AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782290314098
Éditeur : J'ai Lu (13/08/2001)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 216 notes)
Résumé :
Le message légué à l'humanité était clair : Europe est une planète interdite. Car depuis la transformation de Jupiter en un nouveau soleil, en 2010, celle-ci devient le berceau d'une nouvelle forme de vie. Ses secrets pourraient éclairer les hommes sur les origines de l'univers mais... Ainsi en a voulu la mystérieuse intelligence qui signe son passage dans le système solaire d'un monolithe noir. Or voici que deux événements capitaux surviennent sur Europe : une giga... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
gill
  15 juillet 2012
Le message légué à l'humanité est clair : Europe est une planète interdite.
De la mystérieuse intelligence contenue dans le monolithe noir on ne connait rien sauf qu'elle est capable d'une puissance dévastatrice.
Mais un vaisseau spatial est forcé de se poser sur le mont Zeus, montagne soudainement surgie des entrailles de cette planète.
Après 2001 et 2010 Arthur C Clarke nous entraîne à nouveau, pour notre plus grand plaisir, à la découverte d'espaces qui seront peut-être demain les banlieues de la terre.
Ce nouveau chapitre du cycle est tout simplement passionnant.
Commenter  J’apprécie          111
hellrick
  13 avril 2020
Clarke semble inspiré par le passage de la comète de Halley qui était le grand événement astronomique du milieu des années '80. Il se transporte donc près d'un siècle dans le futur pour une aventure spatiale qui rappelle le côté à la fois naïf et didactique de ses premiers romans dits de « la trilogie de l'espace ». Nous sommes donc en 2061 mais Heywood Floyd, maintenant centenaire, est toujours vivant. Un demi-siècle auparavant le Monolithe a transformé Jupiter en un second soleil, rebaptisé Lucifer. Les Hommes ont accès à tous les mondes à l'exception de la lune Europe, territoire décrété interdit par le Monolithe. Evidemment, un vaisseau finit par s'y poser à la suite d'un détournement…
Après une entrée en matière effectuant le lien avec les deux précédents tome, 2061 s'éloigne des aspects métaphysiques et de la recherche d'une Intelligence extra-terrestre pour se recentrer plus classiquement sur un récit d'aventures spatiales agréables mais au fil conducteur des plus ténus. Tout tourne autour d'une véritable montagne de diamants et de ses applications possibles, notamment pour la construction d'un ascenseur spatial. Si le récit s'avère agréable il se montre également un peu trop convenu pour susciter une véritable passion, nous sommes vraiment dans les histoires typiques d'explorations du système solaire saupoudrées de considérations scientifiques, bref une sorte de space opéra teinté de hard science (hard mais très abordable) fort proche des premiers bouquins de Clarke comme LES SABLES DE MARS ou ÎLES DE L'ESPACE.
Les derniers chapitres, repris quasiment sans modification de 2010 (Clarke assume cet auto plagiat dans la postface) font la jonction avec les deux précédentes « Odyssées de l'espace » et les deux ultimes pages nous projettent en 3001 pour un final qui annonce 3001 ODYSSEE FINALE via un cliffhanger réussi et intrigant.
En résumé, 2061 ODYSSEE III constitue un bouquin globalement plaisant, d'une lecture assez facile et agréable mais dont seul une trentaine de pages paraissent réellement connectées aux trois autres volumes de la tétralogie. Les deux cents et quelques pages restantes formant une histoire divertissante mais également un brin décevante.

Lien : http://hellrick.over-blog.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
BrunoA
  18 avril 2018
Troisième volet de l'odyssée d'Arthur C. Clarke, cet épisode nous permet de retrouver Heywood Floyd alors que Jupiter est devenu Lucifer par l'action du monolithe géant baptisé Big Brother.
Bien que basé sur des faits scientifiques, cet opus est décevant en comparaison avec les précédents.
On assiste à toutes sortes de phénomènes dans l'orbite de Jupiter/Lucifer, mais l'absence trop prolongée du fil conducteur rend ce roman moins captivant.
Heureusement, le quatrième et dernier volet reprend ce fil.
Commenter  J’apprécie          82
raynald66
  29 décembre 2014
Le troisième tome de l'odyssée de l'espace d'Arthur Clark.
Quand je commence une série je vais jusqu'au bout mais je le trouve moins passionnant que les deux premiers tomes (2001 et 2010).
L'histoire : le monolithe noire est toujours présent. Floyd part avec le vaisseau Univers essayer de secourir les passagers de Galaxy échoués sur Europe.
Commenter  J’apprécie          90
Nomic
  26 mai 2019

