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EAN : 9782226472724
384 pages
Albin Michel (01/03/2023)
  Existe en édition audio
4.03/5   2198 notes
Résumé :
Si tu te demandes ce que nous faisons ainsi, loin des hommes, je vais te dire : nous veillons sur notre petit univers, nous veillons les unes sur les autres. C’est ce que font les femmes du bout du monde.

À la pointe sud de la Nouvelle-Zélande, dans la région isolée des Catlins, au cœur d’une nature sauvage, vivent Autumn et sa fille Milly. Sur ce dernier bastion de terre avant l’océan Austral et le pôle Sud, elles gèrent le camping Mutunga o te ao, l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (336) Voir plus Ajouter une critique
4,03

sur 2198 notes
MAGNIFIQUE !✨️ Coup de ❤️

À la pointe de la Nouvelle-Zélande, au plus près du pôle Sud vivent Autumn et sa fille Milly. Elles gèrent un camping, au bout du monde, au coeur d'une nature sauvage et préservée. Un duo inséparable et une routine bien huilée jusqu'à l'arrivée de Flore, une jeune parisienne en quête d'un nouveau départ. Peu à peu, les trois femmes vont s'apprivoiser...

Entre violentes bourrasques et sublimes couchers de soleil, Mélissa Da Costa nous offre un sixième roman magistral et d'une beauté infinie. Une nouvelle fois, elle parvient à se renouveler en nous livrant un roman plus contemplatif que ses précedents, mais toujours aussi enivrant et émouvant. Les femmes du bout du monde, m'ont embarquées, m'ont fait découvrir leur foyer qui surplombe une baie où nagent des dauphins, caché au coeur de roseaux sauvages. Elles m'ont fait goûter à une certaine liberté. Loin de tout. Où la vue est infinie et la nature occupe la plus grande des places.

Peu à peu, on va en découvrir de plus en plus sur ces femmes, et inévitablement, s'y attacher profondément. Flore, les raisons qui l'ont poussées à partir le plus loin possible, Milly, ses fêlures, les rêves qu'elle voudrait réaliser, Autumn, les blessures qu'elle doit panser.

Un nouveau roman absolument magistral, une vraie ôde à la liberté portée par une plume poétique. Une histoire de femmes, de chemins de vies qui étaient faits pour se croiser. Un cheminement vers le pardon, la reconstruction de soi qui est parfois sinueux. Un roman qui donne envie de partir à l'autre bout du monde, pour découvrir de nouveaux horizons, et surtout, se retrouver.

C'est indéniable, le talent de conteuse d'histoires de l'autrice est immense et j'ai déjà hâte de retrouver cette plume magique.
Je recommande, évidemment ! ❤️✨️

J'espère que vous êtes tenté.e.s? 😇
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Ouvrir un Melissa Da Costa, c'est pour moi la garantie d'un moment de lecture merveilleux. Jusqu'à présent, je n'ai jamais été déçue. le plus surprenant dans tout ça c'est que chaque livres se suivent mais ne se ressemblent pas. L'autrice oscille entre les genres et les thèmes pourtant, sa plume poétique, mélancolique et sincère est sa signature. Celle que je reconnaitrais parmi tant d'autres. Les femmes du bout du monde est un roman magnifique qui m'a bouleversée. J'ai eu le coeur qui s'est serré parfois, me rendant presque mélancolique à mon tour. Les personnages, ce trio de femmes touchant m'a conquise dès les premières pages. Toutes trois si différentes et pourtant, on peut se projeter dans chacune d'elles. Des personnalités intrigantes, travaillées, crédibles et sans fioriture. du vrai.

Que dire du décor choisi ? La Nouvelle-Zélande… le bout du monde. Nombreuses ont été les fois où j'ai eu envie de regarder quel était le prix d'un aller simple pour y aller et finalement me rendre compte que moi, contrairement à Flore, je n'ai rien à fuir. Seulement voilà, moi aussi j'ai eu envie de voir de mes yeux l'heure bleue, les manchots, les dauphins et les baleines. Moi aussi j'ai eu envie de regarder la mer en me disant que de l'autre côté c'est le pôle sud. Tout ça semble tellement inaccessible et pourtant, grâce à Melissa Da Costa, j'ai pu vivre par procuration 1001 émotions.

