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Mary Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 2266048376
Éditeur : Pocket (30/06/1992)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Un collectionneur d'antiquités de Moyen-Orient meurt dans des conditions aussi étranges que soudaines. Sa veuve parle d'une obsession fanatique que lui aurait inspirée une poterie très ancienne, une jarre mystérieuse qui, semblerait-il, contiendrait un esprit maléfique... un djinn. Et voici que ce djinn redoutable, terrifiant, cherche bel et bien à se matérialiser et que, pour y parvenir, il déploie les pires abominations...
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Witchblade
  28 janvier 2019
J'ai découvert ce livre dans un groupe Facebook avec une personne vendant ainsi pas mal de vieux bouquins (éditions des années 1970 pour la plupart). Je ne connais l'auteur que de nom mais je n'en ai jamais lu car il fait plutôt dans l'horrifique. Je ne suis déjà pas fan de ce genre dans les films alors en bouquin, j'essaye de m'abstenir. Pour celui-ci, le résumé m'a plu, j'ai quand même voulu tenter et du coup, il n'est pas resté longtemps dans ma pal.
Les 50 premières pages ont déjà réussi à m'intriguer, c'est un bon point. J'étais un peu anxieuse de la suite, à savoir comment aller se dérouler le reste de l'histoire. À l'enterrement de son parrain, un homme nommé Harry découvre que celui-ci était peut-être fou à cause d'une jarre ancienne et qu'il avait donné de curieuses instructions à son épouse concernant cette poterie. Il va être aidé d'une experte en antiquité pour en apprendre plus sur cette jarre et les raisons de son étrange décès. Grâce à eux, nous évoluons ainsi dans la mythologie arabe avec ses djinns (ou génies) et la magie noire. Est-ce vrai ou pas ? Je n'en sais rien car je connais assez peu cette mythologie mais on a également des informations intéressantes sur l'occultisme arabe et les mythes entourant les djinns. J'ai donc continué ma lecture en étant intriguée par l'histoire mais en étant également épouvantée comme les personnages. Ceux-ci ne me semblent d'ailleurs pas trop travaillés, l'auteur a tout axé sur son djinn maléfique et la peur qu'il inspire aux humains. Les seules choses qui m'horrifiaient étaient les automutilations et certaines tortures infligeaient aux femmes. Certains passages de la fin sont assez sanglants mais heureusement, ils sont relativement courts.
Comme vous l'aurez compris, ce roman a été une curieuse découverte, l'histoire est intéressante et teintée d'épouvante par moments. On apprend quelques légendes arabes et malgré le peu de pages, l'auteur finit son histoire en donnant d'autres indices sur ce qu'il manquait. Je me suis quand même doutée de certaines choses mais la fin laisse tout de même un goût d'inachevé car elle m'a semblé un peu courte par rapport au reste de l'histoire. Si vous êtes amateurs de littérature fantastique teintée d'horrifique, je vous conseille de découvrir ce roman et cet auteur. Pour ma part, je verrais plus tard au gré des résumés si j'en tenterais d'autres de lui. Seul bémol de cette édition, il reste des coquilles.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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grm-uzik
  02 novembre 2016
"Hathoka hathka, fethmana sespherel, Jinhatha lespoday nen hathoka, jinhatha fethmana ! Hathoka ! Hathoka jinhatha !"
Harry Erskine se rend à l'enterrement de son oncle, Mr Greaves. Sa veuve, Marjorie Greaves, continue de vivre dans une propriété laissée plus ou moins à l'abandon, "La Voile Marine". Harry est un voyant extra-lucide que l'on retrouvera d'ailleurs dans la série des "Manitou" du même auteur.
Après la cérémonie, Harry fait la connaissance d'Anna, spécialiste d'objets et d'antiquités du Moyen-Orient. Celle-ci lui fait part de sa curiosité pour un objet que possède son oncle, une jarre très ancienne. Sa tante Marjorie lui révèle que cette jarre est un objet maléfique contenant un esprit qui ne l'est pas moins, un djinn. Peu à peu, Harry, aidé d'Anna, découvre des choses mystérieuses dans la propriété. Tout d'abord, tous les portraits quels qu'ils soient, ont été bannis de la maison, y compris dans les magazines où le visage des personnes a soigneusement été découpé.
Toujours secondé par Anna, Harry va découvrir que l'entité maléfique considérée comme une légende n'en est en fait pas une. de plus, le djinn semble bien décidé à se matérialiser pour prendre le pouvoir sur les humains...
"Le Djinn" est un petit opuscule qui m'a beaucoup plu. Il est terrifiant à souhait, que certaines scènes sont plus dures que d'autres.
Je ne trouve pas que ce soit de l'horreur pure, c'est plutôt angoissant, terrifiant mais pas si horrible que ça malgré tout.
Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est cette histoire de jarre contenant un djinn et toutes les précisions concernant cet esprit maléfique. L'auteur s'est basé sur des légendes et essentiellement sur celle d'Ali baba et les quarante voleurs. On est loin, voir même à des années lumières des contes de Mille et Une Nuits. Car dans ce bouquin, nous avons affaire à un Ali baba cruel qui aurait fait appel à un génie maléfique. Et cet esprit, présent dans la fameuse jarre, essayerait de se matérialiser des années après son enfermement.
Mythe, légende, réalité, tout est mêlé que je trouve l'histoire assez crédible; le génie Masterton a vraiment fait en sorte que l'on puisse y croire.
Ceci est un roman sympathique, rapide, dont le principal attrait est comme souvent les légendes (ici arabes) que l'auteur exposent comme toile de
fond. On retrouve l'humour dévastateur de Harry Erskine, la jolie héroïne à poitrine généreuse (mais pas de scène de sexe, malheureusement), quelques atrocités tripières, les bons vieux érudits... le tout tenant sur 187 pages.
Pour conclure, "Le Djinn" est un roman d'angoisse très court, très bien écrit, passionnant et qui se dévore d'une traite, même si certaines personnes peuvent déplorer un manque de scènes affreusement décrites. Je vous le recommande tout de même.
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Slava
  15 septembre 2018
Vous assistez à l'enterrement de votre parrain mort dans de tragique circonstance. D'ailleurs cela fait longtemps que vous ne l'avez plus vu et c'est justement à cet événement bien triste qui vous fait renouer avec sa marraine. Vous apprenez que votre parrain, grand collectionneur d'antiquité oriental avait acquis une mystérieuse jarre décoré de fleurs bleues et de chevaux sans yeux et aux propriétés curieuses... curieux, vous vous décidez de vous renseignez autour de la jarre et d'y dénicher ses secrets. Mal vous en pris : la jarre contient un esprit, précisément un djinn enfermé depuis très longtemps dans l'objet qui cherche à se libérer et qui n'est pas animé de bonne intention ! C'est l'aventure que va subir malgré lui Harry Eskine un extralucide qui devra se confronter avec un ennemi des plus désagréable...
Tout le monde connaît l'histoire du génie enfermé dans la lampe mais à la base le génie vient des djinn, des entités surnaturelles présentes dans le Moyen-Orient, mentionnés dans le Coran et qui ne se contentent pas d'exaucer les voeux de leurs sauveurs, ce sont avant tout des êtres pourvu de grands pouvoirs, pouvant changer de forme à leur guise et influençant les humains de leurs intentions.
Mais comme il existe de mauvais anges, il existe de mauvais djinns et c'est dont le roman de Masterton va nous le démontrer. En effet ici le djinn entravé dans la jarre est loin mais alors très loin de ressembler au gentil génie enturbanné de la lampe d'Aladdin, c'est littéralement un démon maléfique dont les méfaits suffisent à vous donner la chair de poule, aux talents pervers et dont les apparitions sont cauchemardesques. S'il ne se manifeste que vers la dernière partie du roman, durant tout le reste on sait à quoi s'attendre pourtant au vu des sinistres histoires qui courent sur lui, notamment à travers une horrible secte ayant accompli d'affreux sacrifices et le récit de deux soeurs mêlé à toute cette sale affaire. Jusqu'au final, le djinn vous fait douter de tout, vous rendant paranoïaque car même prisonnier dans la jarre il peut encore vous manipuler à travers des emprises mentales où des possessions...
Masterton ici utilise les légendes arabes et les djinn, qui sont pas courant dans le fantastique, notamment sur le côté sombre de ces derniers, interprétant notamment le conte d'Ali Baba qui est ici bien macabre et éloigné du récit merveilleux des Mille et une nuits... il confronte de vieilles puissances contre des héros prêt à renverser le cours des choses alors que le temps presse. Il y a notamment aussi une histoire de vengeance qui est entretenue par la rancoeur et qui hélas se finira bien mal comme quoi la vengeance n'est pas très bénéfique, surtout quand il se sert de magie occulte. L'écriture, dynamique, mène vite le lecteur à l'action, parfois très graphique avec des scènes bien explicites à vous décrocher le coeur (ça vous dit un serpent vivant cousu dans la matrice d'une jeune fille encore vivante ? où bien le découpage de nez et de lèvres ?), .
Bon par contre les personnages sont bien creux, très stéréotypés, réagissant exactement comme on s'y attend, même si le personnage d'Anna sortait un peu du lot, une chercheuse d'antiquité volés dont les légendes vont la rattraper bien malgré elle.
Et encore un bon récit d'horreur quoique léger sur le mythe des djinn qu'exploite savamment Masterton, à lire la nuit en veillant sur une jarre où un bocal potentiellement hanté...
