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ISBN : 2749157838
Éditeur : Le Cherche midi (08/02/2018)

Note moyenne : 3.26/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Appelle quand tu veux…

C’est dans un roman de Françoise Sagan emprunté à la bibliothèque que Catherine trouve un marque-page bien particulier : y sont inscrits le nom d’un homme ‒ Jean-Philippe ‒ et son numéro de téléphone, suivis de l’invitation « Appelle quand tu veux ».
Célibataire mais anéantie par sa dernière relation amoureuse, Catherine se lance dans un projet que son amie Margaux situe « à mi-chemin entre le plus fou des dé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
Palmyre
  02 mars 2018
Qui n'a jamais retrouvé entre deux pages d'un livre, un papier, un marque-page, un bout de tissu ou de laine, et que sais-je encore...
Catherine, elle, a emprunté un roman de Françoise Sagan à la bibliothèque. Stupéfaite, elle découvre un morceau de papier avec le prénom et le numéro de téléphone d'un homme, ainsi que ces quelques mots "Appelle quand tu veux !".
Alors, à votre avis, est-ce que Catherine appellera ou pas ? Est-ce un signe du destin pour elle qui a subi le pire affront qu'il puisse être après sa dernière relation amoureuse.
Dans ce roman à l'eau de rose, nous suivons les péripéties de Catherine, une professeur désespérée, entre son chat et ses amies.
Ce roman avait tout pour me plaire, une chouette couverture avec ce perroquet dans une tasse de thé, une histoire sympathique même si elle restait prévisible, des personnages loufoques. Oui, mais, car pour moi, il y a un "mais"... Quel dommage d'avoir inséré ici ou là des passages aussi crus car malheureusement cela vire à la vulgarité et vient polluer l'histoire.
Pourquoi ne pas décrire tout simplement des situations érotiques sans avoir recours à la grossièreté. C'est regrettable, cela m'a laissé perplexe. Je n'ai vu aucun intérêt à ces passages.
Alors, attention, je ne suis pas contre le fait de décrire une scène d'amour, cela ne me dérange absolument pas, mais de là à nous raconter tous les fantasmes qui lui passent par la tête... j'ai des doutes.
Bon vous l'aurez compris, une critique qui tend vers le négatif et c'est plutôt rare lorsque j'ai à en écrire une... Moi, qui étais très enthousiaste au départ, je reste un peu sur ma fin. Je vous laisse donc vous faire votre propre opinion, peut-être que ce roman vous plaira, chacun ses goûts, après tout.
Merci aux Éditions Cherche Midi pour cet envoi et merci à Babelio également.
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stokely
  08 février 2018
Au tout début de ma lecture j'ai vraiment accroché au style de celle-ci, trouvant celui-ci vif, percutant et drôle.
Malheureusement au bout de quelques pages le rythme s'essouffle et surtout les différents chapitres semblent "décousus" sans avoir de lien les uns avec les autres, on passe un peu du coq à l'âne.
Pourtant le début est vraiment prometteur avec ce papier trouvé dans un livre emprunté à la bibliothèque, Catherine décide de joindre la personne qui a laissé son numéro.
J'ai aimé suivre Catherine avec Jean-Philippe, avec Bénédicte sa coiffeuse entre autres mais je n'ai pas eu d'empathie pour aucun des personnages et je suis passée un peu à côté de cette lecture.
Je mets tout de même 3 étoiles car cela se lit rapidement et facilement mais ce n'est pas une histoire qui me marquera.
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prune42
  08 mars 2018
Dans un roman emprunté à la bibliothèque, Catherine découvre un petit mot "Appelle-moi quand tu veux" suivi d'un numéro de téléphone et d'un prénom masculin. D'abord hésitante, la jeune femme se lance mais le mystérieux inconnu, très étonné, la rabroue un peu avant de finalement lui donner une chance. Catherine est célibataire depuis sa rupture il y a deux ans et ne s'en est pas tout à fait remise. Néanmoins, cette rencontre avec Jean-Philippe la fait rêver, d'autant plus que le jeune homme est très attirant. Catherine et Jean-Philippe vont vivre une aventure intense mais très brève. Cependant la vie de Catherine n'est pas un long fleuve tranquille et les ennuis s'enchaînent au travail, dans son cercle amical et même chez elle...
Tout d'abord, un très grand merci à Babelio et à la maison d'édition du Cherche Midi qui m'a permis de découvrir en avant-première ce roman "feel good". A lire les premières critiques de celui-ci, j'avais vraiment hâte de le recevoir et je maudissais mon facteur qui me faisait languir !