L'histoire est lente, il y a des longueurs. Je sais que celles-ci peuvent déranger certains lecteurs et certaines lectrices mais pour ma part, elles m'ont apportées ce sentiment de plénitude, c'est contemplatif, magique cette envie de me plonger corps et âme dans ma lecture sans en sortir. Parce que c'est bien ça le problème avec cette autrice : on attend, on attend son livre (et encore nous sommes chanceux car l'attente est raisonnable) et dès qu'on l'a dans les mains, on l'avale en quelques heures. Sensation étrange de se sentir démunie à la fin, un peu vide. Je n'aime pas ça et j'adore ça. Paradoxal oui, mais c'est représentatif de tout ce que je peux ressentir en lisant du Da Costa. Je suis heureuse, perdue, triste… Tout un tas d'émotions qu'elle seule arrive à me faire ressentir.

A travers Les femmes du bout du monde, j'ai vécu plein de choses. J'ai adoré le côté féministe de l'histoire : 3 femmes indépendantes, puissantes qui vont s'apprivoiser avec le temps. Comment faire pour se reconstruire mais surtout pour se retrouver. Comment réussir à appréhender l'avenir plus sereinement. Comment réussir à vivre sa vie sans abimer celle des autres et comment réussir à se libérer de ses démons, ceux qui peuvent pourrir toute une vie… J'ai tout autant aimé l'aspect écologique. Vous n'y verrez aucune paroles moralisatrices, elles ne sont pas nécessaires. Juste des faits, juste des actes, juste la beauté de la nature qu'il faut préserver. Les mythes et légendes maoris racontaient au coin d'un feu, tant d'éléments et d'informations que j'ignorais et qui m'ont enrichies encore et encore. Ici, ce sont les saisons qui donnent le rythme, au fil de chacune, on observe l'évolution des trois femmes, parfois de manière subtile parfois de manière brutale. Je me suis laissée porter, guider. J'ai eu l'impression d'avoir ma place auprès d'elles, j'ai entendu Automn ronchonner parce que je marchais en baskets blanches, j'ai vu Milly m'observer l'oeil humide quand moi-même je me suis vue nager auprès des dauphins, les voir s'approcher de moi et pour finir, j'ai vu Flore sourire lorsque je lui ai tenu la main dans ses moments les plus sombres.

En bref :
Evidemment qu'à mes yeux ce roman est une vraie réussite. J'ai passé un tel moment d'émotions qu'il m'est encore difficile de l'expliquer aujourd'hui. Cette force à travers des personnages aussi vrais, cette nature, ces paysages si revigorants ! Je ne peux rester de marbre face à tout ça. Je ne peux que me laisser envahir, moi qui suis de nature (très) sensible par toute cette douleur qui se transforme en beauté. Mon seul regret : l'avoir déjà terminé et être obligé de dire aurevoir à ces trois femmes du bout du monde.

Foncez, ça fait tellement de bien.
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Flore, jeune femme parisienne, arrive après un très long voyage, dans un camping des Catlins en Nouvelle Zélande en face de l'océan Austral.
Le camping est géré par Autumn et sa fille Milly qui acceptent la jeune dame comme aide aux travaux journaliers. Leur quotidien est difficile sous un climat assez rude. Elles vivent dans des conditions assez spartiates.
Dans un état pitoyable après un mariage raté, Flore est là pour arriver à se reconstruire.
Non loin, habitent Anaru et son fils Kai, tous deux Maoris.
Ils ont accepté les deux dames installées là-bas depuis très longtemps mais attention pas question de mariage entre les Maoris et les Blancs appelés Kiwis.
Petit à petit, Flore s'intègre à ce petit monde.
La nature avec les phoques, les otaries, les manchots aux yeux jaunes qui ont tant de difficultés à se reproduire, les dauphins d'Hector que les touristes doivent absolument respecter, les traditions maories racontées sont intéressantes à connaître, à lire mais c'est toutefois long car une trame de roman existe et a besoin d'évoluer plus vite.
Ce n'est qu'à la page 294, que les faits précis qui ont amené Flore à partir si loin sont connus.
Le noeud de ce mariage raté se démêle enfin. Il avait pourtant si bien commencé.
Dommage que ça arrive si tard et d'un coup, à la page 294, alors que le roman en compte 379.
On peut comprendre que Flore devait prendre la distance nécessaire pour voir clair dans cette histoire.
Néanmoins, malgré la beauté des tableaux de nature, de la vie au camping, le récit a entraîné des longueurs qui m'ont ennuyée à certains moments.
Petite déception pour moi.

