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ISBN : 2930950005
Éditeur : Esfera, Imaginons ensemble (10/04/2017)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Résumé: « Ce coup-ci n'était qu'un "essai" afin de m'assurer que je n'avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite œuvre d'art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave. » Après deux années d'interruption, le tueur en série qui donnait des cauchemars au célèbre Inspecteur Principal David Corduno et à son équipe décide de refaire surface afin de poursuivre sa danse macabrement perverse.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
fabienne1809
  14 juin 2019
Je viens de prendre une belle claque !
Je rencontre un des auteurs, au demeurant très sympathique, Laurent Vranjes, et je n'ai jamais entendu parler du livre qu'il a écrit avec Yves Vandeberg. Je me dis que je lui achèterais bien son livre pour soutenir cette première oeuvre...
Mais ce n'est pas une oeuvre, c'est un chef d'oeuvre !
L'inspecteur bruxellois, David Corduno, est attachant comme Franck Sharko, le héros de Franck THILLIEZ...
Il est sur la piste d'un tueur en série aussi sanguinaire que celui que l'on découvre dans "Train d'enfer pour ange rouge".
Mais ce n'est pas du Franck THILLIEZ. Cela se passe à Bruxelles. Il y a de belles expressions bruxelloises, heureusement traduites sur le marque-page qui accompagne le livre. Mais le récit reste fluide et lisible pour tous.
L'intrigue est haletante.
Une suite est en cours d'écriture. J'ai vraiment hâte de m'y plonger et de vibrer encore grâce à l'enquête menée par David Corduno et son équipe.
Ce thriller est un réel coup de coeur pour moi.
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Livresque78
  29 mars 2018
Il faut tout d'abord que vous sachiez que je viens de passer un moment de lecture que je pourrais qualifier d'excellent.
Tout d'abord, derrière le nom d'Yves Laurent se cachent en fait deux auteurs Belges, ce roman policier-thriller a donc été écrit à quatre mains, et après avoir terminé ma lecture, cela me parait évident. Une alliance parfaite entre un tueur en série sanguinaire qui rend la police complétement dingue tant il se révèle insaisissable et un humour, une relation de camaraderie typiquement Belge, ceux qui les côtoient et les connaissent sauront l'apprécier et les autres vont les découvrir et les aimer passionnément.
L'équilibre de ce roman est juste pour moi, parfait, il vous met les tripes à l'envers par la dureté de ces crimes qui y sont exposés, et fait redescendre la pression avec une narration fine et agréable sur la vie des personnages, leurs relations… Des personnages tellement naturels, simples, avec des défauts, des qualités, il est presque possible de les toucher du doigt. Et puis, surtout une intrigue absolument incroyable, dont le dénouement m'a sauté au visage, tant je ne l'avais pas du tout envisager.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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Soukiang
  21 novembre 2019
Vous savez ce que j'attends et j'adore dans les romans à suspense ?
Cette chose qui s'appelle l'adrénaline, ce moteur à propulsion magnétique qui crache des flux d'émotions à chaque secousse, à chaque page, le coeur mais aussi cet organe mystérieux qu'est l'esprit humain n'ont jamais aussi bien porté leur nom, puissant, évanescent, souffle coupée, diaphragme mis à rude épreuve, inutile de prendre des gants, l'ivresse littéraire n'est jamais loin ...
Dans cette torpeur d'une journée grisaille de novembre, comment trouver la force et l'envie de sortir de sa zone de confort, de hurler mon plaisir éprouvé d'une de ces lectures coup de coeur avec un grand C, un trip livresque qui confirme mon addiction au genre, tous les ingrédients sont réunis ici pour s'exciter comme une puce, pour oublier le froid, pour pénétrer au coeur d'une ville jamais vue autrement que sur carte postale, pour vibrer avec des personnages plus vrais que nature, une enquête machiavélique qui n'est pas sans rappeler le jeu du chat et de la souris, qui mène la danse ou qui manipule l'autre ?
Les intrigues de meurtres en série ou isolé sont légion depuis ceux qui m'ont fait tomber dans la potion magique du triptyque thriller avec le Silence des Agneaux de Thomas Harris, policier avec le Poète de Michel Connelly ou ceux de Henning Mankell et le roman noir avec Un tueur sur la route de James Ellroy, une panachée parmi tant d'autres, je vais maintenant épingler à mon tableau de chasse Jeux de mains ... d'un duo d'auteurs belges, sous le pseudo Yves Laurent se cache deux plumes bruxelloises, Yves Vandeberg et Laurent Vranjes.
