AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Judith Vernant (Traducteur)
ISBN : 2259277667
Éditeur : Plon (26/09/2019)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Un enfant disparaît dans un centre commercial de Madrid le 24 décembre.
Même lieu et même mode opératoire qu'une ancienne affaire, l’enlèvement de Nicolás Acosta deux ans plus tôt. Et si tout recommençait ?
L'inspectrice Ana Arén, qui a failli lors de cette précédente enquête, se lance à corps perdu pour retrouver ce petit garçon. Mais certains journalistes viennent contrarier son enquête, avides de scoops et d'audience.
Les fausses pistes s'enc... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
sonfiljuliesuit
  11 octobre 2019
Avant de faire un retour sur une lecture, en général, je jette mes idées et je me laisse le temps de digérer (ou pas)…
Mais là, je dois dire que j'ai peur de ne pas réussir à vous transmettre toutes les émotions que j'ai pu ressentir…
Une première pour moi, j'ai décidé de profiter du temps de transports (Quand on sait que sur Paris, cela peut doubler… Merci au passage à mon collègue Samuel, pour cette idée précieuse) pour travailler mes avis et j'avoue, c'est un temps tellement précieux…
L'entrée en matière dans la tête du prédateur est excellente, sur quelques pages nous vivons sa traque, la chasse de sa perle rare. Il jauge, choisi et s'abat sur sa proie…
La lecture peut débuter, on respire un coup et on sait que ce prédateur ne sera pas facile à appréhender… Plus on avance dans sa lecture, plus le faussé se creuse et on se dit qu'encore un prédateur d'enfant passera entre les mailles du filet. Sauf que l'auteur n'a pas fini de se jouer de nous… de simples lecteurs, spectateurs malmenés, nous devenons acteurs, comme si l'auteure voulait nous intégrer dans son intrigue…
L'auteure dépeint avec une dextérité rarement atteinte la culpabilité des parents, face à la perte d'un enfant en une fraction de seconde ; mais également avec empathie, mais avec le recul adéquat, sans tomber dans le voyeurisme, elle décrit l'espoir de retrouver cet enfant disparu. Perdre son enfant, suffit à mettre la vie des parents en parenthèse, dans cette folle attente, parfois veine…
De simple lecteur, nous franchissons une barrière invisible qui nous pousse à vouloir connaître le fin mot de cette intrigue diabolique. Diabolique, puisque à aucun moment on imagine ce que l'auteure nous a réservé. On devient juge et partie, on prend fait et cause, pour en fin de compte se dire que nous aussi nous sommes des monstres… du moins parfois…
Le monde des médias nous pousse au voyeurisme… le sensationnel, gloire du journaliste, n'existe que parce que nous aimons le goût du sang, du malheur… le malheur des uns, nous rend vivant et est une sorte de répulsif aux malheurs qui pourraient nous toucher… le malheur n'est pas contagieux et ne peut nous atteindre… Nous le savourons, nous en pourléchant les babines… Sommes-nous prêts à tout pour un instant de plaisir, de gloire ? Ne sommes nous pas tous des monstres d'une certaine manière ?
Je ne suis pas un monstre… Mais un monstre habite en chaque être humain… A chacun de le laisser s'échapper ou de le dompter… C'est un choix que parfois, on ne maîtrise pas… Ou que l'on ne souhaite pas maîtriser….

