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Laura Bourgeois (Traducteur)
EAN : 9782368125250
624 pages
Éditeur : Charleston (12/01/2021)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 75 notes)
Résumé :
LE DESTIN DÉCHIRANT D'UNE FAMILLE D'IMMIGRÉS AUX PRISES AVEC SON IDENTITÉ Début des années 1920, dans un petit village coréen, la jeune Sunja se laisse séduire par un riche étranger. Lorsqu'elle tombe enceinte et apprend que son amant est déjà marié au Japon, elle refuse la solution qu'il lui propose : devenir son épouse coréenne. Ce refus est le point de départ d'un exil qui s'étendra sur quatre générations. Pour éviter la ruine et le déshonneur à sa famille, Sunja... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
Fuyating
  21 janvier 2021
Dans ce magnifique roman nous suivons les quatre générations d'une famille coréenne émigrée au Japon. Sunja est arrivée à Osaka pendant l'époque coloniale et ses enfants et petits-enfants sont nés sur cette terre. Mais ils n'en restent pas moins des "zainichi" (des Coréens au Japon), et sont dénigrés pour cela.
Nous voyons à travers le destin des membres de cette famille le racisme criant, le mépris et le dédain des Japonais envers les Coréens, la cruauté avec laquelle ces derniers sont traités et toutes les difficultés auxquelles ils doivent faire face. C'est incroyable que des personnes de troisième génération soient toujours autant discriminées alors qu'ils n'ont finalement toujours connu que le Japon et parlent tout aussi bien japonais qu'un "local pure souche".
Ce roman est très dense, tant au niveau des sujets abordés que de la complexité des sentiments des personnages. Nous y découvrons donc le racisme anti-coréen dont je viens de parler, mais aussi le monde du pachinko, les yakuzas, l'homosexualité, la pauvreté et la guerre. Ce roman est une vaste saga familiale et nous nous attachons à chacun de ses membres et des amis bienveillants qui gravitent autour d'eux. J'ai eu un faible pour le sensible Noa qui m'a beaucoup touché.
J'ai été très marquée par le destin des Coréens expatriés avant la division de leur mère patrie. Certains se sont retrouvés sans pays d'origine, ou à devoir choisir entre le Nord ou le Sud après la guerre de Corée.
Malgré ces thèmes difficiles, et la répétition du destin qui semble s'acharner, le roman reste tout de même lumineux grâce à l'amour de cette famille pour les siens, un amour profond et sincère, et une grande bonté.
C'est donc ici un roman magnifique qui mêle la petite histoire à la grande.
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Papyrusdunil
  26 février 2021
Ce gros roman de 600 pages est un véritable voyage, la saga d'une famille coréenne dont les membres traversent, sur plusieurs générations, les aléas de l'histoire de ce petit pays dont finalement, nous, occidentaux ne savons pas grand-chose… Quelques clichés entretenus par les médias lorsqu'ils évoquent sa moitié nord, une dictature féroce complètement fermée dirigée par le rejeton d'une dynastie de sinistre réputation, les Kim, et pour l'autre moitié sud, un pays ultra moderne, habité par des coréens disciplinés et studieux très en avance sur les technologies numériques, et apparemment mieux préparés que nous à faire face au covid !!
Mais, ce que sont ces gens, ce qu'ils ont traversé avant la scission de leur pays, la colonisation japonaise de leurs terres, l'oppression, la seconde guerre mondiale, la menace chinoise, la détestation du Japon, tout cela est pour la plupart d'entre nous, totalement méconnu.
Cela commence un peu comme un roman de Pearl Buck. Dès les premiers chapitres, le dépaysement est garanti. On est immergé dans un monde inconnu, peuplé de pauvres paysans, ou de pêcheurs, subissant une domination Japonaise très âpre, où les vies précaires se déroulent lentement, au rythme des saisons… le lecteur pénètre l'univers de Sunja, fille unique d'un mariage arrangé, qui devra bientôt s'expatrier au Japon pour pouvoir assumer une grossesse non désirée après avoir épousé un pasteur volontaire pour la sortir de l'impasse et adopter le bébé.
