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ISBN : 2840496879
Éditeur : Seguier Editions (20/05/2016)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Faire revivre Roger Vadim ne saurait s'envisager qu'en ressuscitant une époque, un style, des personnages oubliés : tout un monde que l'on disait « vadimien ». C'est le pari de cette biographie joueuse, buissonnière, pleine de partis pris et digressions. Quant à la quatrième de couverture « idéale », elle fut écrite par Pascal Thomas, au lendemain de la disparition de Roger :
« Vadim avait toutes les qualités qui font défaut aux cinéastes d'aujourd'hui. Il ét... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Bazart
  01 janvier 2017
Le film documentaire « Roger Vadim, Mister Cool » a été diffusé cette semaine, le 28 décembre 2016 sur Arte et en lien avec ce beau documentaire , le livre Vadim un playboy français d'Arnaud le Guern retrace le style et la vie de Vadim, Dandy-réalisateur existentialiste des années 50 et 60.
Plusieurs thèmes sont abordés dans le livre Vadim et ses femmes, Vadim et ses films, Vadim et ses potes, Vadim et Vadim : On y apprend à quel point Roger Vadim dut parfois apprendre l'adversité Car ce fils d'un aristocrate ukrainien naturalisé français, fut alors nommé consul de France en Egypte, a certes passer une enfance particulièrement enviable mais tout ne lui fut pas donné.
On le ressent au travers l'album d'une vie qu'on feuilletéte avec un vrai plaisir. On y découvre l 'histoire d'un pygmalion formidable qui a croisé les plus grandes actrices de sa génération- Bardot mais aussi Deneuve Jane Fonda, Marie Christine Barrault , réalisateur d'une filmographie inégale mais qui a changé la société grâce à Dieu créa la femme ...
Captivant et enrichissant sur un cinéaste décédé en 2000 que cette belle biographie nous permet de remettre au gout du jour..
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Gouts
  24 octobre 2016
Je vais parler avant tout de l'objet que l'on a en main et je dois dire que c'est un bel ouvrage, la couverture, le papier de qualité,le graphisme , le design, les photos qui illustrent les amours, les films de Roger Vadim le tout est soigné est agréable à tenir en main, les éditions Séguier ont fait un bon travail.
Comme beaucoup de monde le pense le réalisateur Roger Vadim n'a fait qu'un film et puis le reste est parti aux oubliettes, d'un côté après le cultissime "Et Dieu créa la femme..." que pouvait-il faire de mieux ? la barre était placée bien haute dès le départ, donc refaire du Vadim était perdu d'avance, la création ne se fait pas en dilettante mais en cherchant, en travaillant et là ce n'est pas le fort de Vadim. le roi des fêtes, des nuits tropéziennes et parisiennes huppées des années 50,60 avec sa bande adore bien ripailler, boire et le sexe en gros s'amuser. Un désir de liberté, dans tous les sens du terme apparait chez ce fils de diplomate il devient le playboy français à juste titre de ses nuits folles et non pour ma part un séducteur né, car physiquement il n'est pas si attirant que ça vous mettez un Belmondo ou un Delon de l'époque et le Vadim peut rentrer chez lui...vous allez me dire qu'il a séduit Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Jane Fonda et j'en passe oui en effet mais s'il n'était pas fils de et n'aurait pas eu sa notoriété dans le milieu du cinéma toutes les jeunes femmes voulant devenir actrices seraient-elles tombées à ses pieds? et oui la gente féminine ferait tout pour réussir.
Donc oui le terme playboy peut-être utilisé pour l'homme Vadim, l'homme à femmes, l'homme qui aimait les femmes mais qui les trompaient également même le jour de l'un de ses mariages, logique...
Arnaud le Guern a une belle plume de journaliste, son style est plaisant à lire comme si on lisait un bon article dans un magazine de cinéma.
On sent qu'il est en adoration de cette époque, de ce milieu riche et bien sûr de Vadim, il est un grand fan et cela se sent à chaque page du livre.
(D'un côté il serait pas en admiration de Vadim je ne pense pas qu'il aurait écrit un livre sur lui).
