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EAN : 9782490288731
510 pages
Éditeur : Editions Nouvelle Bibliothèque (28/10/2019)
4.59/5   76 notes
Résumé :
Bruxelles 2016.

Au lendemain d’une vague d’attentats, des fresques pornographiques apparaissent sur les façades des quartiers populaires de la capitale et secouent l’opinion publique. Épaulé par Fred Boland, jeune recrue immature, l’inspecteur Karel Jacobs est confronté à une série de crimes sexuels d’une perversité sans nom. Les sévices s’enchaînent mais les victimes ne se ressemblent pas. Et le duo est rapidement dépassé par une enquête pavée de vio... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
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babounette
  04 août 2020
INEFFAÇABLES - Clarence Pitz - Éditions Nouvelle Bibliothèque - Thriller - lu en juillet/août 2020.
Petit à petit, je me mets à apprécier les policiers et thrillers.
J'ai découvert "Ineffaçables" sur Babélio.
Clarence Spitz est une compatriote, je me suis donc lancée dans cette lecture avec intérêt d'autant plus que toute l'histoire se déroule dans ma ville, Bruxelles, peu de temps après les attentats de l'aéroport et de la station de métro Maelbeek de triste mémoire (22 mars 2016).
D'étranges fresques géantes apparaissent les unes après les autres à intervalle régulier sur les façades d'immeubles de la ville, suivies après chaque apparition de l'une d'elles d'une agression sexuelle particulièrement violente.
Y a-t-il un lien entre ces fresques et ces crimes odieux ?
C'est ce que vont tenter de découvrir Karel, Fred, Franck, Virgile, membres de la Police locale de la Rue Marché au charbon et de la Police fédérale de la rue Royale dans une course effrénée pour découvrir le/les auteur-s de ces fresques et des crimes qui en découlent à travers les communes de Bruxelles-ville, Molenbeek-Saint-Jean, Saint Gilles, Koekelberg, le musée MIMA (Le Millennium Iconoclast Museum of Art, plus communément appelé le MIMA est un musée d'art urbain et de la culture 2.0 situé à Molenbeek-Saint-Jean en région bruxelloise) qui se trouve dans une ancienne brasserie.
Les chapitres sont courts, percutants, c'est affolant.
Clarence Spitz se met littéralement dans la tête de ses personnages, certaines descriptions des scènes sont dantesques.
L'autrice utilise régulièrement des belgicismes, ce que j'ai adoré, c'est savoureux. Chacun d'eux est expliqué en bas de page.
Jusqu'à la fin, j'ai fait un tas de suppositions quant à/aux coupable-s de ces méfaits sordides, Clarence Spitz maintenant le suspense jusqu'au bout.
J'ai aimé ce livre dont j'ai pu terminer les 3/4 restant hier après-midi d'une seule traite, l'ayant commencé il y a une quinzaine de jours. Je ne l'ai pas lâché jusqu'à la conclusion.
J'ajoute que ce thriller est basé sur un fait divers réel, les fresques clandestines de Bruxelles.
Clarence Spitz a dirigé les Casiers judiciaires de Bruxelles durant 7 ans, puis, change radicalement de carrière et devient professeur d'Anthropologie et d'Histoire de l'Art. En 2017, elle se lance dans l'écriture. Son premier roman "La parole du chacal" a été finaliste du concours VSD du polar (VSD, magazine généraliste d'actualité et de loisirs hebdomadaires, devient mensuel en 2018) .
Et pour tous ceux et celles qui veulent découvrir les fresques de Bruxelles, un parcours est organisé.
https://vivreabruxelles.be/parcours-bd-et-street-art-a-bruxelles.html
Prenez soin de vous IL est toujours là !
+ Lire la suite
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musemania
  21 mai 2020
Après ma rencontre avec Virginie Sarah-Lou, je vais vous conter celle avec Clarence Pitz, auteure belge talentueuse. Je l'avais découverte sur les réseaux sociaux par l'intermédiaire de Cyril Carrère, lorsque j'ai eu la chance de lire ses deux premiers thrillers. Ne voulant pas continuer les échanges dans le monde virtuel, nous avons profité de la Foire du Livre de Bruxelles 2019 pour nous rencontrer. Depuis lors, nous ne manquons pas de nous faire un petit coucou lors des foires et salons du livre auxquels nous nous rendons.
Bon, trêve de bavardages et revenons à nos moutons. « Ineffaçables » est son second roman. Son premier « La parole du chacal » m'attend dans ma pile à lire. J'ai commencé ma découverte de son univers littéraire par « Ineffaçables », tout simplement parce que les décors sont plantés dans Bruxelles. Même si je suis belge, je me rends compte que je ne lis que très peu de livres qui s'y passent. Maintenant, c'est chose faite, j'ai rajouté une flèche à mon arc.