Décrire l'histoire familiale qui va se dérouler sur 600 pages et 80 années ne présente à mon avis aucun intérêt. Comme dans toutes les sagas de ce type, on suit l'évolution des uns et des autres, pénétrant les relations intra-familiales qui se complexifient au fur et à mesure que s'enchaînent les chapitres. Il faut se laisser embarquer...
L'intérêt de ce roman réside principalement dans le fait que son auteure y dépeint touche à touche, la complexité de ces deux cultures, si proches et pourtant si lointaines, cette incroyable ségrégation que les japonais imposent aux coréens émigrés, les cantonnant aux tâches les plus viles comme la lucrative pègre des jeux et ses salles de Pachinko. Elle montre combien la rigidité japonaise est aujourd'hui encore un frein absolu à l'intégration de ces populations autrefois contraintes à quitter leur pays exsangue, mais jamais intégrées. Elle nous montre avec finesse et sensibilité, les difficultés à survivre dans un pays profondément xénophobe et arque-bouté sur des rigidités ancestrales pour une diaspora coréenne née au Japon finalement contrainte au retour en Corée du nord, du sud ou à l'exil en Amérique, tant le racisme les ostracise. Un peuple déraciné, apatride… Après la lecture édifiante du dernier roman d' Olivier Adam, dont le thème est le déni de parentalité dans le cas des couples mixtes séparés, cette saga apporte un regard acéré sur un autre aspect peu glorieux de la culture nippone.
Ce roman explore également des événements de la seconde guerre mondiale vus du Japon mais aussi dans le regard des coréens immigrés, contraints d'adhérer à la politique jusqu'au-boutiste nippone et de participer à l'effort de guerre. Enfin, l'auteure y aborde également la place de la religion chrétienne et des persécutions subies par les croyants au pays du soleil levant.
L'histoire familiale, ses croyances, ses traditions, se déroule sur huit décennies.
Je dois dire qu'il arrive qu'on s'y perde un peu en raison du nombre grandissant de personnages. Leur diversité dilue l'intérêt du lecteur et nuit au fil conducteur du récit qui a tendance à s'essouffler sur sa fin.
Il y a pour moi 100/150 pages de trop qu'il aurait sans doute fallu condenser.
Mais malgré cela, ce roman est une belle découverte, bien écrit, avec des détails extrêmement réalistes qui en font un voyage littéraire marquant que je recommande.
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autempsdeslivres
  25 février 2021
Merci à Babelio et aux Editions Charleston de m'avoir permis de découvrir Pachinko.
Pachinko est une fresque familiale de 80 ans, une histoire vécue par tant de coréens partis de leur patrie pour le Japon, poussés par l'espoir d'un avenir meilleur, puis considérés par les japonais comme la lie de la société japonaise.
Min Jin Lee retrace la vie de la famille Baek pour mieux retranscrire de ce pan de l'Histoire tourmentée de la Corée assimilée par le Japon.
Au fil des années, des générations s'effacent au profit des nouvelles.
Ainsi, Sunja est la première que nous rencontrons, la matriarche de la famille. Son destin bouleversé par sa rencontre avec Hansu, la pousse à accepter la demande d'Isak Baek, alors qu'elle ne connait ni lui ni sa religion, et partir pour Osaka.
La première génération, comme Sunja, arrivée sur le sol nippon vit de plein fouet la négation de leurs identités par les japonais et accepte toutes les brimades imposées par les natifs.

Cette situation est bien plus difficilement et différemment vécue par la deuxième génération. Ainsi, Noa, le premier fils, découvre la difficulté d'être « entier ». Partagé entre deux cultures, deux identités, deux mondes mais rejeté par le seul qu'il souhaite. le personnage d'Akiko, bien que méprisable, le révèle à lui-même, lui fait comprendre qu'il est et sera toujours un coréen aux yeux des japonais peu importe ce qu'il accomplira.