Par contre Catherine Deneuve en prend sur son grade est-ce justifié? mal aimée des autres ex-femmes de Vadim, Arnaud en profite pour la critiquer plusieurs fois...est-ce qu'il a essayé de la séduire lors d'une de ses soirées mondaines et qu'il a pris des vents? on ne s'improvise pas Vadim! Je doute qu'il écrive un livre sur Catherine Deneuve car il n'est pas trop fan.
Ce livre m'a permis d'en connaître un peu plus sur Vadim, on voit que sa vie amoureuse a eu un impacte important dans la réalisation de ses films et inversement, ce qui donne envie en tant que céniphile averti de voir ses films moins connues, quoique j'ai vu "Les liaisons dangereuses" malgré ce qu'en dit Arnaud le Guen je me suis ennuyé c'est dommage pour un homme qui a vécu des nuits endiablées entouré de belles femmes dans un milieu inspirant paradoxalement il a été moins inspiré que dans sa vie ou là il fait dans la facilité. Je pense que le scénario de sa vie il l'a réussi mais pas celui de la majorité de ses films.
Merci à Babelio et les éditions Séguier pour cette lecture.




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VeryImportantBook
  06 octobre 2016
J'étais très heureuse d'avoir été sélectionnée par Masse Critique pour recevoir ce livre. Roger Vadim n'est pas une personne de ma génération, mais il est tellement célèbre que j'avais très envie d'en découvrir plus. Au final, j'avoue avoir peu appris sur le personnage. Au fil des lignes, Vadim n'apparait qu'à travers le prisme des femmes et du sexe. C'est fort dommage de limiter un homme à sa vie personnelle, même si elle a été ne partie liée à son travail. En effet, au vu de sa production cinématographique, on aurait été en droit d'attendre plus sur sa façon de penser et de travailler. Il a osé innover et rebondir sur des échecs, chose que très peu savent faire. Mais cela transparait à peine dans le livre.
Et que dire du style d'écriture. C'est très difficile à lire. On se perd dans une suite de noms du showbiz et de phrases sans transition. Arnaud le Guern passe d'une phrase à l'autre en changeant de sujet sans prévenir. J'ai bien souvent été perdue, ne comprenant plus ce que l'auteur écrivait: était-il en train de parler de Vadim ou de quelqu'un d'autre?, était-il en train de faire un point historique? Bref, cette confusion permanente, que j'ai essayé de casser en lisant oralement le texte (ce qui ne l'a pas supprimée, loin de là), a rendu la lecture pénible et difficile.
J'ai vaguement trouvé une chronologie au fil des chapitres. Et encore, il y a des fois certains retour en arrière qui casse l'idée de continuité. le suivi narratif est donc encore mal compris de mon côté. Cela donne le mauvais ressenti que l'auteur nous ballade au gré de sa pensée. Cela aurait pu être sympathique, mais un peu de structure n'est tout de même pas déplaisant. Cela manque au livre.
De plus, Arnaud le Guern écrit le livre en nommant beaucoup de personnalités de l'époque soit par leur prénom, soit de façon très familière, soit par leurs films/livres... Un lecteur ne connaissant pas ces personnalités est très vite dépassé et perdu devant tant de noms. Donner un peu plus de contexte aurait rendu la lecture tellement plus fluide. Puis vient la réflexion suivante: l'auteur est un peu jeune pour les connaître. Il se permet des remarques sur leurs vies et leurs façons de penser qui m'apparaissent plus comme des élucubrations et des visions de l'auteur sur qui ils auraient été. Il est bien de fantasmer, mais il aurait été plus sain de le préciser au début du livre. Alors bien sûr, ce n'est qu'une impression, je ne doute pas qu'Arnaud le Guern a fait énormément de recherches, lu et vu beaucoup d'information sur Vadim. Mais la façon dont il le retranscrit est pour moi très faible. On voit clairement qu'il s'est fait plaisir en écrivant le livre, mais il donne l'impression d'avoir oublié le plaisir du lecteur et des non initiés de la culture cinématographique de l'époque.
