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EAN : 9782818925522
70 pages
Éditeur : Bamboo Edition (15/01/2014)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 82 notes)
Résumé :
Je pense à cette saloperie de mort... Du coup je pense à toi, Fred, mon meilleur ami, qui a eu la sale idée de nous quitter d’un commun accord avec toi-même.

C’est l’histoire de Fred, qui s’est donné la mort. C’était le meilleur ami d’Hugo, d’Étienne, ou de Jean-Marc. Mais tout ça n’a plus vraiment d’importance. C’est encore l’histoire d’un numéro de téléphone, celui de Fred, que Hugo ne se résout pas à supprimer de son répertoire. En tout cas, pas sa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  04 avril 2014
Hugo, 40 ans, est venu avec sa compagne Alice sur la tombe de son papa. Cela n'est pas sans lui rappeler la mort de son meilleur ami, Fred, qui s'est suicidé il y a plusieurs mois. Ses amis, dont Jean-Marc et Etienne, ne comprennent toujours pas son geste. Alors qu'Alice s'active à arracher les mauvaises herbes autour de la tombe, il prend son téléphone où le numéro de son ami est encore en mémoire. Il le compose, certain de réentendre à nouveau sa voix. Mais c'est une autre personne qui décroche et cette dernière ne comprend rien au discours du jeune homme. le couple rentre chez lui, reprenant au passage leur fille Violette qu'il avait laissé à la maman d'Hugo. Encore une fois, celui-ci lui reproche de ne pas prêter attention à sa petite-fille. Elle lui annonce alors qu'elle vient de rompre avec son nouveau compagnon et qu'elle va venir s'installer chez eux d'ici quelques jours. Dans la voiture, il n'ose pas encore annoncer la mauvaise nouvelle à Alice qui ne s'entend pas trop avec elle. Quelques jours plus tard, les trois comparses ainsi que les parents de Fred ont rendez-vous chez le notaire. En effet, il avait laissé, avant son suicide, un colis pour chacun d'eux. Des présents surprenants dont ils devront trouver un sens...
Une nouvelle fois, Jim s'épanche sur les quadras, sujet cher à son coeur depuis "Une nuit à Rome". Avec un titre aussi poétique et une superbe couverture, le contenu est à la hauteur de mes premières impressions. Il ne s'agit, non pas seulement de la mort, mais aussi l'histoire du temps qui passe, des regrets, des amitiés, des souvenirs, des responsabilités et des secrets. Plus que tout, Hugo est un homme énigmatique et, même si l'on en apprend plus sur lui au cours de ce premier tome, l'on reste perplexe sur la fin. Autour de lui gravitent ses amis, tous attachants et crédibles, chacun avec leur force et leur faiblesse. Tout en douceur, Jim met en place les scénario, distillant ici et là quelques indices. Cet album est empli d'émotion intense, d'authenticité, de tendresse et d'amitié sincère. le dessin d'Alex Tefenkgi renforce cette charge de sentiments tant il émane de toutes ses planches une véritable sensibilité. Ce premier opus émouvant et terriblement touchant démontre à nouveau tout le talent de Jim qui sait si bien s'entourer.

Où sont passés les grands jours? … sont-ils déjà passés?
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LePamplemousse
  14 juillet 2019
Un petit bijou de finesse, d'intelligence et d'émotions.
C'est quoi les bons moments ?
Ceux qu'on a vécus et auxquels on repense encore des années après ou ceux qui sont encore à venir ?
Qu'est-ce qui nous rend heureux en réalité ?
Les grandes joies intenses mais éphémères ou les petits moments quotidiens qui nous font sourire ?
Et quand la mort surgit dans une vie, et en saccage des dizaines d'autres, qu'est-ce qu'on fait ?
Cette bande dessinée m'a bouleversée, je l'ai trouvé d'une telle intensité, et d'une telle pudeur à la fois.
Les personnages sont vrais, leurs douleurs, leurs doutes, et leurs joies ont été les miennes durant ces quelques pages.
On en ressort un peu abasourdi, comme si on s'était mangé une vilaine claque en plein visage sans savoir pourquoi, mais avec une furieuse envie de croquer la vie à grandes bouchées.

