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EAN : 9782070179299
480 pages
Éditeur : Gallimard (12/10/2017)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Dans ce roman violent, tendre et passionné, Claudio Magris se confronte à l’obsession de la guerre, quels que soient l’époque et le pays, une guerre universelle, indissociable de la vie même, rouge de sang, noire comme les cales des navires négriers, sombre comme la mer qui engloutit les trésors et les destins, grise comme la fumée des corps brûlés dans le four crématoire nazi de la Rizerie de San Sabba à Trieste, blanche comme la chaux qui recouvre le sépulcre et l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Litteraflure
  06 mai 2020
Je n'ai malheureusement pas accroché. le sujet était prometteur : une petite-fille de déportée (Luisa) a la responsabilité de monter un musée consacré à la paix, selon les voeux de son emblématique fondateur. On peut refaire l'histoire du monde en étudiant l'histoire des armes. C'est fascinant de voir une nation l'emporter sur un simple avantage technologique, pour un fusil à plus longue portée, ou pour un tank aux chenilles plus larges.
Il y a deux récits qui avancent simultanément dans ce livre : une visite du futur musée, salle par salle, et l'histoire de la famille de Luisa. Pour apprécier le premier, il faut avoir l'esprit vide-grenier (de la mémoire), aimer les diversions incessantes. Elles peuvent être passionnantes comme la révélation des crimes de droit commun pendant les bombardements de Londres ou Trieste, qu'elle collabore ou qu'elle se libère. Mais sinon, ça tire dans tous les sens. À vouloir toucher tous les sujets, l'auteur n'en atteint aucun. Beaucoup trop de balles perdues. Et ces métaphores guerrières systématiques, ces descriptions sans fins, verbalistique ! Comme dans American Psycho, les lectures de notices, moi, ça ne m'emballe pas. J'ai eu l'impression de subir la logorrhée d'un ancien combattant bourré, impossible à suivre dans ses élucubrations.
Quant au deuxième récit, celui d'une famille juive emportée par le destin, il est confus parce qu'entremêlé à la question de l'esclavage (noir) – ça fait beaucoup. Quitte à lire une saga sur le peuple errant, autant choisir la fresque d'André Schwarz-Bart.
D'un fait méconnu (une chambre à gaz en Italie), Claudio Magris a construit un pensum. J'ai eu, un peu comme pour la guerre, une impression de gâchis.
Bilan : 🔪
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cprevost
  01 décembre 2017
Il n'y a jamais trop de notes, de thèmes, de nuances dans un morceau de Debussy ; de la même manière, il n'y a pas trop d'histoires, trop de digressions, trop de retours en arrière dans « Classé sans suite ». Claudio Magris ne se soucie pas d'être facilement lu et encore moins de ce minimum de cohérence qu'il est obligatoire de donner à des écrits pour se faire instantanément comprendre, c'est-à-dire, en y réfléchissant un peu, pour ne pas se faire comprendre du tout. C'est sans doute absurde d'être obligé de s'exprimer de façon cohérente quand ce que l'on a vécu, compris des conflits est incohérent, absurde, haché. de sorte que dans ce roman d'aujourd'hui, Claudio Magris fabrique de l'informe, de l'invertébré, une relation d'évènements apparemment disparates. Un écrivain moins talentueux (quelqu'un qui peut-être n'a pas vécu à Trieste à la libération et dans l'immédiate après-guerre), sur le même sujet, pourrait constituer, susciter, après coup, à froid, conformément à un usage de sons et de signes convenus, des images à peu près nettes, ordonnées, distinctes les unes des autres, alors qu'à la vérité la guerre n'a ni formes définies, ni noms, ni adjectifs, ni sujets, ni compléments, ni ponctuation (en tout cas pas de point), ni exacte temporalité, ni sens, ni consistance sinon celle, visqueuse, trouble, molle, indécise d'une tumeur cancéreuse.