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J'ai encore une fois été absorbée par la plume de Mélissa Da Costa. Cette fois, elle nous a embarqués avec elle en Nouvelle-Zélande. J'avais clairement la sensation d'y être, elle nous décrit les paysages, la flore et la faune locale. J'ai découvert des animaux dont je n'avais jamais entendu parler, mais aussi des arbres et des endroits vraiment atypiques de la région des Catlins.

Mais surtout, Mélissa nous dresse le portrait de trois femmes toutes plus attachantes les unes que les autres. Elles ont leurs qualités, leurs failles, elles sont incroyablement réalistes et très bien construites.

J'ai eu un coup de coeur pour Flore, cette Française qui a tout plaqué pour venir au bout du monde, pour oublier, pour survivre. Un petit bout de femme chétive arrivé au camping un hiver avec les affaires qui lui restent : un sac à dos. Parce que Flore a beaucoup de démons, un passé emplit de culpabilité, de tristesse et de colère. Sans rentrer dans les détails que vous découvrirez tout au long de l'histoire, son histoire m'a bouleversée.

J'ai aimé sa sensibilité, mais surtout, son évolution. Elle va tout donner pour le camping, le meilleur moyen pour elle d'oublier. Elle va apprendre aux côtés de Milly et Autumn, que ce soit l'entretien intérieur ou extérieur du camping. Mais surtout, elle va découvrir la beauté de la nature, s'émerveiller de la faune et de la flore de la baie. Une vraie connexion va s'établir, elle va enfin se sentir chez elle, pouvoir penser à l'avenir.

J'ai aussi aimé Milly, la fille de la mer, celle qui est presque née dans la baie. Je l'ai trouvé vraiment touchante, au début effacé, elle va devenir une femme aux côtés de Flore. Sa présence va lui permettre de s'exprimer, de s'épanouir, mais surtout de s'émanciper de sa maman.

Autumn fait tout pour sa fille, elle ne vit que pour elle, a toujours peur qu'elle se décide à quitter la baie, à la laisser toute seule. Elle a beaucoup de mal à se remettre de la disparition de son mari, le père de Milly. Elle continue d'entretenir le camping, un peu comme une routine, elle est devenue grognon avec le temps. Mais l'arrivée de Flore va, elle aussi, la bouleverser dans ses habitudes, l'ouvrir à autre chose.

Ces trois femmes du bout du monde m'ont beaucoup touchées, elles s'apportent beaucoup mutuellement. Sans s'en rendre compte, elles se complètent, se soutiennent, s'entraident. L'auteure nous transmet parfaitement leurs émotions, qu'elles soient belles, tristes ou plus sombres.

Au-delà des magnifiques émotions que ce livre m'a fait ressentir, j'ai aussi aimé découvrir la Nouvelle-Zélande et surtout les légendes et traditions maoris. Je ne m'attendais pas à ça, quelle belle surprise.

Mélissa Da Costa nous parle beaucoup de la vie des maoris, qui sont nombreux sur l'île. Elle nous parle de leurs traditions, de leurs expressions, mais surtout, elle nous parle des légendes Maori. J'ai été captivé par ses légendes racontées parfois par Milly, parfois par Anaru.

