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ISBN : 2226248412
Éditeur : Albin Michel Jeunesse (01/06/2013)

Note moyenne : 2.61/5 (sur 23 notes)
Résumé :
New York, une très secrète banque d’affaires.
Un jeune français venu de nulle part.
Une héritière qui hésite sur son destin.
L’histoire d’une ascension et d’une chute.

Dans la grande tradition de John Grisham, Karel de la Renaudière, un des directeurs d’une grande banque internationale, explore les coulisses de la haute finance et du pouvoir. Ce thriller captivant dresse un tableau à la fois fascinant et terrible de notre époque.
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
strummer
  08 juillet 2013
Reçu dans le cadre de Masse Critique, je remercie évidemment Babelio et leurs partenaires pour ces opérations géniales.
Bien ce livre tout au long de sa rapide lecture, 2/3 heures m'a fait penser à M6 et aux annees 80 ; en bien ou en mal c'est selon quoique j'ai déjà ma petite idée et je plonge littéralement vers le mal.
Le titre est un enchantement : zalbac brothers hein lehman brothers était déjà pris et on se doit de couvrir des éventuelles tracasseries causées par l'utilisation d'une entité réelle. Moi j'aime bien les contrepèteries et évidemment aussi rapide que l'éclair je reconnais Balzac et me dit "génial le mec sait sans doute que Balzac est l'un des écrivains préférés de Tom Wolfe alors séduit j'apprécie le clin d'oeil en savourant à l'avance la verve, le verbe et le cynisme d'un de mes chouchou." Las, il n'en est rien.
Les annees 80
On s'en souvient encore, il suffisait d'avoir du culot ou connaitre un plein aux as avec le flair artistique d'une moule et n'importe quelle protopouffe ou chanteur mielleux, faussement rock, délicieusement ringard venaient graver sur un vinyle une faute au bon goût/sens et nonobstant la piètre qualité du résultat, des gens achetaient ces trucs et c'étaient les années du fric, de la success story, de la drogue un peu, bref les années du vide
M6
J'ai mal rien qu'en écrivant ces 2 caractères. Sur cette chaine magnifique tiens qui date de la fin des années 80, on nous a proposé des films érotiques, des reportages de dingue présentés par des têtes de premier de la classe. Si l'on suit l'actualité par le biais de médias dont l'information est le réel métier et bien on apprend rien de nouveau, parce que ce qui leur plait c'est le sensationnel, le voyeurisme, le truc insignifiant qui pourra être repris dans les files de supermarché, les salons de coiffures. Bref vous l'aurez compris je ne suis pas client de cette chaine et de ses produits . Leurs lancements semblables au quatrième de couverture ou aux menus, croquant de blabla sur son lit de blabla et au final on se retrouve avec un nugget sur de la purée
Alors le bouquin me direz-vous ? ben il ne se passe rien, ou plutôt si plein de trucs mais tellement prévisibles que j'ai failli jouer aux courses, persuadé que j'avais un don de voyance.
On apprend rien sur le monde de la finance que l'on ne connaisse déjà : c'est horrible il y a des gars qui spéculent avec nos sous et c'est a cause d'eux qu'il y a la crise et en plus y en a un il travaille aux ministère des finances et il est très méchant, il trompe son monde et le gentil il est gentil et en plus il joue du violon et le méchant des fois il prend de la coke. Et il y a des fêtes a St Tropez et il y a des lofts a New-York et Paris y a la Tour Eiffel.
Le style est lourdingue comme un conseil d'administration : "Le soleil se couche et, malgré l'été, un vent frais fait frissonner Charlotte"
Ironie du sort, hier soir une chaine passait un reportage de dingue sur lehman brothers et bien c'était fluide, plaisant et instructif, surement parce qu'il n'y avait aucune recherche de complaisance, les faits rien que les faits.