Claudio Magris, nous perd dans un dédale de pièces, un fatras d'armes de toutes sortes, un monceau de notes informes, un galimatias de langues, un mélange d'histoires (de L Histoire) et de cultures. Un homme a consacré sa vie entière à bâtir un musée de la guerre pour l'avènement de la paix. Sa manie fascinante, délétère, stérile, aride tant elle détruit chaque plaisir, lui est une cuirasse qui le protège des dévastations de la vie mais aussi une passion qui le meut et qui le tend vers quelque chose d'absolu. Luisa, héritière floutée de l'exil juif et de l'esclavage des Noirs, chargée d'organiser le foisonnant musée triestin, est cependant la véritable protagoniste de ce roman. Elle est l'Aladin de cette narration totale, la lampe qu'elle frotte fait surgir des histoires. le musée est la structure même de « Classé sans suite » : que Luisa examine une hache paraguayenne et l'épopée de l'indien perdu dans la Vienne de la belle époque jaillit ; qu'elle envisage la place d'un fusil de la seconde guerre mondiale dans une salle et l'histoire de l'emblématique soldat allemand fusillé par les siens apparait à son tour ; qu'elle déchiffre péniblement les bribes d'un document ancien et l'aventure de Luisa de Nazareth faite prisonnière par les indiens et de retour chez elle s'impose à nous …

Dans ce labyrinthe d'évènements qui se racontent à Trieste parfois haut et fort et parfois à voix basse, il y a un Minotaure qui se dissimule : la présence de la Rizerie, un camp d'extermination, a fait l'objet d'une incompréhensible omerta au lendemain de la guerre. Les carnets eux-mêmes du muséologue, carnets sur lesquels furent relevés les noms inscrits à la porte des fours crématoires d'amis de bourreaux et d'amis d'amis de bourreaux, ont été substitués par les Autorités. L'insurrection triestine, sa libération ont été une succession de luttes, d'alliances absurdes et cruelles de tous contre tous, un cancer tue que l'on n'a pas pu opérer et dont les métastases ont proliféré : nazis, fascistes, démocrates antifascistes, titistes se sont affrontés, ont mêlé leurs histoires à L Histoire. Cette dernière nous dit Claudio Magris est un palimpseste difficilement lisible, un support que l'on a à gratter pour écrire de nouveau, une écriture qui en recouvre d'autre de ses corrections mais ne l'efface pas ; elle est toujours la même mais superposée à la précédente, destinée à être retouchée, réécrite mais non annulée passant de bouche en bouche elle est perpétuelle.
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sweetie
  19 janvier 2020
Ce roman m'a causé quelques difficultés de lecture à son début: très verbeux, onirique, rempli de digressions, le tout accompagné de changements de ton et de langage subits, voilà pour le premier tiers. Ensuite (je dirais comme à l'habitude lorsque je persévère), tout ça s'est intégré et j'y ai enfin pris plaisir, plutôt une certaine satisfaction. Car pour le plaisir, le thème est mal choisi.
Luisa Brooks, chargée de concevoir un musée de la Guerre à Trieste, Italie, consulte les notes du collectionneur d'armes, à l'origine de cette idée saugrenue : « Si tout le monde me donnait ses armes, si toutes les armes du monde étaient dans le Musée, le désarmement serait général, et ce serait enfin la paix. Mais il faudrait un grand musée, aussi grand que le monde (...) »
Claudio Magris s'est inspiré d'une figure légendaire de Trieste, Diego de Henriquez, pour ce personnage et le reste relève du génie inventif de l'auteur. Il fait revivre la période d'occupation nazie de cette ville des côtes de l'Adriatique, située à un endroit stratégique, à cheval entre plusieurs nations (autrichienne, slovène, italienne) et la notion de culpabilité et de responsabilité des édiles en poste alors que l'extermination des Juifs et la confiscation de leurs biens perduraient encore au printemps 1945. Et qu'un camp de détenus, couplé à un four crématoire, était en action non loin du centre de la ville, à la Rizerie, une ancienne usine de tri du riz.
Un récit éloquent sur une période que l'on préfère oublier ou oblitérer; « On serre des mains, le sang coagulé sous les ongles a disparu depuis longtemps; L Histoire, même encore jeune, est une bonne manucure. »
Triestin, lui-même, Claude Magris m'a fait découvrir sa patrie sous un angle historique inédit avec ce récit d'une splendeur et d'une gravité sans égales.
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JMLire17
  18 décembre 2019
Claudio Magris est né à Trieste. Cette ville a connu, lors de la seconde guerre mondiale des affrontements entre les nazis, les fascistes, les communistes, les résistants, et les alliés libérateurs. Situé à la frontière entre l'Italie et la Slovénie, elle était au coeur de la poudrière des Balkans. Les nazis y avaient implanté dans un bâtiment, nommé la Rizerie, le seul camp de concentration d'Italie, avant d'entrer dans les chambres à gaz, les prisonniers avaient gravés sur les murs, les noms de ceux qui les avaient torturés, dénoncés, où qui avaient collaboré avec les fascistes. Avant que ces inscriptions ne soient supprimées, recouvertes de peinture, un homme a relevé les noms et les dessins. Après la guerre, cet homme qui reste anonyme tout au long du roman, va collectionner toutes sortes d'armes de guerre depuis les plus rudimentaires des hommes primitifs, sagaies, massues , en passant par les épées, et autres sabres, jusqu'aux plus récentes, aux plus meurtrières, aux plus sophistiquées, fusils, canons, tanks, sous-marins... Parallèlement, à cette collecte, il rédige une multitude de carnets dans lesquels il note les caractéristiques des armes, les usages que les hommes en ont fait, mais également les noms qui figuraient sur les murs de la Rizerie, malheureusement il ne peut aller au bout de son but: faire un musée pour " illustrer les horreurs de la guerre "  et rappeler " la nécessité de la paix ", car il meurt dans l'incendie inexpliqué de l'entrepôt dans lequel était stockée sa collection et une partie de ses carnets disparaissent.
