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ISBN : 2266155008
Éditeur : Pocket (11/01/2007)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 108 notes)
Résumé :
2060. Un grand Network privé relance le concept de télé-réalité en envoyant des reporters dans le passé
filmer des événements marquants du XXe siècle. Le choix se porte sur le Débarquement en Normandie afin de raviver la flamme patriotique des téléspectateurs. Foway, le 5 juin 1944 : munis de faux papiers, un reporter et un historien se mêlent à la masse des fantassins qui embarquent dans les navires de la flotte d'invasion. Bientôt les hommes du futur arrive... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  12 février 2013
La télé réalité à Omaha beach.
Sympathique petit roman écrit concomitamment avec le soixantième anniversaire du débarquement. L'auteur s'est particulièrement bien documenté sur la période pour écrire son livre.
2061. Grâce au saut quantique permettant de renvoyer du matériel et des hommes dans le passé, une émission de téléréalité a déjà filmé la mort de J.F Kennedy de M. Monroe et de J. Dean. Mais le public se lasse. Alors autant y aller à fond et faire le show du 06 juin 1944 à Omaha beach.
Gary Hendershot, reporter de guerre casse-cou et déprimé et Mitchell Kotlowitz, historien spécialisé dans les reconstitutions historiques vont être envoyés dans le passé pour satisfaire le dieu Audimat.
En dehors du fait qu'on se demande tout au long du livre pourquoi une technologie militaire aussi sensible est mise à disposition des médias, au risque de modifier le passé et donc le futur, on se prend immédiatement au jeu.
Le moment choc du livre (le débarquement) est bien amené, bien décrit et très immersif.
Le style simple, direct, usant beaucoup du présent et de dialogues percutant fait beaucoup à la réussite du livre. Les personnages auraient gagné à être un peu plus fouillés, l'histoire un peu plus développée, mais ce n'est pas rédhibitoire. (200 pages de plus auraient sûrement hérité d'un 5 étoiles de ma part).
Oui, avec le matériel de départ, l'auteur aurait pu faire un roman plus sérieux, mais il a choisi d'en faire un divertissement, égratignant au passage la télé réalité et c'est pour moi une réussite.
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boudicca
  12 mai 2017
Vous pensiez que la télé réalité avait atteint le sommet du mauvais goût ? Attendez un peu de lire le roman de Christophe Lambert ! Nous sommes en 2060 et depuis quelques années le monde de la télévision connaît une véritable révolution suite à une découverte scientifique exceptionnelle : il est possible d'aller explorer le passé ! Oubliées, les bimbos décérébrées et les célébrités ringardes enfermées dans un loft, une ferme, ou je ne sais quel endroit exotique. Terminées, les heures passées à filmer des querelles puériles et des échanges insipides entre des candidats d'une stupidité confondante. Plus de sensationnel, plus de suspens, plus de voyeurisme : voilà le nouveau crédo des chaînes de télé. Pourtant même de cela les spectateurs finissent par se lasser. Assister à la mort de Maryline Monroe ou à l'assassinat de Kennedy c'était excitant au début mais ça ne suffit plus ! Pour la prochaine émission il faut quelque chose de plus audacieux, plus impressionnant... C'est là qu'un jeune ambitieux propose l'idée du siècle : envoyer deux reporters filmer le débarquement des forces Alliées à Omaha Beach en 1944. Tout le monde crie au génie, même les plus réfractaires à ce type de programmation. C'est qu'il s'agit maintenant d'une mission de service civique ! L'occasion de montrer à l'Amérique et à sa jeunesse désoeuvrée ce dont étaient capables leurs prédécesseurs par amour pour leur patrie ! Évidemment les choses ne vont pas se passer comme prévu...
Le roman est court (à peine trois cent pages) et extrêmement bien rythmé si bien qu'on se surprend à le dévorer en à peine quelques heures. Christophe Lambert ne s'embarrasse pas de superflus et réduit (comme souvent) son intrigue à l'essentiel. Il en résulte un condensé d'action nous entraînant d'abord dans les coulisses de la chaîne de télévision préparant l'émission puis sur les plages de Normandie aux côtés des soldats américains tentant de briser les défenses allemandes. La documentation de l'auteur est irréprochable et l'immersion convaincante, même si, compte tenue de la brièveté de l'ouvrage, tout n'a évidemment pas pu être abordé (le roman n'atteint pas le degré d'exactitude et de reconstitution de l'excellent diptyque de Connie Willis consacré au Blitz). Christophe Lambert nous dépeint néanmoins l'attaque avec suffisamment de détails pour que l'horreur de la situation vécue par tous ces hommes prenne le lecteur aux tripes : minutage de l'opération heure par heure, présentation de quelques uns des acteurs impliqués (mention spéciale pour le caméo de Robert Cappa), et surtout réactions hétéroclites des soldats sous la mitraille allemande... J'ai en revanche un peu moins accrochée à l'avalanche de robots et autres nouvelles technologies dans le dernier tiers du roman, ainsi qu'au happy end qui clôture le récit (qui parvient malgré tout à nous surprendre jusqu'au bout).
