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ISBN : 2221157699
Éditeur : Robert Laffont (14/09/2017)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 66 notes)
Résumé :

La saga des Piliers de la terre et du Monde sans fin qui a captivé les millions de lecteurs se poursuit aujourd'hui avec Une colonne de feu, la nouvelle épopée sensationnelle de Ken Follett.

En 1558, les pierres patinées de la cathédrale de Kingsbridge dominent une ville déchirée par la haine religieuse. En Angleterre, Elisabeth Tudor devient reine et le pouvoir passe de manière précaire des mains des catholiques à celles des protestants.
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
dgwickert
  20 septembre 2017
Râââ Lovely ! exulterait peut être, comme moi, Alfaric...
Nous sommes en Angleterre, en 1558, deux siècles après "Un monde sans fin". Marie Tudor, la catholique et sanglante fille du terrible Henry VIII règne.
A Kingsbridge, une descendante du bâtisseur Merthin, Alice Willard, de religion "tolérante", est ruinée par le jeune mais procédurier et catholique fanatique Rollo Fitzgerald, aidé par l'évêque non moins sectaire.
Ses fils, Ned et Barney Willard, écoeurés, quittent Kingsbridge : l'un répond à la sollicitation de William Cecil, conseiller de la princesse Elisabeth Tudor, et l'autre court l'aventure maritime.... Et l'on n'oublie pas la part de romanesque chez Ken Follett : sur fond de guerre religieuse, une idylle impossible naît entre un protestant tolérant, Ned, et une catholique dont la famille est fanatique, Margery ...
.
De tous temps, les religions ont empoisonné (j'assume le verbe) la vie des hommes. Déjà, Moïse, vers moins 1300...Et puis maintenant, les djihadistes... Mais dans ce livre, deux "religions-soeurs" font des victimes...
Ken Follett plonge dans la guerre de religions majeure de l'Europe. Au XVIè, le protestantisme (hérétiques pour les catholiques) accroît ses adeptes sur les abus de richesses des évêques catholiques. Ces derniers, avec tous leurs instruments liturgiques, viennent de de reconquérir l'Espagne, et l'inquisition est partout en Europe.
Pour le puissant Philippe II ( porté par la reconquista et les exploits de Cortez et Pizarro) et les Guises, ce n'est pas pour laisser la petite (à l'époque) Angleterre, se laisser gagner par une autre foi. Ken montre que ces deux religions-soeurs, qui se battent au nom du Christ, peuvent faire ou défaire la fortune d'une famille au quotidien dans la petite ville de Kingsbridge.
Mais Philippe n'est pas Charles Quint, et Les Guizes ne sont pas au pouvoir... Ken Follett a le mérite de m'ouvrir les yeux sur les rôles philosophico-politiques de Catherine de Médicis et d'Elisabeth Tudor.
.
Ahhh que je rêve de porter un pourpoint à crevés jouant des effets de la lumière, pour suivre Ned, Barney, Margery, Sylvie Palot, espionner Rollo et Pierre Aumande... surprendre le sourire de la princesse Elisabeth au bain....
Que je rêve, avec eux de rencontrer Pierre de Siorac (1) lors de la St Barthélémy, ou de l'assassinat du duc de Guise devant Henri III ! .... de suivre en direct-live le combat gigantesque de la flotte anglaise contre l'Invincible Armada !
.
Rien à ajouter, sinon un style toujours génial. Mon pote Ken est en super forme, élaborant des stratégies pour placer ses héros fictifs aux moments clefs de l'Histoire d'Angleterre et de France. Il connait très bien celle-ci (2).
Et quand il n'y en a plus, il y en a encore : créations d'enjeux, de tensions, rebondissements incessants...
Un page turner qui n'a rien des thrillers commerciaux ordinaires, car on s'instruit :
-- j'ai enfin compris où passait une grande partie de l'or péruvien !
-- j'ai inversé mon jugement sur Elisabeth Tudor et sur Marie Stuart.
