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ISBN : 2226021272
Éditeur : Albin Michel (04/03/1986)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 148 notes)
Résumé :
Quand arrive la pleine lune, une peur sans nom s'empare des habitants de Tarker Mills, petite bourgade tranquille nichée au creux des profondes forêts du Maine.

Tous entendent, derrière la plainte du vent, des grondements de fauve auxquels se mêlent encore les échos d'une voix humaine. Le monstre est là. Qui tuera-t-il ? L'horreur commença en janvier sous la lueur glacée de la pleine lune. Un premier hurlement insoutenable déchira la nuit. C'était le ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  17 mars 2017
Dimanche soir c'était la pleine lune, une nuit sans vent. Les loups chantaient pour saluer la lune et les hurlements portaient au loin dans la campagne.

C'est alors que se lève aussi la peur, une terreur ancienne : sous l'emprise de la lune, des hommes se changent en loup-garou.

S'inspirant de cette légende, Stephen King raconte l'histoire d'une petite ville du Maine où un loup-garou fait son apparition une fois par mois, durant toute une année.

Un livre tout mince, joliment illustré, une parution en livre de poche d'une oeuvre des années 80. Pas une oeuvre marquante de King, plutôt un interlude dont on ne peut pas dire qu'il manque de mordant!
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Archessia
  14 janvier 2013
Alors, laissez-moi d'abord vous situer cet ouvrage : En 1979, un éditeur commande à Stephen King une série de vignettes ayant pour thème la lycanthropie. Chaque histoire était illustrée par Berni Wrightson. Au final, cela a donné une sorte de calendrier de l'horreur, chaque mois étant une histoire, et un meurtre. le mois de décembre voyant l'affrontement final, et l'abattage de la Bête.
Pour finir, vu la richesse de l'histoire, elle devient une nouvelle qui sort en 1986 en français chez Albin Michel, mais sans illustrations.
En 1985, sort au cinéma Peur Bleue, l'adaptation de cette nouvelle. En 1990 sort chez J'Ai Lu le script de ce film.
Maintenant, en 2012, Albin Michel a l'excellente initiative de nous offrir la version de cette histoire avec ses superbes illustrations.
C'est bon, vous avez suivis ? Alors on peut maintenant parler de cette Année du loup-garou !

Je dois bien avouer qu'au début, j'ai été un peu déstabilisée par la narration.
On commence donc par janvier, on nous présente vaguement un homme, et il se fait tuer par un loup-garou quelques paragraphes plus tard. Fin du mois de janvier.
Ha.
Mais au fond, une fois que j'ai laissé sa chance au livre, je me suis vite rendue compte que j'étais prise au jeu de ces mini-histoires avec ce fil conducteur terrifiant.
Je ne savais pas que je pouvais encore être surprise par Stephen King, et pourtant ce fut le cas ici. Réussir à instaurer un climat, à nous présenter des personnages, nous les faire aimer, nous terrifier avec une menace que l'on ne voit que quelques lignes par mois, j'appelle ça de l'art, tout simplement. Et King est un artiste.
Nous sommes dans une petite ville qui, doucement mais sûrement, se retrouve emplie de terreur par le danger qui rôde en son sein. C'est d'abord assez ténu, ce ne sont que des traces dans la neige, mais la rumeur enfle, les grondements retentissent dans la nuit, et ce que l'on refusait d'admettre ne fait bientôt plus aucun doute : la Bête est parmi eux.
La véritable question étant : qui est-elle ?

Je ne peux pas m'étaler trop longtemps sur ce titre, je n'ai vraiment pas envie de trop vous en dévoiler. Mais sachez que vous allez trouver des personnes attendrissantes, d'autres que vous allez détester, vous allez spéculer sur l'identité du loup-garou, et sûrement être étonné par celle-ci, et vous allez rencontrer un jeune garçon très courageux.
Mais surtout, le personnage principal, ici, c'est l'ambiance. Plombante et froide, elle vous donnera des frissons d'angoisse. J'ai vraiment été abasourdie par celle-ci, installée en si peu de pages.