Mozasu, son frère, victime depuis l'enfance de cette situation mais n'hésitant pas à rendre coup pour coup, n'est pas aussi divisé dans son être que son frère. Il reste plus simple et prend son destin en main et entrera dans le monde secret des grands propriétaires de chaine de Pachinko.
Dernière génération avec Solomon, dans les années 80, où l'on découvre que malgré la présence de sa famille depuis des générations sur le territoire, le respect des règles japonaises, il reste encore et toujours un coréen du Japon subissant des règles injustes. Mais cette fois-ci, son ouverture et sa relation au monde prouve la difficulté de trouver sa place. Reconnu ni comme un coréen en Corée malgré son passeport Sud-Coréen ni comme un japonais à part entière, il doit surtout trouver qui il est.

Pachinko est un roman magistral sur l'espoir, le courage et l'humilité, sur la résilience d'une femme, d'une famille, d'un peuple d'exilés. Avec ce roman, Min Jin Lee livre une fresque familiale qui nous oblige à regarder en face des pans de l'histoire que l'on préfère occulter, oublier. Celle du destin de milliers de coréens partis dans les années 30 au Japon dans l'espoir d'une vie meilleure pour finalement être relégués rang de parias ; celle d'un peuple dont l'assimilation forcée a failli faire disparaitre sa culture, ses traditions, sa langue. Déracinés et pourtant toujours ramenés à leurs conditions de résidents étrangers malgré les longues années passées sur le territoire nippon, sans pays, les coréens du Japon ont vu leur pays être coupé en deux et ont du choisir de quel côté de la frontière ils devaient se placer sans pour autant ne jamais se sentir à leur place où que se soit.
Min Jin Lee n'oublie pas d'aborder des thèmes sociaux au fil des pages et de rappeler que quiconque va hors des limites silencieuses de la société japonaise se fait irrémédiablement bannir de celle-ci.
Un immense coup de coeur pour un texte d'une justesse, d'une profondeur et d'une sensibilité incroyable. On ressent toute l'intensité et l'ardeur du travail de Min Jin Lee pour nous transmettre cette histoire.
Lien : https://autempsdeslivres.wor..
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Sourisetdeslivres
  12 février 2021
Yeongdo, Busan, Corée.
1910 Honnie ; premier personnage que l'on rencontre au moment de l'annexion de la Corée par le Japon.
Honnie, c'est l'estropié du coin, une malformation de naissance signe de mauvais sorts en Corée, mais pas pour ses parents. Aimé sans être trop choyé, car on dit qu'un fils gâté cause beaucoup plus de tort qu'un enfant décédé. Ses parents se sont résignés à ne jamais le marier.
Honnie, il a conquis immédiatement mon coeur, 4 pages, je savais que j'allais aimer ce roman profondément. Intensément.
Honnie, c'est la sagesse. Intelligent, doux, à l'écoute des autres, d'humeur toujours joyeuse.
Yangijn va entrer dans sa vie par le biais d'une marieuse et c'est par eux que tout le roman débute.
On va suivre ensuite les différentes générations issues de leur union.
Tant de dates clés qui vont changer le cours de l'histoire. 1932, l'invasion japonaise en Mandchourie ;
1939, l'Allemagne alliée du Japon, la guerre contre l'impérialisme occidental
Un hiver rude qui va amener Isak sur l'ile de Yeongdo dans la pension que tient Yangijn.
Un pasteur, elle qui d'habitude n'héberge que des pêcheurs
« le destin d'une femme est de travailler et de souffrir. Souffrir, et souffrir encore. »
Un peuple écorché un pays sous gouvernement colonial depuis 20 ans à l'arrivée d'Isak
Sunja innocente et confiante.
Sa mère l'a éduquée dans leur culture, mais aussi en lui enseignant qu'une femme doit pouvoir se débrouiller seule. C'est important de chaque jour, mettre quelques pièces de côté au cas où. de prendre soin de son mari. Ne fait aucune erreur Sunja, tu attireras le malheur.
Une éducation ambiguë, mais dont on comprend toute la teneur et l'importance durant la lecture.
Les Coréens ayant une mauvaise réputation ils font tout pour ne pas se faire remarquer. Fauteur de trouble, voleur, fainéants. Ils sont ostracisés.