Another brick in my History Wall !
.
Et,sur le plan éthique, ce livre pose la question de la primauté de la "nation" ( 3 ) sur la religion ( Elisabeth ) ou du choix inverse ( Rollo ).
(1) Héros fictif de Robert Merle dans "Fortune de France".
(2) Mais je pense qu'Henri II est un Valois et non un Guise ;
et qu'on franchit les contreforts du Jura et non des Alpes pour le trajet Paris-Genève. (ce sont sans doute deux coquilles).
( 3 ) Concept pas encore bien clair à l'époque, je pense.
....Euh....La colonne de feu ????

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lyoko
  30 septembre 2017
Ken Follet est un très grand écrivain, mais il n'a jamais été meilleur que dans ses romans historiques. Ils sont documentés a souhait, ils prennent le lecteur et l'envoie dans un autre monde et dans une autre époque.
Il le prouve une fois de plus avec ce petit pavé.
On plonge a nouveau dans le monde de Kingsbridge, et l'auteur n'a pas hésité une seconde pour nous rappeler qui était nos bâtisseurs préférés.
On s'immerge dans ce monde ou les guerres de religions font rages. Les fanatiques d'hier sont comme ceux d'aujourd'hui sans état d'âme, rien ne compte pour eux que leur foi et leurs idées.
Je crois que le talent de Ken Follet repose essentiellement sur un travail incroyable des personnages. Dès les premières pages ils nous paraissent antipathiques ou alors extrêmement sympathiques, ou même parfois ambigu, mais surtout leur côté humain ressort de façon intrinsèque. Bien évidemment , son travail est également remarquable en ce qui concerne le côté historique et sa façon de décrire les lieux... sans oublier la guerre maritime entre les espagnols et les anglais qui est juste magistrale
Ce qui m'a également bluffé tout au long de ma lecture c'est que l'auteur arrive a garder une neutralité incroyable entre les deux factions religieuses. Et ça, lors de la lecture d'un roman comme celui ci , ça n'a pas de prix.
Je savais que Ken Follet était une valeur sûre....je me suis juste régalée avec ce roman.
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TheWind
  01 novembre 2017
Ce livre, c'est une véritable machine de guerre.
Bien pensée, bien conçue, bien huilée.
Et moi, j'aime pas les machines de guerre...
Ô rage, tempête et désespoir ! Alors que je pensais me régaler avec le dernier pavé de Ken Follett, me voilà bien marrie.
Par où vais-je bien pouvoir commencer pour vous narrer cette énorme déception ? le mot « énorme » est exagéré, je vous l'accorde mais il faut dire aussi que mes bras et mes poignets s'en souviennent encore de ce poids si conséquent. Au début, tout allait bien. Ce pavé de plus de 900 pages me paraissait léger mais plus j'avançais dans ma lecture, plus il s'alourdissait...
Cette fresque relatant les guerres de religion du XVI e siècle est, certes, impressionnante. Ken Follett a fourni là un véritable travail de titan, en voulant restituer un tableau général de l'Europe écartelée entre un catholiscisme embourbé dans de vieux rites ancestraux et corrompus et un protestantisme puritain naissant. C'est tout à son honneur d'avoir voulu étendre son Histoire britannique à celle de la France, de l'Espagne, des Pays-Bas et d'y placer des personnages fictifs issus principalement de deux familles.
La première, la maison Fitzgerald, soutenant avec ferveur la catholique Marie Stuart et l'autre, la maison Willard, plus indulgente, défendant Elisabeth Iere.
