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ISBN : 2812606673
Éditeur : Editions du Rouergue (02/05/2014)

Note moyenne : 4.31/5 (sur 423 notes)
Résumé :
À lire dès 12 ans.

Prix Handilivre 2014
Prix Libr'a nous 2015
Prix des mordus du Polar 2015
Prix Livre en tête 2015
Prix Frissons Vercors 2015
Sélection Collège du Prix des Incorruptibles 2015
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Critiques, Analyses & Avis (184) Voir plus Ajouter une critique
murielan
27 juillet 2014
Jusqu'à présent, Auguste et sa jeune soeur autiste Césarine vivaient une vie normale à Paris. Mais le décès accidentel de leur père bouleverse tout. Ils déménagent avec leur mère à la Commanderie, chez leurs grands-parents. Là, Auguste apprend qu'il est l'héritier d'une des familles de la Confrérie, une société secrète chargée de conserver la connaissance et les livres et qui a pour ennemis les Autodafeurs....
J'ai adoré ce roman ados : je ne me suis pas ennuyée une seule seconde tant l'action et les rebondissements sont au rendez-vous.
Le personnage de Césarine est sans nul doute le plus attachant. Avec son Asperger, elle a une vision différente des choses et son journal intime permet aux lecteurs de découvrir les événements sous un autre angle. Auguste, quant à lui, est un frère très protecteur envers elle. L'annonce du rôle qu'il doit jouer au sein de la Confrérie chamboule ses convictions mais il se lance à corps perdu et avec beaucoup de courage dans cette bataille ancestrale entre le Bien et le Mal.
Un premier tome très réussi pour cette trilogie !
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cannelle124
16 avril 2014
Les autodafeurs : Mon frère est un gardien de Marine Carteron est le premier tome d'une série qui devrait surement faire la joie des jeunes lecteurs (à partir de 12 ans selon l'éditeur, voire avant pour un bon lecteur).


Les principaux acteurs en sont Auguste Mars, 14 ans plein de la dynamique adolescente, et qui ne s'en laisse pas compter (et qui m'a tout de suite rappelé Oscar Pill par son caractère un peu frondeur ) ... et Césarine, 7 ans, sa petite soeur autiste (mais dans le livre sa famille dit d'elle qu'elle est "artiste"), d'une logique et d'un raisonnement imparables, qui bien que semblant vivre dans un univers un peu à part, a parfaitement trouvé sa manière de communiquer et se montre d'une grande curiosité... le roman mélange à tour de rôle les réactions et points de vue des 2 enfants. Si de plus je vous dis que le cadre principal de ce premier tome se situe entre le collège d'une petite ville de province et la Commanderie, maison familiale depuis des générations de la famille paternelle (qu'en tant qu'adulte on a de suite envie d'associer aux légendes des Templiers ...) le cadre est posée. L'histoire maintenant ...
Après la mort "accidentelle" de leur père, Auguste, Césarine et leur mère quittent Paris pour la maison de famille, La Commanderie, à la campagne. Auguste tente de reprendre ses marques au sein de son nouveau collège, entre un proviseur infecte, un professeur de littérature passionnant, un nouvel ami haut en couleur dit Néné, et une bande de frères provocateurs et bagarreurs. Sa soeur Césarine est intégrée dans une école spécialisée où elle se fait une nouvelle amie, différente elle aussi, Sara.
Au détour d'une conversation, Auguste apprend qu'il n'y a jamais eu d'accident mais que son père a été assassiné par une mystérieuse société secrète, Les Autodafeurs. Leur but est le contrôle du savoir et la main-mise sur sa forme la plus ancienne, les LIVRES. Son père ainsi que tous les membres de sa famille depuis des générations font quant à eux partie de la Confrérie, qui cherche à retrouver, protéger et répandre lorsque c'est nécessaire, ce savoir immémorial.
