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ISBN : 2213656010
Éditeur : Fayard (23/03/2011)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 58 notes)
Résumé :

Ramon Hill est un écrivain à succès. Mais depuis plusieurs mois, rien. Panne sèche. Son roman est en retard, la page reste blanche et avec sa femme, le courant ne passe plus. Margot prétend qu’un séjour en montagne, dans le chalet familial, leur ferait le plus grand bien. Le bon air, dit-on, régénère les corps fatigués et apaise les esprits anxieux. Mais l’isolement devient parfois une prison et l’autre, une menace…

Avec 220 Volts, son cin... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  15 novembre 2016
Ramon Hill, 37 ans, écrivain de talent promis à un avenir littéraire radieux et père de famille comblé, n'a plus rien sous la semelle, plus de jus. Son imagination a disjoncté, il est dans l'incapacité absolue d'ajouter un mot à son tapuscrit en cours. Avec Margot, son épouse, le courant passe mal aussi. Elle le voit comme un écrivain dépressif en pleine crise de la quarantaine et Ramon voit sa femme comme une petite-bourgeoise accaparée par des problèmes futiles. 

Rien de tel pour rabibocher un couple et relancer la créativité en berne du Maître, qu'un séjour à la montagne, dans le chalet de vacances isolé des parents de Margot, une maison construite dans les années 20, bois et pierre, une charpente solide faite pour durer et supporter le poids de la neige en hiver, à 636 mètres d'altitude, sans réseau, avec pour seul voisin, Charlot, un éleveur qui utilise une dépendance du chalet pour y engraisser porcs et poulets. Malheureusement, le grand air et la pratique du sport n'arrangent rien dans le couple, surtout après la découverte par Ramon d'un préservatif usagé qu'il n'a pas utilisé, qui bouche l'écoulement d'un lavabo. Les reproches réciproques vont bon train. Au-delà de quelle limite le déballage du ressentiment annonce-t-il une relation arrivée en bout de piste ? Ramon et Margot vont-ils s'accommoder d'un amour au rabais, à la présence de l'autre comme d'une habitude ?
 
Avec Incardona aux manettes, ne vous attendez pas à une histoire traditionnelle, pas son genre. Son genre, c'est d'électrocuter Ramon dans une prise électrique. Agissant comme un électrochoc, ce banal accident domestique déséquilibre sa vie, et transforme le jaloux vaguement parano en fou furieux psychopathe, le sexe, la création littéraire sont à nouveau à leur apogée sous l'effet du 220 volts. En matière de folie, soyez assurés, amis lecteurs, qu'avec Joseph Incardona, il est toujours envisageable d'élargir le champ des possibles, de s'enfoncer davantage dans l'incommensurable noirceur. Il ne s'en prive pas dans 220 volts.

A partir d'un schéma classique, l'écrit-vain en mal d'inspiration, la retraite volontaire en vase clos, de personnages ordinaires que l'on a l'impression d'avoir déjà croisés chez certains de ses confrères, l'auteur propose une variation sous tension  d'un thriller mi-conjugal mi-rural dont l'épilogue follement amoral rejoue à sa façon le conte “Les 3 petits cochons” et confirme l'adage : “ rien ne se  perd, rien ne se crée, tout est recyclé, matières et molécules, encore et toujours” (p. 166).

Incardona interprète avec brio les thèmes de l'amour, la mort, l'amitié, la trahison, pour les transformer en une histoire électrique qui longe, bien trop près du bord, un précipice dans lequel il entraîne la chute du lecteur. 191 pages, à découvrir sans tarder !
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cannibalector
  05 septembre 2016
Une simple histoire d'un homme et d'une femme: chabada chabada dada!
Une simple histoire d'une homme et d'une femme dont l'histoire finit mal: chabada chabada cha bada boum!
Pourtant c'est un couple qui a ont un truc a eux : un truc qui fait crac boum hue!
Mais ça suffit pas.
Tout commence avec le boulot du mari. Comme il est écrivain, on a evidemment droit au problème de la page blanche: il n'y arrive plus , panne d'idée, ile se laisse aller, il bouffe trop, il se lamente et, evidemment ,il ne bande plus, sans parler de son éditeur qui le harcèle. N'en déplaise aux féministes, quand un mec n'assure plus ni au boulot ni au pieux, la femme n'est pas au mieux. Alors celle ci décide de l'amener dans le chalet paumé de son père en pleine montagne pour qu'il se refasse une santé.
