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EAN : 9782072904240
136 pages
Gallimard (07/01/2021)
4.27/5   387 notes
Résumé :
Quand on a fait, comme le dit Seyoum avec cynisme, « de l’espoir son fonds de commerce », qu’on est devenu l’un des plus gros passeurs de la côte libyenne, et qu’on a le cerveau dévoré par le khat et l’alcool, est-on encore capable d’humanité ?
C’est toute la question qui se pose lorsque arrive un énième convoi rempli de candidats désespérés à la traversée. Avec ce convoi particulier remonte soudain tout son passé : sa famille détruite par la dictature en Éry... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (96) Voir plus Ajouter une critique
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« Des groles défoncées et des lambeaux de vêtements sont éparpillés un peu partout sur le sable blanc, la mer turquoise en arrière-plan. Ils ont à peine nettoyé après le dernier naufrage ».

Je viens de me recevoir une claque…Comme si l'auteure, Stéphanie Coste, m'avait prise par le cou et avait tenté de me mettre la tête dans ce sable, bien profond, pour que je comprenne et surtout que je puisse garder longtemps des images terribles en tête. Oui, « le passeur » fait partie de ce genre de livre qui crie, qui narre sans fioriture l'innommable, cet innommable à deux heures d'avion de nos petites vies occidentales confortables. Je ressors marquée, bouleversée, avec la nausée aussi tant le récit est brut.

Nous suivons Seyoum, très abimé par l'alcool et le khat, passeur connu de migrants sur la côte libyenne vers Lampedusa, un passeur puissant dont la réputation s'est construite en dix ans de boulot et de trahisons diverses. Un homme blasé, brutal, drogué, qui s'enrichit sur le dos de la misère la plus totale, sans état d'âme ni aucune espèce d'empathie. Or l'arrivée d'un convoi de réfugiés en provenance d'Erythrée va complètement le déstabiliser et faire remonter les fantômes du passé.
Les chapitres alternent le récit en 2015 de cette dernière traversée et le passé de Seyoum dans les années 90/2000. Nous comprenons peu à peu, avec effroi, comment cet Erythréen a perdu toute humanité et est devenu ce passeur violent, sans foi ni loi. Les deux périodes vont s'entremêler à la fin du livre.

Dès le début, le ton est donné, l'incipit nous ouvre grand les portes de cet enfer : « J'ai fait de l'espoir mon fonds de commerce. Tant qu'il y aura des désespérés, ma plage verra débarquer des poules aux oeufs d'or. Des poules assez débiles pour rêver de jours meilleurs sur la rive d'en face ».

Puis…puis c'est infernal…

Entre le corps fiévreux de Seyoum du fait de ses addictions et de ses angoisses : « L'angoisse et ses hallucinations surgissent derrière le palmier, là-bas. J'éloigne le téléphone de mon oreille. le ciel se renverse. La plage devient plafond. Je suis désorienté. Une salive épaisse scotche mes lèvres. Des mouches grouillantes s'agglutinent devant mes yeux explosés, cherchent à rentrer dans mes orbites. Je tousse violemment pour relancer le battement de mon coeur, me file une baffe»

Entre la violence que fait subir Seyoum aux candidats à l'exil : « Je préfère traîner sur ce bout de sable plutôt qu'à l'entrepôt où je parque les migrants avant la traversée. Les Soudanais et les Somaliens qui y sont entassés depuis six jours n'ont plus rien à bouffer depuis hier. On leur file juste un peu de flotte pour les garder en vie. Certains portent sur leurs tronches les prémices de la révolte. Je les reconnais tout de suite. J'en fais tabasser trois ou quatre par jour pour maintenir l'ordre : l'épuisement gagne toujours, la peur les achève. Ils sont vite matés ».

Entre la violence parmi les passeurs où la concurrence se durcit. Faire de la place de manière expéditive s'avère important pour affirmer sa puissance.

Entre la passé de Seyoum qui a vécu des choses si affreuses que j'ai du détourner la tête en les lisant.

Entre le manque d'hygiène et de confort, la chaleur. Odeurs et sons nous glacent. le silence, entre deux gémissements, est parfois insupportable au point de faire défiler les images au ralenti : « Il se dirige à l'arrière et déverrouille le cadenas de la porte qui retient les passagers. Six mecs qui y étaient adossés se cassent la gueule sans un cri, entraînant les autres dans leur chute. Ils se déversent sur le sol. L'odeur de pisse et d'excréments réveille mon envie de gerber ».