J'ai tout de suite été sous le charme de ce livre au titre énigmatique et à la couverture colorée et girly avec ces petits pois roses qui jalonnent d'ailleurs les différentes parties du livre.
J'ai beaucoup ri au début de ma lecture, ce qui ne faisait pas très sérieux dans le contexte où j'étais... (heureusement je sais donner le change). Cela s'annonçait bien ! D'ailleurs, l'idée de départ du livre, très romantique, m'avait conquise et je m'imaginais à la place du personnage principal en soupirant (mon côté midinette ressort lors de certaines lectures, je l'avoue). Les premiers chapitres ont été très vite dévorés... jusqu'au moment où je suis tombée sur des passages très crus, évoquant une sexualité débridée, sans aucune pudeur ni romantisme (où est l'avertissement "interdit aux moins de 16 ans" ?) et j'avoue avoir été très surprise et décontenancée. Ces passages se sont répétés par la suite, je ne les ai pas trouvés justifiés ni à leur place dans ce genre de livres.
Je n'ai pas bien compris non plus certains choix du personnage principal qui pourtant avait tout pour me plaire (amoureuse des livres, des chats et professeur de français) et que je trouve radicaux, notamment dans le domaine amical et sentimental.
Un passage aussi que je ne citerai pas m'a paru assez surprenant et je n'ai pas vu l'intérêt d'introduire une telle note dramatique dans le livre à ce moment, autant de tristesse d'un coup.
La fin du livre m'a paru compliquée, j'ai dû relire plusieurs pages car je ne comprenais pas bien l'intrigue finale à la bibliothèque et finalement, celle-ci m'a parue assez peu crédible. Quelle déception après un début si prometteur... un roman que j'aurais donc vite lu mais qui m'aura vite déçue !
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coquinnette1974
  05 février 2018
Si j'avais un perroquet je l'appellerais Jean-Guy (parce que Coco c'est déjà pris) de Blandine Chabot est un roman demandé à net galley et cherche midi éditeur car le titre m'a interpellé. J'ai vaguement regardé le résumé, trouvé la couverture sympa et donc j'ai eu envie de le lire.
Je l'ai lu en avant première, et je ne le regrette pas même si je n'ai pas vraiment accroché avec ce roman.
Catherine est une femme intéressante, elle n'a pas la langue dans sa poche, dis ce qu'elle pense, et je l'ai bien aimé mais sans plus. Je ne l'ai pas trouvé exceptionnelle, c'est une héroïne de chick litt tout ce qu'il y a de plus classique.
Le titre est sympa, la couverture aussi, et ça donne envie de découvrir ce roman.
Toutefois, je n'en garderais pas un grand souvenir. Je l'ai lu en deux fois, l'histoire est sympa et ça m'a fait sourire qu'une femme qui trouve un numéro de téléphone dans un livre de bibliothèque décide d'appeler le fameux Jean-Philippe. Mais ça ne casse pas trois pattes à un canard ! Cela se lit bien, on sourit, on est parfois ému, tout en étant pas sur d'en garder un grand souvenir.
Je mets trois étoiles, pas plus, mais pas moins non plus car ce n'est pas un mauvais roman.
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beatriceferon
  01 mai 2018
Passionnée de lecture, Catherine fréquente assidûment la bibliothèque. Parfois, elle a la surprise de découvrir, oubliés dans ses emprunts, des marque-pages insolites, comme « une feuille de papier toilette pliée en deux » ou un « aimant tout plat représentant un lémurien », qu'elle a gardé et collé sur le frigo. Mais elle ne s'attendait pas à « Jean-Philippe 514 555-2062. Appelle quand tu veux. » Que faire ? Tentée, elle hésite malgré tout. Les bourreaux des coeurs qui piétinent le vôtre, merci, elle a déjà donné. Alors. Appellera ? Appellera pas ?
C'est un jour de fin d'hiver gris et triste, comme on en connaît si souvent chez nous. J'ai bien besoin de me remonter un peu le moral. En furetant à la librairie, je suis attirée par ce titre farfelu qui donne envie de rire. Et ce perroquet aux couleurs vives, perché sur une tasse à thé semblable à une forêt tropicale, dont déborde une luxuriance de plantes vertes, fait agréablement oublier le ciel plombé et les températures polaires. Je parcours l'incipit qui pique ma curiosité. Ce livre me promet de belles heures de gaieté et d'insouciance. Malheureusement, je vais vite déchanter.
