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ISBN : 2352876346
Éditeur : Archipoche (27/08/2014)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 166 notes)
Résumé :
«Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d'une réputation irréprochable.»

Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l'aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gwyneira, une aristocrate désargentée promise à l'héritier d'un magnat de la laine. N... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
Alapagedeslivres
  11 novembre 2015
Avec un titre pareil, le pays du nuage blanc, le lecteur (la lectrice, en général pour ce genre de littérature) tombe à coup sûr sur une romance historique. Il (elle) sent l'odeur du parfum à l'eau de rose et il (elle) ne se trompe pas.
Je m'attendais à une histoire d'amour. On pourrait comparer celle-ci aux Oiseaux se cachent pour mourir.
L'action se déroule en Nouvelle-Zélande, en plein XIXème siècle. Les ladies et les gentlemen anglais investissent les terres des Maoris, pacifistes, pour y développer l'élevage des moutons et faire fleurir leurs richesses… quelquefois à la recherche d'or, aussi, et d'un commerce fructueux.
L'auteure, Sarah Lark, s'attelle à écrire un roman de plus de 700 pages, puis un second tome, puis un troisième (tous aussi denses). L'histoire se déroulera sur plusieurs générations et chacune aura sa problématique.
Dire que j'ai été passionnée par cette première histoire n'est pas juste. Dire qu'elle m'a déplu, ce serait aussi faux. Il existe dans ce livre des aspects agréables et des points que je soulignerais comme plus négatifs, à mon goût. Mais ceci n'est que mon avis !
L'écriture de Sarah Lark est précise et recherchée. Elle n'est pas avare de descriptions. Je n'ai pas perçue de paragraphes inutiles. Son langage est plutôt soutenu sans utiliser de formulations trop pompeuses. L'auteure conte l'histoire d'une manière neutre et parfois, dévoile les sentiments apparents d'un personnage, puis d'un autre en restant centrée sur les principaux.
L'ambiance est correctement dépeinte. Les lieux sont décrits. le décor est planté avec justesse. Pour cela, le roman est une réussite. le lecteur perçoit les Alpes New-Zélandaises, la verdure, les pâturages et les moutons par milliers, dans un brouillard léger…
L'ambiance du roman vogue entre les règles anglaises, la volonté de les imposer et la sagesse et la quiétude du peuple indigène. Je pense que Sarah Lark est très bien documentée. le pacifisme des Maoris est réel. On ressort du roman avec une connaissance intelligente de ce peuple, de ses coutumes, de ses croyances et de sa langue. J'ai beaucoup aimé ce côté culturel du roman.
Les personnages principaux, deux jeunes femmes anglaises déracinées de leur terre natale, sont vivantes et bâillonnées par les convenances. Elles ont une personnalité affirmée mais n'agissent que dans le contexte social qui leur est imposé. Cela semble plausible. le roman ne véhicule pas d'incohérence, à ma connaissance.
L'histoire de ces deux femmes suit aussi une évolution cohérente. un mari, une situation au regard de celle qu'elles ont quittée, un enfant, une existence à l'image de leur caractère et leurs espérances en la vie. le lecteur suit leurs aventures avec intérêt sans être très surpris de la tournure des événements.
Alors qu'est-ce qui cloche dans cette romance, d'après moi ?
Selon moi, il manque au pays du nuage blanc, la passion et la fougue. Autant il faut deux centaines de pages environ pour connaître ces deux femmes et leur environnement, qu'il ne faut qu'un ou deux paragraphes pour décrire cet amour neuf et magique et ses conséquences, pour repartir dans des existences étriquées et entièrement guidées par le monde profondément masculin de l'époque.
Il n'y a pas de superflu dans ce roman. Tout est raconté et juste ; les moments les plus palpitants sont réduits à leur juste valeur (insignifiante) dans la narration des deux vies. Je pense que l'auteure veut garder le fil de son histoire et ne pas s'appesantir sur les émotions et les sentiments, au regard de cette société qui ne prenait jamais en compte l'humeur et les désirs des femmes et la volonté des « peuples inférieurs ».
Ce livre est comme un tableau impressionniste que le peintre aurait esquissé en plein après-midi. Celui-ci s'interdirait quelques dernières retouches parce que le soleil serait voilé et que les couleurs du soir domineraient sur celles de l'après-midi… Il voudrait poser sur sa toile ses émotions mais ce ne serait pas la réalité : il tromperait ses admirateurs en retouchant les teintes, les ombres et les éclairages. Sara Lark a réalisé avec précision un tableau de cette société coloniale anglaise en Nouvelle-Zélande. Elle ne peut être plus romantique que ce siècle ne le permettait. La passion n'existait que dans le coeur et les rêves de ses héroïnes. La réalité était tout autre. Son roman est ainsi…
En bref : J'ai lu avec avidité et intérêt ce premier tome. Je ressors de ma lecture avec une dose insuffisante de romantisme comparée au nombre de pages important de ce roman. Je ne me suis pas ennuyée mais cette histoire manque de passion, mis à part celle de la terre et de l'élevage. Sara Lark a certainement voulu être au plus près du contexte social de l'époque et du lieu.