Avec ce livre, nous entrons dans l'intimité du passeur, borgne parmi les aveugles, pitoyable roi d'un royaume de pauvres hères, chargé de faire passer d'une rive à l'autre les humains les plus pauvres du monde, les faire passer de la rive de la misère à celle de l'espoir pour un prix absolument énorme, les économies de toute une vie. Or s'il les mets sur la bonne direction, le passeur les laisse souvent seul, désignant un pigeon parmi les migrants, sur le dos duquel il fait reposer toutes les responsabilités, eux qui n'ont jamais mis le pied sur un bateau, embarcation de piètre qualité qui plus est. Les naufrages sont ainsi très fréquents.

Vous l'aurez compris, c'est une lecture éprouvante qui a plus de poids qu'un simple article dans un journal ou un simili de reportage à la va vite dans un journal télévisé. C'est toute la puissance de la littérature de nous sensibiliser réellement, au plus profond de nous. de soulever le voile, de nous faire sentir, de nous ouvrir les yeux. de considérer avec bienveillance et humanité ces personnes que nous voyons dans nos villes et que nous regardons parfois avec distance. Ils ont vécu la pire horreur qui soit, des épreuves inracontables. « Ils ont lourdé leur dignité quelque part dans le Sahara ». Un grand merci à Stéphanie Coste pour ce message que je ne suis pas prête d'oublier.


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Presque une semaine que j'ai refermé ce livre, et il me hante.

J'avais vraiment décidé de ne pas écrire de retour. J'avais aussi besoin de parler de mon ressenti avec quelqu'un qui l'avait lu, plus précisément avec Chrystèle, parce que je ne partageais pas tout à fait son sentiment.
Par contre, nous sommes tout à fait d'accord quant au ressenti post-lecture.

Je me permets de citer un passage de la critique de notre amie :

" le passeur fait partie de ce genre de livre qui crie, qui narre sans fioriture l'innommable, cet innommable à deux heures d'avion de nos petites vies occidentales confortables. Je ressors marquée, bouleversée, avec la nausée aussi tant le récit est brut."

Près d'une semaine après ma lecture, elle m'obsède encore, notamment parce que je n'arrive pas à faire le tri dans mes pensées.

Nous sommes en Lybie, le 15 octobre 2015, et les Croisières Seyoum s'apprêtent à effectuer la dernière traversée de l'année. Fermeture hivernale.

Les places sont chères pour embarquer sur le magnifique paquebot de 11 mètres de long, 2 mètres de large et 1.50 mètre de profondeur.
Capacité : entre 100 et 150 personnes.

Soudanais et Somaliens sont arrivés en masse, déjà trop nombreux.
La traversée du désert aura été moins fatale que l'avait prévu Seyoum.
Ajoutez à ça l'arrivée prochaine d'une soixantaine d'Érythréens.

Toute une vie d'économies pour prendre ce bateau, qui déposera les passagers en Italie... s'ils l'atteignent.
Nul besoin de vous faire un dessin.

Tout lecteur est prêt à le trouver immonde, ce Seyoum, qui se fait un fric monstre sur le malheur des désespérés... sur "l'espoir des désespérés".

Il est loin d'être le seul, le business a explosé, la concurrence se fait rude, les petits nouveaux étant bien décidés à profiter de la manne, ce qui n'arrange pas les garde-côtes.

Mine de rien, ça leur fait du boulot, tous ces naufrages successifs, résultats de l'inexpérience... entre autres, mais si on commence à parler de l'état des coquilles de noix, dont les fuites sont colmatées au petit bonheur la chance, on n'en sort plus.

Mais revenons à Seyoum, qui carbure au khat et à l'alcool de contrebande.
C'est important la qualité pour être bien dans ses pompes.

10 ans que le puissant et très connu Seyoum exerce dans la "profession", prenant grand soin de ses cargaisons, selon ses termes.
Pensez donc, un hangar presque spacieux, dans lequel les humains affamés et deshydratés s'entassent, avec le soleil impitoyable qui cogne sur les parois.

À propos de cogner, Seyoum et ses sbires ne s'en privent pas quand l'un des passagers tente d'émettre une plainte sur les conditions de déten... (pardon, j'ai failli critiquer) la chaleur, les odeurs insoutenables, au point qu'on suffoque en ouvrant la porte, sans parler de l'état des hommes, femmes, enfants.
Tous les sens sont sollicités...

Normalement, c'est là que je devrais dire que l'émotion m'étreignait intolérablement pour les pauvres gens, victimes ++
Mais en fait, lors de ma lecture, je n'ai pas ressenti ça du tout.
C'est venu ensuite.

En fait, j'étais tellement immergée dans la peau de ce passeur en particulier qu'au fur et à mesure de ma découverte de tout ce qu'il avait vécu comme horreurs, Érythréen lui aussi, arraché à sa famille, à la fille qu'il aimait, à tous ses proches et amis, dont certains furent assassinés.
Un sort terrible alors qu'il était à peine adolescent... je vous laisse découvrir...