Tout en maugréant, il accepte et se met même à faire du sport: du VTT avec sa femme , sa femme le ridiculise , ce qui ne fait du bien ni à lui ni à elle.
Il se remet devant son écran et essaye de finir son roman et là: miracle! Panne d'electricité: il tripatouille les fils et se prend 200 volts dans la poire!
Inquietude, médecin, rien de grave mais faut vous reposer.
Et là, survolté, tout va changer, en noir, en fait le noir lui va trés bien.
J'ai rencontré l'auteur avec " derrière les panneaux , il y a des hommes" roman trés noir, trés cru mais de grande qualité. 220 volts est antérieur, déjà trés noir mais plus onirique, on est pas trés loin de la fable , mais fable cynique et amoral. En tout cas, je ne sais pas si vous aimerez ce court roman de 200 pages mais, l'auteur possède un style original et il écrit bien
Mais ce n'est que mon humble avis!
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viou1108
  31 mai 2017
Challenge ABC 2016-2017
Qui aurait imaginé qu'une panne de courant serait le remède à une panne sèche d'écrivain ? Sans doute pas Ramon Hill, 37 ans, auteur à succès, mais qui cale depuis des mois au beau milieu de son manuscrit. Surmené, angoissé par la page blanche, son manque d'inspiration lui tape sur les nerfs, sur ceux de Margot, sa femme, et ne vaut rien de bon à leur couple qui menace de partir en vrille. Margot prend alors les choses en mains, case les enfants chez les grands-parents et embarque son écrivain de mari pour une mise au vert dans un chalet perdu à la montagne. Chalet à l'installation électrique douteuse et mari pas bricoleur pour un sou forment une combinaison dangereuse, et Ramon se prend un bon coup de jus en essayant de réparer une prise. Et là, ô miracle, la lumière fusa soudain dans son cerveau engourdi, le Saint-Esprit de l'inspiration descendit de son perchoir, les muses de la littérature accoururent à bride abattue pour permettre à Ramon de boucler son roman en moins de temps qu'il n'en faut pour commettre un meurtre... Meurtre ? Mais oui, car ce survoltage a aussi réveillé en Ramon des démons bien plus dangereux que ceux qui torturent généralement les écrivains. Pétage de plombs assuré. Demandez donc aux cochons ce qu'ils en pensent, moi je ne peux spoiler davantage....
Un bon petit polar cynique avec amour (ou pas), sexe (un peu), mensonges (beaucoup), crime (à la folie) et subconscient. Avec son style enlevé mais guère recherché, ce roman pas très fin se mange sans faim, saupoudré qu'il est d'une bonne dose d'immoralité. Ce ne sont pas les cochons qui me contrediront.
Lien : https://voyagesaufildespages..
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Movie52
  02 juin 2016
« Un auteur qui nous mène par le bout du nez !»
Joseph Incardona, écrivain, scénariste et réalisateur suisse est né en 1969 et a édité pas moins d'une dizaine de roman, principalement de série Noire où figure 220 Volts sorti en 2011.
Tout commence à notre époque, en zone métropolitaine. Non loin de la quarantaine, Ramon Hill, écrivain et auteur de deux Best-sellers, se voit vivre une période creuse de plus de quatre mois. Marié et père de deux enfants, il n'arrive plus à trouver l'inspiration. Embourbé, comme il le dit, dans le chapitre 43, la page blanche le hante nuit et jour. Il dépéri a vu d'oeil et tourne en rond tel un hamster en cage, le tout se répercutant sur son état psyco-physique.
Pour tenter de sauver la situation, y compris leur couple, sa femme Margot va l'obliger à se mettre au vert dans la vieille maison familiale, perdue à plus de six cent mètres d'altitude. Cependant, la solitude peut se révéler traîtresse quand l'ennui s'allie à sa cause et laisse du temps à un esprit tortueux de divaguer. Mais un jour, par un concours de circonstance, la lampe du bureau ne s'allume plus. Voulant la bricoler, il s'électrocute et reçoit une décharge de 220 Volts. A deux doigts de trépasser, cette expérience va tout changer, son quotidien, ses ressentis, son esprit, sa créativité. Ses sens chamboulés et mis en éveil, Hill ne sera plus jamais le même.