Catherine, la narratrice, a connu une cuisante déconvenue amoureuse, ce qui explique, peut-être, la vision peu engageante qu'elle a d'elle-même : « je charrie soucis et cellulite », « les miens (cheveux) ressemblent (…) à des queues de rats. » Mais quand même. C'est elle l'héroïne, non ? Donc, elle nous fait comprendre de façon appuyée que toutes ces critiques, il ne faut pas les prendre pour argent comptant. Vous y aviez cru ? Allons. C'était une blague ! C'est son ex qui est débile d'être allé ailleurs chercher mieux. En fait, elle est canon, une vraie bombe. « C'est Victor qui m'ouvrit (...)très surpris par la Catherine blonde aux cheveux courts (…) Je pense qu'il trouvait cela super beau. » « Immédiatement, je me trouve magnifique et suis persuadée que tout le monde (…) me regarde du coin de l'oeil en bavant. »
Si ce côté pimbêche m'a énervée, j'ai bien aimé, en revanche, la manière dont elle remplit son rôle d'enseignante. Elle ne se laisse marcher sur les pieds ni par les parents, ni par la direction et déteste l'injustice. Madame Maurice, qui a le bras long et se croit tout permis, lui enjoint de changer le binôme de sa fille. En effet, sa condisciple suit une chimiothérapie, et donc, « le travail que demande cette recherche sera sans doute plus assuré par ma fille que par Laurence ». A quoi Catherine répond vertement : « Laurence doit effectivement s'absenter régulièrement à cause de sa leucémie (...) Cela ne fait pas d'elle une paresseuse, juste une enfant pour qui les mots "hôpital, docteur, traitement, rémission, maladie et médicaments" font partie du quotidien, alors que ses uniques préoccupations devraient être de ramener de bonnes notes, de jouer avec ses amis et de ranger sa chambre. Ça, c'est une injustice. Ça, ça suscite l'incompréhension. » Mais je ne la suis pas lorsqu'elle poursuit par des insultes : « Qu'avez-vous donc à la place du coeur ? Une grosse boule de neige ? Ou peut-être du caca, tout simplement. »
Je suis outrée lorsqu'elle décide d'envoyer une lettre anonyme pour avertir une femme qu'elle apprécie des infidélités de son mari. Elle se rend compte, mais un peu tard, des conséquences de son acte. N'a-t-elle jamais appris à ses élèves qu'il faut réfléchir avant d'agir ? Ah oui, c'est vrai. Elle, elle aime mieux donner des conseils que de les suivre elle-même.
Elle apprécie les chats et la lecture. Deux bons points pour elle. Cela devrait me la rendre proche. Et pourtant, je ne peux m'attacher à elle, si agaçante et horripilante, la majeure partie du temps.
Le livre est rempli de scènes de sexe crues et choquantes, comme celle du sex-shop. Elles n'apportent rien à l'histoire et ne sont là (enfin, c'est ce que je pense) que pour faire vendre le bouquin en surfant sur la vague de l'érotisme à la mode.
Ce qui m'a le plus déplu, ce sont les nombreuses invraisemblances. Ainsi, je ne comprends pas comment, en quelques minutes à peine, elle peut briser, de façon irrémédiable, une amitié qui dure depuis de longues années. Sa copine Bénédicte a toujours écouté ses doléances avec patience et y a compati. Quand, à son tour, elle ose se plaindre, Catherine lui jette à la figure qu'il ne s'agit que d'un « petit problème de merde ». C'est la fin d'une belle complicité.
Je trouve tiré par les cheveux le quiproquo autour du billet découvert dans le roman de Françoise Sagan. D'emblée, Jean-Philippe assure qu'il n'en est pas l'auteur. Mais, au lieu de le lui montrer, Catherine devra se lancer dans une enquête des plus alambiquées et loufoques pour en arriver aux mêmes conclusions.
Enfin, je ne connais pas les règles du système enseignant à Montréal. Mais cela m'étonnerait quand même qu'une mère d'élève, quel que soit son réseau d'influence, puisse obtenir le renvoi pur et simple, sans autre forme de procès, d'un professeur dont tout le monde reconnaît les qualités pédagogiques.
