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Marie-Louise Navarro (Traducteur)
ISBN : 2264018550
Éditeur : 10-18 (24/08/2005)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Quand une amie du Pays d''En-Bas propose à Qwilleran d'aider son organisation à combattre un promoteur qui veut détruire Casablanca, ancien immeuble e haut luxe converti en HLM, celui-ci décide de s'installer au dernier étage avec ses deux chats siamois.
Kao K'o Kung, dit Koko, ne tarde pas à découvrir des indices troublant dans le salon, et lorsque Qwill apprend que l'ancienne locataire a été assassinée, puis son meurtrier, le peintre Ross Rasmus, s'est suic... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Musardise
  31 juillet 2016
Les petites touches d'humour qui émaillent les romans de cette série policière sont bien connues des habitués. Ici, j'ai eu l'impression que Lilian Jackson Braun se laissait aller plus qu'à son habitude, bref, qu'elle s'en donnait à coeur joie - du moins dans la première moitié de l'ouvrage. C'est donc précisément ce qui fait et la spécificité et le charme de ce roman-ci. Dès le début, les multiples recommandations que les habitants de Pickax assènent à Qwilleran lorsqu'ils apprennent, effarés, que celui-ci va effectuer un long séjour dans une grande ville du Pays-d'en-bas, se révèlent assez savoureuses. Car oui, Qwill, Koko et Yom Yom vont s'expatrier pour un certain temps et retourner dans un quartier de leur connaissance : celui où ils avaient vécu dans le chat qui aimait la brocante.
Naturellement, Qwill et les félins vont se retrouver sur la piste d'un meurtre, mais, surtout, retrouver certaines connaissances - dont le très flegmatique Robert Maus, qui , ayant étudié la gastronomie italienne et ouvert un restaurant, se fait désormais appeler Roberto - et rencontrer toute une flopée de personnages plus pittoresques les uns que les autres. Il faut dire que le Casablanca, immeuble Art déco où ils ont élu domicile, se démarque lui-même par son indéniable pittoresque... ainsi que par sa remarquable décrépitude.
Un opus particulièrement agréable à lire, sans doute un de mes préférés. J'aimerais que toute la série donne plus régulièrement dans ce ton enjoué et drôle (qui, c'est dommage, se tarit un peu au fur et à mesure de la lecture). Je regrette cependant que Qwilleran, cet affreux journaliste sans coeur, se préoccupe à la toute fin davantage de la vieille, riche et très égoïste propriétaire du Casablanca, que de tous les locataires ô combien plus sympathiques que cette dernière !
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bina
  17 juillet 2012
Une fois n'est pas coutume, Lilian jackson Braun structure son livre différemment, mais c'est pour mieux nous faire entrer dans le vif du sujet, la mort de son héros, Jim Qwilleran, alias Mr Q, ce gentil milliardaire prêt à aider tout le monde à Pickax.
Et c'est d'ailleurs ce qui l'a perdu. Il se trouvait dans le Pays d'En-Bas, où s'est bien connu, la criminalité règne. Il comptait y passer l'hiver pour répondre aux sollicitation d'une ancienne connaissance.
Le roman retrace sa décision de passer l'hiver plus au sud, les péripéties qu'il a rencontrées dans son installation avec ses chats au quatorzième étage d'un immeuble appelé le Casablanca.
L'annonce de sa mort sème la consternation à Pickax, et son ami Arch Riker se rend sur place pour réclamer le corps pour identification....et se trouve nez à nez avec un Qwill plus que jamais surpris des paroles de son ami!!!!
De péripéties en rebondissements, l'auteure retrace les mésaventures de son héros, pressé de retrouvé le ''grand nord'' et ses amis.
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romantissima
  07 janvier 2016
Je lis la série ddepuis le début, et dans l'ordre chronologue trouvé sur Wikipedia....
Géniaux, ces deux minets détectives : C'est marrant, on a l'impression que ce chat a inspiré le comportement d'un chat vu sur une video, qui fait le mort quand on veut le faire sortir.... Et la scène de la salle de bain !
J'ai commencé à avoir bien peur pour Jim au début, et n'ayant plus que 35 pages à lire, je me demande comment il va s'en sortir par rapport au début..
En tout cas l'ensemble des titres décrivent bien ce chat qui, en un mot, c'est à dire en lisant le dernier livre de la série (si l'on excepte celui qui, inachevé, n'a pas été traduit) le Chat qui a un don ; en effet quand on connait Shakespeare, joue Brahms, parle aux fantômes, et aux oiseaux : il est vraiment doué ce Koko !
J'adore sa manière de parler à son maître avec ses Yao et ses Ik ik ik....
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zabeth55
  28 octobre 2012
Pour une fois, ça démarre fort
Dès la première page, on s'inquiète pour Qwill.
Le rythme est plus soutenu que dans bien d'autres titres de la série et il se passe un peu plus de choses.
Il faut dire que Qwill a quitté le nord pour plusieurs mois et s'est installé au pays d'en bas.
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knitspirit
  05 mars 2013
C'est avec plaisir qu'une fois de plus j'ai retrouvé notre très cher Qwill et ses deux chats siamois.
J'ai préféré cet épisode au dernier que j'avais lu (Le chat qui jetait des peaux de banane).
