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Emma Allouard (Traducteur)Michel Le Bris (Préfacier, etc.)
ISBN : 2859406735
Éditeur : Phébus (26/08/2000)

Note moyenne : 4.32/5 (sur 76 notes)
Résumé :
Les inconditionnels de l'oeuvre de Collins (l'inventeur du thriller), et Borges entre autres, considèrent généralement "Armadale" comme son chef-d'oeuvre.
De tous ses romans en tout cas, c'est celui où l'innocent lecteur se perdra avec le plus de trouble - et de délices, l'un n'allant pas ici sans l'autre. Huit cents pages de frissons et d'égarements garantis. Et la mise en oeuvre de toutes les diaboliques recettes qu'exploitera plus tard au cinéma l'admirabl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  22 février 2012
Tout commence en 1832, dans une station de bain allemande. Un homme agonisant souffle son histoire dans une lettre lettre qui devra être remise à son fils quand il aura atteint sa majorité. La missive dissimule un secret terrible aux conséquences fâcheuses et multiples. le mourant s'appelait Allan Armadale. Mais il existait un autre Allan Armadale. L'homonymie n'est point le fruit du hasard et le destin funeste des pères se poursuit en la personne de leurs fils qui portent le même et unique nom. Ainsi, il y a deux Allan Armadale dans la génération suivante. Ce nom en héritage a tout d'une odieuse malédiction. « Je vois les vices qui ont souillé les pères se transmettre à ses fils et les contaminer ; je vois la honte qui a déshonoré le nom du père retomber sur sa descendance et la flétrir. » (p. 62)
Il est à craindre que les deux Allan Armadale se rencontrent et n'achèvent l'infâme querelle de leurs pères. Mais les deux jeunes gens nouent de solides liens d'amitié. L'un d'eux, qui sait tout de l'inavouable secret, dissimule son identité et se fait appeler Ozias Midwinter. Gentleman en dépit des avanies que l'existence lui a fait connaître, Midwinter veut racheter les fautes de son père, mais il ne peut se départir d'un esprit fiévreux soumis aux rêves. « Mon père m'a laissé en héritage sa croyance superstitieuse en la destinée. » (p. 123) Même s'il lutte contre cette crainte chimérique, Midwinter sent peser sur lui l'ombre du crime de son père. « Ainsi, comme une exhalaison malsaine sortie de la tombe du père, l'influence paternelle venait troubler l'esprit du fils. » (p. 156)
La vengeance des pères s'incarne en la personne d'une femme à la robe de soie noire et au châle de Paisley rouge. Cette perfide créature, agent du malheur des premiers Allan Armadale, déploie désormais son ombre et ses pièges sur la route des fils Armadale. Les deux jeunes hommes vont succomber à ses charmes et à ses manigances, peut-être jusqu'à l'inconcevable. le domaine de Thorpe-Ambrose, héritage du jeune Allan Armadale, est au coeur des convoitises. Et le jeune propriétaire, impulsif et quelque peu niais, ne devine pas la moitié des embûches qu'on lui évite. « le côté faible de tous les hommes, c'est le côté féminin. » (p. 701) Dans le cas d'Armadale, cette sentence s'applique à plusieurs reprises et les ressources de la perverse imagination de l'aventurière manquent de bien peu de triompher de l'insolente chance et de la bonhomie balourde du jeune squire.
Le récit s'articule autour de confidences, de récits rapportés, d'intrusions dans un journal intime et d'échanges de lettres dans lesquelles éclatent les vraies personnalités. La multiplicité des points de vue n'est pas pour rien dans la confusion qu'entretient l'auteur. L'homonymie noue les premiers fils d'une trame compliquée et les machinations odieuses de l'aventurière complètent le travail délicat d'un ouvrage complexe. « Ici encore, comme dans toutes les autres aventures humaines, les éléments discordants du grotesque et du terrible se trouvèrent mêlés par cette inévitable loi des contrastes qui régit tout ici-bas. » (p. 527)
Une galerie de personnages secondaires très fournie permet à l'auteur de disposer toujours du ressort nécessaire pour relancer ou entraver l'action. Qu'il s'agisse des notaires Pedgift et fils, du régisseur Bashwood, de la famille Milroy ou de la mère Oldershaw, il y en a toujours qui, pensant faire le bien, ouvre les portes du mal et d'autres qui, persuadés de commettre le dernier des forfaits, ménagent des issues favorables. Tous ces personnages se croisent et se manquent dans un superbe ballet réglé avec minutie. Que le train parte à l'heure ou qu'un rideau tombe au moment opportun et voilà que l'action aurait pu être tout autre. Mais tout concourt à nouer le plus solidement possible une intrigue tortueuse. La destinée apparaît toujours fermement résolue à suivre son cours et elle se moque des tentatives des hommes pour la contrer. Ici n'existent ni les coïncidences, ni le hasard : tout est soumis à une fatalité qui marche à grands pas vers sa réalisation.