Je terminerai tout de même par quelques points positifs: la filmographie de Vadim présente à la fin du livre, les quelques images de Vadim disséminées tout le long du livre et un graphisme réussi de la couverture.
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pilyen
  10 octobre 2016

De Vadim, je n'avais que quelques images floues, la plupart véhiculées par la presse magazine et d'autres par la vision (ennuyée) de ses films. Surnageaient donc, au-delà du réalisateur dilettante, ses nombreuses épouses ou maîtresses, célèbres ou pas, mais assurément très belles et la vie de fêtes tropéziennes qui semblait aller avec. La lecture de cette biographie n'a, au final, que conforté cette impression. Roger Vadim restera un séducteur et le cinéma son gagne-caviar.
Arnaud le Guern essaie pourtant d'enjoliver le portrait du réalisateur, car il l'aime son Vadim, il l'admire même ! Il semble désireux d'avoir sa séduction (qu'il a sans doute) mais aussi son style de vie. Tout cela se ressent au fil des pages d'une biographie dont les premières lignes happent le lecteur comme une jeune fille bien faite et un peu sûre de sa séduction l'a fait avec Vadim. Phrases courtes, alertes, un peu décalées, humoristiques, emballent sec le lecteur qui tourne les pages avec envie. La vie du réalisateur file vite sans que l'on en apprenne réellement beaucoup, succession de films et de conquêtes. Avec un soupçon d'adulation, en parfaite symbiose avec son héros, la relation du lecteur avec cette biographie s'effiloche au fil d'une filmographie déballée de plus en plus complaisamment, et sans beaucoup d'anecdotes. Les conquêtes se suivent, se ressemblent beaucoup, et sans réellement donner une grosse envie de fermer le livre, lassent un peu. On se séparerait bien mais on continue quand même, on reste bons amis jusqu'au bout. On ne joue pas sa Catherine Deneuve qui est sans doute celle qui a le plus d'aigreur pour le playboy du cinéma français, on fait comme Bardot, Fonda et les autres, on reste en amitié jusqu'au bout. En parfaite osmose avec les dernières oeuvres du réalisateur que l'on range sans médisance au rayon des nanars, le style du biographe, se fait moins pétillant. Arnaud le Guern, en parfait fan , arrive à y trouver un semblant d'intérêt à tout un paquet de films aux scénarios bâclés dont l'unique but reste l'envie d'y glisser quelques nymphettes vaguement dénudées.
Un fois le livre refermé, on se dit encore une fois que le cinéma brasse beaucoup d'argent jeté par les fenêtres, que la vie dorée de quelques uns fait sans doute rêver mais quand elle produit seulement quelques vagues navets parfumés au jus d'érotisme, un certain dédain gagne le lecteur. On l'accepterai mieux d'un grand créateur, d'un tombeur assez fumiste beaucoup moins. Reste tout de même, en creux, le portrait d'une époque sans doute révolue et le portrait d'un homme rendu attachant par les mots d'un auteur qui, par son idolâtrie, arrive à rendre sautillante cette vie de playboy.
Lien : http://sansconnivence.blogsp..