J'avais déjà vu le film, ainsi que lu le script, par le passé, donc je savais comment le scénario se déroulait, et comment l'histoire se termine.
Il n'empêche que la narration, additionnée aux terrifiantes illustrations, donnent une autre dimension au récit, et j'ai pris beaucoup de plaisir à reparcourir cette histoire avec un oeil nouveau.
J'ai adoré le concept en tout cas, et je pense que ça peut être une très agréable entrée en matière pour ceux qui ne connaissent pas bien la plume de l'auteur (pour véritablement saisir l'ampleur de sont talent de conteur), mais je crois surtout que c'est une pièce de choix que tout fan se doit de posséder dans sa bibliothèque.
C'est un très bel objet, de belle facture, et on sent qu'Albin Michel a vraiment mis du coeur à l'ouvrage pour nous offrir une oeuvre de qualité à chérir et à feuilleter sans modération.
Lien : http://archessia.over-blog.c..
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coquinnette1974
  13 décembre 2016
Amatrice de Stephen King, et appréciant les histoires de loup-garou, je me suis offert "L'année du loup-garou".
Il s'agit d'une très jolie édition sortie dernièrement chez le Livre de poche, avec l'histoire originale, publiée en 1983 aux Etats-Unis, et les illustrations originales de Berni Wrightson.
J'ai aimé l'histoire, découpée en douze parties : un chapitre correspond à un mois de l'année. le livre commence en janvier, et fini en décembre, logique ;)
J'ai été un peu surprise par l'écriture, je pense que ça vient de la traduction. On ne reconnait pas vraiment le style de l'auteur, mais ce n'est pas désagréable à lire, loin de là.
Les illustrations sont très réussies et apportent un vrai plus à ce livre.
J'ai apprécié l'histoire, simple mais bien trouvée, avec des surprises comme celles que peut nous inventer Stephen King :)
L'ensemble m'a beaucoup plu, et j'ai déjà prévu de l'offrir car je trouve que c'est une très bonne idée de cadeau, et ce petit roman m'a conquise :) il est vrai que j'adore cet auteur depuis des années, et que c'est toujours un plaisir de le lire.
Je mets cinq étoiles avec plaisir et je suis très contente qu'il ai été réédité.
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lilyrose87
  20 janvier 2015
Un roman très bien construit, avec un chapitre par mois, une victime par chapitre.
- Janvier : un cheminot
- Février : la pauvre vieille fille en mal d'amour (qui en plus se fait trucidée le jour de la Saint Valentin)
- Mars : un autre cheminot
- Avril : la ville commence à s'inquiéter, tandis qu'un gamin jouant au cerf-volant en est tellement passionné qu'il oublie l'heure....et la pleine lune
- Mai : l'homme à tout faire de l'église
- Juin : le gérant d'un café
- Juillet : L'horreur s'est installée sur la ville en ce jour de l'indépendance. Pas de victime, mais ce n'est pas passé loin. L'enfant paraplégique, meilleur ami du gamin au cerf-volant s'en sort, et réussit même à blesser le monstre
- Août : c'est un constable (un policier) qui est victime du monstre
- Septembre : Porcinet et ses camarades sont massacrés...c'en est trop. La ville s'indigne...non c'est vrai quoi, un cochon c'est quand même mignon
- Octobre : cette fois ce sont quatre mignons petits daims qui se font égorgés...tandis que le garçon paraplégique, victime en juillet, découvre l'identité du meurtrier
- Novembre : Une battue est enfin organisée...bien entendue les habitants ont choisi le meilleur moment, là où il fait froid et où le brouillard est de rigueur (évidemment, où est le fun sinon)...mais le loup s'est taillé ailleurs et déguste un homme infidèle et violent
- Décembre : c'est là que le destin du loup-garou se joue et la boucle et bouclée.
Après avoir dépoussiéré le mythe du vampire dans Salem, Stephen King s'attaque à un autre pensionnaire du bestiaire surnaturel, le loup-garou. Une fois de plus, tous les classiques y sont (la balle en argent, unique moyen de tuer le loup, la pleine lune, et bien sûr le traditionnel "blesse un loup-garou pour le retrouver une fois qu'il est redevenu humain").
Pas le roman du siècle, et pas du tout à la hauteur de Salem question terreur, mais il se laisse lire. J'ai surtout apprécié l'originalité du découpage de chapitre.
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jeanbiscotte
  19 janvier 2012
Grand adepte de Stephen King, j'ai longtemps cherché ce livre qui semble-t-il est assez rare et somme toute méconnu. En effet, cet ouvrage est bien différent des romans classiques de l'auteur puisqu'il s'agit d'une espèce de nouvelle illustrée. L'histoire est découpée en douze parties, autant de mois de l'année. Et à chaque mois son lot d'horreurs.
La première chose qui m'a frappé en entamant cette lecture (outre le nom de la ville mal orthographié dans la 4e de couverture), c'est le style particulier de l'auteur ou du moins du traducteur (ce n'est pas le traducteur habituel de King). Je n'ai pas retrouvé le style fluide et la griffe de King dans ce livre et j'avoue avoir eu un peu de mal à m'habituer à certaines tournures de phrases un peu pompeuses et à quelques mots ou expressions totalement inhabituels. Cependant, une fois la surprise retombée, je ne me suis plus préoccupé de ce petit bémol. Bémol qui, en outre, n'entrave aucunement la lecture très aisée de ce petit livre.
Oh, il ne s'agit certainement pas du meilleur King, tant s'en faut, mais l'auteur est sorti des sentiers battus de son genre de prédilection et ma foi, le résultat, s'il n'a rien d'exceptionnel, est tout de même assez plaisant.
L'histoire en elle-même est assez classique : un loup-garou sévit dans une petite ville (du Maine évidemment) et les habitants n'y croient pas, jusqu'au jour où... Même si le topo est connu, Stephen King parvient tout de même à captiver son lecteur (on ne l'appelle pas le Maître pour rien après tout), alors même que ce qui va se passer est relativement prévisible. Néanmoins, le plus intéressant dans l'ouvrage n'est pas tant la menace de la Bête que le tableau de la ville de Tarkers Mills que dépeint habilement King. L'air de ne pas y toucher, l'ami Stephen nous plonge dans la vie quotidienne des habitants de cette petite ville et nous montre leurs petites habitudes, leurs petits vices aussi. Et il le fait avec beaucoup de talent. Et, je le concède volontiers, j'aime beaucoup ça.
Je dirai donc que cette Année du loup-garou n'a rien d'exceptionnelle, qu'elle ne vaut certainement pas un bon roman du King (ni un moins bon), mais qu'il s'agit tout de même, pour un aficionado en tout cas, d'une lecture agréable et qui pourra quand même donner quelques frissons à l'occasion (les illustrations sont assez réussies également). Je le recommanderais toutefois en priorité aux fans.
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critiques presse (1)
Sceneario   21 mars 2017
Une oeuvre à découvrir pour voir le King jouer avec le mythe du loup-garou et aussi pour admirer les superbes illustrations de Berni Whrightson.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
bilodohbilodoh   17 mars 2017
Le rugissement tonitruant l’assourdit, il sent un flot d’haleine jaune contre sa nuque, puis une terrible douleur rouge au moment où les crocs de la Bête s’enfoncent dans ses deltoïdes et remontent vers l’épaule avec une force inouïe.