Joseph Incardona démontre une fois de plus ses qualités d'écrivain. Sa plume impitoyable, glauque et macabre - digne d'une série noire - se révèle aussi poétique, douce et érotique. Il vous fait basculer du calme à la tempête en un battement d'aile. Rapidement, il vous plante dans un décor, je site « dépourvu de chaleur humaine », faisant resurgir du passé des souvenirs lugubres. Vous serez rassasiiez d'un menu complet alliant intrigue, humour, suspense, amour et … je n'en dis pas plus. Il ne manquera pas de vous faire rêver avec ses pauses poétiques et viendra compléter votre tableau littéraire par quelques exemples d'auteurs tel que Jacques Roth (Français) ou Mickey Spillane (Américain).
D'un style intelligible, il percute avec Passion-Haine et Folie. L'alliance des trois en fait un polar très stimulant. On le suit sans nul peine, canalisés dans un quotidien et un amour en dérive, jusqu'à la tombée du rideau, stupéfiant !
NB : plus d'information sur l'auteur via http://www.viceversalitterature.ch/author/4996
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bibliomanu
  16 mars 2011
Il y a deux bonnes semaines, j'ai assisté à une formation dont l'intitulé était «le roman policier», assurée par un libraire à la passion communicative. Rien de tel pour s'ouvrir à de nouveaux horizons, découvrir des auteurs ou des titres sur lesquels, pour des raisons purement subjectives on n'aurait même pas songé à se pencher. le résultat ne s'est pas fait attendre, à la fin de la formation, j'étais en librairie pour me procurer plusieurs livres, en ayant la farouche et récurrente envie de tous les lire en même temps. Dans le lot, il n'y avait pas 220 volts de Joseph Incardona. le livre n'était pas encore paru mais nous avions tout de même évoqué l'auteur pour ses précédents livres, notamment Lonely Betty.
Non, si je parle de ceci, c'est parce qu'à cette occasion j'ai réalisé à quel point parler bouquins de vive voix, plutôt parfois que de lire tel ou tel article en presse ou sur internet, pouvait avoir de capotant (je ne vois que l'expression québécoise pour toucher du doigt de la plus juste façon cette animation et cette passion qui nous habite quand on parle de livres nous ayant mis dans la plus réjouissante des ébullitions). Une gestuelle, l'évocation d'une histoire dont on laisse entre-apercevoir tout le potentiel en nous laissant avec l'envie de connaître la suite, des « waoouuu » et autres onomatopées qui fusent sans prévenir et qui en disent long sur l'impact laissé par un livre.
Aussi, j'ai bien pensé à réaliser une petite vidéo pour vous parler du 220 volts de Joseph Incardona, son cinquième roman. Seulement, j'ai dû y renoncer. Rhume et extinction de voix obligent. Et puis je ne savais pas quel masque choisir. Par conséquent, j'espère rendre au mieux par les mots la nouvelle claque littéraire de l'auteur. J'avais en effet déjà eu l'occasion de faire part de mon engouement pour Remington, notamment en disant ceci :
Il y a des signes qui ne trompent pas : quand, une fois entamée une lecture, la seule perspective de faire la queue à la préfecture ou à la sécu aurait plutôt tendance à vous enchanter ; quand vous prenez rendez-vous chez un médecin réputé pour son retard légendaire ; quand les personnages du livre en question se rappellent régulièrement à vous plusieurs fois par jours ; quand dans ces occasions vous vous surprenez à élaborer des hypothèses sur leur sort à venir ; quand, enfin, vous ne cessez de parler de cette lecture autour de vous, on peut penser que vous tenez là un bon, un très bon bouquin. de ceux qui comptent indéniablement.
Je pourrai presque me répéter mot pour mot. Presque. Parce qu'il y a néanmoins une différence. Car si vous vous êtes calé dans un endroit pour commencer 220 volts, c'est que vous avez du temps devant vous. Pas forcément beaucoup mais un peu. Et qu'il y a de fortes chances pour que vous fassiez en sorte que ce un peu prenne des airs de longueur, le temps pour vous d'en venir à bout. Alors oui, je sais ça fait toujours effet de manche ces «si prenant qu'on ne peut pas le lâcher». Mais là, en l'occurrence, le livre est relativement court pour que cela soit humainement possible, mais surtout le style et l'écriture sont si fluides, l'histoire si prenante que les pages tournent, tournent tandis que l'on passe par toute une palette de sentiments et de sensations, les uns et les unes se superposant aux autres pour, au final, nous laisser le souffle coupé, un goût amer dans la bouche.
Tout comme dans Remington, Joseph Incardona nous plonge dans l'histoire d'un dérapage humain, dans ce qu'on appelle communément un fait divers. Ce qui ne veut pas dire qu'il écrit encore et encore le même livre selon des déclinaisons différentes. Rien de ça ici. L'approche n'est pas la même, la mécanique non plus, même si celle qui nous est proposée dans 220 volts est toujours aussi efficace, redoutable et implacable.