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sarahdu91
  25 août 2017
Un grand moment de plaisir avec cette saga qui nous fait découvrir la Nouvelle Zélande.
Une trilogie qui promet d'être bien chargée sur plusieurs générations de femmes qui à la base ont répondu à l'appel d'annonces passées par l'église anglicane de Christchurch.
Nos héroïnes principales ne sont pas dépourvues de caractère et nous réservent de bons événements à vivre tout au long de l'histoire.
Et après une petite mise en place de l'intrigue assez calme, je dois dire que la deuxième partie s'annonce active et je n'ai plus lâché mon tome 1 jusqu'à la fin.
J'attends donc maintenant avec impatience de me plonger dans la suite de cette saga pour voir quelle sera la suite des événements...
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LePamplemousse
  17 septembre 2013
Alors tout d'abord, je dois dire que je trouve la couverture splendide, c'est d'ailleurs en partie à cause de ça que j'ai choisi de lire ce roman.
Dans l'Angleterre des années 1850 il n'était pas facile pour une jeune femme sans argent de trouver un mari convenable, c'est pourquoi, par le biais d'une petite annonce, deux jeunes femmes vont se retrouver sur un bateau à destination de la Nouvelle Zélande, pour aller rejoindre leur futur époux, qu'elles ne connaissent absolument pas. L'histoire de cette émigration est vraiment intéressante mais malheureusement j'ai été très déçue par le style simpliste et par le manque total de profondeur des personnages. J'ai eu l'impression de lire l'ébauche d'un livre, l'auteur décrit ce que font les personnages mais c'est tout. La psychologie en est totalement absente et les deux femmes vont finalement vivre des aventures dignes d'un roman de gare.
C'est creux, ça manque sacrément de réflexion, les héroïnes sont quand même très naïves même pour l'époque (ne pas savoir à 30 ans que ce qui se passe la nuit dans le lit conjugal a un rapport direct avec le fait d'être enceinte me parait un peu surréaliste). Ca ressemble à du Harlequin à la sauce Dickens, pour le côté dramatique de la condition des femmes à l'époque.
C'est donc avec joie que j'ai quitté au bout de presque 700 pages nos deux jeunes femmes à l'autre bout du monde sans espoir de retour en ce qui me concerne !
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Bislys
  17 mai 2016
Au milieu du XIXème en Angleterre, deux jeunes femmes s'embarquent à bord du Dublin direction la Nouvelle-Zélande: Gwyn va y épouser Lucas Warden, le fils d'un riche éleveur de moutons et Hélène, Howard O'Keefe un fermier modeste rival des Warden. Sur le bateau, les deux femmes vont se lier d'amitié et durant des années leurs destins et celui de leurs descendants vont se croiser.
Avis aux amateurs/trices de grandes fresques familiales, jetez vous sur ce livre! Il y a tous les ingrédients d'une bonne histoire: amour, amitié, trahison, rivalité...Ajoutez à cela les magnifiques descriptions des paysages de Nouvelle-Zélande et vous obtiendrez au final un saga dans la veine des oiseaux se cachent pour mourir. Je n'ai pas vu défiler les 750 pages de ce pavé qui m'a fait voyager dans des contrées paradisiaques. Cette fresque se poursuit dans deux autres tomes que j'ai hâte de découvrir.
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Colombedelesperance
  23 novembre 2016
Se poser et prendre le temps de taper son avis sur un roman que j'ai mis du temps à lire, mais que j'ai savouré. C'est parti !
Le Pays du Nuage Blanc nous embarque auprès d'Hélène et de Gwyneira, deux femmes que rien n'associe, mais qui vont se retrouver toutes les deux sur le même bateau en partance pour la Nouvelle-Zélande. Hélène est une préceptrice qui a accepté de partir pour se marier avec un inconnu, tandis que Gwyneira obéit à l'honneur : son père a parié sa main au jeu et l'a perdue…elle devra épouser le fils de Gérald Warden, le baron des moutons. Aucune des deux n'imagine pourtant ce qui les attend, une fois la terre promise atteinte… Mais elles sont désormais amies, et rien ne pourra détériorer ce lien qu'elles ont créé.
J'avoue, j'avoue, au tout départ, c'est la superbe couverture qui m'a attirée. Ensuite, ça a été l'intrigue d'un roman historique sur une terre que je ne connais que très peu : la Nouvelle-Zélande. En plus, le bouquin était bien épais, et ça promettait de belles heures de lecture. Je suis heureuse d'avoir vu juste !
