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Détective Robert Hunter tome 1 sur 3

Bernard Clément (Traducteur)
EAN : 9782754022316
436 pages
First (20/01/2011)
4.24/5   151 notes
Résumé :

Dans les bois de L A, une jeune femme est retrouvée sauvagement assassinée. Sans visage. Sa peau a été arrachée, alors qu'elle était encore en vie. Sur sa nuque, un étrange symbole que le détective Robert Hunter ne reconnaît que trop bien : un double crucifix, la marque du tueur. Impossible : Hunter a arrêté le coupable il y a deux ans. Après sept crimes atroces, sept cadavres marqués par ce même crucifix. Est-ce l'oeuvre d'un imitateur ?
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
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Dès le premier chapitre de ce bouquin un policier doit sauver son collègue d'un piège macabre mais avant de lire cette scène nous allons suivre la rencontre de ce binôme.

Rob Hunter va faire équipe avec un nouveau venu Garcia qui est promu dans sa brigade, celui-ci a de très bon état de service et a tout l'air d'être un petit surdoué.

Très rapidement ils vont se retrouver à enquêter sur des crimes particulièrement sanglants, la première victime est en effet retrouvé en position Y et la peau du visage lui a été arrachée pendant que celle-ci est encore vivante.

Entre prostitution, drogue et snuff movie, Hunter et Garcia vont devoir trouver ce qui lie les victimes et voir qui leur administre cette marque de double crucifix inversé.

Un thriller haletant et mené tambour battant, quel dommage que l'auteur n'est fait que deux livres avec ce duo d'inspecteur!

Un petit bémol sur la fin car on trouve assez facilement le coupable mais ce qui lie les victimes est cependant très intéressant à découvrir.

J'ai tout de même passé un très bon moment de lecture.
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Plus les espaces vides se rarifient sur nos étagères, et plus l'utilisation de Babelio nous est indispensable pour faire un minimum de tri dans nos choix de livres et si on ne veut pas finir par carrément habiter au sein d'une bibliothèque, on a pas le choix.
Il n'empêche que parfois, on tombe malencontreusement sur un bouquin et à la lecture du 4eme de couverture, on se dise : "mer...credi, au diable les avis que les "copains Babelioniens" ont, j'le sens bien ç'ui là. Ch'ui un fou, j'me l'fais" 😉
Et c'est ce qui s'est passé avec ce 1er roman de Chris CARTER. Et bien pour un 1er livre.... Pouaaaahhh, il fait fort le Monsieur.
Tout les codes d'un bon thriller sont utilisés, et en plus l'écriture est moderne : ça bouge, c'est rythmé, les personnages sont crédibles et charismatiques et le scenario est béton. Petite cerise sur le gâteau : non seulement le scenario est béton, mais en plus il se démarque vraiment de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent. Il y a une vraie recherche pour se sortir du lot et il est évident que son 2eme roman et qui en plus reprend les mêmes personnages va très rapidement rejoindre son p'tit frère.
Seul petit bémol qui m'a fait craindre le pire au début, ce sont les nombreuses similitudes avec l'excellent "Seven" d'Anthony BRUNO. Heureusement, ce que je vais appeler les "hommages" à ce roman s'arrêtent assez rapidement pour vous plonger véritablement dans son propre univers. Et quel univers.
Je ne sais pas encore si son autre roman est du même acabit, mais en ce qui concerne celui-ci, c'est une très très jolie surprise. Je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'il soit aussi bon.
Une chaude recommandation pour les amateurs du genre.
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Un roman thriller haletant, et qui par moments m'a fait hérisser les cheveux sur la tête... (Plus qu'Armageddon Rag dont je sortais ! C'est tout dire !).

Je ne crois pas qu'il y ait un livre précédent, mais ici nous arrivons en fait "en cours", dans une enquête que  Rob Hunter, portant bien son nom, doué et charismatique (quoi qu'un brin fêlé) n'a pas mené à son terme, quand un "coupable" tout trouvé lui est tombé sous la main. Ce n'est pas de sa faute, notez-bien, mais celle de ses supérieurs, forcément.
On apprend que son équipier, Garcia, est tout nouveau, frais émoulu de "l'école", et il est tout sympathique dans sa naïve fraîcheur, mais très intelligent, il donne la réplique à Hunter à un haut niveau. Il remplace Scott, l'ancien équipier de Rob, décédé par accident dans un passé récent.
Les enquêteurs ne sont pas tout puissant, ils ont des failles, très humains, l'écriture est percutante, et c'est ultra-nerveux comme enquête.