Alors que des attentats viennent de se dérouler dans la capitale de l'Europe, des fresques à caractère sexuel font leur apparition sur des façades de la ville. Mais la police doit également faire face à des crimes sexuels violents où le mystère du coupable reste entier. Un trio d'enquêteurs assez atypiques se verront confier l'affaire.
Quel plaisir de retrouver dans sa lecture plein d'endroits dans lesquels je me suis déjà rendue et que je parcours quasi chaque jour quand je vais travailler. Découvrir une ville par sa lecture, c'est s'y évader mais c'est encore plus savoureux lorsque l'on s'y est déjà rendu. Mêlant lieux touristiques au Bruxelles plus pittoresque, c'est la ville dans sa globalité qui y est dévoilée.
Autre élément que j'ai vraiment beaucoup dans ma lecture est d'y trouver des termes et des expressions bien de chez nous ! Pauvres français qui risquent de ne pas comprendre notre phrasé si particulier. Non je plaisante, des notes de bas de page seront là pour vous aider 😉
J'ai aimé que Clarence Pitz se soit inspirée du fait divers de ces fresques pornographiques pour en tirer cette histoire. Je me souviens encore quand les journaux télévisés belges les évoquaient à chaque édition. Finalement, ces oeuvres de street art sont bien ancrées dans nos mémoires.
Ce roman noir ne pourra pas vous laisser indifférent, que vous soyez belges ou pas. La plume est maîtrisée, dosant savamment son suspens. La dose d'humour bien belge était d'office une pièce maîtresse qu'il ne s'agissait pas d'omettre puisque nous sommes quand les maîtres en matière d'auto-dérision.
Ce livre est la preuve qu'il ne faut pas forcément aller bien loin pour découvrir de vrais talents. Nous en avons plein en Belgique, soyons en fiers et faisons leur promotion car ils le méritent amplement par leur générosité et leur gentillesse!
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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saigneurdeguerre
  27 août 2020
Région de Bruxelles-Capitale. 2016.
Une grande fresque apparaît sur une façade aveugle à plusieurs mètres du sol ! En une nuit, le graffeur a accompli une oeuvre de plusieurs mètres carrés sans que personne ne s'en aperçoive ! Une oeuvre par ailleurs très discutable. Une oeuvre qui divise les habitants et les élus… Mais qu'a-t-elle de tellement particulier ? Un pénis ! Un pénis géant ! Comprenez-vous maintenant pourquoi, plus que toute autre oeuvre de Street Art celle-là prête à polémique… Mais ne voilà-t-il pas que quinze jours plus tard, une oeuvre de la patte du même artiste surgit sur un autre mur… Un anus géant ! Va-t-on en rester là ? Oh, ce serait trop beau (je ne parle pas de l'anus) ! Quinze jours s'écoulent et c'est autour d'une pénétration dans un vagin géant de faire son apparition… Scandaleux, effronté, dégueulasse, pervers, disent les uns… Artistique ! Contemporain ! Original ! Révolutionnaire ! répondent les autres…
Tout cela ne serait qu'un débat de plus au sein de la société belge, bruxelloise en particulier, si le lendemain de l'apparition du pénis, un étudiant de l'ULB ne s'était fait couper le sien avec un couteau à steak après avoir ingurgité la drogue du viol… Un hasard ! Une coïncidence ! … Oui, mais non ! Au lendemain de l'apparition de l'anus sur un mur de la capitale, un homme jeune, drogué lui aussi, a subi, comment dire… Je suis gêné, permettez-moi de ne pas exprimer ici ce qui lui est arrivé. Et quinze jours après, une adolescente de dix-sept ans subit… Heu… Il y a peut-être des enfants qui lisent…
Critique :
Clarence Pitz, l'auteure de « Ineffaçables » n'a rien inventé ! Heu ! Je dis une grosse connerie, là ! Permettez que je m'exprime un peu plus clairement : ces oeuvres de street art dont il est question dans son récit existent bel et bien (ou ont existé, du moins les trois premières), et Dieu sait si on en a parlé à Bruxelles ! Beaucoup se sont marrés, d'autres scandalisés. le génie de Clarence Pitz, c'est d'avoir imaginé qu'au lendemain de chacun de ces tags, un crime était commis ! Un crime clairement en relation avec ces « décorations » murales.