L'un des principaux attraits du roman réside aussi dans le regard acéré que pose l'auteur sur le cynisme régnant dans le monde de la télévision (un milieu qu'il connaît bien pour y avoir lui même travaillé). Les méthodes dépeintes ici vont (à peine) plus loin que celles qui ont cours actuellement et sont dévoilées avec une crudité qui tour à tour amusera ou révoltera le lecteur. Vulgarisation et simplification à l'extrême pour coller aux attentes du public, voyeurisme le plus abjecte pour tirer des larmes ou des rires aux spectateurs, paris réalisés concernant la survie de tel ou tel candidat : le cynisme dont font preuve la chaîne et ses actionnaires ne semble avoir que très peu de limites... « Vous savez tous vers quels périls se dirigent Mitchell et Gary : Omaha Beach, les mines, les mitrailleuses allemandes, une pluie d'obus mortels... La question de notre grand jeu concours sera donc la suivante : d'après vous qui va s'en sortir vivant ? Si vous pensez que Mitch va s'en tirer, tapez 1. Si vous pensez que Gary va s'en tirer, tapez 2. A la clé, après tirage au sort, la coquette somme d'un million de dollars et un voyage-pèlerinage sur les plages du débarquement ! » A noter que l'auteur est depuis revenu sur une thématique similaire dans un autre roman (« Dos au mur ») dans lequel il imagine un jeu télévisé filmant les tentatives de clandestins pour passer le mur séparant la frontière mexicaine et américaine (tiens, tiens !).
Pari réussi pour Christophe Lambert qui signe (comme à son habitude) un roman diablement efficace basé sur une idée pas si farfelue que ça... Un très bon divertissement qui ravira les amateurs de voyage temporel (mais sans doute pas ceux de télé réalité !)
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verobleue
  28 novembre 2011
Nous sommes en 2060, l'armée maîtrise le voyage temporel. La télé, en mal d'audience, envoie des reporters pour filmer les évènements marquants du siècle passé (la mort de Marylin Monroe, le meurtre de JFK, ente-autres). Pour plus de sensationnel encore, une équipe de téléréalité va s'infiltrer parmi les troupes alliées le jour du débarquement en 1944 sur les plages de Normandie pour ramener un reportage original et grandiose. Deux reporters, Mitch Kotlowitz, historien passionné et Gary Hendershot, grand reporter, sont envoyés sur le front avec des directives à respecter pour éviter toute interaction avec le futur.
Directive 1 : éviter toute interaction avec les Pastiens (càd les habitants du passé)
Directive 2 : ne jamais laisser un objet du futur aux mains des Pastiens.
Directive 3 : interdiction de laisser filtrer des indices sur le futur.
Ils se retrouvent au milieu d'une scène de bataille apocalyptique avec ces directives dont l'application leur pose un problème éthique: faut-il sauver seulement sa peau ? Faut-il aussi sauver celle des autres quitte à interférer sur le cours de l'histoire et provoquer accidentellement un dérèglement de l'histoire avec un grand H?
En 300 pages, « La brèche» de Christophe Lambert est une uchronie qui mélange science-fiction et histoire et qui traite du voyage temporel. Ce thème est impeccablement documenté, bien traité, divertissant et passionnant de bout en bout. le lecteur se sent happé dans la tourmente du débarquement avec les deux «reporters temporels ».
Mais si le passé est bien documenté, le futur l'est beaucoup moins. Et encore un bémol, le récit manque de romanesque.
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UnKaPart
  16 février 2018
Dans La Brèche, on trouve des Allemands mais aucune information sur la femme à Bertolt. Rien de scandaleux, l'ouvrage ne relève pas du genre biographique.
Alors il y a quoi là-dedans ?
Beaucoup de choses mais alors beaucoup.

Pour commencer, une critique de la télé-réalité. Satire classique du divertissement décérébré et putassier, qui n'en appelle qu'aux bas instincts des téléspectateurs pour faire toujours plus d'audimat. le panem et circenses de la télé-poubelle tel qu'on le connaît depuis un quart de siècle. Rien de nouveau sous le soleil mais ça passe bien, avec quelques passages drôles, cyniques et/ou trash (la phrase finale du roman, fallait oser).