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prune42
  23 juin 2019
Trois amis, Hugo, Etienne et Jean-Marc, se retrouvent à la mort de leur copain Fred. Celui-ci leur a laissé à chacun un objet : pour Hugo un monocycle, pour Etienne un exemplaire des Mots de Sartre et pour Jean-Marc, 8 places d'opéra. Les trois jeunes hommes vont chercher à comprendre la signification de leurs cadeaux qui leur semblent bien énigmatiques. Parallèlement, Hugo qui se pose beaucoup de questions sur le sens de la vie, n'ose pas dire à Alice, sa compagne, qu'il va devoir héberger sa mère pour quelque temps. Une dispute éclate, Hugo avoue à Alice quelque chose de bien difficile…
Le résumé de cette BD ayant attiré mon attention, j'ai emprunté celle-ci à la médiathèque de ma commune. le contenu m'avait paru prometteur et je pensais aimer cette BD. Je n'ai malheureusement pas été si séduite que ça, cette BD ne m'a pas convaincue et j'ai eu du mal à y entrer car j'ai trouvé son contenu trop obscur, il laisse pour moi trop de part à l'interprétation du lecteur.
De plus, l'histoire n'est pas spécialement réjouissante puisqu'il est question de la mort d'un personnage jeune et des sentiments suscités par ce deuil, d'une réflexion psychologique douloureuse ainsi que de l'infidélité d'un personnage.
A côté de ça, certaines images m'ont beaucoup plu comme celle en pleine page, page 19 de Paris avec ces jolies couleurs. Je trouve d'ailleurs le travail sur la lumière très réussi.
Cette BD a une suite mais je ne suis pas certaine de l'emprunter, n'ayant pas été spécialement conquise par ce premier tome.
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chocobogirl
  26 février 2014
A 40 ans, Hugo forme un joli couple avec Alice et leur petite fille Violette. Pourtant depuis le départ de Fred, c'est un peu le vide qui dirige sa vie. Fred, l'ami de toujours, qui a décidé de mettre fin à ses jours. Fred, dont Hugo se refuse à effacer le numéro de téléphone et persiste à appeler. Fred qui, dans son testament, laisse à ses 3 plus proches amis, des présents un peu décalés : un livre à celui qui ne lit pas, un accordéon, un monocycle. Tout ça n'a pas de sens, et la vie devient de plus en plus flottante pour Hugo en pleine crise existentielle.
Après le très chouette diptyque Une nuit à Rome, Jim poursuit sa veine intimiste avec un récit qui se penche à nouveau sur ces trentenaires / quarantenaires entre deux eaux et en plein doute sur leur choix de vie.
Nous suivons ici Hugo, sa petite famille et ses 2 copains de la bande à Fred, Étienne et Jean-Marc. le suicide de leur pote les a laissé chaos et c'est l'incompréhension, la colère même qui président désormais lors de leurs retrouvailles. le leg que ce dernier leur destine les laisse d'autant plus dubitatif qu'il ne leur ressemble en rien. Ils tentent néanmoins de reprendre leurs petites habitudes, les soirées entre copains où on ressasse une jeunesse qui n'est plus ou le footing où on n'hésite pas à regarder les jolies filles en terrasse.
Hugo semble le plus dépassé par tout ça. Vivotant avec sa compagne de jobs pas très glorieux, le quotidien s'égrenne de factures toujours trop nombreuses et de voyages sans cesse repoussés. La routine s'est peu à peu installée entre Alice et lui et, malgré l'amour, malgré la joie rayonnante de leur fille Violette, petites déceptions, fatigue et mensonges deviennent plus prégnant. Par exemple, il y a la mère d'Hugo qui s'invite une fois de plus pour une cohabitation dite temporaire avec le couple et que Hugo n'ose pas annoncer à Alice. La dernière s'est très mal passée entre les deux femmes et fut cause de nombreux heurts. Et puis, il y a cette pensée chez Hugo de vivre dans le mensonge :
« Combien de temps ça peut durer, se regarder droit dans les yeux sans se mentir ?
Est-ce qu'on est condamnés à ne jamais être ce qu'on paraît ?
Je suis un menteur, Alice, et je te ferais mal avec mes mensonges. Combien de temps je pourrai encore me regarder en face en sachant qui je suis vraiment ?