L'auteure a dirigé le Casier judiciaire de Bruxelles. Elle a donc fréquenté de très près les policiers, ce qui lui a permis de donner naissance à des personnages aussi divers que variés mais tous dotés d'une grande sincérité. Les victimes ne sont pas dénuées d'intérêt non plus. Et même les témoins les plus banals ont cet air d'authenticité que seuls les auteurs très observateurs sont capables de transcrire en mots pour que le lecteur n'ait aucune peine à visualiser. le livre est enrichi d'expressions très belges, voire typiquement bruxelloises, qui renforcent le caractère de vérité du récit. Amis français, sénégalais québécois, guinéens, suisses, congolais, martiniquais, guadeloupéens et autres, ne fuyez pas la lecture de cet ouvrage en craignant qu'il vous soit inaccessible à cause du langage des personnages ! Lorsqu'un mot en brusseleir est employé, l'auteure en donne une explication en bas de page ! Non, peut-être !
Il est temps de rejoindre les trois flics qui mènent l'enquête : Karel, Fred et Virgile… Quant à Marcel, le commissaire supposé diriger l'enquête, il lui reste probablement encore des congés à prendre… Karel, le flic expérimenté qui se débat dans les soucis avec son ado de fille qui lui en fait voir de toutes les couleurs, Fred, le jeune flic prometteur mais immature, apprécié par Karel, mais à l'humour balourd et Virgile, le flic trentenaire et solitaire, fortement handicapé depuis qu'Igor, un fou, lui a arraché l'index de la main droite, le privant de l'usage du doigt le plus indispensable pour faire usage de son arme.
Partez avec eux à la découverte des victimes dont la merveilleuse Samira, adolescente émancipée à la liberté de ton sans pareil.

Un lien pour voir certaines de ces oeuvres :
https://www.lebonbon.fr/bruxelles/societe/les-fresques-erotiques-bruxelles/
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majero
  06 décembre 2020
Très belle découverte que ce thriller addictif de la belge Clarence Pitz.
Enquête Bruxelloise où une improbable collaboration entre l'introverti Virgile de la police locale et les fédéraux Frank et Fred tente de relier les mobiles entre crimes et street-art.
Les personnages sont attachants, c'est bien écrit et dans un Molenbeek que je commence à bien connaître!
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Kazcook
  08 novembre 2019
Après mon coup de foudre de l'année pour La Parole du chacal, son premier roman, un thriller au pays des Dogons, j'étais vraiment très impatiente de découvrir Ineffaçables, sorti aux Editions Nouvelle Bibliothèque.
Aussitôt reçu, aussitôt commencé, impossible de résister.
Dès les premières pages j'ai retrouvé la Clarence touch' pour mon plus grand plaisir. On est cette fois-ci dans un polar, noir, captivant, porté par un réalisme certain où rien n'est laissé au hasard avec des personnages construits, tous plus vrais que nature qui vous embarquent dans une enquête millimétrée, addictive à souhait. La plume est belle, dynamique, sans fausse note. Maîtrise de la langue et des rouages littéraires, connaissances et documentation précises permettent à Clarence de vous enfermer dans son imaginaire... mais ça semble tellement crédible que le frisson se transforme vite en effroi, elle n'a pas son pareil pour inventer des détails qui vous retournent l'estomac et vous laissent bouche bée...
C'est un récit formidablement bien ancré dans notre époque avec les références culturelles adéquates, des faits d'actualités, des thèmes choisis passionnants... et bien ancré dans son lieu aussi car fatalement, le choix de Bruxelles, ville connue sur le bout des doigts par notre jolie auteure belge, se révèle judicieux... La ville est un personnage à part entière, elle sait de quoi elle parle et elle nous transporte... dans ce roman rythmé, on ne peut plus immersif... Les cinq sens en éveil, j'ai foulé ses pavés, j'ai découvert des lieux insoupçonnés de la capitale, je m'y suis sentie le temps d'un voyage entre ses mots, intenses, toujours justes... J'entendais même le bel accent des personnages au fil des dialogues, c'est pour dire !
Dans ce deuxième roman, son style s'affine, la plume est d'une sensibilité délicieuse, la construction marche du feu de Dieu, des chapitres courts, une intrigue linéaire, l'utilisation du présent... j'ai tout aimé ! Des descriptions architecturales grandioses, d'une finesse exquise parsèment le récit.
J'ai été conquise par Virgile, personnage complexe, qui se bat entre ses démons passés, ses envies et sa raison... Ils sont tous intéressants mais ce personnage là m'a fait quelque chose en plus... Touchant, émouvant... meurtri sûrement, il est différent des héros habituels et j'ai vraiment aimé ça.