Jusqu'au jour ou la ville de Trieste, confie à Luisa Brooks la mission de recenser les éléments de la collection dans le but d'en faire le musée de la Paix voulu par le collectionneur. Luisa est noire et juive par ses parents, ses deux familles ont eues à subir à la fois l'esclavage, le racisme, et ont été pour partie, exterminées à Trieste où à Auschiwtz. Patiemment elle va remonter les fils de l'histoire, définir le contenu de chaque salle du futur musée, à la fois armes, documents, photos et surtout prendre connaissance des carnets restants.
A partir de cette trame, Claudio Magris, va démontrer combien la guerre est multiforme et intemporelle, depuis les dinosaures, dans le règne animal, dans le règne végétal, depuis les débuts de l'humanité, entre les peuples autochtones des Amériques, lors des découvertes du nouveau monde, en Afrique et aux Etats Unis avec l'esclavage, le racisme, en Europe avec les deux guerres du vingtième siècle, partout dans le monde à cause des religions. Elle est engendrée par les pires sentiments de haine, de rejets de l'autre, elle est une des pires formes du mal. Il rappelle les atrocités des Hitler, Mussolini, Tito, et tant d'autres, ainsi que de ceux qui ont servi où collaboré avec ces dictateurs.
Sans ménager le lecteur, il nous fait partager son rejet de la guerre, et pour appuyer sur la nécessité de la paix il nous fait partager les destins d'hommes et de femmes qui ont refusé de se soumettre. J'ai été particulièrement touché par le sort de ce soldat autrichien Otto Schimek qui est fusillé en Pologne pour avoir refusé de tirer sur des civils, ou Kasika cette infirmière noire Américaine qui revient du front de Normandie et est battue à mort dans un pub anglais à cause de sa couleur de peau..
J'ai eu quelques difficultés à lire " Classé sans suite ", tant il est foisonnant, et d'une écriture sans concession, mais en le refermant j'ai la conviction d'avoir lu un grand roman. Je l'interprète comme un cri d'amour de l'auteur pour sa ville de naissance, et le cri de son rejet pour les guerres. Malheureusement je crains que cela ne soit pas suffisant, aux vues des conflits qui déchirent encore le monde et de la montée des nationalismes teintés de racisme.
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jmb33320
  31 mars 2019
La ville de Trieste, cosmopolite et au passé très agité, est le décor principal de ce roman touffu et exigeant, qui réclame du temps et une attention soutenue. Résumer son propos n'est pas facile car la narration est éclatée, mais je vais tenter de le faire.

Luisa Brooks a été chargée par la ville de Trieste de concevoir dans le détail les espaces d'un Musée de la Guerre, un projet d'abord mené par un homme excentrique, jamais nommé, qui inlassablement, pendant des décades, en a réuni les pièces, avant de périr victime d'un incendie au milieu d'un de ces entrepôts dans lequel il vivait.
Luisa l'a connu, au moins un peu. Elle dispose d'une grande partie des notes, carnets et documents divers qu'il entassait au-delà du raisonnable. Luisa est l'enfant d'un couple mixte. Sa mère d'origine juive triestine, dont la famille a été arrêtée et probablement gazée dans ce qui était un lieu de torture, une chambre à gaz et un four crématoire, située au bord de l'Adriatique, que l'on appelait La Rizerie. Son père est un noir américain, d'origine caribéenne.

Des carnets semblent manquants. Ils contenaient des descriptions des graffiti recueillis à La Rizerie avant qu'ils ne soient effacés et comportaient probablement des noms, des accusations…
Vaste réflexion sur la guerre, au fil du temps mais aussi des continents, au désordre savant, ce roman m'a vraiment marqué. le style de Claudio Magris est magnifique, érudit mais clair, malgré des sujets qui peuvent parfois paraître obscurs au premier abord.
