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ISBN : 2361832283
Éditeur : Les Moutons Electriques (20/08/2015)

Note moyenne : 2.88/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Aux confins de la galaxie dérive une planète artificielle, Le Livre, dont la fonction est de conserver, tout au long de ses interminables galeries que parcourent les marques-pages, l’histoire de toutes les Terre qui composent la Protée.
Ces déplacements ne sont cependant pas sans risques : en témoignent les fantômes errant dans les profondeurs du Livre, voyageurs imprudents ou intelligences artificielles. Je m’appelle Gabriel Goggelaye et je vis bien longtemp... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  11 septembre 2015
Un peu à l'image de Poupée aux Yeux morts, de Roland C. Wagner chez le même éditeur, La Fenêtre de Diane, de Dominique Douay chez Les Moutons électriques, mérite une lecture attentive à laquelle il faut être bien préparé à l'avance.
Nous suivons le tout simple et tout humble Gabriel Goggelaye qui, dès la première scène, depuis ses plus longtemps souvenirs d'enfance et quasi constamment, voit des fantômes que lui seul perçoit. Il a progressivement ressenti ses présences en des moments où lui-même semble déclencher des pouvoirs, au plutôt des possibilités, qu'il peine à s'imaginer. Ces personnages secondaires (que j'ai crus dans les premiers chapitres être les principaux, j'avoue) naviguent plus ou moins consciemment dans la Protée (l'ensemble de toutes les réalités possibles) à l'aide d'une planète particulière, synthétique : le Livre. À grands coups de souvenirs, de voyages temporels et de balancements entre des réalités alternatives, l'aventure de Gabriel Goggelaye fait basculer le destin de ces différents intermédiaires, mais également celui des simples individus qu'il croise sur sa route, ainsi que celui des différentes réalités qu'il finit par altérer.
N'ayant jamais lu de romans de Dominique Douay, j'attaquais son oeuvre sans aucun apriori. Même si le rendu final me fait rester sur une note moyenne, en revanche, il faut bien le dire, je suis en accord total avec la quatrième de couverture. En effet, on nous y indique que l'auteur se révèle dans ce roman inédit à la fois « visionnaire comme un Robert Charles Wilson, intime comme un Patrick Modiano [et] hanté par Philip K. Dick ». Rien que ça, me direz-vous ! Et malgré une formule qu'on pourrait juger au premier abord bien excessive, je ne peux pas décemment démentir cette affirmation. Tout d'abord, au niveau de l'imaginaire ouvert, c'est vrai que Dominique Douay nous propose pas moins que l'ensemble des possibles dans cette Fenêtre de Diane, par l'intermédiaire de l'existence de cette Protée réunissant toutes les réalités existantes ; c'est en se baladant sur ses différents segments que nous suivons les aventures du héros principal. Ensuite, l'auteur décrit de façon vraiment réussie l'intimité d'un héros de base totalement étonné d'avoir quelque chose d'intéressant, mais don qu'il accepte rapidement comme une folie qu'il doit apprendre à refouler : ce sont là les scènes que j'ai préférées puisque Dominique Douay réussit à faire vivre son personne de Gabriel avec une simplicité qui tend à le rendre vrai et proche ; et même quand il s'éloigne, le temps d'un chapitre ou deux, pour esquisser la vie de personnages secondaires, il réussit à être passionnant sur ces quelques paragraphes alors que nous quitterons ces seconds couteaux juste après. Enfin, l'obsession de Philip K. Dick est totalement véridique, puisque les références à ses oeuvres sont, évidemment pourrait-on dire vu le sujet choisi, omniprésentes, avec là aussi une large réflexion sur la « réalité » des choses, de nos vies, mais cela devient beaucoup moins subtil quand la mort même de Philip K. Dick s'immisce à plusieurs reprises pour servir d'événement relais, comme si cela faisait office de justification obligatoire ; ce détail-là n'était pas nécessaire, à mon avis.