Ce volumineux roman ne souffre d'aucun temps mort. le lecteur est entraîné d'un personnage à un autre, il pressent tous les malheurs et assiste impuissant à leur inexorable réalisation. William Wilkie Collins signe une oeuvre tortueuse et aux ressorts pervers : le lecteur devient complice des vilenies de Miss Gwilt, il est l'oeil indiscret qui parcourt les missives néfastes et il est le témoin silencieux des agissements coupables des uns et des autres. Ainsi poussé dans la foule des coquins, le lecteur ne peut se départir d'un certain cynisme et d'un goût accru pour le malheur.
Ce roman est un pavé dans la mare de la littérature du 19° siècle. Nous sommes loin des simples affaires de coeur des soeurs Brontë. Wilkie Collins convoque tout ce que la femme a de mauvais pour le concentrer en un seul personnage qui devient digne des plus grands méchants de la littérature. J'ai dévoré ce roman et je ne peux que vous conseiller de ne pas vous laisser effrayer par son nombre de pages : vous ne les verrez pas défiler !
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Taraxacum
  24 août 2012
Armadale est le premier livre que je découvre de cet auteur. Commençons par dire que cela ne sera point le dernier, tant il m'a plue, ravie, emportée, enthousiasmée. D'ailleurs, malgré les quelques 900 pages, j'ai été un peu déçue d'arriver au bout...
C'est un peu dire de faire une critique objective de quelque chose qui vous enthousiasme. Commençons par l'humour: délicat, pince sans rire, élégamment tourné, cynique et sarcastique. Un bonheur.
Les personnages, ensuite. Les deux principaux protagonistes, qui partagent donc le même nom, fait inconnu d'un des deux, sont attachants, chacun dans leur genre, j'ai aimé leur amitié, la façon dont deux individus si différents prennent vie sous sa plume et partagent un attachement si fort, mais je dois dire que ma préférence va à Miss Gwilt. Ce qui pourrait sembler à première vue un personnage mille fois vu d'arriviste sans scrupule manipulant les hommes se révèle finalement doté de tellement de nuances que j'ai adoré le personnage... Les extraits de son journal intime sont un exemple du genre, on jurerait qu'ils sont réellement dus à une plume féminine.
Et la galerie des personnages secondaires est à la hauteur des principaux, des avoués à l'ecclésiastique en passant par la mère Oldershaw, un modèle dans le genre de la vieille dame indigne!
L'histoire en elle-même repose donc sur une homonymie, mais ce serait lui rendre bien peu justice de dire qu'elle se contente de cela. Cela vous a un petit côté tragédie grecque et destin en marche, le tout rendu dans une Angleterre engoncée dans ses principes.... La façon dont l'un des deux Armadale réussit à se mettre tous ses voisins à dos d'un coup en ne respectant pas ce qu'une petite ville de province estime être convenable est un modèle de narration.
C'est vraiment un excellent roman qui m'a donné très envie d'en découvrir d'autres du même auteur et que je recommande avec enthousiasme.
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Mondaye
  24 février 2016
Brrr... Un livre au suspense... On se sent piégée, enfermé, incapable de détacher ses yeux des pages qui tournent, tournent, apportant toujours plus d'angoisse.
Un résumé qui ne permet pas de se faire une idée de l'histoire.
Donc je vais faire le miens, peut-être pas grandiose, mais plus suggestif.
Dans une station thermale en Italie, un homme, un anglais, arrive mourant, et réclame un compatriote. Il souhaite que celui-ci termine pour lui une lettre qu'une paralysie l'affectant a empêché de poser entièrement par écrit. Dans cette lettre terrible, il confesse à son enfant, âgé d'un an, à ouvrir à sa majorité, son crime. Il a tué l'homme qui, s'emparant de son identité, à épousé la femme qu'il aimait, et ce crime lui seul le sait. Dans cette lettre enfin, il ordonne à son fils de ne jamais, jamais rencontrer le fils de cet homme, de mettre des lieux des montagnes entre eux deux, car s'ils venaient à se rencontrer, il pressent un malheur. Cet homme, comme son fils comme lui-même et comme l'homme qu'il a tué porte le nom d'Alan Armadale.
20 ans plus tard, l'histoire commence...