On suit donc chaque événement historique du point de vue de chaque personnage fictif, chacun y jouant un rôle très prépondérant. Et c'est là que le bât blesse. Ned Willard, son frère Barney, Rollo Fitzgerald, ou encore Pierre Aumande de Guise se verront attribuer des rôles de plus en plus influents. Ken Follet les immisce subrepticement dans L Histoire, leur prêtant même parfois des responsabilités incroyables. Son « méchant » Pierre Aumande, personnage odieux et cruel, devient, sous les yeux du lecteur, un des principaux meneurs de la Saint-Barthélémy. Ned Willard, lui, devenu espion aux côtés de Walsingham, chef des services secrets d'Elisabeth Iere, déjouera bien des complots et se trouvera aux premières loges lorsque Marie Stuart sera décapitée. Et ce ne sont que des exemples.
Les personnages fictifs de Ken Follett sont partout, ils sont omniprésents ! Ce qui facilite diablement le scénario quand on connait bien cette période. Une trame qui suit les événements un à un et qui ne donne guère d'envergure et de liberté au destin déjà tout tracé des Willard, Fitzgerald et Cie...
Au final, j'ai suivi avec intérêt le roman parce que j'aime beaucoup cette période historique mais je l'ai lue sans passion.
Je ne me suis pas attachée aux différents personnages fictifs – et pourtant, il y en a une sacrée palette – qui font figure, à mon humble avis, de simples marionnettes dirigées par la main d'un auteur dont l'objectif n'était pas de créer des émotions mais de relater des événements.
Pourtant, de l'émotion,  il y avait lieu d'en trouver ! La Saint-Barthélémy racontée par Dumas ou encore par Robert Merle dans Fortune de France m'a bien plus remuée qu'ici.
J'ai aussi l'impression que Ken Follett, en voulant en faire trop, n'en a pas fait assez. Les faits historiques sont bien décrits mais l'essence même de ces faits n'est pas toujours bien approfondie. Exemples : Les relations tendues entre Marie Stuart et Elisabeth, ou encore les tenants et les aboutissants de l'Armada espagnole s'approchant dangereusement des côtes britanniques sont à peine évoqués. Trop ambitieux, peut-être, le p'tit père Follett ??
Toujours est-il que cela m' a donné furieusement envie de lire la biographie de Marie Stuart par Stefan Zweig. J'y trouverai sans doute plus facilement mon content.

Pour finir, je tiens tout de même à dire que le titre est bien trouvé et qu'il représente tout à fait le message sous-jacent à ce roman.
Il est issu d'un extrait de l'Exode : «  le Seigneur lui-même marchait à leur tête : colonne de nuée le jour, pour leur ouvrir la route – colonne de feu la nuit, pour les éclairer ; ils pouvaient ainsi marcher jour et nuit. »
Ces deux colonnes peuvent représenter les deux religions, deux voies différentes mais la citation n'indique pas qu'il convient de les opposer. Bien au contraire, tout porte à croire qu'elles se complètent parfaitement …
C'est aussi ce que Ken Follett tend à prouver dans son roman. Que le clivage marqué entre les deux religions n'est pas vraiment celui qu'on croit mais qu'il se situe plutôt entre ceux qui tolèrent et respectent la différence et ceux qui tentent d'imposer aux autres leur « vérité ».

J'octroie trois étoiles à ce roman, même s'il en mérite sans doute une de plus parce qu'il n'était pas à la hauteur de mes attentes...Ceci dit, c'est un roman qui se lit bien..(trop bien, peut-être) et que j'ai pris plaisir à lire jusqu'aux deux tiers du roman.
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Crazynath
  02 novembre 2017
Je suis depuis de nombreuses années une fan inconditionnelle de Ken Follet. J'ai lu presque tous ses livres (à l'exception de la trilogie du siècle) et je les tous aimé, beaucoup aimé voire adoré.
Je dirais d'ailleurs que mon préféré de cet auteur est indéniablement « Les piliers de la terre » que j'avais lu à une vitesse record tellement j'étais accro !! Sa suite, « Un monde sans fin », qui même s'il m'avait bien plu, n'avait cependant pas suscité chez moi le même enthousiasme, je me dois de le préciser.
