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ISBN : 9791025604151
Éditeur : Editions Thélème (22/11/2018)
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Note moyenne : 4.05/5 (sur 830 notes)
Résumé :
[LIVRE AUDIO]

Orphelin de père, le jeune garçon rebelle sera séparé de sa mère pour l'internat puis envoyé à l'usine et laissé à lui-même mais ses péripéties l’amènent à faire la rencontre de personnages hauts en couleur et à vivre des aventures pleines de rebondissements.

À la fois tragique, humoristique, truffée d'anecdotes et très vivante, l'épopée du héros rencontrera un vif succès dès sa parution. De nombreuses adaptations, cinéma,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
Myriam3
  12 janvier 2017
Comme toujours après une lecture d'une telle densité, c'est un peu un ami qu'on laisse sur le chemin. Dickens lui-même avouera avoir eu de la peine à quitter David Copperfield après une si longue intimité!
Ce roman est, dit-il dans la préface, son préféré, et lorsqu'il doit lire un extrait devant un public, quelques années plus tard, le choix de cet extrait est angoissant car ce roman est un tout, un ensemble de récits intriqués les uns dans les autres qu'on ne peut séparer sans casser la trame de l'oeuvre.
C'est aussi que ce roman est très personnel et que Dickens a mis beaucoup de lui dans ce personnage! Sur ce point, les notes sont captivantes.
Mais quand je dis que je viens de quitter un ami, ici, je devrais plutôt préciser "une bande d'amis", dont Copperfield est surtout le dépositaire des heurs et malheurs.
David Copperfield, âgé on le suppose d'une quarantaine d'années, se tourne sur son passé, un long fleuve pas tranquille du tout au cours duquel il rencontrera Les Peggoty, les frère et soeur Murdstone, Emily, Steerforth, sa tante, Agnès, les Micawber et enfin Dora dont il deviendra fou amoureux.
D'énumérer ainsi les personnages qui suivront David dans son cheminement - bons, mauvais, les deux parfois - je retrace dans ma tête le fil de l'histoire et je me dis: quel chemin effectué!
Dickens est un fin conteur qui n'a pas peur de jeter de temps en temps quelques informations sur le futur du narrateur nous tenant en haleine pour les quatre cents pages qui suivent, n'hésitant pas à ajouter une bonne dose d'humour à des scènes dramatiques, et un tendre amour quand la mort s'en mêle.
C'est le petit David, orphelin, qui m'a le plus émue, mais je donne toute mon affection à M. Peggoty, à Agnès et bien sûr à la tante de David qui changera du tout au tout lorsqu'elle ouvrira la porte à un pauvre enfant vagabond.
C'est aussi un portrait parfois pathétique de l'Angleterre industrielle et enfin une oeuvre presque cinématographique qui a inspiré les plus grands des années qui ont suivi sa publication.
Au revoir David!
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Gwen21
  06 juillet 2017
"David Copperfield" était le roman préféré de Charles Dickens et cette affection particulière s'explique sans doute en grande partie par le caractère partiellement autobiographique du récit.
Ecrit plus de dix ans après son célèbre "Oliver Twist", "David Copperfield" reprend les grands thèmes chers à l'auteur : l'enfance, l'éducation, la misère et l'ascension sociales, la famille, l'amitié et l'amour.
Parfaitement structurée, la narration entraîne le lecteur à travers l'espace d'une existence, celle d'un orphelin à qui la vie va sourire... ou non, selon les circonstances. Ce pourrait être la vie de n'importe qui, d'un héros lambda, mais avec Charles Dickens, il est parfaitement impossible de ne pas ressentir d'empathie ou de détestation pour le moindre personnage et aucun - principal ou secondaire - ne peut laisser indifférent le lecteur sensible et curieux des rapports humains.
Personnellement, c'est encore une fois l'incroyable galerie de figures, fantastiques par leur caractère et leur personnalité, que je salue dans ce roman, davantage peut-être que la trame qui ne contient pas à proprement parler d'"aventures", contrairement à "Oliver Twist" ou "Au magasin d'antiquités" par exemple. "David Copperfield" est un roman social plus psychologique, plus profond et qui semble tendre au lecteur un miroir où se reflètent ses propres doutes et espérances. Suivre l'existence de Maître David de son premier à son dernier âge m'a ainsi semblé moins exaltant que la découverte de ses incroyables parents, amis et ennemis, dans l'intimité de leurs qualités et de leurs vices. Tous se font l'écho de ce que le coeur humain peut receler de meilleur ou de pire, et Dickens sait mieux que personne apporter au spectacle de leurs actes la dose d'humour, de fantaisie, d'émotion et de drame qui marque durablement l'esprit des lecteurs et immortalise les grands romans.