Bref, tout est en place pour la grande illusion.
Et Chris Carter nous mène en bateau, c'est le cas de le dire, le bougre ! Un thriller page-turner comme ça faisait longtemps que je n'en avais plus croisé, et terrifiant.

Il va sans dire qu'on tombe d'assez haut à la fin, forcément, sinon ce ne serait pas un thriller...

Bref, c'est excellent dans l'horreur, et dans le genre...
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Pour un premier roman, c'est plutôt très bon.
Bon nombre d'écrivains reconnus ne peuvent pas se targuer d'avoir écrit un premier roman aussi réussi.

Comme ai-je connu cet auteur que quasiment personne ne connaît ? C'est très simple, j'étais sur une brocante, j'ai déniché "Le prix de la peur", j'ai accroché à la lecture de la quatrième de couverture, et voilà.
Sauf que c'est le deuxième volume des aventures de Rob Hunter. J'ai donc lu les deux livres à l'envers, j'ai commencé par le deuxième.

Donc, ici, je vous parle du premier : c'est un très bon thriller, avec tous les ingrédients pour qu'il soit réussi (suspense et rebondissements se font la part belle). On ne sait pas ou l'écrivain veut nous emmener et c'est ça que j'aime dans les thrillers.
On apprend à connaître le grand Hunter, meilleur flic de Los Angeles et son jeune et novice coéquipier Carlos Garcia, qui a toujours rêvé de bosser au HHS1.
Carter plante tout de suite le décor, avec deux meurtres particulièrement odieux, et nous voilà partis pour enquêter avec les deux compères.

Comme j'ai lu le deuxième avant, j'avais une vision des choses un peu tronqué, j'ai vite déviné certains passages du livre, c'est un peu dommage.

Deux points plutôt négatifs de ce premier opus : Hunter trouve parfois certains indices un peu trop facilement, c'est parfois un peu tiré par les cheveux.
Et Carter nous livre deux personnages plutôt lisses (on est loin de l'écorché Sharko de Thilliez ou des différents personnages principaux des livres de Grangé).

Mais comme je l'ai dit, c'est plutôt réussi pour un premier roman.
Je suivrai assurément les prochaines publications de cet écrivain.
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Chris Carter nous livre Un thriller de haut niveau avec La marque du tueur. On est happée dès les premières pages par l'enquête menée par Hunter sur la mort d'une femme qui a eu le visage dépecé. le corps de la victime ayant une marque caractéristique (double crucufix) d'un tueur en série qui a sévi trois ans auparavant, Hunter replonge dans l'enquête qui avait abouti à l'arrestation d'un faux meurtrier.

Le premier chapitre nous plonge directement dans l'action et l'enquête : Hunter reçoit un coup de téléphone de l'assassin qui l'envoie dans un endroit sordide où son co-équipier Garcia est crucifié mais toujours vivant. Un choix lui est laissé : appuyer sur un des trois boutons de couleurs différentes (un seul laissera la vie sauve à Garcia, les deux autres l'électrocuteront et le bâitment explosera donc tuant les deux enquêteurs) ou partir sain et sauf en laissant Garcia se faire électrocuté… Ce chapitre se termine sur ce choix cornélien et le suivant commence quelques mois plus tôt avant la découverte de la “première” victime…On ne peut pas faire mieux comme suspens!
La psychologie des personnages est assez approfondie : ils ont des doutes, parfois des cicatrices, des faiblesses et leur enquête empiéte sur leur vie personnelle. En un mot, ils sont tout simplement humains et malgré les choses horribles qu'ils voient, ils gardent le sens de l'humour…
Certains auteurs auraient eu tendance à écrire des scénes assez “trash” vu les corps retrouvés, mais Chris Carter donne des détails sans trop verser dans le morbide et permet à l'imagination du lecteur de faire son propre chemin en dévoilant le strict nécessaire.
L'écriture simple et les chapitres courts nous entraînent à toute allure vers la fin du livre. On ne voit pas les pages se tourner car on veut absolument savoir qui est derrière le tueur au double crucifix. Certes, on a tendance à vite trouver son identité ou au moins à hésiter entre deux ou trois personnes mais on veut connaître le motif et voir si on a eu les bonnes intuitions.

