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ISBN : 2352876346
Éditeur : Archipoche (27/08/2014)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 180 notes)
Résumé :
«Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d'une réputation irréprochable.»

Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l'aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gwyneira, une aristocrate désargentée promise à l'héritier d'un magnat de la laine. N... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
Alapagedeslivres
  11 novembre 2015
Avec un titre pareil, le pays du nuage blanc, le lecteur (la lectrice, en général pour ce genre de littérature) tombe à coup sûr sur une romance historique. Il (elle) sent l'odeur du parfum à l'eau de rose et il (elle) ne se trompe pas.
Je m'attendais à une histoire d'amour. On pourrait comparer celle-ci aux Oiseaux se cachent pour mourir.
L'action se déroule en Nouvelle-Zélande, en plein XIXème siècle. Les ladies et les gentlemen anglais investissent les terres des Maoris, pacifistes, pour y développer l'élevage des moutons et faire fleurir leurs richesses… quelquefois à la recherche d'or, aussi, et d'un commerce fructueux.
L'auteure, Sarah Lark, s'attelle à écrire un roman de plus de 700 pages, puis un second tome, puis un troisième (tous aussi denses). L'histoire se déroulera sur plusieurs générations et chacune aura sa problématique.
Dire que j'ai été passionnée par cette première histoire n'est pas juste. Dire qu'elle m'a déplu, ce serait aussi faux. Il existe dans ce livre des aspects agréables et des points que je soulignerais comme plus négatifs, à mon goût. Mais ceci n'est que mon avis !
L'écriture de Sarah Lark est précise et recherchée. Elle n'est pas avare de descriptions. Je n'ai pas perçue de paragraphes inutiles. Son langage est plutôt soutenu sans utiliser de formulations trop pompeuses. L'auteure conte l'histoire d'une manière neutre et parfois, dévoile les sentiments apparents d'un personnage, puis d'un autre en restant centrée sur les principaux.
L'ambiance est correctement dépeinte. Les lieux sont décrits. le décor est planté avec justesse. Pour cela, le roman est une réussite. le lecteur perçoit les Alpes New-Zélandaises, la verdure, les pâturages et les moutons par milliers, dans un brouillard léger…
L'ambiance du roman vogue entre les règles anglaises, la volonté de les imposer et la sagesse et la quiétude du peuple indigène. Je pense que Sarah Lark est très bien documentée. le pacifisme des Maoris est réel. On ressort du roman avec une connaissance intelligente de ce peuple, de ses coutumes, de ses croyances et de sa langue. J'ai beaucoup aimé ce côté culturel du roman.
Les personnages principaux, deux jeunes femmes anglaises déracinées de leur terre natale, sont vivantes et bâillonnées par les convenances. Elles ont une personnalité affirmée mais n'agissent que dans le contexte social qui leur est imposé. Cela semble plausible. le roman ne véhicule pas d'incohérence, à ma connaissance.
L'histoire de ces deux femmes suit aussi une évolution cohérente. un mari, une situation au regard de celle qu'elles ont quittée, un enfant, une existence à l'image de leur caractère et leurs espérances en la vie. le lecteur suit leurs aventures avec intérêt sans être très surpris de la tournure des événements.
Alors qu'est-ce qui cloche dans cette romance, d'après moi ?
Selon moi, il manque au pays du nuage blanc, la passion et la fougue. Autant il faut deux centaines de pages environ pour connaître ces deux femmes et leur environnement, qu'il ne faut qu'un ou deux paragraphes pour décrire cet amour neuf et magique et ses conséquences, pour repartir dans des existences étriquées et entièrement guidées par le monde profondément masculin de l'époque.
Il n'y a pas de superflu dans ce roman. Tout est raconté et juste ; les moments les plus palpitants sont réduits à leur juste valeur (insignifiante) dans la narration des deux vies. Je pense que l'auteure veut garder le fil de son histoire et ne pas s'appesantir sur les émotions et les sentiments, au regard de cette société qui ne prenait jamais en compte l'humeur et les désirs des femmes et la volonté des « peuples inférieurs ».