Challenge XIXème siècle 2017
Challenge BBC
Challenge PAVES 2017
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cmpf
  23 août 2016

C'est avec ce titre que je découvre Charles Dickens, et c'est une heureuse rencontre.
Rien que l'incipit est vraiment une invitation à continuer la lecture : “Deviendrais-je le héros de ma propre vie ? Ou bien cette place sera t-elle occupée par quelque autre ? “
Et ce récit de la vie de David, raconté à la première personne, avec la fraîcheur de l'enfance pour les premiers chapitres, happe tout de suite l'intérêt. Je suis si bien entrée dans ce roman que j'avais envie de sermonner sa mère et de rosser tous ceux qui lui faisaient du mal, tant Murdstone et son insupportable perroquet de soeur que l'affreuse vieille qui lui donne des coups de pieds dans la diligence. Autant dire que j'ai pris fait et cause pour ce personnage, ce qui est bien la marque du talent de l'auteur.

Malgré la mort de son père avant même sa naissance, les premières années de David Copperfield sont heureuses auprès de sa douce mère. Malheureusement celle-ci, de caractère faible, se laisse séduire par un homme qui, s'il l'aime, ne supporte pas son fils et lui rend la vie très dure, bien évidemment dans l'intérêt de l'enfant, jusqu'à l'éloigner du foyer.
Mais c'est là, dans une école, puis une entreprise, qu'il se fera ses premiers amis, sincères ou non.
J'ai aimé le personnage de David, sa droiture et sa naïveté, qui lui fait par exemple fréquenter les Micawber, couple toujours désargenté, toujours persuadé qu'une occasion va se présenter à monsieur Micawber et à ses facultés supérieures (cependant la famille a selon l'expression, le coeur sur la main) ; ou qui le fait tomber fréquemment amoureux, jusqu'à ce qu'il rencontre la “perle” Dora.
Chaque personnage a éveillé mon intérêt et des sentiments souvent nets, agacement, dégoût, sympathie…. Je pense que plusieurs resteront dans ma mémoire, dont la tante avec sa délicatesse qu'elle ne veut pas montrer mais qui lui fait mettre en avant Dick dont l'esprit troublé lui aurait valu sans elle de vivre dans un hospice.
Sans être parfaitement autobiographique, ce roman contient beaucoup d'éléments inspirés de la vie de Charles Dickens. L'humiliation et l'inquiétude quant à sa possibilité de s'éduquer que David ressent lorsqu'il travaille dans l'atelier appartenant à Murdstone est tiré de sa propre douloureuse expérience, qui le marquera même adulte, le relatif échec de son mariage également.
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Arakasi
  26 septembre 2016
Ca faisait longtemps que j'avais envie de me lancer dans l'oeuvre de Charles Dickens, depuis notamment la lecture de l'excellent « Drood » de Dan Simmons qui m'avait fait découvrir cet auteur sous un angle fascinant, à défaut d'être très sympathique. A l'origine, je voulais débuter tout doucement avec un oeuvre courte et facile, mais j'ai bêtement confondu « David Copperfield » avec « Oliver Twist » (considérablement plus court) et, une fois mon erreur réalisée, j'étais déjà si impliquée dans le roman que je n'ai pu me résigner à le lâcher.
C'est qu'il est tout à fait digne d'intérêt ce petit David Copperfield ! Certes, il a des côtés un peu agaçants avec sa sensibilité à fleur de peau et sa naïveté maladive qui l'entraînent à faire confiance à n'importe qui, mais il n'en reste pas moins très attachant. Ses histoires de coeur et ses misères, somme toutes assez banales, sont sublimées par l'écriture splendide de Dickens et c'est avec émotion que l'on suit son parcours complexe, du cocon doré de son enfance, choyé par une mère et une bonne affectionnées, aux bancs du tribunal où il officiera en tant que procureur avant de devenir un écrivain à succès. Au passage, on découvrira les sévices exercés dans les pensionnats, la vie des pécheurs du nord de l'Angleterre, les sinuosités du monde juridique, les petits malheurs et les mesquineries de la grande bourgeoisie, les souffrances et la bonté du petit peuple… Parcours d'autant plus touchant qu'il est grandement inspiré de la vie de Dickens et sent bon le vécu.