Dans cette lutte qui date de l'Antiquité, la Confrérie ayant été créée par Alexandre le Grand, une trêve semblait s'être installée, rompue par la mort du père d'Auguste. Celui-ci va chercher à comprendre pourquoi ... et il se pourrait que sa petite soeur en sache bien plus qu'on pourrait le penser ... Dans ce petit village, les masques tombent peu à peu ...
J'ai dévoré ce premier tome qui laisse augurer de belles aventures dans ses suites .... Ma comparaison avec Oscar Pill s'arrêtera à la similitude famille/amis/ennemis ... Nos héros sont orphelins de père et vont vite se retrouver entourés par un groupe d'amis et "formateurs" formant quasiment un clan, face à des ennemis qu'ils peuvent cotôyer chaque jour pour certains .... Là s'arrête la comparaison ... Si Oscar Pill évolue dans un monde quelque peu fantastique, ce n'est pas le cas de nos héros .... Leur monde est bien réel, leurs aventures aussi .... pas de magie ou de surnaturel (pour le moment ...), juste de la débrouillardise et de la déduction ... Et pourtant les aventures ne manquent pas !!! On pourrait presque s'imaginer les vivre à leur place en fait ... donc facile pour le jeune lecteur de s'identifier ...
Mais ce roman est d'autant plus intéressant par son style et les sujets qu'il aborde en second plan.
Le style est vif, jeune, fluide, très facile à lire ... que ce soit dans le récit d'Auguste ou le journal de Césarine ... Cette manière de faire parler à tour de rôle les 2 enfants permet de les rendre très attachants, on a accès à leurs émotions, leurs surprises, leurs craintes, leurs réflexions quasi en direct ... que ce soit dans leur vie de tous les jours (les incontournables premiers émois adolescents par exemple) ou dans l'aventure qui se joue ... tout respire la vérité ... un vrai plus !
Ce que j'ai toutefois le plus apprécié est l'approche faite du DROIT à la DIFFERENCE : une autiste qui a du mal à s'adapter socialement montre qu'elle peut être génialement intelligente et son don de déduction, son amour des chiffres sont les clefs de bien des questions (personnellement c'est ma "chouchoute" !)... une enfant née "différente" (sans doute trisomique) y est décrite avec des qualités magnifiques de gentillesse et d'amour, et on découvre avec elle une autre manière de voir et surtout toucher le monde (mais il faut savoir le noter sans doute ...), ... un ami au look et à la naïveté plus qu'improbables cache des talents insoupçonnés ..... Bref il faut aussi lire "derrière" le récit ... ce qui est peut-être moins évident pour un jeune lecteur ... à charge sans doute aux parents d'en lancer la discussion ...
Le dernier sujet m'ayant plu et dont j'espère qu'il sera développé de nouveau par la suite est celui de la place du livre et du savoir écrit dans nos sociétés ... S'il est rapidement abordé lors des échanges d'Auguste à propos de l'histoire de sa famille, il l'est beaucoup plus dans un des chapitres lors d'un cours de français... Peut-être une petite introduction à la philosophie du savoir, de la connaissance, de l'imagination, de la vérité ... l'auteur développera-t-il ce sujet par la suite ?
Extraits du chapitre "Qu'est-ce qu'un livre ?" Il s'agit du chapitre le plus "sérieux" du roman qui nous introduit à la cause défendue par la Confrérie et qui en tant qu'adulte m'a le plus intéressée et surprise car il faut oser aborder ce thème difficile dans un roman jeunesse .. j'aurais pu extraire la moitié du chapitre car c'est vraiment bien décrit.
" (....) " l'objet" technique rassemblant des feuilles et des écrits ne devient réellement "un LIVRE" que s'il trouve son lecteur ... et donc (...) un livre qui n'est pas lu ... n'en est pas un !
C'était à la fois simple et compliqué et comme le reste de la classe, je me surpris à être suspendu à ses paroles tout en contemplant d'un oeil différent le petit volume de papier que j'avais entre les mains.
