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ISBN : 2749157684
Éditeur : Le Cherche midi (04/10/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.78/5 (sur 89 notes)
Résumé :
"Vous avez aimé Le Silence des Agneaux ? Vous allez adorer Rituels."

Spécialiste des neurosciences, Sayer Altair étudie pour le FBI les profils psychologiques de tueurs en série. Déroutée par une scène de crime très particulière, sa hiérarchie fait appel à elle. On vient de trouver, dans une maison abandonnée de Washington, le corps d’une jeune fille à qui on a injecté une drogue hallucinogène utilisée par les shamans d’Amazonie durant les cérémonies ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  25 décembre 2018
Diabolicus ! Satanas ! Quand j'ai vu pour un livre de Ellison Cooper : « Vous avez aimé « Le Silence des agneaux « ? Vous allez adorer « Rituels » » j'ai compris que ce serait bien particulier.
Un psychopathe est en liberté et s'attaque à des jeunes filles qu'il enferme dans des cages – il les drogue avec de la fumée de DMT (un hallucinogène) – il les affame et les déshydrate… On le surnomme « Le Tueur à la cage ».
C'est Sayer Altair (spécialiste des neurosciences), faisant partie du FBI qui va enquêter avec son partenaire Vik Devereaux. Pour tenter de garder son calme, elle a toujours un komboloï dans sa poche (un collier de perles qui lui sert de chapelet) qu'elle triture pour s'occuper les mains et qui l'aide à réfléchir.
Sa particularité (si l'on peut dire) ? Une remarque de Dugald Tarlington qu'elle interroge :
« Il finit par porter toute son attention sur elle : Vous êtes la fille du FBI qui étudie les cerveaux des tueurs ?
- Oui.
- Mais… Il s'interrompit, l'examina. Vous êtes noire.
- Vous êtes observateur, répliqua Sayer, se gardant d'une remarque plus acerbe. » (p.15). Comme s'il était spécial de voir des enquêteurs de couleur … Mais ce n'est qu'une petite parenthèse que j'ai tout de même relevée.
L'intrigue est machiavélique. On trouve des symboles mayas – une histoire de jumelles (ou de jumeaux) – de la mythologie. C'est une véritable course contre la montre car, si la première victime est morte, il faut d'urgence retrouver les autres. On trouve des points communs : « le voyage dans l'au-delà et la réincarnation – une descente au royaume des morts . »
Les rebondissements ne cessent pas, on a le coeur qui bat à toute allure en suivant Sayer sur sa moto et qui s'acharne toutes griffes dehors. D'ailleurs c'est une femme d'un tempérament bouillonnant.
On arrive même à rire avec sa grand-mère, Sophia McDuff et son sacré caractère.
Quand on pense que, enfin, le criminel est sous les verrous, revirement de situation et on repart à toute vitesse.
Les quelques indications sur la mythologie donnent à réfléchir et triturent bien le cerveau. D'où l'utilité d'un komboloï...
Ce thriller bien psychologique est très prenant car l'enquête s'avère de plus en plus compliquée. On relève des traces, de l'ADN (est-il vrai ? ). Chaos total. Découverte ahurissante.
J'ai bien pris garde à ne pas raconter « exactement » les faits car, d'abord c'est extrêmement complexe, ensuite, ça fourmille de rebondissements. Et enfin, place au mystère.
Quant au dénouement, il est totalement inattendu et « presque » invraisemblable car vraiment « tordu ». J'avais un petit doute pour le coupable mais là alors, j'ai été « scotchée. »
Vous l'avez compris, j'ai entièrement été enthousiasmée par cette folle aventure qu'autant plus que l'on est vraiment aux côtés de Sayer, une femme d'un caractère exceptionnel, d'un courage sans limites mais qui a aussi ses faiblesses et ses doutes. Malgré tout, l'auteure a ajouté une note de tendresse dans ce monde de brutes : le chiot Vesper (craquant et courageux lui aussi).
Le seul petit « hic » pour moi a été le fait que les dialogues sont un peu trop nombreux et que « nope » est très souvent utilisé pour dire « non ». Mais bon, ce n'est pas bien méchant et puis il faut bien que les enquêteurs se parlent…
Par contre j'ai beaucoup apprécié le côté scientifique et les références mythologiques.