Il faut bien sûr s'habituer au côté assez sentimental et manichéen du roman. Les personnages sont clairement divisés en deux catégories : les salopards et les gentils. Les premiers se distinguent de loin et seront systématiquement punis à la fin du roman, les seconds subiront bien des malheurs mais verront finalement leur vertu récompensé. On frôle par moment la niaiserie, heureusement cette embuche est évitée grâce à un autre des traits caractéristiques de Dickens : le second degré. Car s'il y a une chose qu'il faut reconnaître à Dickens et que je ne m'attendais pas à lui trouver, c'est qu'il est très amusant, le bougre !
Sans fiel, mais avec une verve satirique délectable, Dickens dresse un portrait très complet de la société anglaise du XIXe siècle. Plutôt que des personnages secondaires nuancés et subtils, il nous offre une galerie mémorable de caricatures. de l'insubmersible Mr Micawber au très « humble » Uriah Heep, en passant par l'excentrique tante Betty Trotwood, ils sont tous plus amusants les uns que les autres. Certaines scènes sont hilarantes, comme la demande en mariage de David à son idiote de dulcinée Dora (désolée si je suis un peu rude avec elle, mais Dora m'insupporte) – scène qui pourrait atteindre des sommets de bêtise sans les aboiements hystériques du petit chien de Dora tentant de dévorer les mollets de David pendant toute la durée du dialogue.
Quelques longueurs, mais dans l'ensemble un roman remarquable, touchant et plein d'humour. Je suis contente de ma première rencontre avec Dickens !
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kuroineko
  14 janvier 2018
Plaisir de la relecture en ce début d'année avec David Copperfield de Charles Dickens. Monument de la littérature XIXème siècle britannique dans tous les sens du terme car il allie densité et qualité. Un bon pavé pour se tenir chaud au coeur et partir avec le narrateur à la découverte de sa vie. Et, partant, d'éléments autobiographiques propres à l'auteur qui s'en est inspiré pour dépeindre les vicissitudes de l'existence du jeune David. D'ailleurs leurs initiales respectives  (DC/CD) les rapprochent considérablement.
David Copperfield, donc, nous narre en détails sa vie depuis sa naissance jusqu'à un âge adulte conforté. Comme souvent chez Dickens, c'est l'occasion de rencontrer des personnages hauts en couleurs, dans le positif comme dans le négatif. le sévère et tyrannique Mr Murdstone fait frémir par son attitude et sa façon de traiter la mère de David et l'orphelin lui-même. Alors que le débonnaire et impécunieux Micawber prête souvent à sourire et se révèle fort attachant en dépit de sa malheureuse gestion de ses affaires financières.
Dickens n'hésite pas à s'épancher dans la sensibilité. On pleure beaucoup, on s'exalte tout autant. Pourtant, ce trait ne suffit pas à détourner l'attention du récit. Des débuts difficiles puis carrément sordides de David à son élévation morale et physique grâce à sa tante Betsy Trotwood - encore un personnage inoubliable! - on suit son cheminement avec toujours l'envie de poursuivre en sa compagnie. Retrouver les membres de la famille Pegotty "rudes mais rudement prêts à rendre service".
Les études, selon deux systèmes diamétralement opposés, l'amitié, et bien sûr l'amour sous diverses formes. Avec l'aveuglement qu'il peut susciter en ce qui concerne David.
Un personnage sort du lot par ses caractéristiques exceptionnelles : Uriah Heep. Imaginez l'araignée la plus machiavélique s'unissant à la limace la plus visqueuse et qu'elles donnent naissance à une descendance. Leur rejeton, aussi horrible soit-il, passerait encore pour un modèle de bonté et de beauté (pas que physique bien évidemment) à côté de "l'humble très humble" Uriah Heep. C'est le genre de type qu'on adore détester et dont chaque apparition, ou même évocation, provoque chez moi une grimace de dégoût. Sa mère est pas mal non plus. Mauvais sang ne saurait mentir...
Après mille et quelques pages fortes en événements divers et émotions de même, j'ai refermé ce livre avec la sensation de perdre de vue des amis chers. C'est souvent le cas avec les volumineux ouvrages dont la lecture fascine. Il y a tant à dire sur le style fleuri et non dénué d'humour de Dickens. Sur les thèmes abordés tels que la misère, l'éducation et le désir si fort chez David, rabaissé à simple manoeuvre dans l'entreprise décrétée par son beau-père pour le former, de s'élever intellectuellement. Les arcanes de la justice, de l'éducation et de certaines parts de la bonne société sont révélés au fil des pages. Restent néanmoins les éléments fondamentaux de la vie tels que l'amour, la famille, les relations sincères. Moraliste Dickens certes parfois mais avant tout, passionnant, foisonnant et vibrant de vie.