Dans ce bouquin on passe de Paris à New-York, puis à Vienne etc... Dans Cosmopolis de Don DeLillo, le livre se passe dans une limousine, juste une limousine et il y a plus de cynisme et de maitrise dans la boite à gant de la limo que dans toutes les soutes a bagage combinées des avions que le héros emprunte.
Bref je m'arrête là, c'est comme si je comparais le petit lieutenant avec un épisode de Julie Lescaut.
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Colette
  26 juillet 2013
Ce roman m'a été envoyé dans le cadre de l'opération de Masse Critique. Je n'étais pas particulièrement attirée par le sujet qui traite de l'univers de la finance mais je me suis laissée tenter. Je me suis dit qu'un roman annoncé comme un thriller se déroulant dans une banque pouvait être assez captivant.
Pour commencer, je n'ai pas trouvé la couverture de ce livre très attirante, on voit juste la plaque avec le nom de la banque, peut être pour laisser le mystère entier aux lecteurs. Mais on dit toujours qu'il ne faut pas se fier à la couverture d'un livre alors je suis passée au delà.
On découvre l'histoire de Jean, un jeune français passionné de musique (notamment de violon) qui a immigré aux États-Unis. Il fait la rencontre hasardeuse d'un homme, Bruce, qui devient son futur patron dans une grande banque. Jean découvre alors l'univers de la finance où les individus sont en perpétuelle quête de pouvoir. Au fil des années, il gravit les échelons et parvient finalement à trouver sa place.
Malgré ses 318 pages, le roman se lit assez rapidement puisque les chapitres sont très courts (deux à trois pages) et les caractères assez gros.
Au fil du roman, on découvre des personnages auxquels Jean est confronté et qui sont loin d'être attachants, comme Donovan et Stéphane. On découvre également le personnage de Charlotte, qui parait au départ assez mystérieux.
J'ai été assez déçue que l'auteur n'ait pas donné plus de détails que cela sur la vie quotidienne des personnages. Je m'attendais à plus de profondeur sur leur psychologie, notamment sur la relation que développent Jean et Charlotte. Pour ma part, c'est ce qui me permet de m'attacher aux personnages. Il y avait un grand manque d'émotions dans cette lecture car la pensée des personnages n'était pas assez développée à mon goût.
Plus j'avançais dans le roman et plus je me demandais pourquoi il est qualifié de thriller. Je n'ai pas trouvé de suspense particulier et j'ai trouvé l'histoire cruellement prévisible et sans vrais rebondissements.
Par contre, l'auteur connait très bien son sujet. Il utilise bien le jargon approprié dans ce milieu et il explique toujours au lecteur la signification des termes en une phrase rapide, ce qui permet d'en apprendre un peu plus.
J'ai trouvé le style de l'auteur assez agréable dans l'ensemble mais le manque d'émotions rendait parfois la lecture assez pesante.Ce sont avant tout les affaires de la banque qui sont mises au premier plan, ce qui ne m'a pas trop captivé.
Je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Albin Michel pour cette formidable opération. J'ai aimé y participer même si je n'ai pas vraiment apprécié cette lecture. Cette histoire sera assez vite oubliée je pense.
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LunaZione
  10 juillet 2013
Quand on m'a proposé de découvrir ce livre, j'ai été très curieuse de découvrir ce qu'Albin Michel entendait derrière le terme "thriller financier". Les thrillers, je connais bien, mais les histoires de sous, c'est loin d'être réellement le cas. du coup, je dois dire que j'ai été agréablement surprise par cette lecture que j'ai trouvé très originale.

Ce que j'ai aimé dans Zalbac brothers, c'est la simplicité de cette histoire : Jean part tenter sa chance à New York dans un cabinet financier où l'ambiance est plutôt tendue. La part personnelle de sa vie est moins présente, cela dit, on a tout de même un bon aperçu de sa vie amoureuse.
J'ai d'autant plus apprécié cette simplicité apparente que l'histoire est tellement "modeste" et prenante qu'on en vient à ne plus faire attention aux petits détails de notre lecture. du coup, je dois dire que j'ai loupé quelques beaux indices sur ce qu'il se passait vraiment. Par contre, j'imagine que quelqu'un qui ne serait pas transporté par l'histoire verrait tout venir du coup...