Avec ce premier roman dans lequel Ellison Cooper inaugure une série consacrée à Sayer Altair, on apprend que début 2019, va paraître son prochain ouvrage « Sacrifices »… Une bonne idée et une parution à ne pas manquer.
❤❤ ❤❤❤
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isabelleisapure
  05 janvier 2019
Une jeune fille retrouvée sans vie enfermée dans une cage avec pour compagnon d'infortune, un chiot qui respire faiblement à l'arrivée de la police est le point de départ de ce thriller.
Près du corps, une photo et une vidéo laissent supposer qu'une autre victime est détenue quelque part, dans les mêmes effroyables conditions.
Pour tenter de la retrouver la police fait appel à Sayer Altair, spécialiste des neurosciences et des serial-killers.

Pour son premier roman, Ellison Cooper imagine une histoire totalement addictive, avec des rebondissements multiples.
J'ai pensé plusieurs fois avoir trouvé le coupable, mais non, l'auteure prend un malin plaisir à nous laisser croire une fin évidente pour mieux rebondir sur une nouvelle piste.
J'ai aimé le mélange du polar et de la mythologie égyptienne et maya liée aux jumeaux.
Sayer Altair est très attachante en flic cabossée par la vie. Elle a perdu ses parents et sa soeur très jeune et peine à faire le deuil de son compagnon mort dans l'exercice de son métier.
Je resterai attentive au prochain roman d'Ellison Cooper tant « Rituels » a été
une belle surprise.
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Bazart
  19 novembre 2018
Spécialiste d'archéologie, de religions et de neurosciences (comme sa biographie le précise), la romancière Ellison Cooper tente un mélange de ces trois disciplines dans son tout premier polar "Rituels", publié aux Editions du Cherche Midi en cette rentrée 2018.
Ce polar inaugure une série à venir consacrée à son héroïne Sayer Altair, agent spécial du FBI qui mène de front enquêtes sur le terrain et recherches scientifiques sur le cerveau des tueurs en séries.
Dans sa première aventure, Sayer est amenée à enquêter sur la mort brutale d'une jeune fille, dont le corps est retrouvé dans une cage au fond d'un sous sol, tuée selon des rituels (ceux du titre du roman) mayas.
Si le quatrième de couverture du roman cite "Le Silence des agneaux", référence que chaque éditeur se plait à convoquer dès qu'il s'agit de tueurs en séries un peu trash, la lecture de ce "Rituels", nous fait plus penser à toutes ces séries policières lambda que la télévision nous abreuve à longueur de temps, du style "Esprits criminels" ou "les Experts".
En effet, tous les ingrédients classiques du thriller lambda sont réunis : agents du FBI sur les dents, profilers aguerris mais bourrus , tueur en série particulièrement machiavélique et retors, explications techniques juste comme il faut à base de neuro-science, mise en scène particulièrement macabre, fausses pistes et twist en tous genres
Bref, la mécanique est bien huilée et on sent que son auteur a lu son lot de romans policiers et vu un bon nombre de séries policieres pour réussir à trousser une intrigue suffisamment haletante pour ne pas ennuyer son lecteur.
Le problème est que "Rituels" ne transcende jamais vraiment le genre, la faute à une absence de style assez rédhibitoire, des descriptions réduites au minimum au dépens d'une abondance de dialogues trop démonstratifs, et à des personnages principaux qui ne dépassent jamais les archétypes de départ.
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On aime le fait que Sayer Altair soit métisse, car on voit assez peu de noir(es) dans les héro(ïnes)s de romans policiers, mais malheureusement, Elison Cooper n'exploite finalement que très peu l'origine de son enquétrice, s'intéressant plus à la grand mère blanche de Sayer, personnage au demeurant assez déjanté et haut en couleur.
D'ailleurs, reconaissons que "Rituels" se démarque du tout venant des polars grâce à ses personnages secondaires, car, outre la mamie de Sayer, Tino, son voisin discret et prévenant, séduit largement à chacune de ses apparitions.
Si on ajoute au crédit de ce "Rituels" quelques rebondissements plutôt inattendus- et une révélation finale -quoique totalement invraisembable- difficile à deviner, on obtient un polar qui atteint (tout juste) la moyenne mais ne donnera pas forcément envie de guetter avec une impatience démesurée le second volet de la série, prévue pour début 2019.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Cigale17
  21 décembre 2018
Le roman d’Allison Cooper, Rituels (Cages est le titre original anglais) a toutes les caractéristiques d’un page-turner : des chapitres courts qui se terminent sur un rebondissement ou une crise, et qui incitent ainsi à poursuivre la lecture, une héroïne atypique (femme agent du FBI, scientifique, métisse), des découvertes inattendues, des fausses pistes, quelques pièges, la mort d’un personnage jeune et sympa, tout est réuni pour obéir aux lois du genre. Si on s’en tient là, le roman est assez réussi. Regardons ça de plus près.
