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ISBN : 2253120669
Éditeur : Le Livre de Poche (02/05/2007)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 493 notes)
Résumé :
Un cadavre dénudé est découvert dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée. Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé.
Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d'un cachot sans porte ni fenêtre.
Aucune piste, aucun lien, aucun mobile...
Qui sont ces hommes ? Pourquoi ont-ils été choisis ? Pour quelle mise à mort aberrante ?
Prédation entrouvre la porte d'un uni... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (95) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  13 septembre 2015
Rien d'original dans cette Prédation... mais quelle efficacité et de fait quel plaisir à la lecture ! le weekend dernier, j'étais clouée au lit, et tout me paraissait trop fatigant, même la tél. Tout... sauf ce thriller horrible, addictif, réjouissant, donc très réussi !
Les ingrédients ? Des cadavres sans main mais avec un tatouage étrange sur le ventre, un enquêteur doué, solitaire et vaguement dépressif, un méchant brillant mais clairement pas tout seul dans sa tête, des références culturelles à la pelle, des hommes séquestrés, torturés et conditionnés, un deuxième récit de maltraitance en parallèle, des enfants débrouillards et des gitans bienveillants... Bref, que des bonnes choses !
Surtout, les deux cuisiniers Camut et Hug ont su accommoder ces bonnes choses avec talent, jouant sur le rythme, avec des chapitres courts alternant les points de vue et faisant monter la tension, mais aussi sur l'ambiance, tantôt angoissante dans les geôles de Kurtz, tantôt excitante lorsque l'enquête progresse, tantôt effrayante lorsqu'on voit arriver les événements tragiques sans pouvoir prévenir les personnages.
J'espère que le soufflé ne retombera pas avec les Stigmates du Tome 2...
Challenge Pavés 2015/2016 : 1/xx
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gruz
  10 février 2013
Premier tome d'un tétralogie policière, il est rare de se retrouver devant 2 200 pages pour ce genre de roman.
Malgré un début un peu lent du fait de la mise en place de l'action, ce livre vous happe pour ne plus vous lâcher.
Tout est présent pour proposer un vrai bon polar, machiavélique à souhait :
- une écriture ample, à la fois recherchée et agréable,
- des personnages fouillés, à la psychologie développée (même si quelques poncifs concernant le flic ne sont pas évités),
- une histoire travaillée, prenante, éprouvante, immersive, parfois hallucinante, toujours rebondissante (mais sans excès), qui sort du sempiternel plan "meurtre-enquête",
- une analyse psychologique maîtrisée, fortement dérangeante, mais tellement juste.
Tout n'est pas parfait, certaines (rares) ficelles sont un peu grosses, mais ce tome ouvre la voie à une longue intrigue marquante.
Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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Crossroads
  03 février 2011
Un thriller de tres haute volée!
Il n y a pas grand chose a jeter dans ce bouquin . L'histoire est d'un rare machiavelisme , les personnages sont fouillés .Mention speciale à Kurtz , pieuvre tentaculaire de ce roman ayant décidé de se lancer dans l'elevage d'humains corveables à merci et donc soumis aux moindres désirs de leur tortionnaire sous peine de ne jamais revoir leurs enfants également enlevés et retenus dans un autre endroit! Petite deception concernant le flic bourru , martyrisant les packs de 6 a ses heures perdues et aux manieres peu orthodoxes . du classique de chez classique à la limite de la caricature mais bon , un detail au regard de la qualité de ce bouquin ! Comme souvent , deux histoires en parallele n'ayant a priori rien en commun qui vont finir par se confondre dans un final epoustouflant !
Cela faisait bien longtemps qu'un bouquin ne m'avait seché comme ça , peut-etre Oui-Oui et la gomme magique , et encore...
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Ydamelc
  17 juin 2016
Un très bon thriller tout comme j'aime !
Une intrigue palpitante, un psychopathe de dingue, un flic hors norme, des sévices à s'en broyer les boyaux, du suspense...
Un vrai page turner qui tient en haleine.
J'avais tellement hâte d'avoir les réponses à certaines de mes questions !
Mais déception...
Ce tome se termine sur trop de questionnements encore...
J'imagine que c'est important pour la suite, mais je reste trop sur ma faim là...
Et j'aime pas ça du tout !
La frustration, c'est pas mon truc ! Mais pas du tout, du tout !
Je peux être très patiente, mais faut pas abuser...
Et encore plus, quand il s'agit d'un thriller...
Ca me rend un peu dingue, même...
Je sais ce qu'il me reste à faire...
Me procurer les deux autres tomes de cette trilogie...
Me torturer à devoir leur trouver une place rapidement dans mes prochaines lectures... Au risque d' oublier pas mal de choses de ce volume... Et ça, non, j'aime pas !!!
Du coup, je n'en dirais pas plus ! Na !
Et à bientôt avec Stigmate, alors !
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Stelphique
  20 février 2015
Le premier élément que j'en retiendrai, c'est que c'est un page-turner incroyable, peut etre aidé par la motivation de la LC, mais je ne lui ai trouvé aucun temps mort. C'est rudement bien mené. Un thriller efficace avec assez de tension pour etre liée à l'enquete, quelque fois sulfureuse, et reliée à deux personnages touchants, deux vrais battants qu'on ne peut qu'admirer face à cette situation d'esclavage particulier. Si vous passez la porte en lisant ce livre, vous entrerez fatalement dans de drôles de nuances arc en-ciel, mais dites vous bien que vous serez plus proches des ténèbres, que du merveilleux trésor caché…..
J'ai beaucoup aimé avoir en apparté le passé, la lente mais implacable situation qui mène à un psychopathe. C'est très intéressant de voir comment un être humain peut en arrivé là: on a les bases de ce désaxé, on en comprend mieux ses motivations…Et pourtant, je suis assez déçue de ce Kurtz, puisque je déteste quand on manque de personnalité pour se greffer à un personnage de film, il n'est pas le Prédateur que j'espérais… Avec un passé si chaotique, j'ai du mal à comprendre cette domination effacée qu'on a dans cette enquête, je le voyais vraiment dans un autre registre, plus opérant, que déléguant les atrocités….J'ai bien conscience que c'est un premier tome, mais il me manque un pan d'explication qui se fait cruellement sentir à la fin de ce tome…..
J'ai suffisamment ressenti d'émotions, et c'est tout ce que j'espérais: entre détester le personnage principal, la compassion pour la petite Clara, l' admiration devant ce papa incroyable, et horrifiée de la genèse de ce psychotique… Ma curiosité est en alerte, donc je poursuis bien évidemment dans cette saga, en espérant que ses deux auteurs qu'on dit si géniaux sauront me combler sur la suite, car là c'est en demi teinte…

