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ISBN : 2749161460
Éditeur : Le Cherche midi (14/03/2019)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Un instant, j’ai voulu vous suivre, vous voir, respirer ce que j’aurais dû respirer. Mais je suis resté sur la pente. Et j’ai pleuré, pas fort non, mais ruisselant à l’intérieur.
J’entendais des gouttes tomber de très haut, une à une, au fond de mes entrailles déchiquetées. Mon ventre pleurait et mon cœur hurlait, comme quand un cœur hurle à la fin du tout.
Est-ce qu’on meurt d’amour ?
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
mariecloclo
  16 avril 2019
On reconnaît bien le chanteur Cali derrière ce texte rédigé par Bruno, adolescent.
J'ai été moins touchée que par le premier récit "Seuls les enfants savent aimer", sans doute parce que les récits d'adolescents ne m'intéressent pas plus que ça. le style est oral, Bruno vit toujours à Vernet, il a 15 ans et s'intéresse aux filles, à la musique et à sa bande de copains. D'ailleurs, ils vont former un groupe de punks appelé "Pénétration anale". Bruno sera le chanteur de ce groupe, naissance de sa vocation ?
Il évoque les années 1980. Chacun peut y retrouver un peu de soi, s'il est né à peu près dans la même décennie.
C'est pas mal, mais sans plus. Je préfère Cali chanteur, pour ma part. Mais c'est juste mon avis.
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perette85
  19 mars 2019
Dans Seuls les enfants savent aimer, nous faisons la connaissance de Bruno, ce petit garçon qui perd sa maman à l'âge de 6 ans. Un roman qui m'avait particulièrement touchée.
Ici, dans Cavale ça veut dire s'échapper, nous retrouvons Bruno, à l'aube de l'âge adulte, en pleine adolescence.
Bruno est toujours entouré de sa bande d'amis. Il grandit, se découvre, joue avec les frontières de l'amitié, se prend les pieds dans le tapis de l'amour, devient un jeune homme...
Bruno et ses amis montent un groupe... et quel nom de scène ! La musique... salvatrice... échappatoire... libératrice...
Au fond de lui, Bruno reste ce petit garçon orphelin de sa maman qui vit continuellement avec cette perte de l'abandon...
Ce nouveau roman de Cali est aussi sensible et beau que Seuls les enfants savent aimer. Ce roman fait du bien... parce que Bruno, c'est forcément un peu de nous...
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Bibliooophilia
  14 mars 2019
"J'en étais arrivé à la conclusion que mon coeur devait être plus gros que la normale. Une obésité à sentiments, c'est ça. Et puis j'ai repensé aux autres filles, quinze années sur cette terre, j'avais dû tomber amoureux des milliers de fois ». .
Vernet les bains. Alec est toujours là, sa maman aussi. Bruno est en terminale. Cette année charnière. le passage de l'adolescence à l'âge adulte. Les découvertes, les sentiments parfois brutaux. Difficile à tempérer. le chamboulement est omniprésent. Une déception est le monde s'écroule, un regard en douce est le monde s'embrase. .
Les filles, les filles, encore les filles, toujours les filles. Sylvia, Fabienne, Patricia. Les amitiés. Ces amitiés sans limites, sans détours, inébranlables. Renaud, U2, Patti Smith. .
L'insouciance. La fureur. La braise, cette petite braise sur laquelle on peut souffler délicatement et enflammer toute une histoire. L'explosion.
J'ai retrouvé avec plaisir la plume poétique de Cali. Seuls les enfants savent aimer, son premier roman était une palette d'émotions pures. La confession d'un enfant de six ans ayant perdu sa maman. Cette fois ci, il nous amène dans un autre pan constructeur de sa vie, de son caractère. Tout cet amour qu'il aimerait, qu'il voudrait. Cet engagement tacite envers son papa qu'il ne veut pas faire souffrir. Sa maman toujours présente malgré sa disparition. .
Cali a une force incroyable en écriture. La lumière qui se dégage de ses romans est toujours douce, bienveillante malgré les réflexions sombres. On la lit comme une bulle, hors du temps. Un parfum seventies traine tout au long de ses pages. Rock et punk. Concert, bières, jean troué et crête. Les sentiments nous sont livrés par palette entière. Cali possède une sorte de "fragilité" naturelle qui instille dans ses romans une authenticité particulière. On revit à ses côtés cette année si importante et inoubliable. .
J'ai hâte de savoir si l'année prochaine, une prochaine année de Bruno nous sera livrée.