Jean m'a beaucoup plu : j'ai beaucoup apprécié la force qu'il mettait dans ses choix et qui le poussait à aller toujours jusqu'au bout de ce qu'il a commencé. Bon, par contre, je ne peux pas dire que j'approuve tous ses choix, mais ils sont d'une logique telle qu'on ne peut que les comprendre. Et puis, j'ai assez aimé son petit côté "Monsieur tout le monde" parmi tous ces requins de la finance. Même si on se doute bien que c'est un requin lui aussi. Cela dit, c'est un requin auquel on s'identifie facilement.
Charlotte et Donovan m'auront également beaucoup marquée et pourtant je n'ai pas une image très positive d'eux. Je trouve que, même si ils n'ont rien a voir l'un avec l'autre, ils sont tous les deux assez hautains et manipulateurs. Sauf que Charlotte se révèle assez sympa au final.
Personnellement, c'est Susan ma chouchoute : elle a l'air tellement insignifiante qu'elle m'a tout de suite plu. D'autant plus qu'elle est très sympathique. Et finalement loin d'être aussi insignifiante que ça !

L'écriture de Karel de la Renaudière m'a beaucoup plu : je suis totalement une dilettante dans l'univers de la finance et, même si certains termes restent obscurs pour moi, je dois dire que mon absence de connaissance ne m'a jamais freinée ni dérangée pendant ma lecture.
J'ai beaucoup aimé la simplicité qui découle de son écriture et les changements de rythme qu'il nous impose rendant par moment Zalbac Brothers assez "étouffant", mais toujours prenant !
Un roman original et intéressant.
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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BooksnPics
  24 juillet 2013
Jean Demester, jeune français ayant étudié les maths et la finance, « a atterri à New York, sans argent ni projet, poussé par le besoin d'échapper à la morosité du contexte français ». A défaut de trouver mieux, il fait le taxi à bord d'une limousine pour payer son loyer. Evitant de justesse un accident entre la limousine qu'il conduit et une Maybach, notre Français se retrouve, sans le savoir, nez à nez avec Bruce Zalbac, PDG de Zalbach Brothers, banque d'affaires de renommée mondiale dans le secteur de fusions-acquisitions, dont la spécialité n'est autre que d'imaginer les fusions les plus inimaginables entre empires financiers. Cette rencontre va bouleverser son avenir professionnel mais aussi amoureux…
Histoire d'amour sur fond de haute-finance, ou histoire de gros sous sur fond romanesque, Karel de la Renaudière nous retrace ici l'étonnante ascension professionnelle de Jean dans l'univers impitoyable de la finance dont la devise pourrait être « Marche ou crève ». Il est certain que l'auteur maîtrise à la perfection son sujet gravitant lui-même dans les hautes sphères de la finance. Nul doute d'ailleurs que l'on puisse retrouver des éléments autobiographiques dans le personnage de Jean Demester. Jonglant sans hésitation entre hedge funds, IPO (introduction en bourse), fusions-acquisitions, l'auteur nous livre ici un récit pouvant se révéler complexe pour les non-initiés mais très abordable pour quiconque s'intéresse un minimum à l'actualité économique et financière, surtout en cette période de crise économique. Décrivant un monde impitoyable où la trahison, l'ambition personnelle démesurée et les coups bas règnent en maître, Zalbac Brothers m'a cependant laissée sur ma faim au moment du dénouement. Malgré tout, j'en garderai une bonne impression. Les chapitres courts donnent cette rythmique au roman qui nous pousse à le dévorer. Une lecture agréable surtout en cette période estivale.
Lu dans le contexte de l'opération Masse Critique, je remercie Babelio et les Editions Albin Michel de m'avoir donné l'opportunité de découvrir ce premier roman de Karel de la Renaudière.