Combien de temps je pourrai… me taire ?…
J'ai envie de hurler. de hurler, comme seuls savent hurler… les morts… »
Jim et Tefenkgi nous raconte ici la vie. Celle d'une génération qui peine à grandir, à quitter le confort heureux d'une jeunesse sans nuages. La vie d'hommes et de femmes coincés dans un avenir fait de chômage, d'emploi mal payés, de quotidien étriqué qui semble loin des rêves de leur enfance. Où sont donc passés les grands jours ? En attendant, on patiente, on fait avec, on déconne aussi. Car Hugo est véritablement un menteur. Sa vie un peu lisse et tristounette comporte ses ombres et lorsque la révélation arrive en fin d'album, le lecteur a envie de crier, de l'envoyer paître. On ne l'avait pas soupçonnée, la vérité fait mal, et encore plus à ses proches.
Jim dévoile ses personnages et leur univers avec une douce tristesse. Leur quotidien se dévoile peu à peu et Hugo interagit souvent en voix off. On se prend d'affection pour ces hommes qui nous ressemblent avec leurs soucis, les morts qui les entourent, les copains qui ressourcent et la famille qui encombre parfois. La narration se déroule avec lenteur et l'auteur emmène inévitablement son lecteur sur un choc final totalement surprenant et terriblement frustrant ! L'album se ferme sur cette révélation et fait regretter que la suite de cette histoire se soit pas encore parue.
Lâcheté, mensonges, fuite. La crise de la quarantaine vue par Jim n'est pas très belle à voir. Les questions affluent, la mort des amis renvoie à notre parcours, à nos choix de vie, à nos erreurs. Hugo la gère plutôt mal mais il va devoir affronter ses responsabilités un jour ou l'autre. Une façon définitive de devenir adulte peut-être ?
C'est Alexandre Tefenkgi, l'auteur de Tranquille courage, qui illustre le scénario de Jim. Une collaboration fructueuse qui révèle la complicité des deux hommes. On retrouve la même lumière, la même douceur que dans Une nuit à rome. Si le trait se fait plus réaliste, il sait prendre son temps et distille une ambiance douce-amère qui séduit.
Où sont passés les grands jours ? est un récit profondément humain. Reflet de la vie dans toute sa mesure, avec ses failles, ses faiblesses, ses espoirs déçus, ses erreurs, cet album nous emporte avec délicatesse dans un quotidien banal pour mieux nous en révéler ses reliefs. Réflexion sur la vie, la mort, l'amour, l'amitié, le sens profond de l'existence, il se veut tout ça à la fois.
Lien : http://grenieralivres.fr/201..
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nescio667
  28 octobre 2014
Hugo semble avoir tout pour être heureux en cette époque où simplement être payé pour un travail semble faire de vous un privilégié. En plus d'un boulot -qui le paye chichement certes- il est en couple avec Alice, une jolie femme qui lui a donné une charmante petite fille. On le voit : Hugo et Alice frisent la petite quarantaine. Les premières défections dans leur entourage leur ont fait comprendre que non, décidément, eux non plus ne sont pas éternels. Pour Alice, ce fut la mort de son père, cinq ans plus tôt. Pour Hugo, ce fut Fred, son meilleur ami, il y a à peine quelques mois. le temps d'effacer son numéro de sa carte sim est arrivé : « je m'en fous, je le connais par coeur », pense-t-il une fois la touche 'effacer' appuyée. Leur existence semble se poursuivre tranquillement, comme dans un film de Sautet, dans lequel on croit vivre sa propre existence de loin, tant la banalité des événements racontés nous fait sentir proche des personnages. La première fissure apparaît lorsque la mère d'Hugo demande à lui parler en aparté. Ce qu'elle lui demande, Hugo devrait en parler à Alice, mais il n'a de cesse de postposer le moment. D'autres bizarreries interviendront avec ses deux amis restants, lors de l'ouverture du testament de Fred. Même s'il semble très calme et sûr de lui, si d'apparence, son existence conserve toute sa banalité, on sent Hugo proche du point de rupture.