Participant autant que le suspense au charme du livre, on trouve aussi cet humour noir, et ces personnages saisissants qui peuples l'oeuvre de Wilkie Collins, dont celui de Miss Gwilt... que l'on craint et plaint, que l'on ne peut haïr totalement.
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fanfan50
  27 mars 2014
Lire plus de 700 pages en une semaine, c'est dire combien l'intrigue m'a tenue en haleine jusqu'à la fin ! La personnalité de Miss Gwilt est très attachante et c'est la façon dont elle s'embrouille dans la toile d'araignée qu'elle tisse autour du jeune et écervelé Armadale qui donne tout l'intérêt au roman. Je dirai que c'est elle le personnage principal et que tous les autres sont bien secondaires. Cette lecture achevée, l'envie me prend maintenant de lire maintenant La Dame en blanc et Pierre de lune...
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MissAlfie
  08 août 2018
Oui, ce bouquin fait 900 pages, oui, ce bouquin est à ranger dans la rubrique des "classiques" mais non non et non, ce bouquin est loin d'être lassant, chiant, barbant, ringard ou que sais-je encore !
Wilkie Collins se dévoile une fois de plus comme l'un des précurseurs et l'un des maîtres du roman à intrigue, du roman noir. Il nous embarque cette fois dans une histoire de duperie qui se répercutera sur les enfants des protagonistes initiaux de l'histoire. Trois personnages principaux vont contribuer à l'élaboration d'une intrigue multifacettes, qui nous fait naviguer entre les formes littéraires en passant par le récit, l'épistolaire, et le journal intime.
Publié initialement en feuilleton, ces romans classiques offrent une densité et une construction qu'on ne retrouve plus souvent aujourd'hui. le , parfois désuet, reste une merveille de maîtrise de la langue (bravo à la traductrice pour avoir su rendre cet esprit). Quant à l'intrigue, si je ne l'ai pas encore dit, elle est très bonne, maintient le suspense jusqu'au bout. Les personnages sont parfois agaçants, méchants, voire machiavéliques, on a envie de les secouer, de les confondre, mais Wilkie Collins réussit au fil des pages à nous faire comprendre leurs réactions et leur humanité. Un pavé qui conforte une fois de plus ma réconciliation avec les classiques.
Lien : http://croqlivres.canalblog...
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
LiliGalipetteLiliGalipette   26 février 2012
À dix heures, le lendemain matin, Mr. Neal, qui attendait la visite médicale fixée par lui-même pour ce moment-là, jeta un regard à sa montre et découvrit, à sa grande surprise, qu'il attendait en vain. Il était près de onze heures lorsque la porte s'ouvrit et livra passage au docteur.
— J'avais pris rendez-vous pour dix heures, dit Mr. Neal. Dans mon pays, un médecin est un homme ponctuel.
— Dans mon pays, répondit le docteur, sans mauvaise humeur, le médecin est comme les autres hommes, à la merci des accidents. Je vous prie d'accepter mes excuses, monsieur, pour avoir été si long. J'ai été retenu par un cas grave, celui de Mr. Armadale, dont vous avez rencontré hier la voiture.
Mr. Neal leva sur son interlocuteur un regard plein d'une aigre surprise. Il y avait de l'anxiété sur la figure du docteur, un embarras dans ses manières, qu'il ne s'expliquait point. Les deux hommes se regardèrent un moment en silence, deux types bien tranchés : l'Écossais long, maigre, dur et régulier; l'Allemand corpulent, bonhomme, tout en courbes imprécises. Le premier semblait n'avoir jamais été jeune; le second paraissait ne devoir jamais vieillir.
— Me permettrai-je de vous rappeler, fit Mr. Neal, que le cas qu'il s'agit d'examiner en ce moment est le mien, et non celui de Mr. Armadale?
— Certainement, répondit le docteur, hésitant encore entre le malade qu'il venait de quitter et celui qu'il avait à présent devant lui. Vous paraissez souffrir d'une légère claudication? Permettez-moi d'examiner votre pied.La maladie de Mr. Neal, quelle que fût l'importance que lui-même y accordait, ne présentait rien d'extraordinaire d'un point de vue médical. Il avait un rhumatisme à la cheville. Les questions nécessaires furent posées, on y répondit et les bains nécessaires furent prescrits. Au bout de dix minutes, la consultation se terminait, et le patient attendait, dans un silence significatif, que le médecin prît congé.
— Je ne puis me dissimuler, dit ce dernier avec hésitation en se levant, que je vais être indiscret, aussi vous prierai-je de m'excuser, mais je suis obligé de revenir au cas de Mr. Armadale.