En attendant, il se trouve que la brigade criminelle dirigée par David Corduno a fort à faire avec le retour inopiné d'un tueur en série insaisissable, comme certains reviennent à la vie après une longue hibernation, d'autres le font pour d'autres raisons moins avouables, Bruxelles n'a rien à envier aux autres théâtres sanglants en matière de polar, les auteurs nous embarquent dans une plongée en eaux troubles, immersion totale dès les premières pages, l'atmosphère oscille entre stupeur et tremblements, adhésion renforcée par de nombreuses expressions typiquement locales (un lexique est disponible pour rester dans le rythme), de l'autre côté de la frontière, qui ne connaît les fameuses blagues belges plus ou moins subtiles sauf qu'ici elles servent à alléger une ambiance alternant entre l'effroi des meurtres et la morosité d'une enquête compliquée ... à souhait.
Cet équilibre précaire entre le fil narratif d'une chasse criminelle hors norme avec toutes les composantes attendues et cette fièvre montante n'épargne personne, le lecteur n'est pas en reste, à noter une précision chirurgicale dans les descriptions cliniques des scènes apportant un réalisme parfois si brutal mais faut-il encore s'en étonner, l'horreur atteint parfois des sommets de violence paroxystique, la température grimpe d'un degré à chaque chapitre, j'ai grandement apprécié l'introspection de certains personnages, creuser dans le psychisme et la névrose ambiante, quand la mort se permet des ellipses sanglantes, tout le reste appartient au domaine des survivants, ceux qui laissent tomber certaines barrières morales.
La différence entre les très bons thrillers et les autres, c'est de ne rien voir venir, de libérer ses doutes et de balayer une bonne fois pour toutes ses certitudes, de participer à cette dérive des personnages en remontant le cours des eaux, passé et aujourd'hui, Bruxelles est belle mais elle cache également des tréfonds insoupçonnés, l'âme d'une ville est magnifiquement imprégnée sous le couvre-chef d'une plume dont il est difficile de distinguer la part des deux auteurs, l'essentiel demeure ce palpitant voyage au coeur des ténèbres, dans ce regard des passants, dans ce recoin trop sombre pour ne pas se méfier, dans ces aspérités occultant la tranquillité, la peur s'installe, le souffle des habitants se réverbère sur le plexiglas, la psychose peut commencer ...
Pour un premier roman, je ne peux que m'incliner et tirer mon chapeau, il n'est plus un secret pour personne que le polar hors des frontières est plus que jamais le reflet d'une société en mutation permanente, virage dangereux pour une accélération vertigineuse des apparences trompeuses, le prédateur qui sommeille en chacun de nous peut se réveiller à tout moment !
Publié chez Esfera Imaginons ensemble et Talentbulle Révélation de Talents avec la participation collaborative de lecteurs et la complicité du site Ulule, Jeux de Mains est une de mes révélations de l'année, même si le livre est sorti en avril 2017, les années passent mais la qualité des plumes restent.
Après l'autre coup de coeur d'un autre premier roman belge, La parole du chacal de Clarence Pitz, la Belgique était notamment connue internationalement jusque là avec Georges Simenon et ses enquêtes du Commissaire Maigret, les aventures de Tintin de Hergé pour la bande dessinée, Nadine Monfils, Paul Colize, Barbara Abel ou encore Stéphanie Pitz et Samuel Palladino parmi d'autres à venir, il faudra désormais suivre de très près ce binôme talentueux en provenance de Bruxelles, Yves Vandeberg et Laurent Vranjes.
Bravo les ketjes !!!❤️❤️
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saigneurdeguerre
  28 juillet 2018
J'ai acheté ce livre parce qu'étant Bruxellois, je tenais à lire un polar se déroulant dans ma ville. Ce livre sommeillait depuis de nombreuses semaines au milieu d'un tas d'autres que je me promettais de lire… un jour !
Voilà qui est fait !
Si j'avais su ce qui m'attendait, il y a belle lurette que je l'aurais lu ! Voilà probablement un des meilleurs romans policiers qu'il m'ait été donné de lire et je n'espère qu'une chose, que les deux auteurs récidiveront très bientôt avec les mêmes protagonistes.
