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ISBN : 9791033901570
Éditeur : Harper Collins (10/05/2017)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Pour la première fois de sa vie, Ginny  Moon a trouvé sa Maison-pour-Toujours : un foyer avec une famille aimante qui saura la protéger et l'entourer. Le foyer dont n'importe quel enfant adopté pourrait rêver. Alors pourquoi cette adolescente de 14  ans cherche-t-elle à tout prix à se faire kidnapper par sa mère biologique, incapable de s'occuper d'elle  ? Pourquoi Ginny veut-elle absolument retourner dans cet appartement où elle a failli mourir ?
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Critiques, Analyses & Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Ichirin-No-Hana
22 juin 2017
Ginny Moon est une jeune autiste âgée de 14 ans. Après avoir subi des mauvais traitements jusqu'à l'âge de neuf ans quand elle vivait encore avec sa mère droguée et après avoir vécu dans diverses familles d'accueil, Ginny vit aujourd'hui avec Maura et Brian, un couple aimant qui fait tout ce qu'ils peuvent pour que Ginny se sente heureuse avec eux. Bien qu'elle vive dans un foyer accueillant et qu'elle ait beaucoup d'activités et d'amis à l'école, Ginny n'arrive pas à être heureuse. En effet, il lui manque quelque chose : sa Poupée qu'elle a abandonnée dans une valise quand la police est venue la chercher quand elle était encore chez sa mère biologique. Va-t-elle bien ? Où est-elle ? Voici les questions qui obsèdent Ginny.
Ce roman, écrit à la première personne, nous immerge totalement dans l'esprit d'une jeune adolescente autiste. L'auteur, Benjamin Ludwig, étant lui aussi parent d'une jeune autiste nous propose avec Ginny Moon, un récit fort enrichissant, surtout pour des personnes comme moi qui en connaissent très peu sur le sujet. Ne connaissant pas grand-chose à cette maladie, j'ai donc énormément appris dans ce roman. Il aura eu le mérite de me donner envie de me renseigner encore plus sur cette maladie (que ce soit avec d'autres romans ou même des documentaires). A base de chapitres courts, Ginny Moon se lit particulièrement vite malgré ses 420 pages. Un peu comme un journal intime, nous suivons le quotidien de Ginny et de sa famille. On s'attache réellement à la jeune fille, qui malgré la complexité de sa maladie est très intelligente et pleine de sentiments. Par moments, le roman est touchant et même parfois dur (malgré que Ginny ne comprenne pas la gravité de la situation). Nous suivons avec beaucoup de curiosité le cheminement de Ginny et son évolution.
Autre point positif, les différents personnages qui entourent la jeune fille, ils sont réellement humains et j'ai vraiment apprécié cela. L'autisme est une maladie plutôt difficile à vivre notamment pour l'entourage car elle demande beaucoup d'énergie, d'adaptation et de surveillance et l'auteur nous le démontre avec ce roman. Maura et Brian, les parents adoptifs de Ginny (son Père-pour-toujours et sa Mère-pour-toujours comme elle les appelle), bien qu'ils soient aimants, altruiste et plein de bonne volonté ne restent pas sans défaut. Quand la situation deviendra trop difficile, ils leur arriveront de craquer et d'avoir envie de tout abandonner, comme toutes personnes.
La plume de l'auteur est très juste et remplie de beaucoup de sensibilité et de tendresse. J'ai réellement pris Ginny Moon comme une déclaration d'amour à sa propre fille, ce qui le rend d'autant plus touchant. le style se veut simpliste et reflète parfaitement la personnalité et la pensée de Ginny. On peut mettre un peu de temps à s'adapter mais pour ma part, cela a été plutôt rapide.
Je remercie Babelio et les éditions HarperCollins pour l'envoi de ce roman (et des très jolis badges !) dans le cadre d'une Masse critique. Ce roman fut une découverte à bien des égards !
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Moglug
20 juin 2017
Les opérations Masse Critique de Babelio sont l'occasion pour moi de m'aventurer à lire des ouvrages vers lesquels je ne me serais pas tournée spontanément. Ginny Moon fait partie de ceux-là. Se mettre dans la peau d'une adolescente autiste et adoptée est loin d'être une évidence, c'est pourtant là l'objet du livre écrit par un auteur américain lui-même parent adoptif d'une adolescente autiste. Je dois admettre que je me suis laissée prendre au jeu et qu'un malaise certain s'est installé au fur et à mesure de l'avancée de ma lecture. Les situations et les problématiques liés à la parentalité m'ont souvent paru caricaturales (mère biologique abjecte mais aimante malgré tout, père biologique idéal mais absent, parents biologiques parfaits jusqu'à l'arrivée d'un nouveau-né dans la famille). Ginny est bien souvent l'incomprise de tous que le lecteur suit dans son désarroi grandissant. Je craignais une certaine forme de pathos et il n'en est rien finalement. L'absence d'émotions exprimées par la narratrice – mis à part l'obsession maladive de sa Poupée - dans un style aux phrases courtes et sèches ne laisse aucune place aux épanchements en tout genre – ce qui n'est pas un mal.
Je crois toutefois que j'aurais aimé découvrir via ce choix de narration interne un point de vue sur l'autisme qui n'est pas celui de l'interlocuteur qui cherche à deviner les émotions de l'autiste, mais bien le ressenti de la personne prisonnière de ses difficultés de communication. le ressenti de Ginny n'est jamais exprimé qu'à travers les interprétations de sa psychologues ou de ses parents. le lecteur n'en sait finalement pas beaucoup plus sur Ginny que les membres de sa famille. Il découvre en même temps qu'eux la vérité sur les obsessions de la jeune fille.
Par ailleurs, je ne connais absolument pas l'autisme et suis finalement bien démunie pour fournir un avis argumenté sur ce récit.
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LecturesGourmandes
19 juin 2017