Quand j'ai appris que Ken Follet sortait son nouveau bouquin et surtout quand j'ai connu le thème de ce dernier, je dois reconnaitre que cela a déclenché en moi toutes sortes de pensées toutes plus contradictoires les unes que les autres. En effet, au vu de mon budget livres assez important, je n'achète quasiment jamais les livres en grand format. Mais, là, après avoir hésité, atermoyé, essayé de me raisonner, écouté les conseils d'un certain Dgwigert (encore merci à lui de m'avoir fait définitivement craquer !! ), je me suis précipité dans une de mes librairies préférées.
Il m'a encore fallu quelques semaines avant que je ne me lance dans l'aventure de cette lecture, (au vu de la taille de ce pavé, il vaut mieux le lire quand on a un peu de temps libre ) et puis, voilà, ça y est, je l'ai terminé ! J'ai mis plus de temps que pour les Piliers de la Terre, n'ayant pas la chance d'être en congés en ce moment.
Me voici donc à la fin d'une lecture qui m'a transportée dans une période de l'Histoire que j'aime beaucoup : le 16eme siècle. (Pour être plus précise, l'histoire commence en 1558 et se termine en 1620).
On se retrouve donc à Kingsbridge, la ville fictive de Ken Follet qui a vu s'ériger la magnifique cathédrale, héroïne principale des Piliers de la Terre.
Cette fois ci, par contre, KIngsbridge est loin d'être le théâtre principal des aventures des nombreux héros de cette énorme fresque historique. L'auteur va nous emmener voir du pays : l'Angleterre bien sûr, la France, l'Espagne, les Pays-Bas et on a même droit à un petit tour en Écosse.
Le personnage principal est Ned Willard qui va se mettre au service de la princesse Elisabeth, future reine d'Angleterre. Il va faire partie du réseau de renseignements mis au point par Lord Walsingham, chef des services secrets. Ned Willard va vivre les grands évènements historiques de cette époque avec entre autres, le massacre de la Saint-Barthélemy à Paris, la défaite de l'invincible Armada et la conspiration des poudres. En effet, ici, la grande Histoire côtoie beaucoup la petite et les personnages ayant réellement existé sont fort présents.
On ne peut s'empêcher d'admirer le portrait de la reine Elizabeth et aussi celui de sa cousine et prétendante au trône Marie Stuart. Je connaissais bien sur la vie de Marie Stuart, fort bien romancée par Stefan Zweig, mais ici, l'auteur insiste aussi sur le fait que Marie Stuart a souvent agit de manière irréfléchie et n'a jamais su sortir de ses intrigues visant à lui assurer le trône d'Angleterre. Elle en payera d'ailleurs le prix…
C'est vrai que ce roman fourmille de nombreux personnages. le fait de connaitre assez bien cette période m'a surement permis de m'y retrouver sans trop de problèmes et puis, Ken Follet est tout de même un très bon raconteur d'histoires, il faut le dire.
Cependant, je ne peux terminer cette critique sans évoquer ce qui sera la ligne directrice de tout ce livre : les guerres de religions. A l'époque, ce sont les protestants et les catholiques qui s'affrontaient et j'ai la nette impression que l'Histoire a tendance à se répéter mais avec d'autres protagonistes qui sont tout aussi fanatiques….
Pour les parties se déroulant en France, je n'ai pu m'empêcher de penser à Robert Merle et sa saga Fortune de France…. Pour un peu, je relirai bien les aventures de Pierre de Siorac….
Pour terminer, je dirais que j'ai beaucoup aimé cette lecture même si elle ne m'a pas autant transportée que les piliers de la terre….
Challenge Pavés 2017. Édition spéciale contre l'illettrisme
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belette2911
  25 octobre 2017
"Les piliers de la terre" m'avaient tellement enchanté que je n'avais jamais osé lire la suite (Un monde sans fin), car elle ne se déroulait plus avec les mêmes personnages.
Sans la proposition de Bianca pour une LC, j'aurais zappé cette 3ème partie aussi, ce qui aurait été dommageable tant elle était aussi bonne que le premier tome.
