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François Truchaud (Traducteur)
ISBN : 2266082205
Éditeur : Pocket (22/06/1998)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 59 notes)
Résumé :
Victime d'une sauvage agression, Craig Bellman prend quelques jours de repos avec sa femme Effie dans la vallée de l'Hudson.
Au cours de leurs promenades, ils découvrent une magnifique demeure tombant en ruine, Walhalla. Durant la visite du manoir, Effie entend une femme sangloter, puis elle aperçoit un homme étrange. Hallucinations, fantômes, phénomènes de hantise ? Ils apprennent bientôt l'histoire de Walhalla, le palais des guerriers les plus valeureux mor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  23 février 2017
Les histoires de maisons hantées m'ont toujours fascinées.
Ici, aucun risque d'être déçu, tous les ingrédients habituels sont réunis : une vieille et grande demeure abandonnée avec un passé mystérieux, des secrets anciens, des bruits étranges, des accidents horribles, des forces maléfiques, des fantômes et des personnages loin d'être lisses, certains sont même carrément antipathiques dès le départ, et je me suis réjouie à chaque fois qu'il leur arrivait malheur, comme quoi, les romans d'horreur ne font pas ressortir que le meilleur de nous !
La demeure en question est merveilleusement bien décrite, ce qui fait qu'on se sent carrément happé par l'intrigue, qui est haletante du début à la fin.
L'histoire est assez classique, puisqu'un couple décide d'acheter et de rénover une demeure immense qui a été magnifique mais qui est complètement pourrie de partout depuis qu'elle a été abandonnée il y a 50 ans.
Très vite, des événements étranges se produisent, et ce qui ressemblait à un roman d'épouvante assez commun va vite devenir plus que ça, le passé, le présent et le futur se mélangent, les personnages se confondent, et des éléments relevant de l'occultisme apparaissent.
Graham Masterton sait tenir son lecteur en haleine avec des descriptions réalistes, des scènes gores, des réparties pleines d'humour et toujours de la misogynie, une de ses marques de fabrique.
Dans ses romans, les femmes sont belles et désirables, mais complètement idiotes, elles sont au mieux crédules, voire carrément décérébrées le plus souvent et ne servent qu'à assouvir les fantasmes des hommes.
Ca pourrait être agaçant à la longue, mais cela s'explique quand on sait que l'auteur, en plus de ses dizaines de romans d'épouvante, a également écrit plusieurs manuels sur la sexualité et travaillait aussi pour la revue de charme Penthouse, visiblement le sujet lui tient à coeur.
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Masa
  13 mai 2016
Que je le veuille ou non, j'en reviens toujours à Graham Masterton quand il s'agit d'horreur. Je commence à avoir pas mal d'expérience littéraire dans ce genre et force est de constater qu'il surclasse les autres. Une bonne vingtaine de ses livres lus et je suis encore étonné de voir comment il arrive à imaginer de nouvelles mutilations.
Walhalla (ou Valhalla) est la maison où repose les guerriers Vikings, mais c'est aussi le nom de cette immense bâtisse né de la mégalomanie d'un milliardaire joueur invétéré de jeux d'argent. Tout bascule le jour où Craig insulte un chauffeur de taxi. Sous une pluie torrentielle cet avocat rencontre une jeune femme qui jure que son amie est attaquée par une bande de voyous. La suite, elle est typiquement Mastertonnienne. On la sent venir, on la redoute et paf : Ça gicle, c'est violent. Je suis désolé de divulguer les premières pages de ce livre, mais c'est succulent pour tous fans d'horreur.
Les maisons étranges ou hantées ont toujours fasciné les êtres humains. Nombreux sont les écrivains à s'y être attelé avec plus ou moins de réussite. Graham Masterton à lui aussi écrit quelques textes sur ces bâtisses aux phénomènes étranges. On pense bien sûr à « Démences », mais aussi à « Apparition ».
Si on met de côté cet événement tragique du début, j'ai trouvé que l'histoire peinait à décoller. L'écossais aurait-il prit un coup de vieux, s'est-il assagi ? Je serais tenté de répondre par l'affirmatif quand on voit les ouvrages qui ont suivi ce livre. Pourtant, c'est mal connaître le bougre et quand on ne s'y attend pas, on est littéralement transpercé par l'effroi.