Résumé :
Pour la première fois de sa vie, Ginny Moon a trouvé sa Maison-pour-Toujours – un foyer avec une famille aimante qui saura la protéger et l'entourer. le foyer dont n'importe quel enfant adopté pourrait rêver. Alors pourquoi cette adolescente de 14 ans cherche-t-elle à tout prix à se faire kidnapper par sa mère biologique, incapable de s'occuper d'elle ? Pourquoi Ginny veut-elle absolument retourner dans cet appartement où elle a failli mourir ?
C'est une adolescente comme les autres – elle joue de la flûte, s'entraîne pour le tournoi de basket de l'école et étudie les poèmes de Robert Frost –, à un détail près : elle est autiste. Et certaines choses sont très importantes pour elle : commencer sa journée avec précisément neuf grains de raisin, chanter sur Michael Jackson (son idole), manger de la pizza au bacon et aux oignons et, surtout, retrouver sa mère biologique pour pouvoir s'occuper de sa Poupée, qui court un grand danger.
Avec les moyens limités et pourtant redoutables d'une enfant enfermée dans son monde intérieur, Ginny va tout mettre en oeuvre pour la sauver.

Etant lui même père adoptif d'un enfant autiste, l'auteur s'est inspiré de sa propre expérience en créant ce personnage attachant qu'est Ginny.
Tout au long de cette histoire aux multiples rebondissements, le lecteur suit cette enfant en se mettant à la place d'une personne de son entourage (ses parents adoptifs, les membres de son école….) ayant ainsi du mal à la comprendre et à cautionner ses actions. Mais il prend aussi le point de vue de Ginny en entrant dans sa tête et en apprivoisant son regard face au monde qui l'entoure. Lui permettant, d'une certaine façon, d'approcher l'autisme, d'essayer de comprendre ce trouble du développement et alors, de réagir de façon différente et compréhensive face aux actions et choix (parfois aux dures conséquences) qu'actionne Ginny.
Ce qui est intéressant et ce qui amène le lecteur à s'accrocher à ce roman ainsi qu'à comprendre Ginny est l'intrigue principale du roman (la poupée en danger qu'il faut sauver à tout prix) mais aussi le parti-pris du choix de l'écriture, une plume enfantine non dépourvue de réflexions et de prises de conscience.

Il s'agit d'une vraie pépite ! Un premier roman entraînant et émouvant, une héroïne que vous n'oublierez pas de sitôt… A découvrir !

Un grand merci à Babelio ainsi qu'à Harper Collins France pour cette jolie lecture !