Attention, c'est un sacré pavé ! Ne le laissez pas tomber sur votre pied, vous le casseriez.
Une fois de plus, Ken Follet nous emmène dans sa ville fictive de Kingsbridge en 1558, deux siècles après le premier tome et, aux travers de ses 928 pages, il nous conduira jusqu'à la conspiration des poudres en 1605, pour terminer son récit en 1620.
Durant tout ce périple, nous suivrons des personnages sympathiques, des enfoirés de salopards de première, des monarques, des hommes de pouvoirs, des religieux, des peureux, des courageux, des veules, des magouilleurs, des flagorneurs, des menteurs, des assoiffés de pouvoir,…
Une sacré palette, je vous l'avoue, mais impossible de confondre deux personnages ensemble tant ils sont différents physiquement et mentalement.
Dans leurs pensées, leurs paroles, leurs actes, j'ai trouvé que tout ce petit monde était bien en adéquation avec cette époque, entre les timorés qui craignent de pécher et d'irriter Dieu, ceux qui sont heureux que le curé de la paroisse ou l'Église les ait absous de leurs crimes passés et futurs, tout le monde était d'une justesse qui ferait sourire à notre époque, si nous croisions de telles personnes avec de telles pensées.
Oups, j'oubliais, on en a toujours dans nos sociétés… Tout aussi fous et fanatiques, hélas. Dieu, comme les religions, sont toujours de bons prétextes : quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage.
Impossible de s'embêter, et même pour celui qui n'aime pas trop l'Histoire car Follet a un talent fou pour nous immerger dedans sans nous dégoutter, sans que l'on voit le temps passer, avalant les guerres de religions entre catholiques et protestants, se passionnant pour les guerres de trônes (même sans les Stark, les Lanister ou les Targaryen), suivant avec passion la diffusion dangereuse des bibles en langue anglaise (seul le latin était admis), tremblant pour les personnages les plus emblématiques, les plus empathiques, croisant les doigts que les salopards s'étouffent en mangeant.
Les guerres de religions ne datent pas de maintenant, chacun aimant souligner que son culte est meilleur que celui de l'autre, qu'il vénère Dieu mieux que l'autre, qu'il respecte mieux les règles que son voisin,…
Les textes religieux ont de belles choses en eux, des plus dures aussi, les religions devraient nous élever et à la place, elles ne sont jamais que le prétexte pour certains d'obtenir plus de pouvoir, plus d'argent, plus de place au paradis, oubliant qu'il est plus facile à un chameau de passer par le chas d'une aiguille qu'à un riche d'accéder au royaume des cieux.
L'auteur ne prend jamais position pour l'une ou l'autre faction, les catholiques ont leurs défauts, les protestants aussi, chacun reprochant à l'autre ses propres péchés, ses propres exactions, reproduisant les crimes des autres, le tout débouchant sur un bain de sang lors de la Saint-Barthelemy.
Ken Follet reste neutre, même si aux travers de ses personnages, il nous livrera quelques petites réflexions très juste.
Pour le reste, il nous donne les faits, à vous de prendre position si vous le désirez, ou pas, parce qu'entre nous, les torts sont partagés et je n'ai pas croisé un dirigeant pour en relever un autre. Même si certaines dirigeantes furent plus tolérantes que d'autres.
Un style d'écriture qui passe tout seul, pas ostentatoire, pas pédant, simple mais pas simpliste, une fresque magistrale, un voyage dans le temps exceptionnel, des personnages attachants (ou à tuer), travaillés, qui vous donneront une autre vision de l'histoire, qu'elle soit avec un H majuscule ou pas.
Parce que le passé éclaire souvent le présent, qu'il pourrait éviter de reproduire les mêmes erreurs d'antan, et que le fait de lire ce roman fera que vous vous coucherez moins bête (mais vous vous coucherez quand même).