Lien : https://julitlesmots.com/201..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          438
musemania
  05 octobre 2019
L'Espagne est un pays important à mon coeur, pour y avoir passé de très nombreuses vacances, pour y avoir encore des amis très chers mais aussi pour sa beauté et la fascination qu'elle me tend. Pourtant, quand je regarde dans mes lectures, très peu de livres sont écrits par des auteurs espagnols ou même, à tout le moins, ne s'y déroulent. Dès lors, quand BePolar et les éditions Plon ont proposé cette lecture, j'ai foncé. Et bien, j'ai bien fait d'écouter mon instinct car j'ai dévoré ce thriller en moins de deux jours.
Le jour du réveillon de Noël, dans l'un des grands centres commerciaux en périphérie de Madrid, Nicolas, un petit garçon de 4 ans, disparaît sans laisser aucune trace. Commence alors une course contre la montre pour le retrouver et surtout, si possible, en vie. Deux ans plus tôt, un petit garçon avait déjà disparu dans des conditions similaires et n'était jamais réapparu. Pour l'inspectrice Ana Arén, le mystère ne peut pas se reproduire et elle devra faire face à des vérités pour lesquelles elle n'était certainement pas préparée.
Selon moi, ce livre est indubitablement un très bon page-runner de suspens. Les chapitres sont assez courts et s'alternent selon les personnages mis en avant. L'enquête avance à grand pas et le lecteur ne se rend même plus compte tant il est plongé dans sa lecture. Cela va vite et ne laisse aucun temps mort. L'écriture est directe et l'auteure, Carme Chaparro, ne s'embarrasse pas dans des descriptions ou litanies inutiles.
J'ai apprécié découvrir l'histoire aussi aux travers de deux personnages principaux. D'abord, celui la policière Ana Arén qui – à de nombreux égards – m'a fait pensé à l'inspectrice, Raquel Murillo, dans la série que j'adore, « La casa de papel », mais aussi celui de la journaliste Inés Grau, qui sera beaucoup plus touchée par cette affaire que ce qu'elle aurait souhaité.
Autre point positif que je tiens à faire remarquer : une fin à laquelle on ne s'y attend pas. Dans de nombreux thrillers relatifs à des disparitions d'enfants, le ou les coupables sont souvent vite devinés et cela se termine de manière assez convenue. Contrairement à ces autres livres, « Je ne suis pas un monstre » brise les standards et vous surprendra par un final finement ciselé et travaillé.
Un tout grand merci à BePolar et aux éditions Plon de m'avoir fait découvrir ce polar qui est pour moi indubitablement l'un des meilleurs de la rentrée!
Lien : https://www.musemaniasbooks...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          440
Dupuisalex
  10 octobre 2019
Ana Aren et Inès Grau sont amies de longue date, mais tout les séparent. Leurs planning, leurs travails, leurs vies. L'une, Est inspectrice en chef de la brigade des mineurs de Madrid, l'autre, est auteur d'un best seller et présentatrice TV à succès. Il y a deux ans celles ci était sur l'affaire de la disparition d'un enfant de 4 ans, Nicolas, aujourd'hui, veille de Noël, un autre enfant a disparu au même endroit. Même procédé, ressemblance de l'enfant frappante. Tandis que la journaliste cherche de l'exclusivité, la commissaire ne cherche qu'à faire tomber le kidnappeur récidiviste, le Slenderman. de longues nuits de cauchemar arrive pour Inès et Ana . Qui est ce Slenderman qui hante les nuits de ces deux femmes ?