Là-dessus vient se greffer une grosse couche de SF à base de voyage dans le temps, accompagné du cortège habituel quand la situation dérape (uchronie et paradoxe temporel). Lambert se montre malin en n'entrant pas dans le détail de la technologie utilisée (ce serait difficile vu qu'on ne sait pas voyager dans le temps). Plutôt que se perdre en exposé pseudo-scientifique imbitable ou capillotracté, il se contente d'une rapide présentation en mode time travel for dummies. Maligne aussi sa façon de gérer le paradoxe temporel… point que je ne développerai pas sous peine de spoiler le dernier tiers du roman. Pas d'apport révolutionnaire mais ses idées fonctionnent, ce qui est déjà beau vu le côté casse-gueule du sujet.

On continue avec une pincée de philosophie de l'Histoire et la place des personnages illustres. A ma droite, le rouleau-compresseur des tendances lourdes, l'école du “si tu remontes le temps pour buter Hitler, l'Histoire se raccommodera en sortant un autre illuminé de sa manche, parce que l'Allemagne était mûre de toute façon”. A ma gauche, l'amicale des joueurs de dominos qui pensent que si tu changes le moindre bitonio, toute la suite s'en trouve chamboulée, donc t'imagines le bazar si un gars important meurt à cause d'une boulette spatio-temporelle ? Deux conceptions opposées que tu trouveras développées dans Douze leçons sur l'histoire d'Antoine Prost. Ici, Lambert se sort du grand écart en surfant entre les deux, voire en les combinant, mais motus sinon spoil.

C'est pas fini ! En plus de ces ingrédients, la recette comporte aussi un versant de réflexion sur la science. Pas assez développé à mon sens et c'est dommage, parce que le thème s'y prêtait très bien. Entre les progrès technologiques qui finissent tôt ou tard par devenir des systèmes d'armement ou les chercheurs qui jouent aux savants fous avec des joujoux qu'ils maîtrisent à peine, il y avait pourtant de quoi développer. Quand tu sais qu'au premier test de bombe atomique, les gus n'étaient pas sûrs de leur coup et craignaient une réaction en chaîne qui cramerait la planète… et que ça ne les a pas empêchés de jouer à la roulette russe en essayant quand même… Leurs disciples se plaignent aujourd'hui des scientosceptiques… tout en continuant leurs expériences d'apprentis sorciers au CERN… Pas gonflés, les mecs…

Mais La Brèche, c'est aussi, surtout, un récit du guerre. Une mondiale, la Seconde, juste avant et pendant le Débarquement de Normandie. Fidèle à son habitude, Lambert a bossé son sujet, on sent que le gars s'est plongé dans les recherches. Pari de l'immersion réussi pour lui comme pour le lecteur. La précision documentaire rend les situations crédibles, on y croit et on s'y croit. Une excellente retranscription sur papier du Jour le plus long et Il faut sauver le soldat Ryan (mâtinés de Timecop et Terminator). A mes yeux, c'est la partie la plus réussie du roman, que je conseillerais donc d'aborder comme un récit de guerre avec de la SF par-dessus plutôt que l'inverse.

Comme je disais, beaucoup de choses, et c'est presque trop, parce que le roman n'est guère épais (fallait que je la case). Je veux dire, trois cents pages, ce n'est pas non plus un fascicule, mais pour caser tout les ingrédients de la recette, la marmite taille M est un peu juste. D'où quelques regrets de voir certains thèmes survolés et pas assez approfondis.
De fait, La Brèche se classerait plutôt dans la SF de divertissement que dans le SF réflexive (que d'aucuns qualifient de “vraie” science-fiction, sauf qu'il n'en existe ni de vraie ni de fausse, il y a juste des auteurs qui racontent des histoires, des lecteurs avec des attentes et entre les deux des oeuvres qui y correspondent ou pas).
A l'arrivée, c'est de la bonne science-fiction d'évasion, assortie de pistes de réflexion à creuser soi-même (de la SF Ikea en quelque sorte). J'ai passé un bon moment de lecture dans l'ensemble, c'est bien aussi, ça repose de la SF mindfuck.
Lien : http://unkapart.fr/la-breche/
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gruz
  15 août 2011
Une idée de base alléchante... pour un résultat loin de mes attentes.
Cette uchronie est longue à démarrer, les 200 premières pages ne présentant pas vraiment d'intérêt majeur.
Tout s'emballe par la suite, mais trop et trop vite sans doute.
La partie du débarquement est plutôt bien menée, mais bien trop courte. L'avancée dans les terres est quasi-mise de coté.