Mais cette histoire, c'est avant tout l'histoire de femmes, de ces trois femmes exceptionnelles. Ces trois femmes qui telles des guerrières, font face aux difficultés de la vie, à la dureté du climat de la baie. C'est leur solidarité qui leur permet d'affronter tout ça.

C'est encore une fois un voyage incroyable que nous propose Mélissa Da Costa. Un voyage au bout du monde, en Nouvelle-Zélande, une terre riche en faune, en flore et en légendes maoris toutes plus belles les unes que les autres. Mais c'est surtout un voyage au coeur des émotions de trois femmes exceptionnelles qui vous toucheront en plein coeur.


Lien : https://rowenabookine.com/20..
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Quel bonheur de retrouver Melissa Da Costa !
De tous ses livres, c'est celui-là que je préfère.
Elle s'améliore de livres en livres.
Trois femmes. Autumn la mère de Milly, Flore et Milly.
Flore est cabossée par la vie ; un mariage raté, un divorce, son addiction au sexe sale, dégoûtant, glauque, ignoble. Rassurez-vous, point de descriptions malsaines chez Da Costa, pas besoin.
Flore arrive au Sud de la Nouvelle-Zélande, au bout du monde car après, c'est le pôle Sud.
C'est un camping et elle vient y travailler avec Milly et sa mère à qui appartient le camping.
On apprend de magnifiques légendes maöri,.
On nage avec les dauphins, on voit des éléphants de mer, des otaries, des manchots....
Mais pas que.
Nous sentons les amours de ces trois femmes, réfugiées au bout du monde car trop de chagrins.
L'histoire est belle, de cette beauté insondable, inaltérable, sublime et envoûtante.
C est cela, c'est une lecture ensorcelante.
Dès le début, j'ai voulu savoir pourquoi Flore avait vécu ses étreintes malsaines. On nous l'explique vers la fin. Elle se fait du mal Flore, elle se déteste. Elle se salit....Il lui fallait le bout du monde pour sa rédemption.
Durant toute la lecture, nous sommes entraînés sans temps morts vers ces trois femmes, qui sont courageuses et de belles personnes.
C'est un livre magnifique, sur l'amour déçu, le deuil difficile, mais aussi l'amour entre deux femmes, moments magiques de lecture, tout est dit avec une pudeur et une délicatesse incroyables. Une pureté. Une pépite, un ravissement à chaque instant de la lecture.
Encore une fois, tout le talent de Mme Da Costa m'a bouleversée, chamboulée, mise à terre. Pour mon plus grand plaisir.
Je l'ai terminé et ces femmes me manquent déjà.
À quand le prochain ?.....