Lien : https://lecturesgourmandeswe..
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Fanou87
20 juin 2017
Sa mère biologique l'a appelée Ginny en l'honneur à sa boisson préférée. Elle a ensuite tenté d'élever sa fille entre sa consommation de drogue, son élevage de Maine Coon et ses amants. Et pour arranger le tout, une légère habitude à battre sa fille. Il valait mieux pour Ginny qu'elle quitte ce foyer et qu'elle en trouve un autre.
Ça fait maintenant 5 ans qu'elle habite chez ses Parents-pour-toujours. La jeune fille de 14 ans s'y sent enfin bien, ou en tout cas, elle arrive mieux à communiquer. Parce que Ginny n'est pas une petite fille comme les autres. Elle est autiste. On ajoute quelques tocs et la vie peut difficilement être gérable. La cohabitation avec ses parents adoptifs va bientôt changer avec l'arrivée de leur bébé. Cette nouvelle ranime une quête dans la tête de Ginny : elle doit sauver sa Poupée des griffes de sa mère biologique. Elle essaiera par tous les moyens de reprendre contact avec elle, quitte à se mettre en danger.
Bon, bon, bon…Le pitch m'a directement plu, une histoire d'autiste, de quête, ces éléments me faisaient penser au très beau « À l'intérieur » de Jodi Picoult. Mais la ressemblance s'arrête là. Alors que les 600 pages de ce livre se sont lues à une vitesse folle, j'ai peiné à fini celui-ci avec ses quelques 400 pages pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'écriture. L'auteur a pris le parti de l'écrire comme si c'était Ginny qui nous parlait et je dois dire que ça sonnait faux. le style était lourd et les répétitions m'ont finalement agacée.
Ensuite, je n'ai pas ressenti beaucoup d'empathie pour Ginny. Je l'ai trouvée insupportable au possible et très obsessionnelle ( oui je sais que c'est un trait de l'autisme). Je pense sincèrement que l'auteur aurait pu alléger le tout et surtout utiliser un peu d'humour! A aucun moment, je n'ai ri. Aucun.
Les critiques de ce livre sont à l'opposé de la mienne, (j'en ai quand même trouvé une qui y ressemblait, il s'agit de celle de Christelle) et je me sens un peu perdue face aux flots de tant d'appréciations!
N.B: L'auteur s'est inspiré de sa vie personnelle pour écrire ce bouquin, lui aussi a adopté une petite fille autiste. Il connait donc son sujet mais il n'a pas réussi à m'y intéresser. Dommage.


Lien : https://pagesversicolores.wo..
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dominica
18 juin 2017
Je remercie tout d'abord l'opération masse critique Babelio et les Edts Harper Collins pour l'envoi de ce roman et des badges super mignons!!
Ginny Moon c'est une très belle histoire, celle d'une jeune fille de 14 ans que la vie n'as pas épargnée.
Elle est autiste mais pour autant très active et très intelligente, elle joue de la flute, du basket,elle va a l'école ou elle adore la poésie mais voilà elle devra être séparée de sa mère pour cause de maltraitance et sera placée en famille d'accueil mais Ginny aura toujours un but c'est retrouver sa poupée, mais ce n'est pas ce que vous croyez.
Avec les moyens qu'elle pourra exercée, retrouvée sa poupée et lui venir en aide sera son obsession et elle déploiera des ruses au péril de son placement.
Mais le temps passe et voilà 5 ans qui se sont écoulées et le comportement de Ginny va obliger la famille d'accueil a prendre une décision , mais Ginny finiras t-elle pas comprendre ce qu'est devenue sa poupée et retrouver sa mère biologique ?
Un sacré parcours qui nous tient en haleine entre émotions intenses et moments comiques ce livre tendre et poignant nous laissera un très bon souvenir.
Une réussite pour l'auteur lui mème parent adoptif d'une adolescente comme Ginny et qui signe la son premier roman.
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
NinaaluNinaalu18 mai 2017
Un mélodrame, c’est quand on ressent beaucoup d’émotions et qu’on parle très fort.
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SamarianredSamarianred06 juin 2017
Je vérifie que ma bouche est fermée pour que personne ne puisse voir à l'intérieur de mon cerveau.
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SamarianredSamarianred06 juin 2017
Parce que mentir est quelque chose qu'on fait avec la bouche. Un mensonge est quelque chose qu'on dit.
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Video de Benjamin Ludwig (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Benjamin Ludwig
Get your copy of GINNY MOON: http://amzn.to/2rtu22t A life-long teacher of English and writing, Ginny Moon is Benjamin Ludwig?s first novel. Shortly after he and his wife married they became foster parents and adopted a teenager with autism. The novel was inspired, in part, by his conversations with other parents at Special Olympics basketball practices.
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