Après Yeongdo, c'est Osaka où vivra désormais Sunja.
On va y rencontrer Yoseb, le frère d'Isak, sa femme Kyunghee
La vie est difficile, dure, mais des cailloux et de l'amertume qu'on leur donne ils en font une soupe savoureuse. Ils sont ensemble. Réunis.
Si Honnie c'était la sagesse Isak, c'est l'altruisme.
Patriotisme, communisme, capitalisme
Propagande, arrestation arbitraire, prison souvent synonyme de mort pour les Coréens.
Noa est le 3e héros important du roman. Assidu à l'école, un coeur humble, il a de la compassion pour les autres comme son père lui a enseigné.
Courageux, car il faut faire preuve d'une grande bravoure pour vivre chaque jour en présence de ceux qui refusent de reconnaître ton individualité
Une plume sensuelle
La volonté de s'en sortir des femmes en travaillant dur, sans jamais se plaindre.
Le courage et les vertus exemplaires des hommes comme des femmes à l'exemple de Noa déterminé à étudier et plus tard entrer à l'université de Waseda même s'il doit étudier et travailler dur, car recevoir une éducation coûte cher. Toute la famille s'y met, mais lui aussi.
Soucieux de ses proches, il a un coeur en or.
S'accommoder des situations mêmes des plus difficiles, car après tout ils sont ensemble et vivant
Foisonnant de thèmes, de rebondissements que jamais à aucun moment tu ne t'ennuies ou ne vois le temps passer.
La famille, le respect des aînés, les devoirs des enfants envers leurs parents est un des sujets principal. Ancré dans la culture, j'ai été émue de lire cet attachement filial, cette volonté des mères pour leurs fils, donnant tout pour leur éducation. Plus tard, les enfants aidant leurs parents à leur tour. Une entraide qui m'est complètement étrangère en tout cas pour mon cas.
La détermination des femmes à être indépendante, et ce depuis le début du roman avec Yangijn
Dictature, colonisation, guerre, mafia, les rafles et les fosses communes ; le racisme exacerbé, les brimades quotidiennes, le racisme avec tout ce que tu peux imaginer des brimades et humiliations aux pires actes les camps d'internements, la Seconde Guerre mondiale et la guerre faisant rage dans le pacifique, la mentalité, la culture, la religion, les rites et coutumes, la résignation parfois leur combativité souvent, la rage tue pour éviter la déportation au mieux, la discrimination dans tous les domaines. La véritable haine des Japonais envers les Coréens.
Kim, Hansu, Mozasu tu apprendras à les connaître. Chacun est dense, chacun est riche, tous m'ont touché.
Min Jin Lee écrit ce roman pour montrer que même s'ils sont les victimes de l'Histoire, aucun d'eux ne peut être réduit à ce simple statut. La complexité et la profondeur des rencontres qu'elle a effectuées sur place ont remis en question ce qu'elle pensait jusque là.
Un roman qu'elle a écrit sur presque 30 années de recherches, de premiers jets, puis de recommencer à zéro. Jusqu'en 2008 Pachinko, elle va vivre au Japon. elle va rencontrer les expatriés et apprendre à leur côté la finance internationale, les yakusas, l'histoire coloniale de la chrétienté, la police, l'immigration, l'industrie du Pachinko
Lien : http://unesourisetdeslivres...
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Calimero29
  19 février 2021
Une magnifique et fascinante saga familiale sur fond d'histoire coréenne et japonaise de 1910 à 1989.
Dans la Corée des années 20, occupée par le Japon, une jeune femme pauvre, Sunja, enceinte d'un homme marié, accepte d'épouser un pasteur chrétien qu'elle ne connaît presque pas et le suit au Japon où il rejoint son frère. Nous entrons alors dans la vie et l'intimité de cette famille sur quatre générations.