Ce livre est comme un tableau impressionniste que le peintre aurait esquissé en plein après-midi. Celui-ci s'interdirait quelques dernières retouches parce que le soleil serait voilé et que les couleurs du soir domineraient sur celles de l'après-midi… Il voudrait poser sur sa toile ses émotions mais ce ne serait pas la réalité : il tromperait ses admirateurs en retouchant les teintes, les ombres et les éclairages. Sara Lark a réalisé avec précision un tableau de cette société coloniale anglaise en Nouvelle-Zélande. Elle ne peut être plus romantique que ce siècle ne le permettait. La passion n'existait que dans le coeur et les rêves de ses héroïnes. La réalité était tout autre. Son roman est ainsi…
En bref : J'ai lu avec avidité et intérêt ce premier tome. Je ressors de ma lecture avec une dose insuffisante de romantisme comparée au nombre de pages important de ce roman. Je ne me suis pas ennuyée mais cette histoire manque de passion, mis à part celle de la terre et de l'élevage. Sara Lark a certainement voulu être au plus près du contexte social de l'époque et du lieu.
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sarahdu91
  25 août 2017
Un grand moment de plaisir avec cette saga qui nous fait découvrir la Nouvelle Zélande.
Une trilogie qui promet d'être bien chargée sur plusieurs générations de femmes qui à la base ont répondu à l'appel d'annonces passées par l'église anglicane de Christchurch.
Nos héroïnes principales ne sont pas dépourvues de caractère et nous réservent de bons événements à vivre tout au long de l'histoire.
Et après une petite mise en place de l'intrigue assez calme, je dois dire que la deuxième partie s'annonce active et je n'ai plus lâché mon tome 1 jusqu'à la fin.
J'attends donc maintenant avec impatience de me plonger dans la suite de cette saga pour voir quelle sera la suite des événements...
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LePamplemousse
  17 septembre 2013
Alors tout d'abord, je dois dire que je trouve la couverture splendide, c'est d'ailleurs en partie à cause de ça que j'ai choisi de lire ce roman.
Dans l'Angleterre des années 1850 il n'était pas facile pour une jeune femme sans argent de trouver un mari convenable, c'est pourquoi, par le biais d'une petite annonce, deux jeunes femmes vont se retrouver sur un bateau à destination de la Nouvelle Zélande, pour aller rejoindre leur futur époux, qu'elles ne connaissent absolument pas. L'histoire de cette émigration est vraiment intéressante mais malheureusement j'ai été très déçue par le style simpliste et par le manque total de profondeur des personnages. J'ai eu l'impression de lire l'ébauche d'un livre, l'auteur décrit ce que font les personnages mais c'est tout. La psychologie en est totalement absente et les deux femmes vont finalement vivre des aventures dignes d'un roman de gare.
C'est creux, ça manque sacrément de réflexion, les héroïnes sont quand même très naïves même pour l'époque (ne pas savoir à 30 ans que ce qui se passe la nuit dans le lit conjugal a un rapport direct avec le fait d'être enceinte me parait un peu surréaliste). Ca ressemble à du Harlequin à la sauce Dickens, pour le côté dramatique de la condition des femmes à l'époque.
C'est donc avec joie que j'ai quitté au bout de presque 700 pages nos deux jeunes femmes à l'autre bout du monde sans espoir de retour en ce qui me concerne !
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basileusa
  14 novembre 2017
Whaou ,saga particulièrement dense et relativement addictive !
Pour les connaisseurs on y retrouve clairement la même ambiance que dans les livres de Tamara Mckinley ,sauf que l'on est en Nouvelle-Zélande et non en Australie . Les thèmes sont communs : découverte d'un nouveau pays , des femmes qui subissent la domination des hommes ...
Dans cette saga, on suit deux femmes qui vont découvrir leur futur mari dans ce pays inconnu et qui vont subir quelques désillusions . La violence, la pression du mariage ,la perversion sexuelle mettent assez mal à l'aise ...On voit souvent les femmes assez désarmés face à ça , la fuite ou la résignation étant les seules solutions . On trouve assez normal de promettre en mariage un fille mineure à un veuf de cinquante ans .
