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ISBN : 2258150817
Éditeur : Les Presses De La Cite (15/03/2018)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C’est au cœur d’une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale.
2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
coquinnette1974
  07 juin 2018
Les amants de l'été 44 de Karine Lebert est le premier tome de sa nouvelle saga. Il m'a été envoyé par net galley et Les Presses de la cité.
J'ignorais que c'était un premier tome, sans quoi je ne l'aurais pas demandé ! Je n'ai rien contre les sagas mais en général (à par pour certaines sagas fantastiques) je ne lis que le premier tome et je ne sais donc jamais comment ça se termine ! du coup, à moins que tous les tomes soient sortis et que je les lise à suite, j'évite les séries à tomes.
Les amants de l'été 44 est un roman nous faisant découvrir les war-brides, (les épouses de guerre). J'ai trouvé ça intéressant mais une petite chose m'a dérangée.
J'ai trouvé le style de l'auteure assez plat. Cela manque de pep's par moment.
Les personnages sont intéressants, mais j'ai eu du mal à accrocher ici et là. Et le fait qu'il y ai d'autres tomes à venir m'a fait un peu ronchonner, j'avoue.
Du coup, je mets trois étoiles. J'ai aimé mais sans plus et je ne pense pas en garder un grand souvenir.
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BlackKat
  25 avril 2018
Au décès de sa mère, Gemma, new-yorkaise pure souche, part sur les traces du passé familial, de l'autre côté de l'océan, en France et plus particulièrement en Normandie. L'été 44 a marqué la rencontre de Philippine, française, et d'Ethan, soldat américain. Et il lui faudra percer des secrets profondément enfouis pour reconstituer la destinée de Philippine, sa grand-mère.
Très régulièrement, je pousse une gueulante car aucune indication n'est apportée sur les couv' et résumés sur l'existence d'une saga, d'une série ou d'un préquel ou que sais-je encore! Alors là, je vous le dis, c'est un premier tome d'une saga. Vous voici prévenus!
Le roman aborde le sujet des war brides ou épouses de guerre, en bon français, ces françaises tombées amoureuses de charmants libérateurs étrangers à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. L'auteur ne dissimule pas le fait que l'arrivée en masse de ces soldats a marqué la fin des combats, la libération d'un pays, mais s'est assortie également du sentiment prégnant dans la population d'une seconde occupation après celle des allemands et a été accompagnée de nombreuses exactions brutales comme, évidemment et malheureusement, les viols.
Il est somme toute très logique d'assister à ce phénomène des "war brides". Après plusieurs années de guerre, de peur, d'isolement, de privations, de souffrances, avec l'absence des hommes partis au front, le débarquement de ces jeunes soldats était une bouffée d'oxygène et marquait le retour de l'espoir d'un monde meilleur et de nouveaux bonheurs et rêves. Beaucoup se sont embarquées vers les États-Unis pour vérifier si l'herbe était plus verte ailleurs que dans leur pays ravagé par les bombardements et le sang versé... Mais le rêve américain a-t-il été au rendez-vous?
Philippine est le portrait type de ces femmes qui se sont laissées griser dans l'euphorie de la délivrance. Même si nous n'avons pas toutes les réponses dans ce premier tome, il est évident que tout n'a pas été aussi simple... Les secrets de famille sont souvent bien enfermés dans des malles poussiéreuses enterrées au fin fond des greniers mais Gemma est bien décidée à découvrir son entière histoire et à quitter un temps sa vie new-yorkaise confortable et bien réglée.
L'idée de base était donc une promesse d'un récit passionnant et émouvant. Mais je n'ai pas été happée par l'histoire.
J'ai eu beaucoup de mal à adhérer au style de l'auteur avec ce récit au présent et ces phrases ultra-courtes. Un style haché dans la construction et dans une accumulation de clichés. Que ce soit dans le passé de la libération de la France en 1944 dans l'évocation de faits historiques ou l'enquête dans la Normandie actuelle, j'ai eu l'impression d'être embarquée dans une visite guidée nippone, à vitesse grand V où le guide-auteur nous jette en pâture quelques éléments essentiels pour situer le cadre historique ou promouvoir l'image touristique de la Normandie. 
Et surtout, surtout, un manque cruel d'émotions.
Gemma n'est pas du tout un personnage sympathique, elle est froide, issue d'une famille aisée, a construit sa vie autour du standing et de l'argent. Même son couple avec William ressemble davantage à une association d'intérêts convergents qu'à une histoire d'amour! Même milieu, mêmes ambitions et chacun chez soi! Gemma accueille le décès de sa mère comme on lit le journal en buvant son café, elle envisage son voyage en France mais c'est pour mieux prospecter pour un projet professionnel. Bref, aucune affinité avec ce personnage et malheureusement, le destin croisé de sa grand-mère est de la même veine. Aucune émotion pour lier le lecteur à ce personnage, juste la curiosité de savoir comme sa situation va évoluer...
Dommage car l'idée de base est passionnante mais la narration creuse et le manque de profondeur et d'émotions ne me motive pas du tout à suivre cette saga. Dommage car je quitte Philippine sans connaître le fin mot de l'histoire... Je l'abandonne...
