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Marie-Louise Navarro (Traducteur)
EAN : 9782264015662
252 pages
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (12/09/1999)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 89 notes)
Résumé :
Las des périls et de la pollution de la ville, notre ami Qwilleran décide de se mettre au vert, en compagnie de Ko Ko et Yum Yum, les deux siamois qui partagent sa vie d'enquêteur chroniqueur au Daily Fluxion.
Mais l'univers de la campagne s'avère rapidement troublant et plein de mystères. Voici notre trio derechef sur la piste du crime.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  04 septembre 2019
🦃🏞Cinquième tome de la série Jim Qwilleran.🏞🦃

Jim Qwilleran est FA-TI-GUE ! 😓Il n'en peut plus de pondre des chroniques sur des sujets qu'il ne maitrise pas ; de voir ses talents de reporter de guerre et spécialiste de faits divers jetés à la poubelle par son patron pour le propulser rédacteur d'un sujet sans queue ni tête. Non et non ! Pour Jim, il est tant de souffler et de prendre quelques semaines de congés loin de la ville et rien de mieux que d'avoir une tante qui vous propose un chalet onéreux dans une bourgade loin du bruit et des dangers de la ville.
Belle utopie... surtout lorsque Jim parti à la pèche attrape un cadavre, que son voisin ancien shérif est assassiné et que ses chats semblent être pris pour cible...
Il n'y a pas à dire... la campagne c'est le RÊVE !🙄

Ce nouvel opus dénote un peu par rapport aux précédents et annonce un virage déterminant dans la suite de la série. Jim Qwilleran n'a plus le rôle de chroniqueur du Daily Fluxion. Il est un simple vacancier parti se reposer dans un lieu "tranquille". Cette nouvelle aventure permet de faire la transition avec ce nouvel environnement, Pickax petit bourg financièrement appauvri qui possède des mines désaffectées, des restaurants miteux, un élevage de dinde, une prison... Ne parlons pas du temps qui oscille entre vent et brouillard, sur les relents nauséabonds sur la plage lorsque les poissons viennent s'y échouer... Ah non, plus idyllique, vous ne trouverez pas.

Le chat qui jouait Brahms est plutôt sympa en raison du fossé entre un Jim Qwilleran citadin catapulté dans un monde rural. L'auteure prend un malin plaisir à ridiculiser notre pauvre journaliste avec un réveil en pleine nuit où des pas sont entendus sur le toit ; un appel à la police après avoir entendu un cri dans la nuit... C'est drôle et très visuel. Heureusement, le personnage de Yom-Yom est là pour rehausser le niveau avec son mal du transport occasionnant des cris à fendre les oreilles. Quant à Koko, fidèle à lui-même, il rehausse le niveau en résolvant un meurtre et ... si en plus il peut éloigner son maître des femmes, c'est BONUS !😈