L'histoire se déroule sur deux dizaines d'années et permet donc de suivre le destin de ces deux jeunes filles et de leurs enfants .
Une très bonne saga ,immersive , déroutante qui nous fait voyager.
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Bislys
  17 mai 2016
Au milieu du XIXème en Angleterre, deux jeunes femmes s'embarquent à bord du Dublin direction la Nouvelle-Zélande: Gwyn va y épouser Lucas Warden, le fils d'un riche éleveur de moutons et Hélène, Howard O'Keefe un fermier modeste rival des Warden. Sur le bateau, les deux femmes vont se lier d'amitié et durant des années leurs destins et celui de leurs descendants vont se croiser.
Avis aux amateurs/trices de grandes fresques familiales, jetez vous sur ce livre! Il y a tous les ingrédients d'une bonne histoire: amour, amitié, trahison, rivalité...Ajoutez à cela les magnifiques descriptions des paysages de Nouvelle-Zélande et vous obtiendrez au final un saga dans la veine des oiseaux se cachent pour mourir. Je n'ai pas vu défiler les 750 pages de ce pavé qui m'a fait voyager dans des contrées paradisiaques. Cette fresque se poursuit dans deux autres tomes que j'ai hâte de découvrir.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
sld09sld09   20 novembre 2017
Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables, capables de tenir un ménage et d'éduquer des enfants, pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse, hommes aisés bénéficiant tous d'une réputation irréprochable.
Le regard d'Hélène s'arrêta un bref instant sur la modeste annonce du bulletin paroissial qu'elle avait parcouru en diagonale pendant que ses élèves étaient absorbés par un exercice de grammaire. Elle aurait préféré lire un livre, mais William, par ses questions incessantes, l'empêchait de se concentrer. À l'instant encore, le garçon de onze ans releva sa tignasse brune.
- Dans le troisième paragraphe, miss Davenport, est-il écrit qui ou que ?
Hélène repoussa avec un soupir sa lecture et, pour la énième fois de la semaine, expliqua la différence entre la proposition relative et la subordonnée. Le fils cadet de Robert Greerrwood, son employeur, était un gentil garçon, mais pas une lumière. Il avait perpétuellement besoin d'aide, oubliait les explications plus vite qu'elle ne les donnait et n'avait qu'un talent : émouvoir les adultes en prenant un air désemparé et les faire fondre de sa douce voix de soprano. Sa mère, Lucinda, tombait chaque fois dans le panneau. Il suffisait au jeune garçon de se pelotonner contre elle et de lui proposer une occupation commune pour qu'elle annulât les heures de rattrapage imposées par Hélène. Aussi William ne savait-il toujours pas lire couramment, et la dictée la plus facile était pour lui un obstacle insurmontable. Le voir un jour entrer dans un établissement prestigieux, Eton ou Oxford, comme en rêvait son père, était exclu.Georges, le frère aîné de William, du haut de ses seize ans, ne se donna même pas la peine de faire semblant de comprendre. Levant les yeux au ciel d'un air entendu, il montra dans le cours un passage où figurait précisément, à titre d'exemple, la phrase sur laquelle William s'escrimait depuis une demi-heure. L'adolescent dégingandé, trop vite grandi, avait terminé sa version latine. Il travaillait rapidement, parfois au prix de quelques fautes , les matières classiques l'ennuyaient. Rêvant de voyages dans des pays lointains et d'expéditions dans les nouveaux marchés coloniaux qui, sous le règne de la reine Victoria, s'ouvraient quasiment d'heure en heure, il avait hâte d'entrer un jour dans l'affaire d'import-export de son père. Il était sans conteste un commerçant-né. Il se montrait déjà habile à négocier, sachant déployer tout son charme à bon escient. Il parvenait à l'occasion à embobiner jusqu'à Hélène et à abréger les cours. Ce qu'il tenta ce même jour, William ayant enfin compris de quoi il retournait ou ayant du moins trouvé où copier la solution. Hélène voulut corriger le travail de Georges, mais celui-ci écarta son cahier d'un geste provocant.- Oh, miss Davenport, vous comptez réellement rabâcher tout ça ? La journée est trop belle ! Allons plutôt jouer au croquet... Vous devriez améliorer votre technique, sinon, lors de la prochaine garden-party, vous resterez dans votre coin et aucun des jeunes messieurs ne vous remarquera. Vous perdrez toute chance de jamais épouser un comte et devrez jusqu'à la fin de vos jours vous occuper de cas aussi désespérés que celui de Willy.Ayant jeté un coup d’œil par la fenêtre, elle fronça les sourcils en apercevant des nuages sombres.