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Masa
  17 juillet 2013
C'est un très court roman parut en 1977 sous le nom original de The djinn racontant l'histoire d'un homme qui a ramener une relique du Moyen-Orient. Après plusieurs nuits à observer et à étudier cette jarre, son corps est retrouvé sans visage. le récit commence quand son filleul arrive pour assister à sa sépulture.
Quand on ouvre un roman du Maître Graham Masterton, c'est pour y retrouver tous les ingrédients qui font que le livre soit savoureux. Ici, première déception, la narration à la première personne. J'ai beaucoup de mal avec ce type de récit qui, je pense, empêche l'immersion et inhibe l'action. Qu'importe, c'est un livre du Maître. Bon, les premières pages font un peu fouillis, des va-et-vient, un flot de discussion. C'est l'un des premiers livres qu'il a écrit, je lui pardonne. Et puis, au bout de quelques pages l'aventure commence à s'intensifier et devenir plaisante. Au final, ce court récit n'est ni mauvais, ni exceptionnel, mais à l'avantage de proposer une histoire honnête qui fait passer un bon moment. Heureusement, l'auteur aura par la suite de sa carrière des coups de génies.
Graham Masterton se passionne pour les sciences occultes, les divinités et autres sphères humaines qui ont bercé des peuples et des civilisations tout au long de notre histoire. Ici, on a le droit au Djinn le plus puissant sous le nom d'Ali baba qui était le plus cruel, bien loin du tableau idyllique qu'a porté les contes de milles et une nuit, et consort. On y découvre une secte aux pratiques horrifiques et cruelles, les N'zwaa ou Nazwah. Très intéressant ces précisions en fin de livre.
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Malahide75
  05 septembre 2017
C'est en de bien tristes circonstances qu'Harry fait son retour à la villa La Voile Marine, sur les hauteurs de Cap Cod : son parrain, Max Greaves, vient de décéder. Mais malgré la situation, Harry ne peut qu'être alerté et inquiet de ce qu'il découvre. La villa est dans un état déplorable, la veuve de Max, Marjorie, tient des propos incohérents au sujet d'une jarre maudite, la dame de compagnie a un comportement étrange et des bruits suspects et effrayants courent dans la bâtisse...
Tout converge vers une certaine antiquité, ramené par Max du Moyen-orient, et qui abriterait un démon puissant et redoutable qui, d'après les légendes, causerait les pires abominations s'il venait à être libéré...
Une incursion en terre de terreur très sympathique pour la néophyte que je suis ! Une « intrique » très serrée, narrée à cent à l'heure qui se lit d'une traite sans temps mort, des personnages bien campés avec la juste dose de mystère et d'inquiétude et évidemment, le volet terreur idéalement assaisonné, entre légendes millénaires, bruits inquiétants, non-dits effrayants et une pointe de gore.
Un titre idéal pour sortir des sentiers battus et provoquer quelques frissons et malaises, sans pour autant occasionner nuits blanches et cauchemars à répétition.
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
SiabelleSiabelle   26 juin 2016
- Lisez dit-elle à Henry (La Saga manitou). Le style est fleuri. mais c'est intéressant.
Henry lut à haute voix :
- Au temps du roi Hama, les magiciens de la Cour gardaient par-devers eux, selon les rites anciens, certaines jarres, les jarres des djinns. Les magiciens possédaient la maîtrise des jarres, qui contenaient des émanations inconnues des mortels. Nul ne savait d'où provenaient ces jarres, et nul, sauf les magiciens de la Cour, ne connaissait leur mystère, bien qu'il fût dit qu'elles étaient liées par certains chants et scellées par certaines incantations. Le plus grand de tous les magiciens royaux était Ali Baba. Sa jarre passait pour contenir le plus puissant de tous les esprits, bien que nul ne l'eût jamais vue ouverte. Ali Baba lui-même a dit que ce que contenait sa jarre des djinns ne devait jamais être vu. La jarre d'Ali Baba était ornée des chevaux de Nazwab l'Innommable et des fleurs bleues du pavot à...
Je cessai de lire.
- Une plaisanterie ? demandai-je froidement.
Elle haussa les épaules.
- Vous le pensez ?
Je tapotai la photocopie.
- Ali Baba ? Et les quarante voleurs ? Vous avez laissé les trente-neuf autres à la maison ?
- C 'est injuste. Le ministère iranien de la Culture m'a chargée d'un travail parfaitement honnête. Je récupère des biens volés, c'est tout. D'ailleurs, si vous étiez si extra-lucide que ça, vous sauriez qu'Ali Baba est cité dans presque tous les vieux livres magiques persans. C'était un des plus célèbres praticiens de magie noire de tout le Moyen-Orient.