Pour conclure, une nouvelle aventure qui sonne le début de nouvelles aventures dans un nouveau cadre. Reste à découvrir si ce cadre sera aussi exaltant pour la suite... 😊
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Musardise
  06 septembre 2015
Bizarrerie pour ce cinquième roman de la série : Qwilleran a toujours le même âge, l'histoire se situe dans la continuité de la précédente, le chat qui voyait rouge, et pourtant, nous voici catapultés des années soixante aux années 80 ! le fait est que l'auteur, après avoir écrit les trois premiers opus, s'était interrompue pendant une vingtaine d'années ; il était donc, j'imagine, plus simple pour elle d'utiliser l'époque contemporaine pour lui servir de décor. Nous passerons sur cette petite fantaisie que nous qualifierons de licence poétique, d'autant qu'Agatha Christie ne s'était pas gênée, en son temps, pour faire pire.
Ici, Qwilleran se rend dans le comté de Moose, qui deviendra fameux par la suite, pour prendre des vacances bien méritées auprès d'une vieille amie de sa mère. Mais bien entendu, comme par fait exprès, il sera confronté, même dans ce cadre apparemment idyllique, aux crimes les plus abjects.
Bon, on commence forcément à se dire que les ficelles sont un peu grossières : où que passe notre journaliste, des crimes ont lieu, et, comme d'habitude, il n'est pas fichu de démêler le vrai du faux sans l'intervention de ses chats. En revanche, la difficulté que va connaître l'homme de la ville à s'acclimater à la campagne donne lieu à quelques traits d'humour assez bien vus. Dommage, peut-être, que cette veine n'ait pas été davantage exploitée.
La particularité de ce roman, qui sera un tournant dans l'histoire de Qwilleran, c'est la tristesse qu'elle distille, à travers un personnage de criminel attachant et plus sympathique que sa victime. C'est un des rares moments de la série à l'atmosphère aussi mélancolique. Pour le reste, on retrouve ses petites habitudes : on n'est surpris ni dans un sens ni dans l'autre.
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Clelie22
  19 juin 2016
Lorsqu'on lit assidûment les "Le chat qui...", on a l'impression qu'ils se ressemblent un peu tous : un crime est commis et, pendant que Qwilleran écrit des chroniques, dîne au restaurant, furète dans les brocantes et boit de l'eau de Seltz, son chat Koko fait tomber des objets, le regarde en louchant et sème des indices qui prendront tout leur sens, une fois l'affaire résolue. Peu importe : ce n'est pas pour le suspens qu'on lit les "Le chat qui..." mais pour leur atmosphère si particulière.
Ce volume est un peu à part dans la série et mérite le détour. En effet, il se situe à un moment charnière de l'histoire de Qwilleran et de ses deux compagnons félins : celui où le journaliste du Pays d'En Bas devient l'homme le plus riche du comté de Moose, à 300 kms au nord de partout. C'est donc un plaisir de découvrir comment cela s'est passé et ajoute un intérêt supplémentaire à la lecture. Si on lit la série dans le désordre, on ne peut s'empêcher de chercher à repérer les personnages ou les lieux qu'on a déjà croisés dans d'autres tomes.
En résumé : La lecture d'un "Le chat qui..." est toujours, pour moi, un petit moment de récréation, aussi agréable qu'une tasse de thé avec une pâtisserie. Celui-ci m'a particulièrement plu puisqu'il met en scène la découverte de Pickax et du comté de Moose par mon journaliste ailurophile préféré.
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bina
  03 juillet 2014
Sur toute la série des chats qui…, ce volume joue en quelque sorte le rôle d'élément perturbateur.
En effet, les 4 premiers titres permettent aux lecteurs le personnage de Jim Qwilleran. Sa personnalité, son rapport à son travail, son côté fouineur, l'arrivée des chats dans sa vie, sa situation personnelle, ses liens avec les femmes…
Celui-ci nous présente le premier personnage atypique du comté de Moose, Tante Fanny, et place Qwill dans la situation d'héritier des milliards de sa tante, et l'obligation pour lui de vivre au moins cinq dans cette région du Pays d'en Haut. de là découleront tous les autres volumes de la série.
Mais reprenons ce titre. Qwill se sent d'humeur morose dans sa ville du Middle West, et décide de partir trois mois dans une cabane dans les bois près de sa ‘'tante'' pour écrire un livre. Mais rien ne se passe comme prévu. Il fait la connaissance d'un monde qui lui parait étrange. La devise semble être ‘'omnes sciunt''. Tout le monde savait, ‘'mais personne ne voulait secouer le cocotier. Il fallait un étranger comme [lui] pour mettre le pied sur la fourmilière''.
Mais tout le monde savait quoi ? Car l'air de rien, il se passe des choses pas très claires dans ce pays candide à la frontière canadienne : trafic de drogue, d'alcool, de prisonniers évadés….Qwill a du pain sur la planche.
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Tinaju
  07 juin 2018
Encore une jolie histoire de Qwilleran et de ses 2 siamois. Rien d'exceptionnel à dire sur cette série sauf que je la trouve sympathique et que j'aime en lire un tome de temps en temps. C'est rafraîchissant.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   04 septembre 2019
Koko allait et venait sans arrêt du porche à la cuisine et de la chambre au porche.
— Il est inquiet. Une réaction instinctive et sauvage l’a poussé à attaquer le voleur, Koko est un chat civilisé, mais il est hanté par la mémoire de ses ancêtres et des jours anciens où ceux de sa race surveillaient les temples et les palais et se jetaient sur les intrus pour les déchiqueter.
— Oh ! Qwill quelle imagination vous avez ! Il sent la dinde rôtie qui cuit dans le four, voilà tout !
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MusardiseMusardise   05 août 2015
- J'en ai par-dessus la tête d'écrire des chroniques louangeuses sur les restaurants privilégiés du Fluxion. J 'ai envie d'aller dans le Nord et de m'éloigner de ces magouilles de villes, de la pollution des villes, des bruits et des crimes des villes.
- Vous sentez-vous bien, Qwill ? demande Riker, avec inquiétude, vous n'êtes pas malade, au moins ?
- Est-il aussi anormal de souhaiter respirer un peu d'air frais ?
- Ça vous tuera ! Je vous connais. Vous êtes un homme de la ville, Qwill, comme moi. Nous avons tous deux té élevés en respirant de l'acide carbonique, de la fumée et tout ce qui pollue la ville de Chicago. Je suis votre plus vieil ami et je vous adjure : ne faites pas ça !
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MusardiseMusardise   06 août 2015
Il se retourna dans son lit pendant des heures. Il faisait si noir ! Il n'y avait pas de réverbères comme dans les rues, ni d'enseignes au néon, ni d'habitations, ni de clair de lune, ni aucune lueur de proche civilisation, seulement cette obscurité totale. Et tout était si tranquille ! Pas de vent, pas de lointains grondements de moteur, seulement ce silence absolu. Qwilleran resta immobile et écouta les battements de son cœur.
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MusardiseMusardise   24 février 2016
Cher Arch,
[…] J'ai été atteint d'un empoisonnement vénéneux en écartant des plantes grimpantes dans un cimetière abandonné. Ce matin, j'ai cru que quelqu'un volait les pneus de ma voiture, mais ce n'était qu'une mouette dont le cri ressemble à celui d'un cric. […]
Qwill
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binabina   01 juillet 2014
Pour Jim Qwilleran, vétéran parmi les journalistes, ce fut un des moments les plus stupéfiants de toute sa carrière. Des années plus tôt, il avait été blessé sur un champ de bataille où il était correspondant de guerre, puis, en tant que reporter criminel, il avait été l'édversaire de la pègre criminelle de Chicago. A présent, il écrivait une critique gastronomique pour un journal du Middle-West, le Daily Fluxion et il n'était pas préparé aux grands bouleversements du Club de la Presse. (incipit)
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