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Milo Manara (Illustrateur)Margherita Giula Mariano (Traducteur)
EAN : 9782226019691
50 pages
Éditeur : Albin Michel - L'Echo des Savanes (31/01/1984)
3.52/5   121 notes
Résumé :
Claudia Christiani, jeune femme de la bourgeoisie italienne, introvertie et mariée à un homme âgé et riche, voit un jour sa vie transformée à cause d'un petit boîtier qui, chaque fois qu'il est actionné par le dr. Fez, déclenche en elle une vague de désir insoutenable, et la pousse à se jeter sur le premier homme venu. Grand classique de la bande dessinée érotique, adaptée au cinéma en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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Unhomosapiens
  08 janvier 2019
Première incursion dans l'univers des fantasmes de Manara. Une femme manipulée par un homme. Un petit pervers, éconduit par la belle, décide de se venger… Les vignettes se laissent regarder, c'est le moins que l'on puisse dire. Tout est très bien rendu. L'intrigue en vaut une autre. Une BD conseillée par mon amie. A lire à deux, c'est encore mieux.
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Bequelune
  05 septembre 2015
Le scénario est joliment pervers. Une femme riche, aussi désirable que prude, est le sujet d'une expérience d'un docteur amoureux. A cause d'un petit boitier qui permet à son possesseur de controler sa libido, elle va se retrouver dans des situations de plus en plus gênante où elle se mettra à nue, se touchera en public, suppliera pour qu'on la prenne...
Milo Manara, qui n'a pas sans pareil pour dessiner les jolies filles habillées ou non, joue sur le fantasme de pouvoir contrôler le désir d'une belle femme. Celle ci s'offre à qui veut bien d'elle, et elle est si resplendissante sous la plume du dessinateur italien que le lecteur est émoustillé.
À la fin, un petit retournement auquel on ne sait pas biens s'il faut croire, sème le doute : ce boitier a-t-il réellement un pouvoir ? Autrement dit : la torride Mme Christiani a-t-elle profité de ce boitier pour assouvir ses fantasmes ou a-t-elle vraiment été manipulé ?
La question est finalement sans importance. Seul les dessins, sublimes, comptent.
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LVI
  22 mars 2012
Le feu entre les jambes !

Maurilio, dit Milo, Manara, né en Septembre 45, a découvert la BD en 67 alors qu'il travailla comme assistant d'un sculpteur espagnol fan de ‘Barbarella'. A partir de 69, il se mit à dessiner à son tour et dès 74 il adapta ‘Le Décameron'. Mais sa première BD vraiment ambitieuse n'est parue qu'en 76 (‘Le singe'). En 78, il publia ‘L'homme des neiges' et ‘Giuseppe Bergman'. Et il faudra attendre 83/84 pour que paraisse en Italie d'abord (dans la revue ‘Playmen'), en France ensuite (pré-publié par ‘L'écho des savanes', puis en album par Albin-Michel) ce classique de la bande dessinée érotique qu'est ‘Le déclic'. En 86 parut ‘Le parfum de l'invisible' et en 88 ‘Candide caméra'. le deuxième volet du ‘Déclic' sortit en 91, suivi d'un troisième opus en 94 et même d'une ultime (?) suite en 2001. Entre-temps et au travers de ces BD et d'autres, Milo Manara était devenu le nouveau Pape de l'érotisme dessiné.

L'histoire : un professeur réussit à mettre au point un appareil contre l'impuissance qui se compose de deux éléments : un récepteur, greffé sur le cerveau et qui s'intègre aux cellules nerveuses de celui-ci, et un transmetteur (une sorte de télécommande), à deux positions (mini et maxi), qui permet de régler l'intensité de l'effet ; cet appareil est volé et utilisé par un ami du professeur qui désire violemment une très belle femme mariée qui s'est toujours refusée à lui ; il s'en sert évidemment pour transformer la bourgeoise guindée en bête de sexe : à chaque fois qu'il actionne l'appareil, le désir submerge littéralement la prude jeune femme aux courbes scandaleuses qui se donne alors dans toutes les positions, même en public, savourant plus particulièrement les actes pervers (sodomie, zoophilie, fist-f…, etc.) au grand désespoir de son mari et de leurs amis…

Le graphisme clair et réaliste, en fait strictement ‘moebiusien', de Milo Manara n'a pas pris une ride et continue de faire merveille (désormais même en couleur). Les amateurs éviteront de s'abstenir !
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indelebilevagabonde
  30 mai 2017
Un classique qui explore les fantasmes masculins et féminins : le déclic c'est l'idée d'un boitier, l'homme au pouvoir, seul maître du désir et de son intensité, il est aux manettes,
et la femme, créature lubrique, qui assume, mais qui est dépassée submergée par ses désirs.
Un scénario qui met en scène le pouvoir, ( la servitude en un sens, la dépendance) les jeux de séduction et le lâcher-prise, une jolie série érotique, bien servie par les dessins de Manara, maître du genre...