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LiliGalipetteLiliGalipette   26 février 2012
« Jeune comme il l’était, l’étranger avait de toute évidence beaucoup vécu. Il causait littérature en homme qui s’y entendait : il dirigeait le gouvernail comme un marin accompli ; il faisait la cuisine, grimpait aux cordages, dressait le couvert avec une sorte de plaisir manifeste à faire montre de son adresse en toutes choses. Ces qualités et plusieurs autres, que le voyage mit en lumière, expliquèrent au révérend l’attrait qu’Allan éprouvait pour lui. Mais les observations de Mr. Brock se bornaient-elles là ? Le jeune homme n’avait-il pas laissé aucun jour pénétrer dans sa vie passée ? Très peu, et ce qui lui avait échappé ne le présentait point sous un jour favorable quant à la moralité. Sa vie l’avait, sans aucun doute, emmené sur des chemins suspects, et l’on voyait percer de temps à autre sa connaissance des ruses employées par les vagabonds. Plus significatif encore, il dormait de ce sommeil léger et troublé qu’ont ceux qui sont accoutumés à se méfier de leur entourage. » (p. 104)
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LiliGalipetteLiliGalipette   22 février 2012
« Ici encore, comme dans toutes les autres aventures humaines, les éléments discordants du grotesque et du terrible se trouvèrent mêlés par cette inévitable loi des contrastes qui régit tout ici-bas. » (p. 527)
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CarosandCarosand   22 mai 2017
Mr Brock avait essayé en vain de lui donner de plus hautes aspirations ; il l'avait emmené à Oxford pour lui faire découvrir la vie universitaire, puis à Londres, espérant donner un cours plus élevé à ses idées par le spectacle de la grande métropole.
Le voyage, la nouveauté amusèrent Allan, mais ne lui firent changer en aucune façon sa manière de voir. Il était aussi inaccessible à toute ambition mondaine que Diogène lui-même. "Vaut-il mieux, se demandait ce philosophe qui s'ignorait, trouver son bonheur soi-même, ou laisser les autres le chercher pour vous ?"
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fanfan50fanfan50   24 mars 2014
Une heure de voiture avait amené le jeune Armadale et ses invités au-delà des limites de la promenade solitaire de Midwinter ; ils se rapprochaient maintenant de l'un des sites les plus beaux et les plus étranges, non seulement du Norfolk, mais de toute l'Angleterre. L'aspect du pays commença à changer quand on arriva près du district désolé des Broads. Les champs de blé et de navets devinrent de plus en plus rares, laissant place à d'immenses étendues d'herbe grasse. Le long de la route, on commençait à voir des amas de broussailles et d'herbe sèche rassemblées pour le couvreur et le vannier. Les vieux cottages à pignons disparurent, et des huttes aux murs de boue les remplacèrent. parmi les vieux clochers, les moulins à vent et à eau qui jusqu'alors étaient seuls à se dresser dans le paysage, on vit briller à l'horizon, à travers des franges de saules, les voiles d'invisibles bateaux passant lentement sur ds eaux également invisibles.
Toutes les particularités étranges et stupéfiantes de ce pays de labour isolé du reste de la contrée par un réseau inextricable de lacs et de ruisseaux, de ce pays dont les voies de communication et de transport étaient toutes d'eau, apparurent progressivement. On apercevait des filets de pêche suspendus aux portes des cottages et de petits bateaux plats reposant parmi les fleurs dans les jardins. Les fermiers portaient le costume hétéroclite des champs et de la mer, casquette de marin, bottes de pêcheur et blouse de laboureur.
Le labyrinthe des eaux, renfermé dans sa mystérieuse solitude, ne se dessinait pas encore aux regards. Bientôt cependant les voitures quittèrent la grande route et entrèrent dans un petit sentier marécageux. Les roues couraient sans bruit sur la terre humide et spongieuse. Un cottage solitaire, tout enveloppé d'agrès, et de filets de pêche, s'élevait au bord du chemin. Quelques yards plus loin la terre ferme se terminait brusquement devant une petite crique garnie d'un quai étroit, devant lequel, à droite et à gauche, s'étendait la grande nappe d'eau unie et brillante, aussi pure dans son bleu sans tache, aussi calme dans sa limpidité que le ciel d'été qui l'éclairait : c'était le premier des Norfolk Broads. (p. 284)
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Videos de William Wilkie Collins (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de William Wilkie Collins
Bande annonce de The Moonstone (2016), mini série de la BBC et adaptation du roman de Wilkie Collins, paru en français sous le titre La pierre de lune.
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