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critiques presse (1)
LeFigaro   07 juin 2016
On se laisse prendre par la vitesse de ce patchwork télégraphique, composé de chapitres qui scintillent comme les flashs des paparazzis et finissent par refléter l'existence merveilleusement bâclée du plus grand séducteur français.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
BazartBazart   01 janvier 2017

"Croyant filmer les beautés de sa femme dansant à Saint-Tropez, il inventait un style, une autre façon de faire du cinéma, et précédait ainsi cette chétive Nouvelle Vague qui allait lui emprunter beaucoup, lui emprunter surtout sa liberté inimitable, sans parvenir jamais à saisir le secret de son charme. Ce charme qui nous donnait des films tels des écrins faits souvent avec nonchalance et toujours avec beaucoup d'élégance, films dans lesquels ont surgi des femmes qui, à chaque fois, allaient faire rêver des générations entières. »
+ Lire la suite
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SeguierSeguier   17 mai 2016
Faire revivre Roger Vadim ne saurait s’envisager qu’en ressuscitant une époque, un style, des personnages oubliés : tout un monde que l’on disait « vadimien ». C’est le pari de cette biographie joueuse, buissonnière, pleine de partis pris et digressions. Quant à la quatrième de couverture « idéale », elle fut écrite par Pascal Thomas, au lendemain de la disparition de Roger :

« Vadim avait toutes les qualités qui font défaut aux cinéastes d’aujourd’hui. Il était beau, léger, désinvolte, paresseux, joueur, dilettante. Il n’avait rien de ces petits profs buveurs d’eau, avares d’eux-mêmes et de leur temps. Vadim [...] savait donner, savait flamber, savait boire sans retenue, à la russe. [...] Croyant filmer les beautés de sa femme dansant à Saint-Tropez, il inventait un style, une autre façon de faire du cinéma, et précédait ainsi cette chétive Nouvelle Vague qui allait lui emprunter beaucoup, lui emprunter surtout sa liberté inimitable, sans parvenir jamais à saisir le secret de son charme. Ce charme qui nous donnait des films tels des écrins faits souvent avec nonchalance et toujours avec beaucoup d’élégance, films dans lesquels ont surgi des femmes qui, à chaque fois, allaient faire rêver des générations entières. »
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BazartBazart   01 janvier 2017
« Ça commence par un adieu. À la légèreté, au dilettantisme, à l’élégance par-dessus la jambe. Un enterrement et, en larmes derrière leurs lunettes fumées, des femmes. Les siennes. L’homme qui aimait les femmes, c’est lui : Roger Vadim ».
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Videos de Arnaud Le Guern (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Arnaud Le Guern
Emission a découvrir sur : https://www.web-tv-culture.com/emission/arnaud-le-guern-une-jeunesse-en-fuite-51339.html
D'Arnaud le Guern, on pourrait dire que c'est un poète, un doux rêveur, une sorte de dilettante. Lui-même se qualifie comme un flâneur littéraire. Une chose est sûre : les mots, l'écrit, la littérature font partie intégrante d'Arnaud le Guern, sont sa raison d'être, une sorte de respiration. Arnaud le Guern connaît bien les écrivains, ses confrères, ses consoeurs puisque lui-même évolue dans le monde de l'édition. On doit à Arnaud le Guern trois romans mais aussi des ouvrages biographiques consacrés à Roger Vadim, Jean-Edern Hallier, à Paul Gégauff ou encore Frédéric Beigbeder. Ici, c'est le romancier qui nous intéresse, le romancier Arnaud le Guern dont nous avions déjà été séduit par l'écriture sensible dans ses précédents romans « le souffre au coeur » et « Adieu aux espadrilles ». Il récidive avec ce nouveau titre aux éditions du Rocher « Une jeunesse en fuite ». Ici, dans cette histoire, le narrateur, qui n'est autre que le romancier, vient passer quelques jours de vacances dans la maison de famille en Bretagne chez ses parents. Dans cette maison, sur cette plage, dans ces paysages qui l'ont vu grandir, les souvenirs affluent, les souvenirs de son adolescence. Une adolescence marquée par la guerre du Golfe à laquelle son père pris part en tant que médecin militaire. Dès lors, la grande histoire se télescope avec l'histoire familiale. Dans ce roman, Arnaud le Guern évoque la guerre du Golfe des années 90 mais tout ce qui en a découlé, jusqu'aux attentats des années 2015-2016 qu'a connus la France. Il évoque également les relations familiales, la difficulté parfois de se dire que l'on s'aime, de se dire que l'on tient aux autres entre parents, enfants, frères et s?urs et enfin Arnaud le Guern évoque l'enfance, l'adolescence et les souvenirs qui y sont attachés. Même si le roman est très largement autobiographique, chaque lecteur pourra s'y retrouver avec ses propres souvenirs d'adolescence, ceux qui forgent, ceux qui construisent l'être que l'on devient plus tard. Voilà un de mes coups de c?ur de cette rentrée littéraire de janvier 2019. Une écriture d'une grande finesse, d'une grande délicatesse, d'une grande sensibilité. C'est une petite pépite que ce nouveau roman d'Arnaud le Guern, « Une jeunesse en fuite » aux éditions du Rocher.
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