J'avais lu pas mal de mauvaises choses sur la seconde moitié de la quadrilogie des Odyssées de Clarke. Après un début un peu poussif, 2061 se révèle pourtant être un petit roman agréable. Heywood Floyd, désormais assez vieux, se retrouve dans un vaisseau d'exploration à destination de la comète de Halley. Cette expédition est assez étrange. Il y a une piscine dans le vaisseau, et des invités de marque comme une actrice et une écrivain pour... heu... je ne sais pas trop. On pourrait supposer que l'action de se poser sur une comète semblerait assez délicate pour ne pas s'encombrer de touristes, mais bon. Une fois sur le gros caillou volant, c'est encore pire. Tout le monde va se balader et s'amuse à marcher sur un lac de goudron (ou autre substance locale) parce que, haha, c'est rigolo. En comparaison l'équipage de Prometheus de Ridley Scott a presque l'air pro. Cela m'a aussi fait penser à Tintin sur la Lune, notamment par une scène d'exploration spéléologique. Mais la mission est avortée, il s'agit désormais d'aller sauver un vaisseau s'étant écrasé sur Europe, planète à moitié fondue par le nouveau soleil Lucifer qui a remplacé Jupiter dans 2010. En fait, le vaisseau a été détourné par un terroriste suicidaire. Pourquoi ? C'est un peu vague. Vraiment très vague, en fait. Disons que l'énorme montagne de diamant venue du coeur de Jupiter s'écraser sur Europe n'y est pas pour rien. C'est tout de même un peu triste de constater qu'entre 2001 et 2061 on passe de la quête de l'Intelligence, oui, avec un grand I, à la quête d'un gros diamant.
Bon, jusque là, si 2061 n'est clairement pas un chef d'oeuvre, il se laisse lire avec plaisir. C'est une charmante aventure spatiale. Mais Clarke décide de tout ruiner à la fin. Comme il avait déjà dans 2010 recyclé des passages de 2001, il fait pareil dans 2061. Deux des derniers chapitres sont de simples copiés-collés de 2010. Littéralement. Non seulement c'est extremement frustrant pour le lecteur, mais quand en plus c'est le final du roman qui se révèle être constitué des extraits d'un autre, là c'est franchement insultant. Clarke essaie aussi d'intégrer à son récit Hal et l'entité qu'est devenu David Bowman, sans doute pour essayer de convaincre le lecteur qu'il est bien en train de lire une suite de 2001. Et là aussi c'est tellement mal fait, tellement artificiel, que c'en est ridicule. Et ce n'est pas fini. La dernière ligne est un cliffhanger tout pourri, sans doute pour donner au lecteur l'envie de lire 3001. Ben c'est raté. A vrai dire il me semble que n'importe quelle autre fin serait meilleure. Un véritable premier contact avec les habitants intelligents d'Europe par exemple, avec un récit parallèle dans lequel David Bowman essaie d'influencer leur évolution. Parce que là, vraiment, c'est pire que décevant.

Lien : http://lespagesdenomic.blogs..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
SpilettSpilett   28 mars 2010
C'est un principe scientifique de base que de ne jamais croire à un "fait" - même attesté - avant d'avoir réussi à le replacer dans un cadre de références. A l'occasion, bien sûr, une observation peut faire éclater son cadre et obliger à en construire un nouveau, mais c'est extrêmement rare. Les Galilée et les Einstein apparaissent rarement plus d'une fois par siècle, ce qui vaut infiniment mieux pour l'égalité d'humeur de l'humanité.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
gillgill   20 juillet 2012
Tout comme "2010 : Odyssée deux" n'était pas une suite directe de "2001 : l'Odyssée de l'espace", ce livre-ci n'est pas une simple suite à 2010.
Il s'agit de variations sur un même thème, comportant pour l'essentiel les mêmes personnes et les mêmes situations, mais ne se déroulant pas nécessairement dans le même univers.
Les événements survenus depuis 1964, date à laquelle Stanley Kubrick suggéra de tenter "le légendaire bon film de science-fiction", empêchent d'imaginer une suite, du fait que les derniers récits tiennent compte de découvertes et de circonstances encore inconnues au moment de la rédaction des premiers livres.
2010 a été rendu possible par l'éclatante réussite des survols de Jupiter par "Voyager" en 1979, et je n'avais pas l'intention de retourner vers ce territoire avant l'achèvement de la mission "Galileo", dont les ambitions étaient plus grandes encore.
(extrait de "Note de l'auteur" insérée en début du volume paru chez "Chez Lu" en 1987)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
JoualvertJoualvert   14 août 2015
Van der Berg se sentait entraîné dans un vaste réseau d'intrigues interplanétaires ; accoutumé, de par sa profession scientifique, à obtenir des réponses directes aux questions qu'il posait à la Nature, il n'appréciait pas du tout cette situation.
Commenter  J’apprécie          70
raynald66raynald66   29 décembre 2014
Mais comment pouvons-nous nous attaquer au monolithe...le dévoreur de Jupiter ?

- Il n'est qu'un instrument. Il possède une vaste intelligence mais pas de conscience. En dépit de tous ses pouvoirs, Hal, vous et moi lui sommes supérieurs.
Commenter  J’apprécie          60
PatlancienPatlancien   26 février 2021
Les vaisseaux spatiaux, n’étant plus énergétiquement limités, pouvaient atteindre des vitesses infiniment supérieures ; les temps de vol dans le système solaire allaient se mesurer en semaines, plutôt qu’en mois ou même en années. Mais la propulsion-muon demeurait un système à réaction, une fusée sophistiquée, pas très différente dans le principe de ses ancêtres à carburant chimique ; il lui fallait un liquide actif pour lui imprimer une poussée. Et le meilleur marché de tous les liquides actifs, le plus propre, le plus commode était… l’eau.

Le Pacific Spaceport ne risquait pas de se trouver à court de cet utile carburant. Il en allait tout autrement à l’escale suivante, sur la Lune. Pas la moindre trace d’eau n’avait été découverte par les missions Surveyor, Apollo et Luna. Si jamais la Lune avait possédé une eau indigène, des millénaires de bombardements météoriques l’avaient fait bouillir et jaillir dans l’espace.

C’était du moins ce que croyaient les sélénologues ; pourtant, des indices du contraire étaient visibles depuis que Galilée avait braqué son télescope sur la Lune. Quelques montagnes lunaires, pendant quelques heures après l’aube, étincellent comme si elles étaient couronnées de neige.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

Videos de Arthur C. Clarke (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Arthur C. Clarke
Emily St. John Mandel (Station Eleven - Prix Arthur C. Clarke, finaliste au National Book Award) remercie le Magazine LIRE et ses lecteurs pour l'attribution de Révélation étrangère de l'année à son roman publié chez Alto au Québec et chez Rivages en France.
editionsalto.com/catalogue/station-eleven/
autres livres classés : science-fictionVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
3545 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre

.. ..