Quelle belle surprise que cet album paru chez Bamboo! Sur base d'une intrigue basique mais richement développée et d'un dessin superbe et superbement colorisé, qui emprunte tantôt à la ligne claire (les décors) qu'au manga (les visages des personnages), les deux auteurs semblent vouloir nous livrer la quintessence d'une époque et d'une génération. Adeptes des jeux vidéos et des soirées entre potes, Hugo et ses amis ont encore tout des grands ados qu'ils furent. Poussés par le cours des choses, ils doivent bien constater que leur âge les éloigne de la période la plus belle de leur existence, et que cette dernière échappe à leur contrôle : « On savait tous qu'un jour il faudrait devenir des adultes. Personne ne nous avait dit que ça viendrait si vite » proclame le quatrième de couverture. C'est bien de cela qu'il s'agit : d'un passage de frontière, plus subi par les personnages que vécu en toute maîtrise de leur parcours. Parcours dont ils ne sont d'ailleurs pas toujours très fiers. L'histoire trouvera sa conclusion dans un tome 2 que nous attendons, non pas impatiemment, mais au contraire, en profitant le plus consciemment possible de chaque instant de nos existences.
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critiques presse (5)
BoDoi   11 février 2014
Malgré quelques grosses ficelles et un certain sentimentalisme, on lit ce premier tome au titre assez pompeux sans déplaisir, notamment grâce à l’élégante ligne d’Alex Tefengki.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDSelection   06 février 2014
Le scénariste Jim, qui est aussi un habile dessinateur comme il nous l’a prouvé encore récemment avec son très beau diptyque « Une nuit à Rome », a mis au point une habile mécanique sur fond de crise de la quarantaine et de réflexions sur la mort
Lire la critique sur le site : BDSelection
Sceneario   04 février 2014
Une très belle première partie d'une histoire réalisée par deux auteurs en totale symbiose, à la fois généreuse, sensible et dramatique mise en avant par un éditeur qui a le don de produire de belles pépites. Un coup de cœur assuré !
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   29 janvier 2014
« Album générationnel » , Où sont passées les grands jours ? ne manquera pas d’interpeller tous ceux qui, une fois dans leur vie, se sont posés la même question. Un gage de succès pour ce premier tome fort réussi.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   17 janvier 2014
Certains conviendront que cette démonstration s'avère un peu creuse et répétitive, mais ceux qui partagent les ambivalences du héros trouveront un réel plaisir à décrypter les échos de leurs tourments internes. Vous reprendrez bien une petite thérapie ?
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   04 avril 2014
Quarante ans, je crois que c'est l'âge où l'on doit se faire à l'idée qu'on ne réalisera pas la plus grande partie de ses rêves. Et où l'on commence à parlementer avec soi-même pour essayer d'accepter cette idée-là.
Commenter  J’apprécie          390
marina53marina53   03 avril 2014
- Je travaille en tiers de temps en temps dans une petite maison d'édition qui cherche des plumes, à l'occasion... Ah c'est con, j'avais un boulot en or, je l'ai refilé à un bras cassé... Ecrire la bio de grands hommes, par exemple, ça pourrait vous intéresser?
- Euh... Je ne sais pas... Oui bien sûr, bien sûr oui, je peux faire ça! Ça peut être super intéressant , même!
- Cyril Lignac, vous connaissez?
+ Lire la suite
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MarquePageMarquePage   15 février 2014
Le couple, c'est comme un long, un interminable trajet eb voiture... Tu crois que tu vas rester tranquille, que ça va tracer tout seul, mais tu dis rester vigilant, tout le temps. Garder les yeux grands ouverts.
[...]
Sauf qu'il n'existe aucun permis pour vivre à deux. On ne nous réclame aucun examen, il n'y a pas de code de la route à potasser, il n'y aura ni radar, ni flics panqués prêts à te verbaliser au premier faux pas.
En fait non, je crois qu'il est con mon exemple, le couple n'a aucun rapport avec la conduite en bagnole...
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chocobogirlchocobogirl   26 février 2014
Combien de temps ça peut durer, se regarder droit dans les yeux sans se mentir ?
Est-ce qu’on est condamnés à ne jamais être ce qu’on paraît ?
Je suis un menteur, Alice, et je te ferais mal avec mes mensonges. Combien de temps je pourrai encore me regarder en face en sachant qui je suis vraiment ?
Combien de temps je pourrai… me taire ?…
J’ai envie de hurler. De hurler, comme seuls savent hurler… les morts…
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   26 janvier 2014
-"Si tu veux te faire un ami, commence par l'éprouver et ne te hâte pas de te confier à lui" La Bible, Ancien Testament.
-Oui, et ?
-Non rien, c'était l'instant culturel, c'est tout...
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