Lien : https://fairystelphique.word..
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
CoeurdecheneCoeurdechene   26 septembre 2010
Cécile Herzog émerge de l'obscurité et vient se planter devant Rufus. Elle tient entre son pouce et son index gantés une forme oblongue maculée de terre.
- Un doigt, enfin, ce qui en reste. Salut, Rufus. Je ne suis pas mécontente de te voir. Cette affaire n'est pas limpide. En tout cas, pas pour moi.
- Raconte.
- Un petit bonjour peut-être ? Non, rien.
Cécile laisse traîner un silence. Elle travaille avec Rufus depuis trois ans et connaît assez bien l'homme. Avare en parole, bon professionnel et soutien inconditionnel en cas de coup dur.
- J'ai pas dormi et j'ai cinquante piges, Cécile. Ça n'excuse rien, mais ça explique.
- Bon, reprend Cécile. La patrouille de nuit a découvert ce corps aux alentours de minuit, suite à l'appel d'un témoin. Ce chantier est interdit au public, mais la porte d'accès était ouverte.
- Quelle porte ?
- Celle qui se trouve de l'autre côté.
Cécile indique, en se retournant, l'avenue derrière elle, celle qui surplombe l'autoroute.
- Tu vois de quoi je parle ?
Rufus acquiesce.
- Bref, ils ont mis le périmètre en quarantaine et ont fait remonter l'info, poursuit Cécile. Voilà comment je vois la scène. Quand ce type est entré, il était déjà dénudé. Ne me demande pas d'où il venait, ni pourquoi il ne portait pas ses fringues, je n'en ai aucune idée. Il a dû courir jusque-là, au milieu du terrain. Ensuite, il s'est arrêté. Il y a un piétinement encore apparent dans cette zone. Et puis, il s'est remis à marcher, vers les palissades. Et là, grand mystère, quelque chose lui a arraché le bras. On a retrouvé des morceaux...
- Explosif, articule Rufus.
- Pardon ?
- C'est pas une arme. Seul un explosif peut faire ça.
- Tu me sembles bien sûr de toi.
- Continue, on verra plus tard si j'ai raison ou tort.
- C'est à peu près tout. Il n'est pas mort sur le coup. Il y a des traces de sang coagulé sur un peu plus de deux mètres.
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BlackKatBlackKat   19 mai 2013
Rufus compte peu d'amis. Non par choix. La nécessité l'y a contraint. Au fil des ans, il lui est devenu de plus en plus difficile de côtoyer en même temps des gens dits normaux et le monde souterrain des malfrats, des pervers et des psychopathes. La proximité du mensonge, de l'incivisme et de la barbarie ne rend pas facile l'amour de l'humain. Heure après heure, jour après jour, ce mal gangrène même les meilleurs. Et use le peu d'altruisme qui pourrait éclore dans d'autres conditions. Ca ronge, ça obsède. Tant et si bien qu'il n'est rapidement plus possible d'envisager les autres autrement qu'à travers le prisme de la suspicion.
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fleurdusoleilfleurdusoleil   01 avril 2010
La faille d'un système réside toujours à l'intérieur du système. La gangrène dans la chair, le ver dans la pomme, la folie dans l'esprit, la peur dans la raison...
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raynald66raynald66   07 mai 2016
Je vis dans un four. Je suis un objet qu'on modèle dans un four. Je ne pourrai jamais sortir d'ici, ou alors en fumée...
Machiavel est mort. Le monde est mort.
Je dois être le dernier humain entre les mains de l'immondice. Et je vais bientôt mourir aussi.
Tout sera fini. On n'entendra plus parler de nous.
Et je ne suis pas certain que ça changera grand chose...
Il faudrait pouvoir rire encore pour ne pas mourir.
Et je n'arrive même plus à sourire
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MoonBearMoonBear   22 décembre 2018
Alors, les enfants s'élancent, sans se concerter. Ils dévalent la pente, miraculeusement éclairés par une Lune montante. Ils courent, courent, courent. Leurs petits cœurs font des bonds dans leurs poitrines déjà douloureuses.