Très vite, j'ai découvert des personnages assez emblématiques, pas forcément forts, mais qui ont vraiment du caractère et des ressentis humains. Hélène, dans son rôle de préceptrice, m'a beaucoup plu, parce qu'elle incarne cet idéal d'éducation de l'époque, et qu'elle va devoir s'adapter et faire face à ce qu'elle va trouver avec son mari. Franchement, je l'ai admirée, j'ai vécu les difficultés avec elle, et je me demande comment j'aurais vécu tout ça à sa place. Au final, elle est à la fois vraiment faible et terriblement forte. C'est génial !
Quant à Gwyneira, elle est totalement différente de son amie, plus jeune, plus fougueuse… et pourtant, on l'aime tout autant. Gwyn se retrouve dans une famille qui semble mieux mais cache pas mal de choses. Les épreuves qu'elle traverse n'ont rien d'évident, et sa force de caractère apparaît parfois comme la seule chose qui lui permet de se tenir debout contre vents et marées. Je l'ai trouvée pleine de vie, amusante et parfois si bornée que j'avais envie de la secouer.
Malgré tout, les deux femmes représentent sincèrement des êtres dont nous prenons plaisir à découvrir la vie et les aventures.
En plus d'elles se trouvent évidemment bien d'autres personnages, comme les deux maris, le beau-père, James, les enfants de chacune, ou les jeunes filles qu'Hélène accompagne durant la traversée… le roman se dessine sur plusieurs années, donc forcément, plusieurs protagonistes entrent en jeu et offrent une belle densité au roman, qui devient au bout d'un moment véritablement prenant.
Une intrigue sur plusieurs années nécessite des rebondissements, des améliorations ou des aggravations de situations… et je peux vous dire que Sarah Lark a eu l'imagination suffisante pour nous tenir en haleine ! J'étais à fond, ne serait-ce que pour les histoires de coeur de Gwyneira, et même tout ce qui pouvait se produire dans l'histoire. Toute évolution avait ses conséquences, parfois plusieurs mois après, et on avait vraiment l'impression de suivre une saga familiale à la fois tragique et pleine d'espoir.
Au niveau historique, je pense avoir appris des trucs. J'ignore quelle est la validité des données de base, mais j'ai trouvé l'ensemble cohérent, et la plongée dans l'élevage de moutons sur des immenses surfaces, mais aussi les difficultés de la cohabitation avec les Maoris, ou encore l'utopie de la ruée vers l'or… tout m'a paru fascinant. J'aime apprendre des trucs, découvrir de nouveaux horizons, et pour le coup, j'ai été largement servie ! J'ai véritablement voyagé dans une autre époque, un autre lieu qui m'a bien fait rêver, et au milieu de moeurs différentes des nôtres.
Après, n'allez pas croire que tout est rose, dans l'histoire. Dans mon avis, il y a essentiellement du positif, parce que je ne vois pas quoi critiquer, en dehors, encore une fois, de certains détails qui m'ont un peu chiffonnée. En même temps, ici, c'était plutôt… c'était pas du tout dans une visée érotique, loin de là. J'ai eu l'impression que c'était plutôt pour impliquer le lecteur, pour lui montrer le problème, le tragique, et surtout le manque d'information de l'époque. Ça, gros plus plus, parce qu'on oublie souvent que les jeunes vierges n'avaient aucune connaissance sur le sujet !
Pour en revenir aux passages plus difficiles du roman… il y a des morts. Des engueulades, des vices, des trucs qui vous tordent le coeur et les boyaux, parce que c'est quand même assez violent. La Nouvelle-Zélande représentait peut-être une terre pour un nouveau départ, c'était pas Pâquerettes et Tartes aux Myrtilles tous les jours, hein. La vie était parfois rude, et nos héroïnes ne sont pas épargnées. Ce qu'elles traversent, d'autres l'ont vécu aussi, et ça a de quoi faire réfléchir !
Concernant la plume, je l'ai trouvé vraiment sympathique, pour plusieurs raisons. La première étant que le roman est fluide, ça se laisse couler, sans souci. Ensuite, c'est que l'auteur prend souvent le parti de se dire que son lecteur n'y connait pas grand-chose et qu'elle doit réactualiser ses connaissances dans bien des situations, notamment sur les échanges entre Pakehas et Maoris. Ça m'a beaucoup plus, parce que je me suis sentie impliquée dans l'histoire, comme si j'en faisais vraiment partie. On a l'impression que Sarah Lark nous fait une petite place dans l'histoire qu'elle nous conte. de fait, les émotions et les situations sont plus percutantes encore, de cette façon.