Sayer Altair est agent spécial au FBI, mais sa profession lui permet de poursuivre les recherches neuroscientifiques qu’elle a commencées pendant ses études. Après plusieurs observations, elle formule une hypothèse qu’elle cherche à vérifier : selon elle, chez les tueurs en série, le cortex préfrontal est moins développé que dans la population lambda, et l’amygdale (le site de l’empathie) plus petite. La directrice-adjointe du FBI, Janice Holt, l’envoie sur une scène de crime horrible et lui assigne comme partenaire Vik Devereaux, un Cajun de l’unité du crime contre les enfants. La victime est une jeune fille morte de déshydratation, enfermée dans une cage ; un chiot encore vivant se trouve à ses côtés. L’enquête prend une tournure différente quand on apprend qu’elle est la fille d’un sénateur, disparue l’année précédente. Grâce à une fouille qui aura des conséquences dramatiques, les enquêteurs trouvent une vidéo de sa mort qui la montre dans la cage, avec le chiot ; des images qui semblent d’inspiration maya et qui appartiennent probablement à un rituel lui sont projetées.
Les chapitres vont nous entraîner dans divers lieux, et selon les lieux, nous vivons cette histoire par les yeux de différentes personnes. C’est cependant Sayer qui revient le plus fréquemment. Un élément important : dans les chapitres titrés « Lieu inconnu », nous adoptons le point de vue d’une victime. Et dès la page 47, nous serons confrontés à une autre jeune fille en cage, encore vivante celle-là, accompagnée d’un chaton, cette fois…
Ce qui m’a agacée pendant cette lecture, ce sont avant tout les lieux communs, les clichés, les analogies et les comparaisons éculées. Je peux vous en signaler un véritable florilège entre les pages 98 et 103, pendant la rencontre avec le très séduisant scientifique qui travaille au Smithsonian : « un puissant effluve de produit chimique qui suivait Sayer comme un animal traquant sa proie », « Âgé d’une petite quarantaine d’années, il portait une chemise froissée mais manifestement coûteuse ; il possédait un charme à la fois désuet et sauvage, la beauté rugueuse d’un homme ayant passé une grande partie de sa vie à l’extérieur, au visage marqué par la morsure du vent », etc. La poignée de main est « ferme », le décor « à la fois intimidant et magnétique », « le sourire chaleureux ». O.K., j’arrête… Ajoutons à cela des personnages caricaturaux, des dialogues souvent creux, une tenace impression de déjà-vu et de déjà lu, ainsi que de nombreuses invraisemblances. Et je l’ai fini… Je me suis laissé prendre à l’histoire et je l’ai fini.
Merci au Grand Prix des lectrices de Elle et aux éditions du Cherche Midi
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Ogrimoire
  15 janvier 2019
Voilà un thriller à couper le souffle, de ces livres que vous n'avez pas le choix de lâcher au milieu, littéralement. Cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas ça : le rush final, je l'ai dévoré sans pouvoir m'arrêter… et j'ai terminé le livre à 2h13 du matin, dans la nuit d'un dimanche au lundi, avec la perspective de me traîner toute la semaine au travail ! Et, pire que tout : cela me renvoie – moi ! – à une autre comparaison : ce livre, cette histoire, me renvoie à la série de Patricia Cornwell, et à Kay Scarpetta, la légiste qui, elle aussi, traque les serial killers. Et, même si tous les livres de la série ne sont pas égaux, c'est, pour moi, un compliment !
Et, pour une fois, la comparaison en quatrième de couverture m'a parlé – alors que, d'habitude, je déteste ces comparaisons : si vous n'avez pas aimé la référence donnée, ça vous décourage avant de commencer, et si vous avez vraiment aimé, vous allez comparer, ce qui risque de nuire à la nouvelle lecture. Mais, là, je me suis retrouvé effectivement comme face au film le silence des agneaux, au moment de la scène dans le garage de Buffalo Bill.