Ils courent pour vivre.

Vivre, quoi qu'il en coûte. Vivre, ne pas se laisser envahir par cette drôle d'indolence qui commence à ramollir la volonté. Courir, encore, plus loin, plus vite. Parce que le Phalangé, lui, ne faiblira pas. Il est derrière, ce salopard.

Cette idée le traverse, mais sans s'y arrêter vraiment. Les mouvements de ses jambes, scruter le sol enténébré pour ne pas tomber, garder la main de Clara dans la sienne, voilà ce qui l'occupe presque entièrement.

Et là-bas, devant eux, une lueur d'espoir est en train de naître.

Au début, les enfants pensent mal voir, mais en approchant, ils acquièrent la certitude qu'il y a un feu.

Ils n'ont jamais vu de si belle lumière. C'est presque féerique. Une féerie aussitôt rompue par une nouvelle déflagration. Quelque chose vient de siffler aux oreilles de Louis. Le Phalangé les vise et son intention est claire.

En grossissant, le feu sort des caravanes de la nuit. Il y en a plusieurs, organisées en demi-cercle. Il y a des gens aussi, qui semblent répondre au même désir d'ordre hémisphérique. Louis et Clara les voient distinctement. Alors, à pleins poumons, ils appellent, crient, hurlent leur présence.

Un homme s'est déjà levé en les entendant. Il tient le long de sa jambe une forme étirée que les enfants prennent tout d'abord pour une canne. Mais la proximité crée les détails. Et en fait de canne, l'objet prend l'apparence d'un fusil, qui se relève pour présenter sa gueule assassine.

Les enfants ne ralentissent pas pour autant. Face à deux dangers, il est plus prudent d'affronter le moindre. L'homme les laisse passer. Ce n'est pas après eux qu'il en a.

Les fuyards essoufflés parviennent ainsi au pied du feu de camp, devant une vingtaine de femmes et d'hommes étonnés, et presque autant de chiens grondant de méfiance.

Des gitans, des manouches, des romanichelles. Ni Louis ni Clara ne savent comment ces gens s'appellent, mais ce sont des gens, des humains providentiels qui ont eu la bonne idée d'établir là leur campement.

Clara s'est retournée la première. La réalité du danger du Phalangé et de Globulus lui est revenue après cet instant de joie profonde.

Éblouie par le feu, elle n'a distingué dans l'obscurité qu'un éclair rouge orangé, immédiatement suivi d'une déflagration, puis d'une seconde.

L'homme au fusil est ensuite revenu dans la lumière, a parlé brièvement, les a désignés, elle et Louis. Puis il a disparu dans une caravane.
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Rencontrés à Livre Paris 2018, Jérôme Camut et Nathalie Hug ont profité d?être deux pour se jouer de notre interview à c?ur ouvert. Découvrez leurs réponses, parfois inattendues, comme peut l?être leur dernier ouvrage Islanova, un thriller politique haletant !
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