Ramon Hill a connu le succès grâce à deux best-sellers. le succès et l'amour, car c'est à l'occasion d'une signature qu'il a connu sa femme, Margot, avec qui il a eu deux enfants. Une belle histoire, en somme, qui aurait pu avoir des allures de Happy end si on avait été dans un film. Sauf que dans la vie, le temps va au-delà d'un générique de fin et accomplit sans relâche son travail de sape. Car arrive le moment où Ramon est confronté au syndrôme de la page blanche, où les hauts dans son couple ont joué aux vases communicants de façon presque irrémédiable avec les bas. Puis Margot propose un jour à Ramon de partir à la montagne, juste tous les deux, dans le chalet familial de ses parents. L'occasion pour eux de recharger les batteries, de repartir du bon pied. Ou du mauvais...
Dans ce huis-clos oppressant, roman d'ambiance indéniable, j'ai retrouvé des impressions laissées par d'autres oeuvres cinématographiques ou littéraires. J'ai en effet pensé par moments à Hitchcock ou à Boileau et Narcejac, dans la façon de suggérer le doute, de susciter le trouble et l'interrogation, de doser le suspense et de le rendre latent. Avec l'écriture ciselée de Joseph Incardona, ces sensations ont néanmoins leur saveur propre. 220 volts s'inscrivant à notre époque, décortiquant les vicissitudes de la vie de couple et du quotidien, leur impact n'en est que plus effroyable. En onomatopées cela donne : Waouuu ... brrrrr. Et à mon avis, il y a des dents qui vont grincer...
Lien : http://bibliomanu.blogspot.com
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
namelessnameless   19 novembre 2016
Auparavant, j'avais choisi en fond d'écran la photo de mes enfants chevauchant un poney. Je l'ai effacée, tout comme j'ai supprimé l'image de ma femme et de mes gosses sur mon téléphone portable. Si l'on n'y fait pas gaffe, il y a un tas de choses qui contribuent à vider de leur sens les rapports humains. (...) Ma famille n'a pas à se rappeler à mon souvenir chaque fois que je réponds au téléphone.
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YassleoYassleo   16 novembre 2016
Sauf cas tragiques, les étapes d’une vie sont plus ou moins les mêmes pour tous. Mais ce n’est pas parce que c’est banal que ça ne vaut pas la peine d’être vécu.
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rkhettaouirkhettaoui   13 juin 2015
Les flics cherchent le mobile et, souvent, ils finissent par en trouver un, quitte à le fabriquer. Ils font le sale boulot, remuent la vase accumulée depuis ce temps reculé où un premier homme s’est aventuré au-delà du seuil de la survie pour tuer et assouvir une pulsion. L’âme d’un vrai flic est plus proche de celle d’un assassin qu’on ne le pense. Ils ont en commun la représentation possible de l’échec et du morbide. De l’existence comme concept dépourvu de valeur, ou pire : la vie dépréciée, soldée, torturée. Stockée en bière ou incinérée, cela vaut mieux, après tout, c’est plus digne.
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AcounAcoun   13 février 2016
Cinq années de mariage n'étaient tout de même pas le fruit du hasard...
J'avais beau dire,sa présence m'était devenue indispensable.
Au fond, il suffisait que j'y mette un peu du mien, moi aussi.
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rkhettaouirkhettaoui   13 juin 2015
Quand les phrases se bousculent au portillon, lorsqu’elles lèvent chacune la main pour débouler la première de votre cerveau, lorsque vous faites du bon travail, qu’il faut juste mettre un peu d’ordre dans cette abondance et cette floraison de spontanéité créatrice, alors, oui, je peux dire que le métier d’écrivain vaut le coup, je ne vois pas ce qu’il pourrait y avoir de mieux.
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Videos de Joseph Incardona (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joseph Incardona
Le libraire Gérard Collard recevait sur la scène des déblogueurs les auteurs Grégoire Courtois, Franck Klarszyk et Joseph Incardona à l'occasion de la dixième édition du salon international du livre de poche Saint-Maur En Poche.
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Les lois du ciel de Grégoire Courtois aux éditions Folio Policier https://www.lagriffenoire.com/106848-divers-polar-les-lois-du-ciel.html
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Derrière les panneaux, il y a des hommes de Joseph Incardona aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/69849-divers-polar-derriere-les-panneaux--il-y-a-des-hommes.html
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