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Citations et extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
Gwen21Gwen21   12 juin 2017
Ici je ferai remarquer que la fermeté était la qualité dominante dont se piquaient M. et miss Murdstone. Je ne sais pas quel nom j’eusse donné alors à cette fermeté, mais je sentais très-clairement que c’était, sous un autre nom, une véritable tyrannie, une humeur opiniâtre, arrogante et diabolique qui leur était commune à tous deux. Leur doctrine, la voici. M. Murdstone était ferme ; personne autour de lui ne devait être aussi ferme que M. Murdstone ; personne autour de lui ne devait être le moins du monde ferme, car tous devaient plier devant lui. Miss Murdstone faisait exception. Il lui était permis d’être ferme, mais seulement par alliance, et à un degré inférieur et tributaire. Ma mère était une autre exception. Il lui était permis d’être ferme ; cela lui était même recommandé ; mais seulement à condition d’obéir à leur fermeté, et de croire fermement qu’il n’y avait qu’eux sur la terre qui eussent de la fermeté.
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Gwen21Gwen21   03 juillet 2017
J’ai apprivoisé cet art sauvage qu’on appelle la sténographie : j’en tire un revenu très-respectable. J’ai acquis une grande réputation dans cette spécialité, et je suis au nombre des douze sténographes qui recueillent les débats du parlement pour un journal de matin. Tous les soirs je prends note de prédictions qui ne s’accompliront jamais ; de professions de foi auxquelles on n’est jamais fidèle ; d’explications qui n’ont pas d’autre but que de mystifier le bon public. Je n’y vois plus que du feu. La Grande-Bretagne, cette malheureuse vierge qu’on met à toute sauce, je la vois toujours devant moi comme une volaille à la broche, bien plumée et bien troussée, traversée de part en part avec des plumes de fer et ficelée bel et bien avec une faveur rouge.
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AllantversAllantvers   03 novembre 2017
Je ne crois pas que personne au monde puisse aimer sa profession plus que ne le faisaient Mr Creakle.Le plaisir qu'il éprouvait à détacher un coup de canne aux élèves ressemblait à celui que donne la satisfaction d'un appétit impérieux. Je suis convaincu qu'il était incapable de résister à un petit garçon potelé; c'était une sorte de fascination qui ne lui laissait pas de repos, jusqu'à ce qu'il l'eut marqué et tailladé pour toute la journée. J'étais moi-même potelé, et j'en sais quelque chose.
Et nous, misérables petits adorateurs d'une Idole sans remords, avec quelle servilité nous nous abaissions devant lui! Quel début dans la vie, quand j'y pense avec le recul, que de ramper à plat ventre devant un prétentieux de son acabit!
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Gwen21Gwen21   19 juin 2017
- Dame ! vous savez, dit ce monsieur, en jetant un regard stupide tout autour de la table ; nous ne pouvons pas nous défaire de ça, voyez-vous ; nous avons du sang, bon gré mal gré, voyez-vous. Il y a des jeunes gens, voyez-vous, qui peuvent être un peu au-dessous de leur rang comme éducation et comme manières, qui font quelques sottises, voyez-vous, et qui se mettent dans de grands embarras, eux et les autres, et cætera. Mais du diable si on n’a pas toujours du plaisir à trouver qu’au fond ils ont du sang, voyez-vous. Pour mon compte, j’aimerais mieux, en tout cas, être jeté à terre par un homme qui aurait du sang, que d’être ramassé par quelqu’un qui n’en aurait pas.
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Gwen21Gwen21   03 juillet 2017
- [...] Ah ! dit M. Omer, quand on arrive à cette époque de la vie, où les deux extrêmes se touchent, quand on se voit forcé, quelque robuste qu’on soit, de se faire rouler pour la seconde fois dans une espèce de chariot, on est trop heureux de rendre service à quelqu’un. On a soi-même tant besoin des autres ! Je ne parle pas de moi ; seulement, dit M. Orner, parce que, monsieur, je dis que nous descendons tous la colline, quelque âge que nous ayons ; le temps ne reste jamais immobile. Faisons donc du bien aux autres, ne fût-ce que pour nous rendre heureux nous-mêmes. Voilà mon opinion.
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Vidéo de Charles Dickens
Bande annonce du film The Mystery of Edwin Drood (BBC 2012), adaptation du roman de Charles Dickens
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