En résumé, Chris Carter nous offre ici son premier thriller qui est assez remarquable : un bon livre qui vous tiendra en haleine jusqu'au bout. La marque du tueur m'a donné envie de lire le prix de la peur, nouveau thriller de Chris Carter.

Lien : http://mapetitebibliotheque...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Pour commencer, l'immense majorité des tueurs en série sont des hommes, expliqua Hunter. Les tueuses en série ont en général un intérêt purement matériel ou financier. Ce qui peut arriver aussi avec leurs homologues masculins mais beaucoup plus rarement. Les mobiles d'ordre sexuel sont les plus fréquents chez eux. Les études ont aussi révélé que les femmes criminelles tuent en général des proches, maris, membres de la famille ou personnes qui dépendent d'elles. Pour les hommes, ce sont en général des étrangers. Les tueuses en série ont aussi tendance à agir plus discrètement, avec du poison ou des méthodes moins violentes, comme l'étouffement. Les tueurs en série, au contraire, sont très portés sur les tortures et les mutilations. Quand les femmes sont impliquées dans des homicides sadiques, elles jouent en général le second rôle aux côtés d'un homme. (p.119)
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- Je n'ai pas voulu vous écouter sur une affaire autrefois et je m'en suis mordu les doigts. Tout le service s'en est mordu les doigts, et je sais que vous ne vous l'êtes jamais pardonné. Ce producteur, un gros bonnet... John Spencer, c'était bien son nom ?
Hunter acquiesça en silence.
- Vous nous l'avez dit, à Wilson et à moi, que nous n'avions pas arrêté le bon. On ne vous a pas écouté. Vous vouliez poursuivre l'enquête et je vous ai dit de laisser tomber, je m'en souviens. Bon dieu, j'ai même failli vous suspendre... (Le capitainte Bolter se pencha en avant, posa ses deux coudes sur son bureau et appuya son menton sur ses poings serrés.) Je ne vais pas commettre cette erreur une deuxième fois. Agissez comme vous le sentez, Rob, mais chopez-moi ce fichu tueur.
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L'une des victimes, un homme de vingt-cinq ans, avait eu les yeux enfoncés dans la tête jusqu'à ce qu'ils éclatent sous la pression. Ses deux mains avaient été écrasées au point de pulvériser les os. Une autre victime, féminine, cette fois, âgée de quarante ans, avait été éventrée et éviscérée. Une troisième, un Afro-Américain de cinquante-cinq ans, avait le cou entaillé sur toute sa longueur tandis que ses mains étaient clouées paume contre paume en position de prière. Les autres photos étaient encore plus atroces. Toute cette souffrance avait été infligée aux victimes alors qu'elles étaient encore vivantes. (p.117)
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D-King n'était pas précisément ravi qu'une de ses filles disparaisse sans crier gare. Jenny avait quitté l'ambiance survoltée du Vanguard trois soirs plus tôt, et il n'avait plus entendu parler d'elle depuis. A la différence des autres macs de L.A., D-King ne tabassait pas les réfractaires. Si l'une de ses filles décidait qu'elle en avait marre et qu'elle voulait laisser tomber, ça ne lui posait aucun problème, tant qu'elle ne partait pas pour travailler avec un concurrent, ou qu'elle ne se tirait pas avec son fric.
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- Saviez-vous d'où venait Jenny ? ajouta Garcia. Nous allons devoir contacter ses parents.
D-King regarda Alvin qui haussa les épaules.
- Je ne leur demande pas leur CV, mais je crois qu'elle a dit qu'elle venait de l'Utah ou de l'Idaho, quelque chose comme ça.
Garcia hocha la tête et suivit Hunter. En arrivant à l'escalier, Hunter se tourna et regarda de nous D-King.
- Si vous mettez la main sur lui avant nous...
D-King le regarda au fond des yeux.
- Faites-le souffrir.
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