- L'idée est tentante, Georges, mais la pluie menace. Avant que nous ayons tout rangé ici et que nous soyons sortis, les nuages se videront sur nos têtes et je risque alors de n'être guère attirante aux yeux de nobles messieurs. Au fait, d'où te vient l'idée que je pourrais avoir de telles pensées ?
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rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Le vieux est un escroc et le jeune une lavette ! Et la fille ne doit pas valoir mieux, sinon elle ne se serait pas laissé acheter ! Cette engeance ne mérite qu’une chose : être éliminée ! Ne t’avise donc pas de la faire venir sur mes terres ! Je n’ai certes pas l’argent du vieux, mais mon fusil tire aussi juste que le sien !
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PhoeniciaPhoenicia   25 octobre 2017
"Eglise anglicane de Christchurch ( Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d'une réputation irréprochable.
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rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Ce n’est un secret pour personne qu’il y a plus d’hommes que de femmes outre-mer. À l’exception, peut-être, de l’Australie, où a atterri toute la lie féminine de la société : arnaqueuses, voleuses, pu…, euh, filles faciles. Mais quand il s’agit d’émigration volontaire, nos dames sont moins aventureuses que le sexe fort. Soit elles partent avec leur époux, soit elles ne partent pas du tout. Un trait de caractère typique du sexe faible.
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rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Le pays alentour est d’une beauté et d’une immensité infinies, mais il semble manquer à cette splendeur le cœur qui apporterait à mon existence la lumière et l’amour. Bref, je rêve d’un être souhaitant partager ma vie, participer au développement de ma ferme, mais qui soit aussi prêt à m’aider à supporter des échecs.
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Videos de Sarah Lark (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sarah Lark
Coffret trilogie le pays du nuage blanc de Sarah Lark aux éditions Archipoche
? le Pays du nuage blanc (768 p.) Londres, 1852. Hélène part pour la Nouvelle-Zélande, pour épouser un homme qu?elle ne connaît même pas. Sur le bateau qui la mène au pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gwyneira, promise au même sort qu?elle. C?est alors le début d?une amitié indéfectible entre les deux jeunes femmes? ? le Chant des esprits (672 p.) Elaine et Kura, les deux petites-filles d?Hélène et de Gwyneira, vivent toutes deux en Nouvelle-Zélande, mais Kura rêve d?une carrière de chanteuse, quitte à partir de son île, où elle se sent à l?étroit. Quant à Elaine, elle rencontre l?amour en la personne de William. Mais celui-ci tombe éperdument amoureux de Kura au moment même où il la voit? ? le Cri de la terre (720 p.) Gloria, la fille de Kura, a connu une enfance idyllique dans la ferme familiale de Kiward Station. Mais à 12 ans, ses parents décident de l?envoyer en Angleterre dans un austère pensionnat pour apprendre les bonnes manières et devenir une lady. Mais Gloria s?y morfond et, quelques années plus tard, échafaude un plan pour retrouver sa terre natale, et Jack, qui l?espère-t-elle l?attend?
http://www.lagriffenoire.com/60744-divers-litterature-la-trilogie-du-nuage-blanc-le-pays-du-nuage-blanc-le-chant-des-esprits-le-cri-de-la-terre.html
Vous pouvez commander Coffret trilogie le pays du nuage blanc sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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