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SiabelleSiabelle   27 juin 2016
- Cette maison me donne la chair de poule, dit Anna. Est-ce qu'il y a des fantômes ?
Une course rapide se fait entendre dans le plafond. Effrayée, Anna me saisit le bras.
- Pas de fantômes, la rassurai-je. Seulement quelques rats.
À l'extrémité de la maison, le couloir formait un T, dont une des branches menait vers le côté opposé à l'océan et se terminait par une fenêtre à guillotine, donnant sur l'allée principale et les pelouses. L'autre branche, longue d'environ cinq mètres, menait à la tourelle gothique. Il y avait un com-mutateur sur le mur, mais ici aussi les ampoules étaient brûlées.
- C'est ça ? chuchota Anna. Cette porte, au fond ?
- Inutile de chuchoter, dit Henry d'une voix forte... Ali Baba n'existe que dans les contes.
Néanmoins, mes derniers pas vers la tourelle étaient empreints de respects. Arrivé devant la porte, j'examinai en silence, sourcils froncés, ce que Max Greaves avait fait pour l'interdire.
Une lourde barre de fer se trouvait sur toute la largeur de la porte, tenue par des verrous d'acier. De la cire brune avait été coulée dans tous les interstices de la porte elle-même. Tous les cinq ou dix centimètres il y avait des sceaux massifs. Je les examinai de près. Ils semblaient avoir été faits avec une teinture arabe ancienne. Ils étaient couverts de caractères arabes, et de l'image d'un cheval volant, sans tête. Même la barre de fer portait ses caractères arabes griffonnés avec un poinçon.
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SiabelleSiabelle   26 juin 2016
Henry fit signe que non. Mon ignorance n'a pas de limites.
- Les dijinns sont plus connus sous le nom de génies. Souvenez-vous d'Aladin et de sa lampe merveilleuse. Souvenez-vous de toutes les histoires de génies prisonniers d'une bouteille. Les djinns étaient les démons de l'Arabie, les puissants esprits des éléments. Il y avait des djinns dans les pierres, dans les eaux, dans les cieux, dans tous les aspects de la vie antique. Certains étaient capricieux, d'autres non. La hiérarchie des magiciens arabes avait appris à maîtriser et à châtier les djinns avec des incantations et des énigmes. Le pire châtiment pour les djinns était de les priver de liberté et de les enfermer... dans une lampe, une jarre, une bouteille. Voilà l'origine de tous les contes où l'on voit des gens libérant un génie qui leur promet une reconnaissance et une service éternels. Malheureusement, ce sont des contes.
Je me grattai l'oreille.
- Comme tout ce que vous m'avez dit ?
Elle se détourna.
- Je ne peux pas vous obliger à me croire .J'ai rencontré nombre d'Iraniens qui croient à ces choses. Qu'elles se soient passées il y a si longtemps n'enlève rien à leur authenticité.
- Admettons. En quoi notre jarre est-elle si inquiétante ? À part ce qui est arrivé à Max Greavers, bien sûr. Je ne vois pas le rapport.
- Je ne sais pas, je vais me renseigner avant que nous tentions d'en approcher ou de l'ouvrir. Un être averti en vaut deux, non ? dit Anna.
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WitchbladeWitchblade   27 février 2019
Les djinns sont plus connus sous le nom de génies. (...)Les djinns étaient les démons de l’Arabie, les puissants esprits des éléments. Il y avait des djinns dans les pierres, dans les eaux, dans les cieux, dans tous les aspects de la vie antique. Certains étaient capricieux, d’autres non. (…) La hiérarchie des magiciens arabes avait appris à maîtriser et à châtier les djinns avec des incantations et des énigmes. Le pire châtiment pour les djinns était de les priver de liberté et de les enfermer… dans une lampe, une jarre, une bouteille. Voilà l’origine de tous les contes où l’on voit des gens libérant un génie qui leur promet une reconnaissance et un service éternels. Malheureusement, ce sont des contes.
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SiabelleSiabelle   24 juin 2016
''Djinn ou jinn. Arabe : jinniy - démon, esprit génie. En Islam, es-prits bénéfiques ou maléfiques demeurant sur terre, capables d'assumer des formes diverses et doués de pouvoirs surnaturels.''
On rencontre que parfois, sur les routes menant à Badgad, les voyageurs étaient ensorcelés la nuit par des voix étranges. Ces voix ressemblaient à celles du vent, ou de femmes langoureuses et même parfois à celles d'animaux inconnus des mortels. Les sages de l'époque assuraient que ces voix étaient celles de djinns. Tout voyageur qui les entendait devait se hâter de fuir, afin de préserver sa raison et sa vie.
Abudul Hazw'halla
Le livre de la Magie
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Extrait du Grand entretien avec Graham Masterton aux Imaginales 2019.
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