Et puis, pourquoi se priver du plaisir de lire une grande fresque Historique aussi bien contée ? D'ailleurs, je vais me faire le tome deux, maintenant que je suis rassurée sur le fait que Ken Follet peut encore me faire vibrer avec d'autres personnages.
Mais pas tout de suite, ceux-ci sont encore trop présent dans mon coeur.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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critiques presse (7)
Liberation   30 octobre 2017
L’auteur gallois virevolte à travers l’Europe du XVIe siècle.
Lire la critique sur le site : Liberation
LaCroix   24 octobre 2017
Vingt-sept ans après son immense succès, Les piliers de la terre, Ken Follett publie une suite époustouflante, dans une Europe en proie aux guerres de Religion. Une épopée addictive.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeJournaldeQuebec   02 octobre 2017
Après avoir vendu 26 millions d’exemplaires des Piliers de la Terre, le romancier britannique Ken Follett ramène ses lecteurs à Kingsbridge, au début de la Renaissance anglaise, pour Une colonne de feu.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro   21 septembre 2017
L'Anglais Ken Follett poursuit son œuvre fleuve. Au programme, le XVIe siècle et les guerres de Religion.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde   08 septembre 2017
« Une colonne de feu » est la suite des « Piliers de la terre », le monumental roman-feuilleton historique du Britannique : 130 personnages au cœur du XVIe siècle.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaPresse   07 septembre 2017
Millionnaire de l'édition, Ken Follett (Les piliers de la terre, Un monde sans fin) revient avec la fresque de Kingsbridge, une histoire captivante qui se déroule au milieu du XVIe siècle.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeFigaro   04 septembre 2017
L'histoire prend place dans la deuxième moitié du XVIe siècle, au moment de l'accès au trône d'Élisabeth Ire. Entre soif de pouvoirs, pièges, manigances, alliances et complots, c'est le roman historique de la rentrée.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (130) Voir plus Ajouter une citation
katixkatix   17 novembre 2017
Rien n’est permanent, sinon le changement.
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CrazynathCrazynath   06 novembre 2017
Il est difficile, devina t-il, de pratiquer la discipline et la modération quand on exerce un pouvoir absolu.
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CrazynathCrazynath   06 novembre 2017
- Peut-on faire confiance à votre sœur ?
- Entièrement, tant que le sang ne coule pas. C'est une limite qu'elle se refuse à franchir, hélas. Elle n'a jamais compris que la violence est parfois nécessaire pour servir la cause de l’Église.
- C'est une femme.
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CrazynathCrazynath   06 novembre 2017
On fait la paix quand on perd, et non quand on gagne.
Commenter  J’apprécie          10
lyokolyoko   22 septembre 2017
Parmi les médecins se trouvaient Ambroise Paré, le chirurgien qui avait retiré la pointe de la lance des joue du duc François de Guise, y laissant les cicatrices qui lui avaient valu son surnom. Paré disait que si l'écharde n'avait pénétré que dans l'œil du roi, il aurait pu survivre, pourvu que la blessure ne s'infectât pas de façon fatale ; malheureusement, la pointe s'était enfoncée jusqu'au cerveau. Paré mena des expériences sur quatre criminels condamnés à mort, leur plantant des éclat de bois dans les yeux pour reproduire la blessure. les quatre moururent. il n'y avait aucun espoir de sauver le roi.
+ Lire la suite
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Videos de Ken Follett (62) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Follett
Écrit en 1976 pour ses enfants, le classique jeunesse de Ken Follett, dans la veine du Club des cinq, enfin disponible en France !
Mick et Randy ont trouvé un passage secret menant à d'anciens studios de cinéma à l'abandon. Plateaux de tournage, vieilles caméras, costumes et accessoires : c'est le terrain de jeu rêvé pour les deux amis. Sauf qu'ils ne sont pas seuls dans le bâtiment... et qu'ils courent un réel danger !
Écrit pour ses enfants, ce roman inédit de Ken Follett est enfin disponible en français.
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