Contrairement à beaucoup de romans que j'ai lus, ce ne sont pas les personnages qui pêchent ici ; ceux-ci sont bien campés, même si on aimerait toujours en savoir davantage sur eux évidemment, ils sont relativement flous en matière de visualisation mais du côté de leur esprit, la distinction entre eux est déjà bien plus aisée. Non, c'est plutôt l'intérêt suscité par la structure qui est gênant ; d'ailleurs, la structure même du début du roman est gênante ; alors qu'elle s'ordonne de façon plus logique une fois les cinquante premières pages passées, les premiers chapitres nous cueillent volontairement dans un nuage diablement flou dont les éléments pour s'en sortir sont insaisissables à ce moment. Alors on conjecture, un peu, beaucoup, à la folie, mais en fait, avec le recul bien sûr, ce n'est pas du mystère bien entretenu que nous suivons, mais plutôt un contexte mal dégrossi. Bien sûr, on devine que l'imaginaire de l'auteur est foisonnant, mais à force d'allusions sans fil directeur, l'intérêt devient vague, si vague, que le voyage entrepris pourrait ne plus être compris, à l'image de son titre, La Fenêtre de Diane étant la métaphore très englobante de tous les allers-retours entre la réalité supposée de Gabriel Goggelaye et celle des autres voyageurs du Livre. D'ailleurs, le simple choix de cette planète omnipotente, omniprésente et « omni-archivante » montre bien l'ambition de l'auteur en ce qui concerne son sujet : il y a sûrement derrière ce choix une façon de présenter à son lecteur sa propre façon d'aborder la littérature, l'imaginaire, le Livre étant l'ouverture parfaite et totalement libre de n'importe quelle histoire passée, présente ou future.
Notons quand même que de nombreuses bonnes intentions émaillent ce roman si riche. L'auteur tente ainsi, par exemple, de faire comprendre à son lecteur la complexification à l'extrême de l'histoire à partir du moment où les réalités viennent à se chevaucher : des scènes qui se rejouent avec un détail qui bouleverse la donne, des paragraphes interrompus quand la réalité est bouleversée, etc., les petits jeux d'écriture qui apparaissent ainsi démontrent quand même de la difficulté véritable à écrire une telle oeuvre. Mais alors, face à un tel niveau d'enchevêtrement de références, d'allusions et de sagesse, que penser de la fin ? Personnellement, qu'elle est beaucoup trop facile. Certes, le lecteur s'attendra, je pense, à un tel dénouement, mais finalement, au vu de ce que l'auteur a préparé tout au long du roman, une telle sortie renie l'ouverture de son imaginaire, puisque les possibles sont d'un coup rabattus vers une ligne forcément cousue d'avance (impossible d'être plus clair sans dévoiler les principaux fils de l'intrigue).
Du point de vue éditorial, les habitués des Moutons électriques seront en terrain conquis puisque nous retrouvons un cartonnage bien connu (made in République Tchèque d'ailleurs), mais avec une teinte de gris qui le fait un peu ressortir au sein de la Bibliothèque voltaïque. Comme sur les nombreux ouvrages de cette maison d'édition qu'il a illustrés (dont Sorcières ! ou la version luxueuse de Gagner la guerre), Sébastien Hayez nous livre ici une couverture plutôt sobre qui cherche à coller au plus juste au titre qui la surplombe, sans en faire des tonnes : Gabriel devant une représentation de la Fenêtre de Diane, au sein d'un décor mystérieux et grisâtre.
La Fenêtre de Diane est donc bien un roman très ambitieux et sûrement foisonnant pour les habitués du style de Dominique Douay. Cependant, le souffle épique attendu par une telle fresque mêlant voyage temporel, réalités alternatives et pensées psychologiques est plutôt absent, au bénéfice d'une réflexion sur le jeu constant entre l'auteur et son lecteur, et la place que chacun d'eux doit occuper.
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Kittiwake
  11 juillet 2016
Résumé en deux mots : rien compris! Et ça a été long, très long de venir à bout de ces 300 pages. Forcément quand on ne comprend pas le rôle des personnages, que les scènes se succèdent sans lien apparent les unes avec les autres, que les époques se mélangent….Une solution existe, quand on a tourné la dernière page, c'est de relire avec l'éclairage des explications données par le dernier chapitre, mais franchement , je n'en ai pas le courage, d'autant que je ne suis pas persuadée de l'efficacité. Et puis il y a tellement d'autres livres à lire… alors un jour de panne de lecture, peut-être, ou si quelqu'un me démontre que je suis passée à côté d'un chef d'oeuvre?
Ce qu'il en reste, à court terme (car à long terme, ce sera simple, rien) : une histoire de voyage dans le temps, commanditée dans le but de corriger des drames du passé. Mais par qui ? le très-Haut, un chef africain, le Livre ? qui sont ces personnages. Qu'est-ce qu'un marque page? (les métaphores m'ont laissée sur le bas-côté) . Et le lecteur ? Quel est son rôle dans cette organisation où intervient aussi l'équivalent féminin d'al dans 2001 odyssée de l'espace?
Si quelqu'un a les réponses à toutes ces questions je suis preneuse.