Je comprenais que, quelque part, Alexandre Dumas avait écrit son histoire "pour moi" (...)"
"(...) le livre est un vase plein de savoir, un récipient imprégné de raffinement, une coupe remplie de sérieux et de plaisanterie ... Qui donc - mieux que le livre - est à la fois médecin et nomade, byzantin et hindou, persan et grec, mortel et immortel ? (...) quand donc as-tu vu un jardin transportable dans une manche, un être qui parle à la place des morts et qui est l'interprète des vivants ? (...) le livre peut se lire partout, son contenu est accessible dans toutes les langues; malgré les intervalles chronologiques qui séparent les époques, malgré les distances entre les métropoles, il garde sa pérennité. (...) "
" (...) La fin des livres signerait la fin de l'humanité. "

En résumé, un premier tome bien sympathique à lire : l'introduction des personnages principaux et secondaires y est très agréable, l'écriture très abordable et dans le ton du langage jeune actuel, l'intrigue et les aventures s'enchaînent sans fausse note à un rythme bien soutenu, et pour qui prendra le temps de lire de manière plus approfondie, les messages véhiculés sont d'un bel intérêt .... Vivement la suite pour voir si les promesses seront tenues !
Mon seul point négatif, je suis un peu fatiguée de l'approche des amours ados dans les livres jeunesse, pourquoi faut-il toujours qu'il y en ait .. le seul chapitre qui m'est "fatigué mais qui fera sans doute rire les plus jeunes, mais c'est personnel (indigestion de Tara Duncan sans doute )
Merci à Babelio - Masse Critique et aux Editions Rouergue pour cette découverte.
Lien : http://www.petitscoeursetcan..
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frenchbooklover
15 septembre 2014
"5 heures du matin sur une petite route de campagne
Le choc a été très violent. le camion a surgi de nulle part et a percuté la voiture de plein fouet avant de l'envoyer par-dessus les glissières de sécurité terminer sa course contre un grand chêne.
Elle a fait plus de cinq tonneaux avant de s'immobiliser et maintenant c'est une épave; la roue avant gauche tourne encore tandis que la fumée commence à s'échapper du capot éventré.
Suspendu la tête à l'envers dans l'habitacle détruit, l'homme sait qu'il va mourir. Cela fait plus d'un an qu'il redoute ce moment. Depuis le jour où il a surpris les plans des Autodafeurs, il a su qu'ils ne le laisseraient pas se mettre en travers de leur chemin."
L'homme qui vient de mourir dans cet accident de voiture est le père d'Auguste Mars, 14 ans.
Et ce même Auguste, on le retrouve justement dans une très mauvaise position en ce début de roman. La police, le juge pour mineurs et la quasi-totalité des habitants de sa ville le considèrent comme un dangereux délinquant, coupable de vol, incendie criminel, violences...
Or, il a une très bonne explication à fournir pour l'innocenter. Mais s'il la donne, il trahirait un secret vieux de vingt-cinq siècles et mettrait en danger la Confrérie.
Il choisit donc de ne rien en faire et c'est à nous, lecteur, qu'il raconte tous les évènements qui ont suivi le décès accidentel de son père.
Cependant, sa voix n'est pas la seule qui retentit entre ces pages. En effet, il partage la narration avec sa petite soeur, Césarine Mars, 7 ans et "artiste" (le nom que lui a donné Auguste quand il a entendu pour la première fois parler du syndrome d'Asperger dont elle souffre).
"Mais bon, pour que vous compreniez mieux comment j'en suis arrivé là, il faut que je reprenne depuis le début, c'est-à-dire, là où tout a commencé.
P.-S: Ce que mon frère a oublié de vous dire, c'est qu'il n'en serait jamais arrivé là s'il m'avait écoutée; donc, en plus d'être un gardien, c'est aussi un idiot. Césarine Mars."