Mais surtout, tout le livre est remarquable. On vole de fausse piste en vrai piège, de coup monté en coup de Trafalgar, de manipulation en pièce à conviction trafiquée. Et toutes les pièces du puzzle s'assemblent parfaitement pour donner une vue d'ensemble totalement cohérente. C'est vraiment très réussi !
En plus, on se sent proche de ce personnage de Sayer Altair, chercheuse en neurosciences déjà bien fracassée par la vie – ses parents sont morts dans un accident de voiture, son petit ami et lui aussi agent du FBI, est mort à l'occasion d'une enquête -, pour ne pas dire plus, qui s'est coupée de la vie pour ne plus souffrir.
Alors, quand on sait, en plus, que Sayer Altair devrait revenir dans au moins deux autres aventures, Ellison Cooper ayant signé un contrat pour trois livres avec son éditeur américain, le deuxième étant annoncé pour 2019, on frémit d'avance… en espérant simplement que l'auteure parvienne à maintenir la barre aussi haut ! Mais en attendant, vous reprendrez bien une petite bouffée de vapeurs hallucinogènes, non ?
Lien : https://ogrimoire.wordpress...
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critiques presse (1)
Lexpress   19 novembre 2018
C'est précisément ce scénario original, doublé d'une haletante course contre la montre, qui fait tout le sel du polar d'Ellison Cooper, rédigé au présent - autre bon point. Dommage que la traduction, pas très finaude, crisse un peu sous l'oeil. Car l'auteure excelle à brouiller les pistes. Et ménage un twist final complètement inattendu.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   19 novembre 2018
Tu veux connaitre l'objectif de mes recherches?"

- Oui.

Je veux comprendre de quoi sont fait les tueurs et comment nous pouvons les réperer dès le début de leur vie. Si nous parvenons à comprendre pourquoi ils agissent ainsi, peut-être nous pourrions les empêcher de tuer."
Commenter  J’apprécie          180
nadiouchkanadiouchka   26 décembre 2018
- Qu’est-ce que la DMT ? Demanda Sayer.
- C’est un hallucinogène d’origine végétale. La DMT est présente dans le corps humain et dans une soixantaine de plantes à travers le monde, la plus célèbre étant l’ayahuasca, que l’on trouve en Amazonie. Là-bas, les shamans l’utilisent dans le cadre de quêtes de vision et de rituels religieux. (…) les scientifiques ont donné à la DMT le nom de molécule de l’esprit car elle peut altérer votre perspective si radicalement qu’elle est capable, je cite, de changer votre vie.
P.54/55
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LauraOooLauraOoo   27 décembre 2018
Avec un long soupir, Sayer finit par s’approcher de la cage. A l’époque où elle était fraîchement diplômée, elle se sentait toujours étrangement électrisée lorsqu’elle était affectée à une affaire de tueur en série. Il y avait un attrait auquel il était impossible de résister, une brutalité hypnotisante dans son horreur. A présent, elle ne ressentait rien d’autre qu’une vague de nausée. Chaque nouvelle victime créait un accroc supplémentaire dans son rideau mental, de sorte qu’il lui était difficile d’ignorer ses sentiments, de regarder d’un œil objectif les corps des femmes et enfants que les monstres qu’elle traquait avaient laissés derrière eux.
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Low_LivropatheLow_Livropathe   27 juin 2019
Alors comme ça, tu es croyante?
-Quoi? Pourquoi?
-C'est un chapelet non ? demanda-t-il en désignant le collier de perles entre ses doigts.
-Oh. Sayer eut un petit rire.
Non, c'est un komboloï. C'est simplement pour m'occuper les mains. Ça m'aide à réfléchir. Mon... pèrevme l'a ramené de Grèce juste avant de mourir.
Commenter  J’apprécie          30
OgrimoireOgrimoire   15 janvier 2019
L’espace d’un court instant, Adi aperçut le monstre. Elle savait pertinemment que ce n’était qu’un homme portant un masque à gaz et des lunettes de vision nocturne, mais toute logique vola en éclats lorsqu’elle vit de ses yeux troubles la créature masquer se muer en un véritable monstre, des cornes se déployant sur son crâne, des griffes jaillissant au bout de ses doigts.
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Video de Ellison Cooper (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ellison Cooper
Extrait de "Rituels" d'Ellison Cooper lu par Audrey D'Hulstère. Editions Audiolib. Parution le 17 avril 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/rituels-9782367628486
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