Reconnaissons tout de même que l'écriture est très agréable, que chaque histoire à l'intérieur du roman est intéressante et accrocheuse, dommage que l'on ait du mal à les relier.J'ai même pu m'attacher à Gabriel Goggelaye, balloté dans des histoires qu'il ne comprend pas non plus (c'est peut-être pour cela qu'il m'a plu).

Cette période SF risque bien de connaître une trêve pour cet été….
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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colimasson
  06 février 2017
Je dois me résoudre à cette évidence : je ne comprends rien à la SF. Dick, Lovecraft, et maintenant ce Douay… j'aime bien, hein, là n'est pas le problème. J'aime bien ces tristes pessimistes qui mettent en scène les situations de notre inquiétante étrangeté quotidienne, les mécanismes frauduleux qui corrompent nos esprits retors. Mais l'histoire qu'ils saucissonnent autour de tout ça ne veut jamais rien dire. Les personnages, les lieux, le temps, tout ça flotte comme lardons émoussés au milieu d'une flaque de mazout.

Dans ce bouquin, c'est pire que tout. A chaque chapitre ou presque on se fait éjecter dans une époque différente de la précédente, avec des personnages et des lieux différents. Il aurait fallu s'accrocher pour comprendre. Mais moi, rien à foutre, je venais là juste pour les horreurs qu'on dévoile d'un coup tiré de rideau. En lisant le résumé au dos du livre, j'ai compris un petit peu mieux, mais c'était trop tard, c'était déjà la fin de l'histoire, la dernière page tournée. Et si j'avais lu les titres des chapitres (ils mentionnent les dates pertinentes pour la compréhension de l'histoire), j'aurais peut-être pu mieux me situer. Mais voilà, je ne l'ai pas fait. On n'est plus à l'école je croyais. On s'en tape des dates. Mais non, ici on fait pas dans le générique.

De toute façon, à la fin, Dominique Douay veut nous faire comprendre que ce qu'on croit être notre réalité ne l'est peut-être pas. Genre Matrix. Genre, plein d'autres trucs. Il raconte ça avec son style à lui, pas dégueulasse, plutôt drôle et décalé. Ça pourra plaire à ceux qui ne slaloment pas à cloche pied entre les différentes strates temporelles de nos existences.
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BlackWolf
  30 septembre 2016
En Résumé : La Fenêtre de Diane est un roman qui se veut à la fois très personnel pour l'auteur, mais aussi ambitieux dans ce qu'il construit. On plonge ainsi dans un récit éclaté aussi bien dans le temps que dans la narration, ce qui pousse le lecteur à assembler les pièces pour en dévoiler la trame finale jouant ainsi avec chacun. Que ce soit le voyage dans le temps, la notion de réalité, de vérité, la place de chacun, le contrôle le tout dans une ambiance qui se veut légèrement angoissante et paranoïaque on y retrouve amené de façon efficace de nombreux thèmes SF ainsi que des axes de réflexions intéressants. de plus ce roman m'a paru, je trouve, une métaphore de la création d'un roman par ces nombreux retours, ces nombreuses modifications, altérations et sa façon de « prendre vie ». J'avoue l'idée m'a accroché. On y trouve aussi quelques idées originale, comme la capacité de voyager dans le temps et l'espace avec un Marque-page. Pourtant, certains points m'ont tout de même dérangés, l'auteur tourne un peu trop sur la vie sexuelle du héros ce qui ne m'a pas trop touché. Ensuite il s'agit ici d'un roman très personnel vis-à-vis de la vie de l'auteur, ce qui le rend parfois un peu hermétique. Enfin certains aspects et certaines idées m'ont paru mal amenés ou de façon trop brusques. La plume de l'auteur s'avère simple, efficace et même si je n'ai pas complètement accroché, j'ai trouvé ce roman intéressant à découvrir.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Stephiboux
  15 avril 2016
Comment vous parlez de cet ouvrage... étrange ? Il s'agit d'un roman de science-fiction édité aux Moutons électriques. C'est un bon roman, que j'ai apprécié. Mais il n'est pas aisé d'en parler... l'écriture en est complexe, le propos fait réfléchir. L'histoire fait d'incessants allez-retour dans un hypothétique futur de la Terre... futur ou futurs...
Imaginez, que nous découvrions, nous, humains, une sorte de planète artificielle. Que celle-ci contient, comme une bibliothèque contient des livres, tout un tas de Terre possible... les humains en sont les lecteurs et passe d'une Terre à l'autre grâce à des "marques-page". Une histoire de mondes parallèles, mais que nous découvrons, en tant que lecteur, depuis l'extérieur : nous voyons les personnages y voyager de façon intellectuel, sans réellement y vivre.