Je retrouve non seulement ma ville au travers des descriptions des rues, stations de métro, trams, mais également des personnages truculents et infiniment bruxellois. Ces flics et les autres individus décrits dans l'ouvrage, j'ai l'impression de vraiment les connaître ! Les auteurs, Yves Vandeberg et Laurent Vranjes, ont su restituer avec une fidélité exemplaire des personnages comme on en croise tous les jours dans certains quartiers de Bruxelles (pas partout car Bruxelles est vraiment une ville internationale très cosmopolite). Leur façon de parler sonne on ne peut plus vrai ! Depuis le flic jusqu'à la petite frappe en passant par la concierge, ces gens, j'ai vraiment l'impression de tous les connaître ! Les quelques mots typiquement bruxellois ne gêneront certainement pas la compréhension d'un Français, d'un Suisse, d'un Canadien ou d'un Africain francophone car il y a un petit lexique à la fin qui permet de leur donner un équivalent plus conforme aux mots du Petit Robert.
La fidélité des auteurs à l'environnement dans lequel se déroule l'enquête va jusqu'à citer des spécialités culinaires belges. Je lis ce polar et je suis pleinement dans la ville où j'habite ! L'humour est un humour typiquement belge que des non-Belges pourront apprécier également.
J'en vois qui bâillent et qui se disent que n'étant ni Bruxellois, ni même Belges, c'est un livre qui ne vaut pas la peine d'être lu par eux ! Grossière erreur ! Si les personnages sont bien campés dans leur ville, c'est avant tout un vrai roman policier avec des intrigues, des fausses pistes, où l'on passe son temps à tâtonner avec les enquêteurs, à soupçonner certains protagonistes et ce n'est qu'à la fin que tout s'éclaire et, là, c'est la grosse baffe !
Pour le résumé, je n'ai guère envie d'en dire plus que ce que l'on trouve en quatrième de couverture : un serial killer sévit à Bruxelles. Après deux années d'interruption dans ses crimes macabres au cours desquels il coupe une phalange d'un doigt de sa victime, il refait surface mais semble bien décidé à accélérer le rythme de ses crimes pour défier le commissaire Corduno, le meilleur inspecteur de la brigade criminelle. Le criminel semble avoir toujours deux longueurs d'avance sur Corduno et ses hommes… N'y aurait-il pas une taupe au sein de la police ? Se pourrait-il que ce soit l'un de ses hommes qui se livre à ces meurtres innommables ?
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LeaneBelaqua
  01 mai 2018
Jeux de mains... raconte la traque d'un tueur par le policier qu'il s'amuse à narguer. Sa signature n'est autre qu'une phalange coupée, puis laissée sur le corps de la victime suivante. Ainsi qu'un petit mot à l'attention de l'inspecteur David Corduno. Si le criminel sadique semble jouer avec Corduno, ce dernier ignore tout de lui. Il n'a pas le moindre indice. Lorsqu'au terme de deux ans d'inactivité ce détraqué sévit de nouveau, les nerfs de l'inspecteur et de son équipe sont mis à rude épreuve, et, en l'absence de preuves, tout le monde est suspect.
L'enquête en elle-même est plutôt intéressante. Sans révolutionner le genre, elle propose un déroulement cohérent, plein de rebondissement, sous forme d'un jeu du chat et de la souris dans lequel la souris a toujours deux coups d'avance. J'ai beaucoup apprécié le fait que les indices ne tombent pas du ciel. En général, je suis frustrée quand les tueurs laissent un indice différent à chaque fois dans les romans. Ici, l'enquête ne donne absolument pas l'ombre d'un indice. Les seules pistes proviennent de déduction dues à l'interruption de deux ans des crimes et aux informations que le tueur semble avoir. Les enquêteurs tâtonnent, et on tâtonne avec eux au point de faire porter nos soupçons sur des personnages pour au final les innocenter, ou croire jusqu'au bout que ce sont eux, les vrais coupables. le mystère est resté entier jusqu'au bout pour moi, ce qui est un excellent point !
Les personnages servent bien le mystère. Ils sont tous très pertinents et participent à la multiplication des suspects potentiels. Les auteurs ont bien pensé les interventions de leurs personnages et se jouent de leurs lecteurs en brouillant les pistes tant et si bien qu'à la fin, on en vient à se dire : "Ah mais oui ! Evidemment !". Pour ce qui est des caractères des personnages eux-mêmes, ils sont assez variés, quoique parfois trop clichés. J'ai eu du mal avec la vision que les personnages masculins ont des femmes, notamment. Par contre, il faut avouer que tous permettent de garder entier le mystère sur l'identité du coupable jusqu'à la fin. Alors cela vaut bien quelques clichés !