Seyoum, après une enfance choyée, a connu de telles souffrances qu'il en a perdu toute confiance. La douleur l'a déshumanisé, les trahisons l'ont anéanti.

Tout le récit ne parlant que de lui, il est difficile de ne ressentir aucune empathie, d'autant que pratiquement aucun personnage secondaire n'est vraiment mis en avant, même si ceci ne justifie pas cela.

C'est d'ailleurs le reproche que je ferais à l'autrice. J'aurais aimé qu'il y ait davantage de pages, que certains aspects du récit soient creusés, mais finalement on reste en surface.

Stéphanie Coste nous fait connaître Seyoum, un peu trop superficiellement, et puis une petite poignée de personnes importantes rapidement évoquées.

Je me suis retrouvée sous le choc, bouleversée, le cerveau en vrac, le coeur au bord des lèvres et des larmes.

Le roman n'en est pas moins excellent et je ne regrette pas de l'avoir lu. J'espère ne pas vous avoir découragés, chaque ressenti est différent.
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Nous sommes en 2015. Abîmé par l'alcool et le khat, Seyoum n'en impose pas moins sa brutale autorité sur toute la côte libyenne, où il est devenu l'un des plus gros passeurs de migrants vers Lampedusa. Contre toute attente, l'arrivée d'un énième convoi de réfugiés en provenance d'Erythrée le déstabilise soudain, en lui renvoyant à la figure un passé dont il pensait être quitte. Car Seyoum est lui-même érythréen. Vingt-deux ans plus tôt, la dictature érigée dans son pays brisait sa famille et sa vie : l'attendaient les camps d'embrigadement forcé, la torture et l'emprisonnement, jusqu'à sa fuite et son établissement sur ces plages de la Méditerranée…


Entré de plain-pied dans la peau d'un passeur écoeurant de cynisme et d'indifférence, le lecteur se retrouve, d'emblée et sans ménagement, confronté à l'immonde absence de vergogne d'un caïd aussi minable que meurtrier. L'abjection semble sans limite, lorsqu'un événement fortuit vient déchirer les abrutissants brouillards de la drogue et pourfendre la carapace du tortionnaire. Peu à peu, les réminiscences apportent un éclairage qui, sans l'excuser, finit par amener un début d'explication au comportement criminel de cet homme. de 1993 à nos jours, depuis l'indépendance de l'Erythrée après trente ans de guerre contre l'Ethiopie, la dictature militaire a multiplié les conflits internes et externes, achevant de mettre le pays à feu et à sang et provoquant de massifs déplacements de la population. Torturé dans son âme et dans sa chair, embrigadé de force et trahi au plus intime de son être, Seyoum s'est transformé de victime en bourreau, au fil d'une déshumanisation par bien des aspects suicidaire.


L'écriture, dynamique et lapidaire, ne laisse aucun répit. Les phrases s'alignent comme autant de gifles, dans un récit coup de poing qui, en quelque cent trente pages couvrant quatre jours seulement, réussit à embrasser toute l'ampleur du désastre érythréen, à toucher du doigt l'intime détresse des migrants, et à dresser un tableau sans fard et sans manichéisme des violences et de l'inhumanité que leur réservent passeurs, mais aussi souvent, autorités complices et prétendument aveugles. Dans cet océan de noirceur brutale et insoutenable, brille malgré tout une lueur d'espoir, cette étincelle que l'auteur a choisi de préserver envers et contre tout, et qui permet de croire que, peut-être, l'âme humaine reste toujours capable d'un minimum de rédemption.


Ce livre choc ne laissera aucun lecteur indifférent. Sans pathos ni jugement, il aborde la question des migrants sous un angle inédit et dérangeant, et nous interroge quant à nos propres responsabilités et à celle de nos gouvernements, quand le souci de notre confort l'emporte si facilement sur notre humanité. Un premier roman percutant et remarquable, et un nouvel auteur à suivre. Coup de coeur.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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Court et puissant, ce roman est un coup de poing. Parce que même si c'est une fiction, il est le reflet de ce qui se passe au quotidien pour des milliers de fantômes errants, dont le rêve d'un ailleurs rédempteur s'est transformé en un cauchemar de la pire espèce.

Le narrateur est comme l'indique le titre un passeur, un type qui a trouvé un filon pour se faire du fric, beaucoup de fric, en organisant la fuite des « cargaisons », qu'il aperçoit le temps d'affréter un bateau de fortune. Armé d'une carapace d'indifférence, condition nécessaire pour survivre à ce qu'il vit, mais pas suffisante : les paradis artificiels et le khat sont nécessaires pour consolider le clivage qui le maintient en vie.