Nous suivons tour à tour les astronautes qui découvrent cette planète, et un humain aux apparences banales mais qui a la faculté de voyager réellement, et sans le savoir, entre ses Terres possibles. le tout s'appuyant sur des faits réels, historiques, des années 80.
J'arrête là mon résumé, ce n'est vraiment pas simple. Peut-être faut-il simplement vous dire, que nous sommes, nous lecteur, derrière une fenêtre - celle de Diane, une entité informatique par laquelle nous découvrons une partie de l'histoire. Mais je vous encourage à lire cet ouvrage : au sein de cette trame complexe, on se pose inévitablement des questions. Mais un mystère demeure pourtant à la fin : les différentes Terres disparaissent à cause d'une sorte de nuée noire.
Je suis bien obligée de vous avouer mon échec sur cette chronique ; incapable de la résumer, incapable de vous expliquer vraiment mon avis ; simplement j'ai lu et apprécié cet ouvrage, je lirais le suivant dans le même univers : Brume de cendre, à paraître en août.
Lien : http://sousdautreslunes.blog..
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Citations & extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   01 septembre 2015
Pour le commun des mortels, paraît-il, le temps finit par avoir raison des regrets, des rancœurs, des petits désastres quotidiens de l’existence… Moi, je n’ai pas la chance de ceux qui peuvent laisser leur mémoire s’arranger avec la réalité. Pour moi, les souvenirs sont une réplique intangible de ce qui s’est passé, impossible de badigeonner de rose des images ou des sensations, des événements souvent minuscules qui ont pour décor un univers constitué d’un camaïeu de gris.

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KittiwakeKittiwake   03 juillet 2016
Paumé dans le trou du cul de l'univers, rivé à une planète qui refuse de se laisser voir, enfermé dans une boite guère plus grande qu'un cercueil, avec un type qui n'attend que le premier moment d'inattention de votre part pour vous occire... Il existe tout de même des perspectives d'avenir plus riantes, non?
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colimassoncolimasson   10 février 2017
Quelqu’un, peu importe qui, a un jour estimé malin d’affirmer que tout enfant est un génie potentiel. Ce postulat est, de l’avis de Gabriel Goggelaye, l’œuvre d’un parfait imbécile. Que serait une société exclusivement composée de génies ? Soumise à une trop forte pression, elle finirait par exploser si elle n’était munie d’un mécanisme de sécurité. Au fil du temps de vie imparti à chacun de ses composants, elle se charge donc de juguler les risques, de repérer les talents pour empêcher leur éclosion, ceci afin de protéger sa propre existence.
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colimassoncolimasson   17 février 2017
Ursula est couchée en travers du lit et ce n’est pas son visage qu’il voit, mais la grande baie placée derrière elle, tout ça à cause d’un rayon de soleil qui attire son regard comme un aimant.
Il est donc encore en elle lorsque cela se produit. Comme une aspiration exercée sur son sexe soudain rabougri. Une aspiration si puissante qu’il se sent se vider en elle. Toute sa substance jaillit par cet appendice prisonnier d’un autre corps. Il se retourne, s’engouffre tout entier dans le ventre de la jeune femme…
S’ensuit une course effrénée à l’intérieur d’Ursula, comme une rame de métro privée de conducteur et de freins. Sans doute exagérément triviale, cette métaphore s’impose immédiatement. Pour lui, il ne s’agit d’ailleurs pas d’une métaphore, mais de la réalité. […]
Et puis tout s’arrête. A cause d’un truc moche, mais alors vraiment moche. Hideux. Niché au creux de ce corps dans lequel il vient de pénétrer. Si moche, si hideux… Il désire une seule chose : que cette horreur disparaisse. Toutes ses forces sont mobilisées dans cet unique but.
Et l’horreur disparaît.
Il se trouve de nouveau emporté par un puissant courant, en sens contraire. Cette fois, il n’est plus aspiré mais expulsé. Il réintègre son enveloppe corporelle. […]
Une maladie, se dit-il. C’est cela, oui, une maladie. Par la seule force de ma volonté, j’ai réussi à faire disparaître une maladie. Je t’ai guérie, Ursula, et toi, tu ignorais que tu étais malade.
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colimassoncolimasson   01 mars 2017
Dans ses rêves, il retrouve le cadavre démantibulé. Jamais de sang, jamais, seulement des plaies béantes, étrangement nettes. Au fond des plaies, point de chair palpitante, mais quelque chose comme une matière inorganique, froide et luisante. Et puis ces yeux, mobiles et si vides…
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Extrait de la conférence "Complots et mystères... l'envers du décor" avec Clément Bouhelier, Dominique Douay, Christophe Nicolas et Stéphane Przybylski.
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