Nous en arrivons donc à l'ambiance générale du roman. Dans l'ensemble, l'atmosphère est très tendue et sombre. le fait que les scènes de crime soient de véritables expositions de cruauté contribue à alourdir l'ambiance, tout comme sa façon de narguer la police. Les jeux de points de vue sont aussi une façon intéressante de modeler l'atmosphère globale. Si le roman est en majorité écrit du point de vue des enquêteurs, on retrouve régulièrement des paragraphes du point de vue du tueur mais aussi d'autres d'un point de vue externe décrivant les victimes avant qu'elles ne soient attaquées. Les moments semblent avoir été choisis avec soin et leur effet est donc optimal.
L'un des points relevé par le communiqué de presse était en rapport avec la nationalité des auteurs. En effet, Yves et Laurent sont belges et ont utilisé l'humour de leur pays ainsi que des expressions de chez eux dans leur roman. La version brochée du roman contient un marque-pages sur lequel figurent les expressions belges et leur signification. Pour ma part, j'ai eu la version numérique, et pour des raisons pratiques, j'ai lu le glossaire avant de commencer le livre. En contexte, on peut deviner le sens global des expressions. L'utilisation d'éléments caractéristiques de la Belgique, qu'il s'agisse de spécialités culinaires ou de surnoms, permet de moduler la tension produite par l'enquête. Bien que n'étant pas particulièrement sensible à l'humour des personnages, j'en ai tout de même aimé le ton.
Quant au style, je n'ai pas grand-chose à dire dessus. On ne sent pas la présence de deux écrivains différents, ce qui pour ce roman est une bonne chose. le texte se lit bien, la ponctuation permet de rythmer les différents moments du récit de façon adéquate. C'est assez agréable.
Conclusion : ♥♥♥♥ Jeux de mains... est au final un bon roman policier. Les points de vue sont bien gérés et contribuent à rendre l'ambiance lourde et malsaine. Les incursions humoristiques jouent avec les nerfs du lecteur. Les personnages ont tous leur importance dans l'intrigue et permettent de détourner l'attention. Et, le plus important, je n'ai pas vu venir la fin ! C'est une lecture que je vous conseille donc.
Lien : http://sweetie-universe.over..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
saigneurdeguerresaigneurdeguerre   28 juillet 2018
A ce moment, un petit coup frappé à la porte lui apprit que le visiteur se trouvait déjà sur le palier. Il raccrocha le parlophone et commit l'erreur d'ouvrir la porte sans regarder par le judas.
La rapidité du mouvement fut telle qu'il ne vit pas venir le premier coup de poing qui lui fracassa le nez. Le deuxième qui atteignit le plexus, le plia en deux, l'empêchant de crier. Le dernier coup, porté à la nuque du tranchant de la main, fut si violent qu'il s'écroula sur le sol, inconscient.
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polacritpolacrit   17 octobre 2018
On put lire toute l’impuissance et le désarroi dans les yeux de chacun des membres de l’équipe. Le tueur les baladait à sa guise, sans jamais faire la moindre erreur. On commet toujours des erreurs, on connaît tous un moment d’égarement, de faiblesse, un jour ou l’autre. Mais là, rien ! Le tueur avait toujours une longueur d’avance, voire deux, sur eux. C’était statistiquement impossible
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LeBlogLitteraireLeBlogLitteraire   29 août 2017
J'adore le contact du latex sur mes mains, surtout lorsqu'il est maculé d'hémoglobine. Cela m'excite à un point tel, qu'aucun mot n'existe pour le décrire. Mon corps, sous ma combinaison en plastique, est trempé de sueur. Idéalement, je devrais également porter un masque, mais alors je perdrais le plus important: la bonne odeur de sang frais qui m'a tant manqué ces deux dernières années. Ce coup-ci n'était qu'un "essai" afin de m'assurer que je n'avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite oeuvre d'art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave.
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   28 juillet 2018
- Comment avance l'enquête ? demanda-t-elle légèrement soucieuse.
- Tu vois ce que c'est "stagner"? Eh bien, pareil. Zéro sur toute la ligne, lâcha-t-il, complètement dépité. La seule chose qui avance dans cette affaire, c'est le nombre de victimes. Ils nous en a promis deux de plus d'ci demain soir au plus tard.
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LeBlogLitteraireLeBlogLitteraire   29 août 2017
Décidément, il ne comprenait plus rien à cette affaire. Pourquoi le tueur se donnait-il tant de mal pour empêcher le rapprochement entre les victimes, changeant de modus operandi à chaque meurtre, si c'était pour finalement leur offrir des indices sur un plateau d'argent? Il était évident, aux yeux de Corduno, que, si le tueur avait sectionné et emporté un doigt de la première victime ainsi qu'un verre comportant les traces de la deuxième, c'était dans le but de les mettre sur sa piste. Le tueur était donc en train de jouer et de mettre la police au défi de le retrouver.
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