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critiques presse (3)
LeJournaldeQuebec
24 juillet 2023
Ce roman sublime raconte l’histoire de femmes qui apprennent à pardonner et à aimer.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeJournaldeQuebec
06 juin 2023
Nature sauvage, introspection, reconstruction, grande quête personnelle et pouvoir des rencontres et de l’amitié : ce roman raconte l’histoire de femmes qui apprennent à pardonner et à aimer.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Liberation
17 avril 2023
L’autrice française, communicante reconvertie dans le best seller, accoste en Nouvelle-Zélande.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (212) Voir plus Ajouter une citation
"Il a été englouti par la vague."
Flore termine son verre, sourcils levés.
"Merde...
- Comme tu dis. "
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Je fais une année sabbatique ici », a confié le conducteur tout à l’heure en anglais, tandis qu’il la prenait en stop. Il a la vingtaine, sent la transpiration mais ne semble pas s’en soucier le moins du monde. Il arbore un sourire insouciant et donc insupportable. À l’arrière du véhicule, les casseroles cognent contre les spatules, les portes de placards claquent dans le vide, les caisses de vêtements se promènent. Sa ne semble pas perturber le conducteur qui continue de fredonner en anglais avec son accent reconnaissable. Un Allemand. « French ? »  a-t-il demandé. Elle a a secoué la tête. « I’m from Saint-Kitts-et-Nevis. Small Island. » Il a levé un sourcil, étonné. Il ne connaît pas. Il n’ose pas l’avouer. Tant mieux. C’était bien le but. Ne pas entamer de conservation sur la France, Paris, Moulin Rouge, les baguettes, le champagne, la Côte d’Azur… Ne pas entamer de conversation, tout court. Il continue de sourire et elle de fixer la route. Le véhicule s’engage sur un chemin de terre qui fait tressauter le plancher, couiner la carlingue – Nid-de-poule sur nid-de-poule. Un n cul-de-sac comme l’indique le GPS. Au bout il n’y a rien. Ou si. La mer. Un terrain fouetté par le vent, niché au creux d’une baie. Quelques emplacements à peine délimités par une végétation sauvage. Un préfabriqué pour les quelques employés. Une pancarte teindiquant “mutunga o te ao”. Un terme maori qui signifie « bout du monde ».
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Le van avance, bringuebalant, dans le faible crachin de cette fin de journée. Le ciel est bas, opaque. Ni gris ni bleu. Le paysage lui a rappelé un instant la Bretagne : la lumière basse, les falaises surplombant la mer agitée, bruine. Mais elle n’a jamais vu autant de vallons verdoyants en Bretagne, autant de moutons au kilomètre carré. Surtout, elle ne s’est jamais sentie aussi isolée. Aussi exilée. Aussi fragile. La dernière ville a été traversée il y a une heure. Invercargill. Une bourgade sans âme aux rues perpendiculaires, bordée de fermes et d’exploitations agricoles. Depuis, plus rien. Une route qui serpente, des vallons et des moutons par centaines, la mer et les falaises.
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𝑺𝒊 𝒕𝒖 𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒎𝒂𝒏𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒇𝒂𝒊𝒔𝒐𝒏𝒔 𝒂𝒊𝒏𝒔𝒊, 𝒍𝒐𝒊𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒉𝒐𝒎𝒎𝒆𝒔, 𝒋𝒆 𝒗𝒂𝒊𝒔 𝒕𝒆 𝒅𝒊𝒓𝒆 : 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒆𝒊𝒍𝒍𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒑𝒆𝒕𝒊𝒕 𝒖𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔, 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒆𝒊𝒍𝒍𝒐𝒏𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒖𝒏𝒆𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒔. 𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒇𝒐𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒇𝒆𝒎𝒎𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒃𝒐𝒖𝒕 𝒅𝒖 𝒎𝒐𝒏𝒅𝒆.
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Comme ce petit bout de femme qu'elle a vu débarquer en stop un soir d'hiver, d’un mauvais œil. Elle était à peine capable de porter son sac à dos, ne savait rien faire, pas même manier un sécateur. Mais elle a appris et tout enchanté. Si Autumn s'était d'emblée écoutée, s'il n'y avait pas eu Milly, elle l’aurait probablement congédié et regardée partir sans remords. Elle ne sait pas bien quelle est la leçon à en tirer, sans doute qu'il faut lâcher prise parfois, se montrer plus souple, laisser de côté ses principes de vieille peau isolée depuis trop longtemps. Faire confiance à Milly. Oui, c'est ce qu'elle veut retenir : faire confiance à Milly.
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Videos de Mélissa Da Costa (39) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mélissa Da Costa
"Melissa Da Costa est la romancière la plus lue de France. Pourtant avant 2019 - année de sortie de son roman Tout le bleu du ciel - elle n’avait jamais rien publié. Passionnée d’écriture depuis toujours elle est repérée en ligne par une maison d’édition et se hisse en 4 ans tout en haut du classement des auteurs les plus vendus en France! Malgré ce succès fulgurant Melissa m’a frappée par son humilité et son recul sur le succès public rencontré par ses romans. Dans cet épisode elle partage avec nous les dessous de la création de ses ouvrages, ses rêves et ses inspirations. Si vous cherchez un épisode pour stimuler votre créativité, ne cherchez pas plus loin : c’est celui la. Bonne écoute !"
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