En fin de compte, je me suis très peu amusée. Je me suis souvent ennuyée. Et je me suis beaucoup énervée. Bref, je n'ai pas aimé.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
GudulleGudulle   11 mai 2018
Une mère, c'est une couverture autour des épaules, sur une terrasse, un soir d'été. Une mère ça chante dans le noir. Une mère ça veille dans le soir. Une mère c'est la rampe de l'escalier. L'escalier et ses marches glissantes. L'escalier et ton pas maladroit. Une mère ça sait quand le coup de pied au cul sera plus bénéfique que la caresse sur la joue. Une mère c'est une issue dans un calvaire sans issues. Une mère c'est un docteur. Une mère c'est un psy. Une mère c'est une infirmière. Une mère c'est une enseignante, un chauffeur et une couturière. Une mère c'est un justicier, une coiffeuse et une cuisinière. Une mère c'est une femme de ménage, un flic, et une secrétaire. Une mère c'est une sainte. Une mère c'est une ballade à la harpe entre les tirs d'obus. Une mère c'est l'odeur du lilas. Une mère c'est la douceur d'une nuque de bébé, et la force du guerrier. Une mère c'est la limpidité de l'amour, c'est la générosité du philanthrope, c'est la sagesse du vieux japonais. Une mère ça sent bon. Une mère ça sait quand dire non. Une mère ça tient bon.
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prune42prune42   08 mars 2018
Il était une fois une fille qui emprunte un bouquin de bibliothèque au hasard, qui tombe sur un papier par hasard, qui fait un truc complètement débile, qui passe d'ailleurs pour une débile, puis qui rencontre un mec bien. Le hasard et les trucs débiles font bien les choses. Alors, oui, quand on a une idée folle en tête on l'écoute, et on emmerde ceux qui nous disent que c'est insensé. Vivre sagement n'a finalement aucun intérêt, tout comme boire du potage tiède.
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LizouzouLizouzou   21 mars 2018
Une mère, c'est une couverture autour des épaules, sur une terrasse, un soir d'été. Une mère ça chante dans le noir. Une mère ça veille dans le soir. Une mère c'est la rampe de l'escalier. L'escalier et ses marches glissantes. L'escalier et ton pas maladroit. Une mère ça sait quand le coup de pied au cul sera plus bénéfique que la caresse sur la joue. Une mère c'est une issue dans un calvaire sans issue. Une mère c'est un docteur. Une mère c'est un psy. Une mère c'est une infirmière. Une mère c'est une enseignante, un chauffeur et une couturière. Une mère c'est un justicier, une coiffeuse et une cuisinière. Une mère c'est une femme de ménage, un flic et une secrétaire. Une mère c'est une sainte. Une mère c'est une ballade à la harpe entre les tirs d'obus. Une mère c'est l'odeur du lilas. Une mère c'est la douceur d'une nuque de bébé, et la force d'un guerrier. Une mère c'est la limpidité de l'amour, c'est la générosité du philanthrope, c'est la sagesse du vieux Japonais. Une mère ça sent bon. Une mère ça sait quand dire non. Une mère ça tient bon. Une mère c'est le tronc d'arbre au-dessus de la rivière, c'est l'igloo encore debout, au loin, dans la toundra, et c'est celle qui, au sein de la noire et effrayante forêt, a allumé le feu de joie. Une mère c'est l'odeur de la viande qui cuit. C'est un bout du mimosa qui trempe dans un joli vase, au milieu d'une table soigneusement dressée. C'est la perfection d'un repas. C'est le tablier de cuisine délavé qui devient petite robe de soirée. Une mère c'est un sentiment et une nécessité. Celui et celle d'être aimé.
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christinebeaussonchristinebeausson   28 février 2018
Une mère, c'est une couverture autour des épaules, sur une terrasse, un soir d'été. Une mère ça chante dans le noir. Une mère ça veille dans le soir. Une mère c'est la rampe de l'escalier. L'escalier et les marches glissantes..... une mère c'est un sentiment et une nécessité. Celui et celle d'être aimé.
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christinebeaussonchristinebeausson   27 février 2018
Quand on se pète une jambe on met un plâtre et on attend. Mais quand on a le cœur défoncé, on met quoi ? Rien. Et c'est ça le plus terrible. La seule béquille est le temps. Le seul pansement est le reste de ta vie.
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Video de Blandine Chabot (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Blandine Chabot
"Si j?avais un perroquet, je l?appellerais Jean-Guy (parce que Coco c?est déjà pris)", c?est l?histoire d?une rencontre improbable, d?un chat nommé Luc, d?une collection de miroirs, d?une Bénédicte aux cheveux roux, d?une impératrice russe et d?une profonde aversion pour les chemises à manches courtes. Blandine Chabot, en magicienne des mots, sait nous faire passer du rire aux larmes comme personne. Mélodique et brillamment loufoque, son style incomparable élabore une langue unique : c?est cru, intelligent, comique, surprenant. Et voilà que, totalement embarqué, on rit (beaucoup), on réfléchit, on s?émeut, on vibre? Un délicieux moment !
En savoir plus : http://bit.ly/2oDfSfK Lire un extrait :
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