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Kittiwake
  07 juillet 2013
Il existe un milieu où la trahison, le vol, le mensonge, s'ils ne sont élevés au rang de vertus , peuvent néanmoins vous garantir de parvenir au sommet de la gloire professionnelle et de réaliser toutes vos ambitions. C'est le monde de la finance. Un monde ésotérique pour le non initié, avec son jargon et ses règles, qui le rendent hermétique pour le commun des mortels.
Ce roman retrace l'itinéraire éclair d'un jeune français émigré aux États Unis, et qui se retrouve brutalement immergé au sein d'un établissement bancaire. Son travail acharné et le soutien discret mais efficace du Boss avec qui il partage une passion pour le violon le conduisent très rapidement à un poste de responsabilité. C'est ainsi qu'il croise le destin d'une belle héritière, Charlotte, et marche sur les platebandes de Stéphane, qu'il a naguère fréquenté lors de leur scolarité chez les jésuites. Il suffit de quelques SMS sibyllins pour fomenter une machination diabolique..
La brièveté du roman (300 pages, grande police) , plus dans l'action que dans la pédagogie, ne permet pas d'approfondir (je devrais dire de de jeter les bases) de connaissances de la finance et du milieu de la banque. le jargon n'est pas clairement explicité. Cela ne nuit guère à la compréhension de l'intrigue, mais on imagine ce qu'un Douglas Kennedy aurait construit en 600 pages, en y ajoutant maints détails sur la vie quotidienne du héros et des développements du genre "la finance pour les nuls" qui vous donne l'impression d'avoir acquis quelques connaissances dans le domaine exploré.
On passe néanmoins un bon moment de lecture, grâce au charisme du héros, et à l'écriture agréable . Les nombreuses allusions à la musique, allègent l'aridité inhérente au monde de la finance.
Un peu plus de développement et un peu plus de pédagogie m'aurait comblée
Merci à Babelio et aux éditions Albin Michel pour ce partenariat
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ColetteColette   07 juillet 2013
Il faut dire que c'est le moment idéal: l'euro est une monnaie forte, beaucoup trop forte si l'on regarde la fragilité des pays qui composent l'Europe. Entre la Grèce qui n'en finit plus de faire faillite, l'Espagne qui jongle avec sa crise immobilière et la France qui danse sur un volcan, les analystes ne voient plus que l'Allemagne pour récupérer le coup. À tort! Les grandes banques le savent bien: l'Allemagne est le pigeon suprême, celui qui paie les pots cassés par les autres!
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ColetteColette   04 juillet 2013
- Tu fais une allergie? C'est tout rouge autour de ta bouche...
Les baisers. Cette nuit, la barbe naissante de Jean a frotté sa peau comme du papier de verre. Elle passe son index sur sa joue. Sous son doigt, les éraflures semblent autant de balafres.
- C'est l'avion. Ça déshydrate. Je ne supporte rien.
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BooksnPicsBooksnPics   24 juillet 2013
N'oublie pas: dans la banque, y a pas d'improvisation. Alors la musique, tu laisses tomber, hein? Oui, on est au courant, le King et le coup du violon. Tout se sait, tu crois que c'est une banque que t'intègres, mais c'est une secte! Le FBI, à côté, c'est peanuts. Ici, on bosse dur, H24, pas de soirées, pas de restaus, pas de fiancée.
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BibliolibraBibliolibra   27 juillet 2013
"La tâche d'un artiste est de découvrir quelle musique il peut encore faire avec ce qu'il lui reste, ou avec ce qu'il a perdu...".
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BibliolibraBibliolibra   27 juillet 2013
"Jean prend le pouls de cette nouvelle terre, celle de l'argent sans limites. Une définition qui collerait parfaitement au rêve américain. Pourtant, ici, tout semble différent. Comment a-t-il pu oublier l'arrogance française, qui réduit chaque individu à son pedigree, ses origines, ses études et ses fréquentations? La véritable fortune ne se montre pas."
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