Le ton est toujours égal : léger, sans prise de tête et très agréable. Les personnages toujours aussi bien décrits et avec la bonne dose de suspens.
Je sèche un peu sur cette chronique mais ce qui est sûr, c'est que j'ai beaucoup aimé ce livre et que je vous le conseille !
J'avais dit que je lirai les autres livres de cette série en anglais mais ce n'est pas encore pour cette fois et puis j'avais aussi envie de les lire dans l'ordre mais encore une fois, ce n'était pas le cas… Affaire à suivre…
Lien : http://voxpopuleek.fr/2013/0..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
MusardiseMusardise   31 mars 2016
- Comment vous-êtes vous entendu avec les chats en venant chercher les seaux ?
- Très bien. Je leur ai donné un beignet à la confiture. Ils ont tout mangé.
- Un beignet à la confiture ? répéta Qwilleran, interloqué.
Se méprenant sur sa réaction, Rupert excusa son apparente extravagance en précisant que le beignet rassis avait été ramassé au sous-sol où il traînait depuis plusieurs jours.
En s'efforçant de se contenir, Qwilleran dit sur un ton amical :
- Je préférerais que vous ne donniez aucune gourmandise aux chats, si vous avez l'occasion d’entrer dans l'appartement, Rupert... Ils suivent un régime strict... en raison d'ennuis rénaux.
- Oui, les chats ont souvent les reins fragiles.
- Merci d'avoir enlevé les seaux.
Qwilleran remonta au quatorzième étage avec le Vieux Rouge et fit face aux siamois :
- Vous avez dévoré un beignet rassis, et vous avez le toupet de jouer les dégoûtés quand on vous propose une boîte de conserve fraîchement ouverte si ce n'est pas du saumon rose, espèces d'hypocrites !
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MusardiseMusardise   22 juillet 2016
En sortant du 14-A, il avisa une carte de visite posée sur la porte du 14-B et s'approcha assez près pour lire. Le nom de son voisin était bien Keestra Herdrog, comme l'avait dit Mrs. Tuttle. On aurait dit un nom écrit à l'envers et il songea à mettre une carte sur sa propre porte : Mij Narelliwq.
Qu'était-il arrivé à la nomenclature au cours des récentes années ? se demanda-t-il. D'étranges néologismes étaient entrés dans le langage, de nouveaux noms apparaissaient dans l'annuaire téléphonique. Mary, Betty et Ann étaient remplacées par Thedira et Cheryline. Même des noms ordinaires prenaient une orthographe bizarre, comme Elizabette et Alyce, provoquant des inconvénients pour tout le monde, sans parler du temps perdu à expliquer et à corriger. (Son propre nom s'écrivant avec le peu conventionnel QW avait été maudit par les correcteurs d'épreuves depuis trente ans, mais cette dernière considération lui échappait complètement.)
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MusardiseMusardise   21 juillet 2016
[Qwilleran lit le journal]
LE MEURTRE DES CHAMPIGNONS N'EST TOUJOURS PAS RÉSOLU
Par Ylana Targ

Il n' y a qu'un seul sujet de conversation dans tous les milieux artistiques de la ville, tandis que Dianne Bessinger était conduite à sa dernière demeure et que les cendres du "peintre aux champignons" étaient renvoyées ignominieusement dans sa ville natale.
[...]
"Lady Di" était sa protectrice, son attachée de presse, sa meilleure amie. C'est elle qui, la première, a découvert son talent, alors qu'aucune galerie n'avait voulu offrit une chance à cette monomanie des champignons. Un jour où on lui demandait pourquoi il ne peignait pas des brocolis ou des courgettes, Ross répondit : "Je n'ai pas dit tout ce que j'avais à dire sur les champignons."
C'est entendu, les champignons sont érotiques et il a su en exprimer la quintessence. Accoupler ce champignon à un couteau tranchant, comme il la faisait, frôlait la pornographie.
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MusardiseMusardise   16 mars 2016
Le téléphone se Qwilleran se mit à carillonner et les citoyens du comté de Moose essayèrent de le dissuader d'aller braver les périls du Pays d'En-Bas. Quand il leur disait que ce voyage était important et nécessaire, ils conseillaient : "Portez une ceinture pour mettre votre argent... Ne portez pas votre meilleure montre... Faites poser un système d'alarme sur votre voiture... Enfermez-vous lorsque vous circulez en ville..."
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MusardiseMusardise   21 juillet 2016
- Oh ! non, s'exclama Qwilleran à haute voix : on dirait un réfrigérateur !
En vérité, bien qu'il eût grand besoin d'être ravalé, le Casablanca était blanc et avait les proportions d'un réfrigérateur avec une ligne sombre à travers la façade au neuvième étage comme pour délimiter le compartiment congélateur. De conception mauresque, précisait la brochure de SOCK. Certes, il y avait des arches, une tente et deux grandes lanternes d'inspiration orientale, mais dans 'ensemble, l'immeuble ressemblait à un réfrigérateur. Il n'en était peut-être pas ainsi en 1901, époque où les glacières étaient construites en chêne, mais aujourd'hui...
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Video de Lilian Jackson Braun (1) Voir plusAjouter une vidéo
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