Enfin, à propos des valeurs, je pense qu'on peut en dire beaucoup. La force de caractère et l'espoir de s'en sortir, de voir advenir des jours meilleurs, est assez présente dans le roman. Idem pour l'amour que l'on porte aux autres, on en constate l'importance. le respect d'autrui, que l'on soit de la même tribu d'origine ou non, aussi, a son importance. Avec le recul de notre époque, on réalise l'importance du respect dans le mariage, de l'information et de la nécessité de savoir s'adapter, même quand on a l'impression que toutes les voies sont bouchées. On pourrait tirer beaucoup de choses de ce roman. Mais l'amour et l'espoir restent omniprésent.
En conclusion, le Pays du Nuage Blanc est un franc succès pour moi. La lecture aura été plus longue que prévu, mais sincèrement agréable : je ne me suis pas ennuyée une seconde ! J'ai voyagé dans le temps et dans l'espace, auprès de deux héroïnes vraiment différentes mais que j'ai appréciées toutes deux, pour leurs forces et leurs faiblesses. Leur histoire est passionnante, l'intrigue possède beaucoup de rebondissements, et si ce n'est pas le monde des Bisounours, l'amour et l'espoir prédominent. C'est un récit vivant, fluide, intéressant, et qui m'a donné envie de lire la suite !
Je vous conseille donc vivement ce premier tome, et ce sera un 18/20 pour moi !
Lien : http://leden-des-reves.blogs..
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Citations & extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Le vieux est un escroc et le jeune une lavette ! Et la fille ne doit pas valoir mieux, sinon elle ne se serait pas laissé acheter ! Cette engeance ne mérite qu’une chose : être éliminée ! Ne t’avise donc pas de la faire venir sur mes terres ! Je n’ai certes pas l’argent du vieux, mais mon fusil tire aussi juste que le sien !
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rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Ce n’est un secret pour personne qu’il y a plus d’hommes que de femmes outre-mer. À l’exception, peut-être, de l’Australie, où a atterri toute la lie féminine de la société : arnaqueuses, voleuses, pu…, euh, filles faciles. Mais quand il s’agit d’émigration volontaire, nos dames sont moins aventureuses que le sexe fort. Soit elles partent avec leur époux, soit elles ne partent pas du tout. Un trait de caractère typique du sexe faible.
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rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Le pays alentour est d’une beauté et d’une immensité infinies, mais il semble manquer à cette splendeur le cœur qui apporterait à mon existence la lumière et l’amour. Bref, je rêve d’un être souhaitant partager ma vie, participer au développement de ma ferme, mais qui soit aussi prêt à m’aider à supporter des échecs.
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rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Il est contraire à la nature féminine, d’embarquer sans protection masculine sur des navires d’émigrants, de s’installer dans des contrées hostiles et de se livrer peut-être à des activités que Dieu a réservées aux hommes. Et envoyer des chrétiennes outre-mer pour les y marier confine à la traite des Blanches !
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rkhettaouirkhettaoui   04 mai 2014
Les colonnes de tondeurs de moutons ne sont certainement pas non plus composées exclusivement d’hommes honorables. Mais la Nouvelle-Zélande n’est pas le réceptacle de la lie de la société. De plus, c’est une colonie toute récente. Elle est devenue autonome il y a quelques années seulement…
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Videos de Sarah Lark (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sarah Lark
Coffret trilogie le pays du nuage blanc de Sarah Lark aux éditions Archipoche
? le Pays du nuage blanc (768 p.) Londres, 1852. Hélène part pour la Nouvelle-Zélande, pour épouser un homme qu?elle ne connaît même pas. Sur le bateau qui la mène au pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gwyneira, promise au même sort qu?elle. C?est alors le début d?une amitié indéfectible entre les deux jeunes femmes? ? le Chant des esprits (672 p.) Elaine et Kura, les deux petites-filles d?Hélène et de Gwyneira, vivent toutes deux en Nouvelle-Zélande, mais Kura rêve d?une carrière de chanteuse, quitte à partir de son île, où elle se sent à l?étroit. Quant à Elaine, elle rencontre l?amour en la personne de William. Mais celui-ci tombe éperdument amoureux de Kura au moment même où il la voit? ? le Cri de la terre (720 p.) Gloria, la fille de Kura, a connu une enfance idyllique dans la ferme familiale de Kiward Station. Mais à 12 ans, ses parents décident de l?envoyer en Angleterre dans un austère pensionnat pour apprendre les bonnes manières et devenir une lady. Mais Gloria s?y morfond et, quelques années plus tard, échafaude un plan pour retrouver sa terre natale, et Jack, qui l?espère-t-elle l?attend?
http://www.lagriffenoire.com/60744-divers-litterature-la-trilogie-du-nuage-blanc-le-pays-du-nuage-blanc-le-chant-des-esprits-le-cri-de-la-terre.html
Vous pouvez commander Coffret trilogie le pays du nuage blanc sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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