Carme Chaparro, journaliste, maintenant auteur de son premier polars, dévoile ses personnages tout en douceur, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères ,et nous mène d'une baguette de maître. Ce polars a tout ce que l'on attend une ambiance, du réalisme, du charisme et des révélations inattendues.
Malgré un thème : l'enlèvement d'enfant, qui est plus que courant dans le genre, la façon de faire de l'auteure est construite, solide et sans incohérence (ce qui est de rigueur de nos jour).
Malgré qu'il n'y est pas d'effusion de sang ,Mère à coeur sensible s'abstenir. Ce roman va me rester longtemps en tête ....Whaao
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          231
audelagandre
  07 octobre 2019
Dans ce roman, nous sommes dans une thématique déjà vue : la disparition d'un enfant. Nicolás a disparu voici 2 ans, et n'a jamais été retrouvé. Quand Enrique disparaît à son tour, dans la même zone commerciale, au même âge, c'est toute une communauté qui voit ses plaies se rouvrir. D'abord, celle de l'enquêtrice Ana Arén et avec elle toute son équipe, mais aussi celles de tous les parents terrorisés à l'idée de lâcher la main de leurs enfants. le kidnappeur, surnommé Slender Man par la presse, refait surface et la traque qui va suivre sera impitoyable. Âmes sensibles, attention ! le roman s'ouvre sur une scène extrêmement difficile à laquelle tout parent ne peut que compatir, priant pour n'être jamais confronté à ce genre de terrible décision.
Roman choral, les chapitres mettent en avant les voix des personnages clés : Inès d'abord, journaliste et écrivain, Ana inspectrice-chef à la brigade des mineurs de Madrid. J'aime particulièrement cette forme de construction lorsqu'elle est aussi bien maîtrisée puisqu'elle suscite un intérêt accru et l'envie de retrouver chaque personnage au chapitre suivant. Carme Chaparro a mis en place de beaux rebondissements en fin de chapitre, crédibles, sans verser dans la surenchère, exactement ce que chaque lecteur de polar attend. Les fins sont particulièrement bien travaillées et l'on sent la volonté de l'auteur d'y apporter un soin tout particulier.
Différence majeure avec d'autres romans évoquant la même thématique centrale, l'auteur dépeint de façon extrêmement juste la psychologie des parents, culpabilités, remords, peurs paniques de ceux qui perdent des yeux un enfant, pour répondre à un appel téléphonique par exemple. Ceux, également, qui vivent longtemps dans l'espoir de retrouver l'enfant disparu. Pas d'actions disproportionnées, de réactions emphatiques, de sentiments ampoulés, l'auteur fait preuve d'une belle capacité à retranscrire des émotions.
Outre le pitch de base qui peut laisser penser à « encore un nième » traitement de la disparition d'enfant, l'auteur trouve un beau prétexte pour aborder deux autres sujets pas dénués d'intérêt : le métier de flic, principalement lorsque c'est une femme et qu'elle a échoué dans une enquête précédente, de surcroît à la tête d'un service et celui de journaliste, écrivain d'un best-seller.
C'est ce second propos que je souhaite aborder. À l'heure où des chaînes comme BFM TV occupent le devant de la scène en matière d'informations quotidiennes, il est inquiétant de constater comment il s'agit « de meubler des heures d'antenne et les pages des journaux. de balancer de la viande aux chiens. » Des images volontairement triées sur le volet, de préférence anxiogènes et des propos qui tournent en boucle même lorsqu'il n'y a rien à dire. Avez-vous constaté combien ce rabâchage permanent parvient à envahir nos esprits, annihilant par le fait même toute forme de réflexion personnelle, considérant comme acquise toute information donnée, y ajoutant les images pour que nous retenions bien le propos ? Ajoutez à cela cette fascination morbide, car « (…) les gens ont besoin de leur shoot quotidien du malheur d'autrui. » Et vous obtenez un reflet très juste de ce que représentent aujourd'hui les informations pour moi. le reflet d'une société gangrenée par la nécessité d'informer à tout prix, de sortir des communiqués bien accrocheurs où l'on se préoccupe ni de la présomption d'innocence ni de la souffrance des gens. La bienveillance ne fait certes pas partie du langage journalistique, nécrosé par cette fascination morbide du malheur des autres, supposé faire émerger notre chance de ne pas apparaître dans le poste. « La vie telle que nous la rapportons, nous les journalistes, est rarement belle. Je devrais plutôt dire que mon travail consiste à rendre la réalité plus intéressante. Plus accrocheuse. Plus facile à digérer. Tout ce qui importe, c'est que votre information intéresse le public. Qu'il en veuille plus. »
Mais l'auteur ne s'arrête pas là, elle va beaucoup plus loin dans sa réflexion, en inversant volontairement les forces en présence. Mais cela, je vous laisse le découvrir par vous-même : le retournement de situation est à la hauteur du propos.
Dans ce genre d'exercice 100 % polar, la fin doit être à la hauteur du déroulé de l'intrigue. Ici, vous n'allez pas être déçus ! Ça vous saute au visage, tant vous ne l'avez pas vue venir ! Et pourtant… avec le recul, tout y était pour permettre au lecteur d'analyser et de déduire chaque indice donné au compte-gouttes. Une vraie belle découverte, un excellent roman plus profond qu'il n'y parait et qui évoque très bien mon humeur du moment, à savoir le ras-le-bol des procédés médiatiques qui consistent à nous enfermer dans ce carcan de la pensée unique prémâchée en distillant des informations tapageuses.
Lien : https://aude-bouquine.com/20..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          91
Valmyvoyou_lit
  04 octobre 2019
24 décembre, un enfant disparaît dans un centre commercial. Lorsque l'inspectrice Ana Arén arrive sur les lieux et qu'elle voit la photo de l'enfant, elle comprend que l'enlèvement est lié à celui du petit Nicolás, cet enfant recherché depuis deux ans, cette affaire pour laquelle elle n'a aucune piste et qui l'a marquée au fer rouge. Les deux petits garçons se ressemblent énormément et le mode opératoire est le même. Son amie Inès, journaliste, est déjà sur les lieux, son chef a été informé par une source. Les deux femmes enquêtent pour sauver le petit garçon et portent en elles le fol espoir de retrouver également Nicolás.

Ana doit lutter contre des guerres intestines, lorsqu'un nouveau commissaire est nommé. Ce dernier semble décidé à lui faire vivre un enfer au travail. Ajoutez à cela, les rumeurs, la pression des politiques et les journalistes avides de scoops, et la course contre la montre est entravée. Pour Ana, un seul objectif : découvrir qui se cache derrière le prédateur et protéger les enfants.