Je suis d'ordinaire bon public pour les romances contrariées sur fond historique mais là, je saute du bateau voguant vers les States, je quitte les war brides et je rentre à la nage car ni mon côté "fan d'Histoire", ni mon versant "sensible à la puissance et la beauté de l'amuurrr" n'ont frémi au fil des pages... même pas une petite brise marine...
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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nathaliebullat
  30 mars 2018
Résumé Nathalie Bullat 30 03 2018
Nous retrouvons avec plaisir le talent de Karine LEBERT qui sait tenir en haleine ses lecteurs avec cet intéressant roman , riche en rebondissements.
Elle nous révèle une page d'histoire méconnue de la Seconde Guerre mondiale. Avez vous entendu parler des war-brides ?
Et bien installez vous confortablement et découvrez comme Gemma le destin de ces « épouses de guerre »
En 2000 Gemma jeune new-yorkaise, très à l'aise dans sa vie trépidante de citadine, découvre avec stupéfaction lors du décès de sa mère Lauren que sa vraie grand-mère Philippine était française. Elle faisait partie des war-brides.
Pourquoi lui a-t-on caché la vérité ?
pourquoi sa grand-mère a-telle abandonné Lauren ?
pourquoi est –elle retournée de l'autre côté de l'atlantique ?

Gemma s'envole pour la France afin d'en savoir plus, ceci contre l'autorité de son père.
Elle y mènera ses recherches à partir d'une photo, fera des découvertes surprenantes. Elle succombera au charme pittoresque du Pays d'Auge et du Cotentin tout en prenant conscience du carnage qui s'était opéré dans cette Région de sable et d'eau.
Roman à deux voix alternant entre les investigations de Gemma et les péripéties de Philippine.
Nous partageons les émois et angoisses de philippine en 44/45 dans une Normandie dévastée par la guerre.
Elle vit dans un manoir entouré de vergers réquisitionné par les allemands puis par les américains
C'est en faisant du marché noir qu'elle rencontre Ethan GI originaire de Louisiane.
Les jeunes gens dont les belles années ont été gâchées par la guerre se plaisent. Malgré le refus des parents ils s'uniront.
Elle quitte son pays par amour laissant sa famille derrière elle, ce qui ne fait qu'augmenter ses doutes et appréhensions.
L'armée américaine proposait aux jeunes filles de se marier avec les GI, prenant en charge le mariage et le voyage. Mais avant d'embarquer seules au Havre un passage dans les camps « cigarettes » était obligatoire pour ces war-brides, c'est-à-dire vaccinations diverses et une formation accélérée à la citoyenneté et aux coutumes américaines.
Mais revenons à Gemma en 2000 ; Elle prend connaissance d'un bien curieux courrier chez l'étrange frère de Philippine,
serait-ce la clé du mystère ?
La vie aux Etats unis n'a pas toujours été le rêve en pays de cocagne auquel s'attendaient ces war-brides. Qu'en était il pour Philippine ??
AH c'est agaçant, il nous faudra attendre le second tome pour réunir toutes les pièces de ce « puzzle »
mais avant découvrez cette passionnante saga liée à la Grande Histoire.



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Manavaea
  10 avril 2018
En lisant le résumé j'ai immédiatement été emballée , je dois reconnaître que j'ai un faible pour les romans d'amour durant la guerre , j'ai par exemple adoré lire Lettres à Stella qui m'a captivé de la première à la dernière page. Autant dire que je me suis réjouie de dénicher les amants de l'été 44. L'histoire d'une jeune femme new yorkaise qui au décès de sa mère découvre que sa véritable grand mère était une française, amoureuse d'un GI dont la vie semble enveloppée de mystères. le synopsis est alléchant et pourtant dès les premières pages je suis désappointée... le style narratif est tellement plat que j'ai la sensation de lire un article dans la presse , plus que le terme plat je dirai même neutre. Il n'y a aucune émotion qui ressurgit. La protagoniste parle à sa mère au téléphone plus tard dans la journée elle apprend que sa mère meurt et hop elle reçoit le courrier d'un détective qui lui annonce que sa vraie grand mère est française et bim bam boum la voila arrivée en France en trois lignes , aucun descriptif de sa douleur d'avoir perdu sa mère aussi brutalement , elle ne se remémore rien , aucun souvenir d'enfance alors que généralement lorsqu'on perd un être proche on pense à lui , on se rappelle des souvenirs qui nous lie à lui , là que dalle. En gros on a du mal à se plonger dans le roman car ça manque cruellement de descriptions , les événements s'enchaînent en deux coups de cuillère à pot. Il n'y a aucune profondeur, les personnages manquent de crédibilité précisément car leur profil psychologique , leur vécu n'est pas étayée. A l'extrême rigueur peut être les chapitres sur Phillippine la grand mère sont légèrement plus approfondis sur le plan de l'émotion mais rien d'épatant non plus pas de descriptions des lieux ou des protagonistes qui pourraient nous aider à planter le décor. C'est désespérément creux. Je vais malgré tout le finir histoire de ne pas avoir gaspiller de l'argent pour rien mais honnêtement je sais que rien ne sortira de cette lecture. Il ira rejoindre l'étagère de ces romans épaves qui ne m'auront procuré aucun sentiment. C'est regrettable car je pense sincèrement que l'idée de base était excellente , elle aurait été mieux travaillée sur le plan narratif cela aurait pu être un superbe roman. Regrettable. En tout cas je me souviendrai du nom de l'auteur de façon à éviter ses bouquins la prochaine fois que j'irai fouiner à la librairie.