J'avais remarqué ce titre sur la blogosphère, notamment chez Loucy et je n'ai donc pas hésité longtemps avant de me lancer à son arrivée à la médiathèque.
Ce qui m'a immédiatement frappé dans ce texte, c'est le ton. Martine Carteron a su insuffler à la fois de l'authenticité et beaucoup d'humour à ses deux personnages principaux. On croit à chaque fois que ce sont bien un adolescent de 14 ans et une enfant de 7 ans qui s'adressent à nous. L'humour naît de la distance ironique qu'arrive à avoir Auguste et en ce qui concerne Césarine, de son absence totale de décalage et de sa tendance à tout prendre au pied de la lettre.
De plus, l'émotion n'est jamais loin dans leur propos. Elle affleure quand Césarine découvre le sens de du mot amitié avec la petite Sara ou quand Auguste parle de son père...
J'ai également été tout de suite happée par l'intrigue. Devant le désespoir de sa mère et de sa soeur, Auguste propose de déménager et de partir s'installer à la Commanderie avec leurs grand-parents. C'est dans cette maison de vacances qu'il va avoir ses rêves. A chaque fois, son père lui apparaît et l'enjoint à se souvenir du Livre et du rôle qui lui est échu.
La rentrée va aussi lui servir de "révélateur". La haine immédiate du "Négrier", son proviseur et l'attaque des frères Montague le poussent à se rapprocher de son professeur de Vergy. Lorsque celui-ci le ramène à la maison, il surprend une conversation entre sa mère et lui.
"Ton fils n'est au courant de rien. Tu sais très bien qu'après la mort de ton frère, Jean a respecté ton choix et a toujours refusé qu'on parle de la Confrérie à Auguste avant qu'il soit en âge de se battre et nous avons tous respecté ton désir. Mais, Julie, tu dois te rendre à l'évidence, l'assassinat de ton mari est un signe qui ne trompe pas. Nos ennemis se sont regroupés, ils sont en ordre de bataille et tout s'accélère autour de nous"
Ainsi, Auguste prend connaissance d'un secret vieux de vingt-cinq siècles, un secret que sa famille et leurs alliés tentent de protéger à tout prix. J'ai beaucoup apprécié le contenu de ce mystère, l'importance conférée au livre, à la mémoire...et cette idée de société de l'ombre prête à tous les sacrifices pour conserver le secret et le garder loin des Autodafeurs. Sans oublier le côté initiatique, le poids de la transmission...
L'intrigue monte crescendo. Au fil des jours, Auguste et Césarine se rapprochent de ce mystère...et du danger. Jusqu'à une explosion finale....
J'aimerais rajouter un petit mot sur les personnages qui entourent nos deux héros. L'auteure a su créer une belle galerie de protagonistes. Des vrais "Méchants" (le Négrier, les Montague), des amis atypiques (Néné et Sara), un professeur fascinant (De Vergy que j'espère voir plus dans le prochain tome...)...
Bref, vous l'aurez compris: un roman pour adolescents extrêmement bien ficelé, au ton à la fois enlevé, humoristique et émouvant dont j'attends la suite avec impatience.
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4e3_clauzades2014
28 novembre 2014
Un livre phénoménal, plein de suspense, envoûtant. Après avoir lu la quatrième de couverture, on attend de ce livre quelque chose.......d'époustouflant, et c'est le cas pour ce livre ! Si, en un mot, je devais le décrire, ce serait « mouvementé » !