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Bonnynic
  17 janvier 2017
Une première pour moi avec cette BD érotique.
Le scénario est vraiment original : un boitier électronique implanté dans le cerveau pour contrôler à distance la libido d'une femme (une bourgeoise assez prude en plus dans ce cas-ci).Comme c'est une BD le scénario est vite « expédié », ce qui est un peu dommage et qui aurait été vraiment formidable dans un roman. Mais ce qui vaut vraiment le coup ici c'est la qualité des images et la mise en scène. La qualité graphique est telle qu'à certains moments on dirait de la photographie.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
indelebilevagabondeindelebilevagabonde   05 juin 2017
Il est vraisemblable que l'impuissance d'origine psychique sera bientôt vaincue.L'appareil de Kranz exige cependant une manipulation délicate car on ne sait jamais ce qui se passerait si on libérait toute son énergie.p.6
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CielvariableCielvariable   22 mai 2018
Quand cesserez-vous, Madame Claudia, de haïr votre corps splendide ? Quand cesserez-vous d'en avoir honte ?

- Je vous en prie, docteur Fez... N'insistez pas sur ce sujet, vous savez bien que cela me gêne.
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la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   09 février 2015
Il paraît que ton ami Franz et son équipe de Genève ont trouvé un remède infaillible contre l'impuissance, tiens, lis !
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LibertyBojanglesLibertyBojangles   28 mars 2021
Le bon temps ne dure jamais et celui-ci n’a que trop duré.
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Videos de Milo Manara (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Milo Manara
Lamia Ziadé Bye Bye Babylone Beyrouth 1975 -1979 éditions P.O.L : où Lamia Ziadé tente de dire de quoi et comment est composé son livre "Bye Bye Babylone" et où il est question notamment de la guerre au Liban entre 1975 et 1979, de l'enfance et de la guerre des hôtels, des milices et des barbes à papa, des chrétiens et des musulmans, à l'occasion de sa parution aux éditions P.O.L, à Paris le 28 octobre 2019. "Dans ce livre, il y a des chewing-gums et des kalachnikovs. Il y a des bonbons, des chocolats, des barbes à papa, des bombes, des obus, des missiles et des grenades, des armes en tous genres. Il y a des Smacks, du Bonjus, et des roquettes de 140 mm. Il y a moi et mon petit frère, il y a des miliciens et des miliciennes, des phalangistes, des palestino-progressistes, des nassériens, des tigres, des fidayins, des moudjahidins et des mourabitouns. Il y a des leaders politiques. Des lugubres, des cruels, des cyniques, des monstres, ils planent sur la ville. Il y a des keffiehs, des treillis, des lunettes de soleil, des croix et des turbans, des chemises hawaiiennes et des sahariennes. Il y a les néons de Hamra et le hamburger du Holiday Inn, la bataille des hôtels et le massacre des camps, l?incendie des souks et le pillage de la rue des Banques. Il y a des enlèvements, des explosions, des assassinats, des rafales de mitraillette, et des cigarettes. Des Gitanes, des Marlboro, des Dunhill, des Viceroy, des Winston, et surtout des Kent. Des cendriers, des allumettes, des briquets Cartier en or, de la fumée, beaucoup de fumée, et du feu. Il y a des cartes à jouer, des dessins animés, des bandes dessinées, des jeux de société, des Matchbox, des bulles de savon, une panoplie d?Indienne et ma collection d?éclats d?obus. Il y a le magasin de mon grand-père et le foulard en soie de ma grand-mère, la Nivea de ma nounou et le Petzi de Walid. Il y a des cinémas en feu, le Roxy, le Radio City, le Dunia, l?Empire, le Rivoli, et des hôtels en flammes, le Palm Beach, le Vendôme, le Saint-Georges, le Phoenicia, l?Alcazar. Il y a la ligne de démarcation et la corniche de Manara. Dans ce livre il y a Beyrouth, en feu, en flammes, en étincelles, en explosions, dans le noir absolu, il y a Beyrouth qui brille."
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Milo Manara est un auteur de bande dessinée :

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