Les personnages sont bouleversants d'humanité, au prise avec l'exil, la négation de leur culture, le rejet et le racisme; le fondement de leur résistance, c'est la famille dans laquelle ils puisent la chaleur qu'ils ne trouvent pas à l'extérieur, l'exemplarité des aînés, en s'appuyant sur un principe intangible : l'honneur qui les conduit à n'accepter aucune compromission et leur permet de garder la tête haute malgré la misère, les brimades. L'éducation pour les enfants mérite tous les sacrifices et ils seront nombreux.
Une part belle est faite à de magnifiques portraits de femmes dont la vie est scandée par une injonction qu'elles trouvent normale : "le destin d'une femme est de souffrir"; cette injonction ne sera remise en cause que par la dernière génération, en particulier celle qui a pu étudier aux Etats-Unis.
Cette fresque grandiose s'appuie sur L Histoire, celle de la Corée, envahie et annexée, en 1910 par le Japon, l'exil des Coréens au Japon où ils ne seront jamais intégrés (on les appelle encore Zainichi, qui signifie "étranger résidant au Japon" alors qu'ils y sont nés et y vivent depuis des générations), la défaite du Japon à l'issue de la deuxième guerre mondiale avec son cortège de privations, de misère. Tout le roman évoque l'impossible intégration malgré tous les efforts de cette communauté qui respectait à la lettre les lois et les règles japonaises mais aussi l'impossible retour en Corée.
La culture coréenne et japonaise, que ce soit la cuisine, les traditions, les rapports familiaux telles qu'ils évoluent au fil des années, est passionnante à découvrir car elle est évoquée par une autrice d'origine coréenne, dont c'est l'ADN et non par un auteur étranger dont la perception, qu'elle soit admirative ou critique, peut être déformée par le prisme de sa propre culture (je pense, entre autres, à Olivier Adam ou Amélie Nothomb).
Nous découvrons, en particulier, ce qu'est le pachinko, qui a donné son titre au roman, qui est associé à la communauté d'origine coréenne car c'était pratiquement le seul commerce qu'elle pouvait développer et qu'elle contrôlerait encore à 90%. Je regrette qu'aucun mot coréen ou japonais n'ait été expliqué en note en bas de page car on perd une partie de la compréhension.
J'ai été happée, emballée, enthousiasmée, émue par ce magnifique roman et j'ai même regretté, au bout des 500 pages, d'être obligée de dire adieu à la famille de Sunja. Ce roman me donne envie de continuer mon exploration de cette période historique en Corée et au Japon en lisant "Filles de la mer" de Mary Lynn Bracht sur le terrible destin des "femmes de réconfort".
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
autempsdeslivresautempsdeslivres   25 février 2021
Le Japon ne changera jamais. Il n’intégrera jamais les gaijin et, mon chéri, ici tu seras toujours un gaijin, jamais un Japonais[…]Mais ce n’est pas que toi. Le Japon n’acceptera jamais d’absoudre les gens comme ma mère non plus; pas plus qu’il ne tolèrera les gens comme moi. […]sache que jamais ils ne nous trouverons fréquentables.
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FuyatingFuyating   20 janvier 2021
Absorbe tout le savoir que tu pourras. Remplis ton cerveau de connaissances - c'est la seule forme de pouvoir que personne ne pourra jamais te reprendre.
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clemiaclemia   16 janvier 2021
- Souviens-toi : ceux qui paient la taxe de merde sont surtout les gens nés au mauvais endroit au mauvais moment, qui s'accrochent comme ils peuvent à cette planète du bout de leurs ongles rongés. Tu ne peux pas leur en vouloir d'être des ratés. Pour ces bouseux, la vie se résume à se faire enculer encore et encore.
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EsaEsa   06 janvier 2021
Il faut faire preuve d'une grande bravoure pour vivre chaque jour en présence de ceux qui refusent de reconnaître ton individualité.
Commenter  J’apprécie          30
madelit_et_des_livresmadelit_et_des_livres   12 janvier 2021
"Le sens de l'équité et de la morale était très répandu parmi les Japonais, toutefois, en présence d’étrangers, ils restaient sur leur garde. Les plus malins, surtout, il faut garder un œil sur ceux-là; Les Coréens sont des fauteurs de troubles par nature."
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