Un être abject, donc. Seulement malgré l'ivresse de l'alcool et du pouvoir, des images reviennent, une histoire passée se construit entre les chapitres, celle d'un enfant puis d'un jeune adulte trahi, bafoué, humilié au nom de causes politiques ou religieuses, qu'il n'a jamais eu envie de soutenir. Juste pris dans l'engrenage. Avec une seule issue, la fuite…

Un équilibre précaire aux confins de la folie, qu'une « cargaison » pas comme les autres, un regard croisé et un passé qui ressurgit viendront mettre en péril.


C'est une lecture terriblement éprouvante, en raison du thème mais aussi de la force des mots pour raconter en peu de pages l'horreur à nos portes. Ce n'est pas une découverte, de temps à autre en fonction des priorités de l'actualité, les médias s'emparent de ce qui devient un fait divers, le temps de quelques gros titres. Et c'est la force de la littérature, de créer une prise de conscience plus marquante qu'une photo éphémère à la une d'un journal.
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Il y a des livres comme ça, comme le passeur, des livres qui vous laissent ko. Des livres qui vous laissent la gorge nouée, le coeur serré, enfin dont on ne peut sortir sans bleus à l'âme.
Sonné par cet uppercut… difficile de trouver les mots à chaud. Juste… whaou !!!

C'est un premier roman et autant vous dire que j'attends déjà avec impatience le prochain Stéphanie Coste.
Le passeur c'est Seyoum. Un nom, un homme qui incarne une des nombreuses manifestations des bas-fonds de l'être humain. Marchand d'espoir, trafiquant d'Hommes, spéculateur de misère, vendeur de larmes. Les migrants qu'il envoie à la mort c'est sa petite entreprise qui elle ne connait pas la crise.
Des raisons d'en arriver à ne voir que de la marchandise en des êtres désespérés aux alibis qui anesthésient la conscience d'un passeur, Stéphanie Coste met le lecteur dans la peau de cet homme qui s'il a choisi d'être une ordure, a peut être été un peu orienté par le destin. A chacun son histoire.
Difficile de croire en l'Homme, en sa bonté. Compliqué de se dire que derrière l'ignominie, il y a peut être un sentiment, une émotion. Et pourtant… ou pas…
Deux jours de la vie de cet homme qui nous entrainent dans les années 90 et dans la guerre entre Erythrée et Ethiopie et en 2015 entre la Libye et l'Italie. Deux jours pendant lesquels quelques cent cinquante vies vont basculer.
C'est court, ça se lit d'une traite, en apnée. C'est violent pour la dignité, pour l'honneur. Impitoyable pour le genre humain.
Comme on dit souvent, s'il y a un livre à lire en ce moment, c'est celui là. En fait les autres, là, tout de suite, je m'en tape.
Groggy après une telle lecture, je vois des étoiles partout, au moins six pour ce bouquin.
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
Quarante-cinq zombies luisants me fixent du même regard suppliant. J’y vois passer les ombres d’épreuves inracontables. Leurs fringues en lambeaux sont maculées de déjections. Des mouches s’y vautrent sans qu’ils en soient conscients. Ils ont lourdé leur dignité quelque part dans le Sahara. Les abominations subies n’ont pas entamé le brasier au fond de leurs pupilles, ce putain d’espoir.
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Mais on croit toujours avoir atteint son quota de malheur, son quota de souffrances. On se dit Dieu va me donner du répit, des forces, du sursis. Puis on se demande à quel moment Dieu a enfilé les habits du Diable, et ses chaussures pour nous piétiner avec ?
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Je suis assis sur ma paillasse, ou sur un brasier, quelle différence ? Une chauve-souris vampire est entrée dans ma tête, puis deux, puis vingt, et leur vol de pensées morbides se cognent sur les parois de mon cerveau en sang.
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Je démarre et suis l’artère principale goudronnée. Je double un pick-up transportant deux dromadaires jaune pisseux à l’air blasé. J’ai l’impression qu’ils se foutent de moi. Je klaxonne histoire de. On croise plusieurs camions militaires pointant leurs mitraillettes comme des queues rutilantes. Puis un énorme poids lourd débordant de matelas éventrés et de canapés bariolés. Sur le bas-côté un groupe de bonnes femmes en abayas noires m’évoque des cafards en déroute.
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Il fait un geste d'impuissance en levant les mains au ciel. Comme si Dieu avait quelque chose à voir là-dedans. Ca fait bien longtemps que Dieu a jeté l'éponge, trop de boulot les gars, je me tire !
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Vidéo de Stéphanie Coste
Coup de cœur Bfm - Le passeur
Bibliothèque francophone multimédia de Limoges Aurélie vous présente son dernier coup de cœur, "Le passeur" de Stéphanie Coste, paru aux éditions Gallimard en 2021.
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