(Livre de poche, p. 43)
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KelsoKelso   04 mars 2015
- Eh bien à mon avis, c'est à un de ces putains de schizophrènes qu'on a affaire. Quand la lune est pleine, il s'en va égorger quelqu'un, mais je ne crois pas qu'il soit conscient de ce qu'il fait. Il pourrait être le premier Tartempion venu. Il est peut-être caissier à la banque d'à côté, ou pompiste dans une des stations-service de la voie d'accès à l'autoroute. Peut-être même qu'il est ici, parmi nous, en ce moment. Si vous me demandez s'il s'agit d'un monstre dans le sens qu'il dissimule une bestialité foncière sous un aspect parfaitement normal, là, d'accord, ça ne fait pas un pli. Par contre, vous n'irez pas me faire croire qu'il peut s'agir d'un gus à qui il pousse des poils et qui se met à hurler à la lune. Non. Ce genre de conneries, c'est bon pour les mômes
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KelsoKelso   04 mars 2015
Si l'on a entendu ce cri, nul n'a vu celui qui le poussait. Et nul ne sait le nom du chemineau que le réparateur de lignes a découvert le lendemain lorsqu'il s'est enfin décidé à prendre le chemin de la rivière pour remplacer les câbles endommagés. Le corps du chemineau était recouvert d'une fine croûte de gel, sa tête était rejetée en arrière dans un hurlement muet, le devant de son vieux blouson effrangé et le plastron de sa chemise en loques avaient été arrachés à coups de croc. Il était assis dans une flaque de son propre sang qui avait gelé sous lui, et fixait d'un regard vide les câbles abattus, les mains encore levées devant son visage dans une attitude de défense, les doigts pris dans une gangue de glace.
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KelsoKelso   04 mars 2015
Bientôt, les braillements des cochons diminuent d'intensité, puis ils cessent. Oui, les cochons se taisent. Un par un, ils se taisent. Leurs cris s'étranglent avec un horrible gargouillement, et ils ne disent plus rien. La Bête émet un nouveau hurlement, qui résonne aussi clair que l'argent de la lune. Elmer s'approche de la fenêtre et il entrevoit une silhouette indécise qui disparaît en bondissant dans les ténèbres
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ErrantErrant   14 août 2016
Ce qui se produit un peu plus tard ce soir-là pourrait tenir de la punition divine, à moins qu'il ne s'agisse d'un de ces pieds de nez dont étaient coutumiers les dieux antiques que les hommes adoraient à l'abri de cercles de roches géantes par les nuits de pleine lune. Oui vraiment, c'est d'un drôle, c'est même absolument tordant, parce que si le révérend Lowe s'est déplacé jusqu'à Portland pour pouvoir se muer en Bête sans être dérangé, l'individu qu'il dépècera par cette nuit neigeuse de novembre ne sera autre que Milt Sturmfuller, qui a vécu toute sa vie à Tarker’s Mills. Et peut-être qu'il y a vraiment une justice céleste après tout, parce que s'il existe une crapule de première grandeur à Tarker’s Mills, c'est bien ce sale con de Milt Sturmfuller. Il est venu passer la nuit à Portland après avoir raconté à Donna Lee, la malheureuse épouse qui lui tient lieu de punching-ball, qu'il allait en ville "pour affaires". L'"affaire" en question est une entraîneuse de bas étage du nom de Rita Tennison ; ladite Rita lui a filé un petit herpès des familles dont Milt a d'ores et déjà infecté cette pauvre Donna Lee, qui n'a jamais accordé ne serait-ce qu'un regard à un autre homme au cours de ses longues années de malheur conjugal.
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Videos de Stephen King (134) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Extrait de "Shining" de Stephen King lu par Julien Chatelet. Editions Audiolib. Parution le 3 juillet 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/shining-9782367628349
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