Auguste, qui est le personnage principal, décide, après la mort de son père, d'aller vivre à la Commanderie, leur « deuxième maison », comme dirait sa soeur Césarine. Est-ce une bonne décision ? Pas sûr ...Par la suite, Auguste va vite comprendre que sa famille n'est pas comme les autres, et qu'elle fait partie d'une confrérie qu'il va rejoindre. du début à la fin, il nous entraîne dans un délire fou de catastrophe en chaîne, dans une aventure extraordinaire. Si comme moi vous cherchez un livre drôle,surprenant,vivant et plein de tragiques aventures,alors faites comme moi lisez-le.
redwan
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Ce livre est époustouflant, Au début c'est les choses démarrent lentement. La mort du père d4 Auguste et de Césarine va venir tout perturber. Auguste est un collégien, bagarreur avec un tempérament de feu tandis que sa soeur Césarine est une petite génie ou « grande artiste asperger » comme tout le monde la surnomme. C'est elle qui sera aux commandes durant toutes l'histoire sans que personne ne s'en rende compte.
Chaque page transpire d'adrénaline et de suspense. Quand on rentre vraiment dans l'histoire on ne peut pus s'arrêter de lire. On veut toujours savoir ce qu'il se passe ensuite . Les autodafeurs est un livre qui vous plongera au coeur d'une guerre millénaire qui pourrait bien détruire l'humanité. Heureusement, Auguste et Césarine ont deux armes pour remporter la bataille : l'humour et l'action.
Julie
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Époustouflant, dur, intriguant, plein de suspense,…… Ces quelques mots décrivent parfaitement ce livre merveilleux .
Auguste Mars, tout juste 15 ans, se retrouve confronté a son incroyable destin, il y impliquera sa soeur Césarine, qui est autiste et qui prend tout au premier degré . Auguste apprendra, découvrira sa vraie nature et grâce à sa soeur, il découvrira la grande épopée au sujet d' un livre précieux sur ses multiples ancêtres à travers les siècles. Mais quand accidentellement son père meurt , tout change et là commence son histoire .
J' ai beaucoup aimé ce livre car je trouve que les livres à intrigues et à suspense sont beaucoup plus accrocheurs que les livres où l' histoire stagne.
Les Autodafeurs est écrit de façon très agréable, les dialogues sont intéressants et les descriptions des endroits et des différents personnages sont bien rédigés .
Je conseille ce livre à tout le monde , il est tout juste……… éblouissant.
J attends avec impatience le 3eme tome .
Dans ce livre l' humour et au rendez-vous . Il y a plein de petites phrases drôles. Césarine est rigolote, pleine de vie et grâce un peu à ce personnage, ça nous donne encore plus envie d' aller jusqu' à la fin du livre et de savoir ce que réserve le destin à Auguste .
Camille
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bina
23 août 2015
NON A L'UNIFORMISATION DE LA CULTURE ET AU PREMACHE.
Auguste, un ado de 14 ans, et sa soeur Césarine de 7 ans, ‘'artiste Asperger, viennent de perdre leur père dans un « accident ».
Cet événement tragique est le point de départ de cette trilogie haletante pour ado (mais pas que, la preuve, je me suis régalée !) , j'aurais adoré ce type de héros lorsque j'avais son âge.
La révélation d'un « secret de famille » pas comme les autres font surgir une confrérie et un complot international dont la pierre angulaire n'est autre qu'Auguste.
Quand on a 14 ans et qu'on est plus préoccupé par son look, sa beaugossitude et les fringues, la révélation est aussi brutale que les tragédies qui s'enchainent, et Auguste n'a d'autres solutions que de plonger dans le grand bain.
Le récit est à deux voix. Celle de Gus (Auguste), puis en alternance le récit de sa petite soeur sur les mêmes événements, ou comment une autiste perçoit et ressent les choses. Ne vous fiez pas à son apparence de crevette à couette et en socquette, elle n'a pas sa langue dans sa poche, ni son cerveau, d'ailleurs.
Je n'en dis pas plus, plongez-vous dans cette trilogie qui va vous dévoiler les dessous du plus grand complot visant à faire disparaitre la culture, pour la remplacer par du prémâché. On est dans la fiction, mais en y réfléchissant bien, ce qui est mis en avant peut très bien se produire, et ça fait froid dans le dos.
Heureusement que ces ados, eux, n'ont pas froid aux yeux !