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critiques presse (2)
LeMonde   13 novembre 2017
Pour ce grand représentant de la « Mitteleuropa », le rôle de l’écrivain consiste à exhumer les strates de la vérité.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeMonde   09 novembre 2017
Claudio Magris situe « Classé sans suite » dans la Risiera di San Sabba, camp de concentration nazi situé en Italie. L’écrivain roumain Norman Manea a lu ce splendide roman.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
rosulienrosulien   30 janvier 2018
Le chat ne fait rien, il « est », comme un roi. Il reste assis, pelotonné, allongé. Il a la persuasion, il n’attend rien et ne dépend de personne, il se suffit. Son temps est parfait, il se dilate et se rétrécit comme une pupille concentrique et centripète, sans se précipiter dans un angoissant écoulement goutte-à-goutte. Sa position horizontale a une dignité métaphysique que l’on a en général désapprise. On se couche pour se reposer, dormir, faire l’amour, toujours pour faire quelque chose et se relever dès qu’on l’a fait ; le chat se couche pour être couché, comme on s’étend devant la mer rien que pour être là, étiré et abandonné. C’est un dieu de l’instant présent, indifférent, inaccessible
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rkhettaouirkhettaoui   01 janvier 2018
Le Musée lui aussi devrait être un amas confus de l’avant et de l’après, comme les choses qu’il montre et raconte. Pourtant, ce serait bien de pouvoir commencer par le commencement, comme la Torah. Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Au commencement ou presque, car il semble qu’il y avait déjà Tohu et Bohu, le Chaos et le Vide, ils sont toujours là, ces deux, et ils vous empêchent de commencer vraiment quelque chose et quelque histoire que ce soit. Mais avec lui, par exemple, on pourrait commencer, même à l’encontre de sa volonté, sinon par la naissance – ou, si l’on veut être plus rigoureux, neuf mois auparavant, quand commence véritablement son histoire –, du moins par l’enfance, l’adolescence, dont parlent, même si c’est à la hâte et le souffle court, ses carnets.
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rkhettaouirkhettaoui   01 janvier 2018
« La seule chose qui ne me plaît pas, dans ce poème admirable – apprenez-le par cœur, Madame, les poèmes, les vrais, ça s’apprend par cœur, ceux qu’on n’arrive pas à apprendre par cœur ne sont pas de vrais poèmes –, la seule à laquelle je trouve à redire, c’est cette façon de tutoyer d’abord le papillon et ensuite, à la fin, le lecteur lui-même. Comment peut-il se permettre, pour qui se prend-il ? En ce qui me concerne, je ne suis pas assez familier même avec moi pour me tutoyer. Et à plus forte raison, il ne me viendrait pas à l’esprit de dire “moi”. M’avez-vous jamais entendu prononcer ce mot ? Ce serait indécent. En présence d’une dame, qui plus est… La troisième personne, en revanche, c’est bien.
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rkhettaouirkhettaoui   01 janvier 2018
Quand on est dans l’inverseur, les temps grammaticaux n’existent plus, ce sont tout au plus des tics verbaux, un remplissage que l’on intercale pour reprendre son souffle quand on ne sait pas que dire. Au commencement était le Verbe, mais ici il n’y a pas de commencement et donc pas non plus de Verbe. Ces informations sur l’enfance, par exemple, nous les mettons – nous les avons mises, nous les mettrons, mettez-les, chère Madame Brooks – ici et là, éparpillées. Entre autres parce qu’elles ne comptent pas beaucoup. Au Musée, ce qui doit compter, ce sont les choses, objets hélicoptères carquois mitrailleuses, elles aussi ignorantes des temps verbaux ; qu’il, c’est-à-dire je, puisse susciter de la sympathie, il, je le comprends, je m’en félicite même, mais ce n’est pas moi qui compte.
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rkhettaouirkhettaoui   01 janvier 2018
Les Maîtres de l’art de la guerre ne disent jamais “moi”, à commencer par le premier et le plus grand d’entre eux, Sun Tzu, qui est peut-être Sun Wu ou d’autres c’est-à-dire personne, un grand Maître indéterminé, voix de beaucoup de Maîtres, qui de fait commence toujours son discours par : “Le Maître Sun a dit…”
« Employons donc toujours “lui”, de grâce, y compris quand nous parlons avec nous-mêmes. Dans le fond, cela revient à utiliser la troisième personne de politesse, comme tout le monde le fait en italien… Le “tu” viendra quand nous nous apercevrons que la mort a été abolie, qu’elle s’est fondue dans l’amour. »
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Vidéo de Claudio Magris
Le vendredi 25 mai 2018, la librairie Charybde (129 rue de Charenton 75012 Paris - www.charybde.fr) avait la grande joie d'accueillir André Rougier en qualité de libraire d'un soir.
Il évoquait pour nous :
1. Pierre Michon, "Rimbaud le fils" (08:21) 2. Jakuta Alikavazovic, "La blonde et le bunker" (16:00) 3. Julien Gracq, "La presqu'île" (27:55) 4. Cees Nooteboom, "Le jour des morts" (38:15) 5. Claudio Magris, "Danube" (44:38) 6. Julio Cortazar, "Heures indues" (50:55) 7. Javier Cercas, "Le point aveugle" (1:08:10)
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