J'ai adoré ce suspense. Je reconnais avoir eu un peu peur au début, à la lecture d'une scène insoutenable pour le coeur. Non pas que j'ai eu peur de souffrir, mais parce que le sujet me rappelait un livre d'un auteur auto-édité que j'ai lu, en 2018. Mais il est vrai que certains passages sont véritablement poignants, que l'on soit parent ou non.

Je ne suis pas un monstre est découpé en trois parties. La première met en place l'intrigue avec la disparition de Kike. La seconde dresse le portrait des personnages et la troisième concerne l'enquête. Je ne me suis pas ennuyée une seconde, c'est une alternance de rebondissements et de moments plus calmes, permettant de cerner la psychologie des protagonistes. Cet aspect est très poussé et de ce fait, on ressent l'adrénaline de l'urgence, le stress et la peur de ne pas découvrir la vérité à temps pour les enquêteurs, l'effondrement qui est le leur lorsqu'ils découvrent l'effroyable réalité, mais aussi le chagrin des parents. Ce livre appuie là où ça fait mal et montre qu'il suffit d'un moment d'égarement pour provoquer un drame.

Ce thriller montre également le ressenti des policiers lorsqu'une enquête piétine. […]

La suite sur mon blog...

Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
mimo26mimo26   02 octobre 2019
Le secret, pour déstabiliser quelqu’un, c’est la patience. La douceur. La
graduation. Gratter un à un chacun des pores de la peau du suspect, à son
insu, jusqu’à laisser sa chair à vif. Là, il est trop tard. Si on plonge une
grenouille dans l’eau bouillante, elle aura le réflexe de sauter de la marmite.
Si en revanche on la laisse d’abord nager dans l’eau froide, et que l’on
chauffe progressivement, elle finira par se détendre. Très lentement, on
montera encore la température jusqu’à ce que l’eau frémisse. Elle ne réagira
pas avant qu’il soit trop tard, quelques secondes avant que sa peau éclate sous l’effet de la chaleur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
mimo26mimo26   02 octobre 2019
Ma fille, utilise ton intelligence. C’est ce qui fait de nous des humains.
Parce que nos griffes se sont déplacées de nos mains vers notre cerveau.
C’est ce qui nous distingue des animaux. Ils utilisent la force brutale, et nous
notre intelligence. Nos crocs sont dans notre tête, Ana. Ce sont nos neurones.
Utilise-les. Ne te bats pas avec les poings. Affûte ton esprit. C’est comme ça
que tu gagneras toutes les guerres. Les tiennes, et celles des autres.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
mimo26mimo26   02 octobre 2019
— Je ne le savais pas, mais c’était la dernière fois que je voyais Bruno. Il
était là, mon petit garçon, dans son siège, éclairé par la lumière du plafonnier
de la Peugeot. C’est la dernière image que j’ai de lui, et putain, c’est vraiment
une image de merde. On ne distinguait ni sa fossette au menton ni ses longs
cils qui faisaient craquer tout le monde. La dernière fois que je l’ai vu, Bruno
était un visage orange, rempli d’ombres, où je pouvais à peine deviner ses
yeux. Soudain, quelque chose a heurté la voiture avec force, de mon côté, et
on a commencé à se déporter vers la droite. J’ai pensé qu’on allait quitter la
route. Bon Dieu, on va quitter la route.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
mimo26mimo26   02 octobre 2019
Avec une extrême douceur, comme une mère caressant pour la première
fois son nouveau-né, elle effleurait les fissures béantes sur la façade de
l’église, qui la défiguraient comme des cicatrices. Celles du bombardement de
l’aviation de la légion italienne, alliée de Franco pendant la guerre civile, le
matin du 30 janvier 1938. Quand l’alarme avait retenti, les enfants de l’école
qui se trouvait sur la place s’étaient réfugiés dans un abri souterrain. Ils
survécurent au premier bombardement, mais le second n’en épargna aucun.
Sur la place Sant Felip Neri, seule l’église resta debout, couverte à jamais de
cicatrices. Quarante-deux personnes y laissèrent leur vie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
mimo26mimo26   02 octobre 2019
Elle essayait de prendre la main de l’enfant. Elle la serrait très fort, mais
elle sentait qu’elle lui glissait entre les doigts. Elle lui lança un regard
d’encouragement, pour qu’il s’accroche à elle, pour qu’il ne tombe pas. Mais
soudain, au lieu du visage de l’enfant, elle vit un trou noir au milieu duquel
une énorme bouche cramoisie faisait une grimace de dégoût qui se
transformait en un rire moqueur. Sous le choc, Ana ouvrait la main et le
lâchait. Le monstre tombait dans le vide. Loin. Très loin.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1732 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
.. ..