(critique globale de la trilogie)
(volume 1, Mon frère est un gardien, sélectionné pour Lire@Sénart 2015-2016)
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Les critiques presse (1)
Ricochet16 septembre 2014
Un thriller détonant de Marie Carteron qui bouscule [...] par son humour, les conventions du genre. Equilibre parfait entre une thématique riche en lien avec la littérature et une écriture très vive qui ne laisse rien au hasard, ce roman est à découvrir et à savourer.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations & extraits (104) Voir plus Ajouter une citation
PaulineM69PaulineM6914 mai 2017
JE SUIS MORT.
J'ai tendu mon cahier, Sabots marron s'est penché pour le lire, ses yeux et sa bouche sont devenus tout ronds et il a répété sans comprendre : "Je suis mort? Comment ça je suis mort?
Alors comme il faut toujours répondre aux question qui vous sont posées poliment, je lui ai planté mon stylo dans la jugulaire en lui chuchotant "Comme ça".
Et il est mort sans bruit en faisant des bulles de sang et en tachant mon chemisier.
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PaulineM69PaulineM6914 mai 2017
Je n'ai pas bien compris pourquoi il fallait que j'écrive dans ce cahier, ais j'ai bien aimé le principe : écrire un cahier c'est concret, et moi j'aime quand c'est concret. Et puis j'ai vu que ça faisait plaisir à mamie, donc j'ai dit oui.
Mamie a dit qu'il fallait toujours que je termine en résumant les choses importantes. Donc :
1: Papa est mort.
2 : Un faux policier a volé les plans et les cartes de papa dans son bureau.
3 : Cacher le livre de papa comme il me l'a demandé.
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cdiwalloncdiwallon18 août 2015
"Quel trésor représente le livre ! Et quelle indépendance il autorise ! Quel compagnon à l'heure de la solitude ! Quelles munitions il fournit ! Quel éventail d'informations et quel prodigieux spectacle ! Le livre est un vase plein de savoir, un récipient imprégné de raffinement, une coupe remplie de sérieux et de plaisanterie ... Qui donc - mieux que le livre - est à la fois médecin et nomade, byzantin et hindou, persan et grec, mortel et immortel ? [...] Le livre ne te flatte pas outrageusement, c'est un compagnon qui ne t'ennuie pas. Plus tu plonges dans la lecture d'un livre, plus ton plaisir augmente, plus ta nature s'affine, plus ta langue se délie, plus ton vocabulaire s'enrichit, plus ton âme est gagnée par l'enthousiasme, plus ton coeur est comblé. Le livre peut se lire partout, son contenu est accessible dans toutes les langues ; malgré les intervalles chronologiques qui séparent les époques, malgré les distances entre les métropoles, il garde sa pérennité"
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petitsoleilpetitsoleil11 juin 2015
J'avoue que je n'avais jamais vraiment réfléchi à ce que pouvait représenter un livre. J'aimais lire, je vivais dans une famille où, à part dans les salles de bains, vous trouviez des livres dans toutes les pièces ; mon père était conservateur dans la plus prestigieuse des bibliothèques de France ...
et je ne m'étais jamais posé cette simple question : "Qu'est-ce qu'un livre ?"
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ChristelAsChristelAs21 octobre 2014
Je me sens comme un puzzle auquel il manque une pièce ; c'est une "comparaison", ce que je veux dire c'est que quand il manque une pièce dans un puzzle, on ne peut pas voir l'image en entier, il en "manque" un bout ; du coup, même si on peut "imaginer" le résultat en reconstituant le morceau manquant dans sa tête, ce n'est pas pareil. L'image est gâchée et on a beau faire, la seule chose qu'on voit, c'est le petit trou vide. C'est une absence, comme un sentiment d'inachevé. Voilà, c'est ça, je crois que Sara me "manque". Je suis un puzzle avec un trou. Un trou qui s'appelle Sara. (Césarine)
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