Et alors... quelle idée de génie ! Utiliser ce fait divers, les fresques clandestines, transgressives de Bruxelles pour en faire un polar ficelé comme personne, chapeau ! C'est bien fait, c'est malin et surtout ça fait flipper !!! Ce parallèle entre art et criminalité est tellement puissant.
Mention spéciale pour l'humour, si si... elle a ce talent Clarence : mettre de l'humour, bien dosé, avec parcimonie, pour alléger l'horreur, l'indicible et la souffrance des hommes ; clins d'oeil, belgicismes, personnages décalés (je veux un autographe de Monique et Belinda !), c'est tellement bon ! D'ailleurs ces passages avec Monique... rajoutent encore une pincée de réalisme en créant un beau paradoxe entre les faits et leur véracité vus de l'intérieur et la perception altérée du commun des mortels des faits divers.
L'enquête s'installe, tout s'imbrique petit à petit, on avance avec eux, et Clarence nous glisse des infos culturelles, des scènes incontournables ou mémorables, de l'art, des réflexions pertinentes sur l'âme humaine aussi. Il y a de la profondeur, de la subtilité pour une dimension psychologique très forte, très présente. Et alors... un final majestueux clôt cette intrigue, c'est époustouflant, magique. Suspense à son comble, le dénouement explose et croyez-moi vous ne saurez rien, absolument rien avant la toute fin quand sonne l'heure des révélations...
Bravo, jamais personne avant toi ne m'avait fait ressentir autant d'émotions diverses et contradictoires à la lecture d'un roman noir... Tu as un véritable don, pour moi, tu es incontestablement la reine du thriller belge et je me demande maintenant comment je vais faire pour patienter jusqu'au prochain...
Je suis bluffée, ce livre a TOUT...
Je ne peux que vous conseiller de le dévorer, c'est une pépite, qui ne s'effacera jamais de votre mémoire... Et oui vous verrez, bien des choses se révèlent être Ineffaçables...
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   13 septembre 2020
… hier, aux aurores, Virgile Plisson, le petit gars fade mais bien gentil de la Première Division, l’avait contacté sur son portable pour l’informer que le graffeur libidineux avait de nouveau frappé. Le dessin était comme à chaque fois très clair, extrêmement bien réalisé et, surtout, choquant. Rue des Poissonniers, proche du quartier branché des Halles Saint-Géry, en plein centre de Bruxelles, la façade d’une banque était affublée d’une scène de pénétration sans équivoque et d’une vulgarité inouïe. Un accouplement en gros plan, de plusieurs mètres carrés.
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rkhettaouirkhettaoui   24 novembre 2019
Il était tellement entamé que ses blagues devaient être lourdes à souhait. Jamais une fille n’aurait ri naturellement. La demoiselle pose une main sur son épaule et lui susurre quelque chose à l’oreille. Il ne sait plus quoi exactement, sauf que c’était salace. Puis ce souvenir repart, flouté, pour ne laisser place qu’à l’incertitude. Il a vidé le verre d’un trait. Du rhum brun. Enfin, probablement. Vu son état d’ébriété, il aurait avalé n’importe quoi du moment que ça contenait de l’alcool. Il aurait sauté n’importe quelle nana aussi. L’autre salope a dû le flairer et le piéger dans ses filets.
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rkhettaouirkhettaoui   24 novembre 2019
Reconnaître le bâtiment qui s’érige droit devant elle la fait retomber dans une mélancolie cafardeuse tandis que les mugissements du chauffeur lui rappellent sa condition de vie dégradante. C’est là que son connard de mari l’avait demandée en mariage. Dans le restaurant hors de prix situé dans la dernière boule de l’Atomium, construction insolite formée de neuf sphères chromées représentant un cristal de fer et clignotant comme un sapin de Noël. La soirée avait été féerique. Depuis, elle avait eu le temps de déchanter.
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rkhettaouirkhettaoui   24 novembre 2019
Ça doit être ça la douleur dans son bas ventre qui ne fait qu’augmenter. Une nympho qui a abusé de lui toute la nuit après l’avoir chargé de rohypnol et de viagra. Son cerveau bout, furieux de s’être fait avoir comme un imbécile. Et si ça venait à s’apprendre ? Grégoire, le mec à filles, le tombeur de la fac, le fêtard invétéré au tableau de chasse indécent qui se fait embobiner et violer par une vulgaire gonzesse rencontrée dans un bar.
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Entre2LivresEntre2Livres   05 novembre 2019
C’est dingue comme la vie pet être sournoise. Elle vous donne tout puis vous le retire en un instant.
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