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Hippocampelephantocamelos
  17 mars 2019
L'adolescence, seize ans, l'âge transitoire entre l'enfant que nous sommes et l'adulte que nous allons devenir. C'est le moment où Cali se construit, se pose des questions sur ce qu'il est – ou plutôt, ce qu'il doit être. Ils sont quatre copains. Ensemble, ils vont monter un groupe de musique. Lorsqu'il voit Fabienne, il reconnait sans même l'avoir connu précédemment l'amour. le vrai. L'unique. Il en est convaincu, Fabienne est l'amour de sa vie. Mais rien ne va se dérouler comme l'imagine le jeune Bruno…
« Est-ce qu'on meurt d'amour ? » Cali se livre, se dissèque au fil des pages. Il s'est construit dans la souffrance. Ce roman est une véritable mise à nu. Si le style peut laisser perplexe au début par son oralité, il en devient le rythme du roman. Et, puisque Cali est un chanteur, nous pourrions voir l'album Menteur comme la bande originale de ce roman ! 
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MarieGillet44
  25 février 2019
Quel plaisir de plonger dans la vie de Bruno, adolescent dans lequel certains s'identifieront sans aucun doute.
A cette période de la vie, rien n'est tiède : quand on aime, on est prêt à tout pour conquérir un coeur. Quand on s'amuse, on ne se donne aucune limite. Quand on est fidèle à ses amis, on ne leur fait pas l'ombre d'un mauvais coup. Quand on est triste, le monde s'écroule.
Avec une plume magistralement affûtée pour nous donner l'impression de lire un adolescent, Cali nous raconte tous ces sentiments, toujours très forts, qu'ils soient motivants ou désespérants.
Entre les histoires qui font vivre le roman et les récits introspectifs qui retranscrivent une large palette de sensations, ce livre bouillonne. On ne le lâche pas. Perturbant, provocateur, punk, drôle, mélancolique, sombre, il est tout à la fois. Mais il procure surtout un énorme plaisir à la lecture. Foncez !
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critiques presse (1)
LeFigaro   29 mars 2019
Cavale ça veut dire s’échapper se lit comme un journal intime. À travers l’adolescence de Cali, c’est le souvenir des passions mélodramatiques, du corps qui change, des bêtises entre amis, des nuits à refaire le monde qui revient. Le parfum des jours heureux.

Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
EmmadeLivresalireEmmadeLivresalire   08 avril 2019
A quoi reconnait-on un frère, un ami ? Un ami pardonne tout.

Un ami pourrait mentir la main droite sur la Bible pour te sauver la mise, pourrait se sacrifier, s’allonger sur les braises qui lui passeraient dessus sans te brûler. Et vous savez quand on a trop bu, vraiment trop bu, quand on se souvient plus de rien, de toutes ces bêtises qu’on a faites ou dites, quand on se réveille un peu honteux, perdu. Vous savez ça ? Un ami te dirait de ne pas t’inquiéter, tout va bien, tout ira bien. La vie est supportable quand on a un ami.
+ Lire la suite
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beamag87beamag87   31 mars 2019
Enfermée dans sa prison de solitude, harcelée par le monde, une fleur, plantée par erreur, par accident, par horreur, dans ce jardin ignoble de la cruauté. Les enfants sont des bourreaux.
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ManonlitetvadrouilleaussiManonlitetvadrouilleaussi   14 mars 2019
Sous mes pieds , la terre de nos quinze ans tremblait, tout autour comme du papier mâché . La vie se délitait. Sauf que j’ai horreur du mot « fin »
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EmmadeLivresalireEmmadeLivresalire   08 avril 2019
Depuis que j’avais pris le chant, j’avais l’impression que tout s’accélérait, se précisait, je ne voyais pas le le bout mais je reconnaissais plus distinctement le chemin qui mènerait mon groupe au sommet. Il fallait se rendre à l’évidence, ce groupe me portait, m’enflammait. Cette meute de frères de sang me tenait envie. J’avais un but, enfin un prétexte lumineux pour m’accrocher à la vie absurde
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HippocampelephantocamelosHippocampelephantocamelos   17 mars 2019
À chaque fois c'est pareil, alors ces deux-là vont se revoir plus tard et moi je serai au milieu, parce que je suis le meilleur ami, il ne croiseront pas le regard, ils regarderont leurs souliers, et leur secret bien gardé tout au fond de la semelle qui décollera du sol, bien sûr, et tout ça, et moi le dindon, entre les deux qui parlera de tout et de rien à l'un et puis à l'autre, et puis merde.
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Videos de Cali (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Cali
Cali - On n’est pas couché 9 février 2008 #ONPC
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