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Ruedupetitvillage
  08 mai 2018
Voici un roman qui m'a tenté dès que je l'ai vu en librairie car je suis toujours preneuse d'histoires qui se passent durant la seconde guerre mondiale. J'ai donc été ravie de le commencer.
Je l'ai lu en deux jours à peine.
Mon avis est finalement mitigé d'autant plus qu'à aucun moment je n'avais imaginé qu'il s'agissait d'un tome 1. Je pensais que l'histoire verrait un dénouement.
Qu'est-ce qui m'a déplu dans ce roman alors que je l'ai malgré tout lu avec plaisir ?
Le fait de l'avoir lu juste après avoir fermé l'excellent La Chorale des dames de Chilbury ? Peut-être.
Mais je pense que c'est surtout son style (ou son manque de style) qui fait que je ne ferme pas l'ouvrage en me disant que c'est un bon roman.
L'auteure n'a pas su m'émouvoir. Je suis restée à l'extérieur, sans partager réellement les sentiments des personnages. Nombre de dialogues sont relativement improbables. Même les descriptions manquent de souffle. Dans un souci d'historique sur la présence, notamment, des GI en Normandie, l'auteure finit par tomber dans une platitude de clichés, de déroulé documentaire passe-partout.
En gros, Karine Lebert n'a pas su, selon moi, donner à son texte la saveur, le souffle qui auraient pu en faire un grand roman. Je l'ai aussi ressenti pour la partie consacrée à Gemma (personnage peu original).
C'est une lecture plaisante, idéale pour les vacances mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. J'attendais autre chose de ce roman.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   04 avril 2018
On en a oublié que c’est l’été. Les températures montent, mélange de vraie chaleur et de liesse. Tout le monde crie, rit, se congratule. Le plus étonnant, c’est de voir les gens trinquer dans les rues, aux terrasses des cafés qui ont ouvert. La gaieté monte encore d’un cran quand les pompiers de Beaumont-en-Auge font leur apparition. L’exaltation atteint son comble. Je ne peux m’empêcher de glousser en entendant un grand officier belge aux cheveux blonds hurler en vain : « C’est la guerre ! C’est la guerre ! Mais dégagez, dégagez ! » J’ai envie de lui arracher son béret noir pour plaisanter et peut-être le dérider.
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BlackKatBlackKat   25 avril 2018
Les gens assistent à tant d'enterrements, depuis des jours et des jours, on dirait que leurs yeux ne sont jamais secs, ou bien qu'ils n'ont plus de larmes.
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VeroneLixelleVeroneLixelle   27 avril 2018
Dans tout le pays, l’état de grâce qui a suivi la libération s’essouffle. Les Français ont faim et soif, l’économie est au point mort. Les gens manquent de tout : de blé, de beurre, de viande, de charbon, de vêtements …
J’ai lu dans Le Pays d’Auge le témoignage d’une Rouennaise disant qu’elle souffre davantage de la faim aujourd’hui que durant l’occupation. Il y a des manifestations et même des pillages à Marseille, à Paris et à Lyon.
A la campagne, la situation est moins pénible, surtout pour ceux, comme nous, auxquels les Américains apportent leur aide. Mais il y a quand même trop de différences entre les Normands et les Alliés.
Partout règnent un sentiment d’injustice et de la rancœur.
– Une seconde occupation nous prend en otage, déclare mon oncle Henri.
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rkhettaouirkhettaoui   04 avril 2018
— Tu comptes lui parler des produits européens ?
— Hélas, pour lui, seule compte l’Amérique, toujours l’Amérique, rien que l’Amérique ! L’Europe, c’est un pays de sauvages, plein de crasse et grouillant de bactéries… alors, tu penses : importer de l’huile d’olive ou des galettes pur beurre ! Je plaisante mais je suis coincée !
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VeroneLixelleVeroneLixelle   27 avril 2018
Nous sortons peu, repliées sur notre peine silencieuse. Je refuse de prêter attention aux règlements de comptes qui s’opèrent dans le village sinistré : les femmes tondues, les vengeances personnelles,
justifiées ou pas. Je me contente de parcourir le premier numéro du Pays d’Auge qui parait le 2 septembre : « Le capitaine de service de la sécurité anglaise interdit formellement que des sanctions soient prises contre les
femmes susceptibles d’avoir eu des complaisances envers les Allemands. Seules les autorités anglaises et la gendarmerie française ont qualité pour répression.
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Karine Lebert, auteur de la collection Terres de France, parle de sa passion pour l'écriture. Retrouvez son dernier roman paru aux éditions Presses de la Cité, "Ce que Fanny veut..." ! En savoir plus : http://bit.ly/21OIMFz
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