Un tel sujet aurait mérité bien plus de 400 pages et l'action développée sur une durée bien plus longue.
Quel dommage que l'auteur n'ai pas fait preuve de plus d'ambition et traité les changements temporels à la va vite.
3 étoiles pour le bon travail de recherche historique de l'auteur, mais son style d'écriture, se voulant très cinématographique, me laisse personnellement froid.
Quand à la satyre de la télé réalité, elle est cinglante, souvent juste, mais parfois grossière.
Dommage.
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
verobleueverobleue   16 novembre 2011
- Qu’est ce qui vous intéresse, tant que ça, dans la guerre?
- La destruction est l’un des spectacles les plus jouissifs qui soit. Passez une annonce n’importe où dans le monde en proclamant la démolition prochaine d’un immeuble, d’un quartier, et vous verrez rappliquer la foule à tous les coups. C’est une pulsion universelle. Vous le savez mieux que personne : vous photographiez des guerres, non ?
- Je m’intéresse surtout aux gens. Aux visages, aux regards…
- Allez, ne me sortez pas les violons. Ce ne sont pas les visages et les regards qui font vendre le papier.
- Oui, mais au bout du compte, ce sont ces photos-là qui restent. Pas le sensationnel facile.
- Oh, je vois, vous êtes un pur, un idéaliste.
- Je suis juste quelqu’un qui ne comprend pas quelle sorte d’intérêt malsain on peut éprouver à jouer à la guéguerre.
Mitch sourit, boit une gorgée de coca, puis récite :
- « La guerre éduque les gens, mobilise la volonté, perfectionne la constitution physique et provoque des collisions si étroites et si fulgurantes dans les moments critiques que l’homme peut alors prendre toute la mesure de l’homme. » C’est une phrase d’Emerson.
- Allez dire ça aux mômes pakistanais qui croulent sous les bombes en ce moment, je suis sûr que ça les amusera beaucoup.
- Je sais qu’il est politiquement incorrect d’affirmer que la guerre n’est pas une chose aussi mauvaise qu’on l’imagine, mais je m’en fous. C’est comme ça, j’assume. Dans le bouquin que je compte écrire, j’ai l’intention de démontrer que les conflits font avancer l’homme et aussi la société.
- Comment ça ?
- Tout d’abord, il y a le développement technologique. C’est un aspect tellement évident que je ne vous ferai pas l’insulte de disserter là-dessus. Ce que l’on reconnaît plus difficilement, c’est que le progrès dans l’art de zigouiller son prochain s’accompagne d’une conscience morale grandissante. Les religions, la philosophie se développent. Plus les armes sont dévastatrices, moins on a envie de les utiliser. Voyez la bombe atomique. Hiroshima a servi de vaccin. Nous n’avons pas eu de rechute depuis ! La réflexion a besoin de chaos pour se forger. Vie et mort. Le Ying n’existe que grâce au Yang. Les conflits forment, en quelque sorte, la base solide, le socle des humanités.
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fnitterfnitter   14 février 2013
Je pense que la guerre est un putain de sale tour que les vieux jouent au jeunes. Je pense que c'est une moulinette géante dans laquelle des vieillards sans couilles fourrent des jeunes gens afin d'éliminer la concurrence. Je pense que c'est une chose splendide, grandiose, exaltante, et un putain de cauchemar.
Ernest Hemingway, cité dans The Crook Factory de Dan simmons.
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fnitterfnitter   16 février 2013
Il y a deux sortes d'individus qui vont rester sur cette plage : les morts et ceux qui vont mourir ; alors foutons le camp d'ici.
Général George A. Taylor.
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fnitterfnitter   15 février 2013
Un chapitre censé expliquer la psychologie des Français lui arrache un sourire :
Les Vendéens sont intransigeants, les ouvriers parisiens individualistes ; les Normands sont habituellement taciturnes et réservés... Plus loin encore :
Les Françaises sont immorales. Entretenir une de ces maudites Françaises coûte diaboliquement cher. Elles sont vraiment trop intéressées par l'argent.
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boudiccaboudicca   30 mars 2017
-Bill, qu'est ce qui marche chez nos concurrents en ce moment ?
-Les gladiateurs. Le Car Crash fait aussi de très bons scores. Et puis il y a le phénomène des exécutions capitales. Depuis que le gouverneur du Texas a donné son accord pour qu'on les diffuse en direct, c'est la folie. Ah, j'allais oublier le plus gros succès de la saison : « A la découverte de la musique baroque ».
Mines ahuries de l'assistance.
-Je déconne, précise Bill.
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