Le roman pourrait être divisé en deux parties. L'auteur ayant choisi de suivre en premier lieu Craig comme personnage central puis l'a délaissé pour le remplacer par sa femme. Il pourrait être intéressant de voir l'évolution de Craig dans cette histoire. Pourtant sa métamorphose m'a énervé tant il devient antipathique, misogyne, sexiste et phallocrate. Effie m'a paru très effacée et dominée. Même les protagonistes secondaires m'ont paru bien fades hormis peut-être Norman. L'immonde Jack Belias n'a pas le charisme d'un Maurice Gray.
Malgré une histoire intéressante – une maison hantée en apparence –, du Fantastique avec un F majuscule, ce récit m'a paru bien fade et ennuyeux, cela est dû à ces personnages quelconques avec des défauts trop accentuer, mais aussi à ces trop nombreuses scènes de sexe. J'ai trouvé la fin longue – mais est-cela dû au fait aux sentiments ressentis sur ce livre ? Quelques passages m'ont paru un peu fouillis. Sur ce roman, j'ai senti déjà que le Maître entrait dans une période moins féconde avec la suite que l'on connaît et ces livres moins percutants que ses années folles, même les scènes d'horreur se font plus discrètes. Je trouve dommage qu'il soit passé à côté de son sujet.
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grm-uzik
  31 octobre 2016
Une femme pleure dans la maison, j'entends ses plaintes, sa souffrance, elle vibre en moi comme un coup de marteau dans les murs, produit une onde de choc qui se répand dans le mur tout entier, le fait vibrer au diapason d'une même note. Stridente plainte de douleur qui résonne et martèle ma tête et qui s'amplifie plus encore qu'avant, n'ayant de cesse que de croître pour mon plus grand déplaisir moral, ma sensibilité psychique mais qui abreuve ma curiosité de la douleur, de la complexité des émotions, d'un impatient mélange nouveau pour moi et qui révèle une fois de plus des sensations qui m'étaient inconnues.
Le fait même d'aimer à ce point la terreur pour l'ennui, la douleur décrite contre la paix silencieuse, l'engouement des morts pour le bruit fanfaronnesque de la vie, n'est-ce qu'un muet plaisir sadique ? Ou bien n'est-ce qu'un moyen oublié d'assouvir la curiosité de toutes ces émotions qui s'entrechoquent dans notre tête et dans notre coeur ? J'opterais plus pour la seconde hypothèse, non sans moins penser à la première que je viens de vous exposer, je vous laisse réfléchir. Quand vous lirez ce bouquin et dévorerez à la fois révulsés et soumis par l'horreur que dégagent les mots, posez-vous alors ma question, vous verrez, la réponse n'est pas si évidente.
Que diriez-vous si je vous annonçait soudainement que quelqu'un a croisé récemment le chemin de la plus vieille et la plus délabrée de toutes les bicoques en ruine de la région et qu'il a été conquit ? Que penseriez-vous alors si je vous racontais que cette maison a eu des tas de propriétaires qui ont souhaité la rénover et que ces mêmes individus sont tous, sans exception ,morts d'une mort étrange, sauvage et violente avant d'avoir pu terminer de mettre à neuf voire même de mettre un seul coup de pinceau ? Qu'iriez-vous imaginer alors si je vous disais que pour la voir un jour dans toute sa splendeur, il vous faudrait hypothéquer jusqu'à presque vos habits et votre peau ? Vous vous diriez certainement, cette maison n'est pas pour moi, ce n'est même pas la peine d'y penser, ça, une splendeur du passé ?, ce vieux tertre encore à peine visible derrière toute cette broussaille mort et lugubre. En un mot vous croiriez fou un individu ayant la seule idée de l'avoir en sa possession et c'est bien normal. Mais c'est là que cela devient intéressant car cette personne dont je vous disais qu'elle en avait croisé la route, a acheté cette masure. Là vous vous dites pas de problème, ce n'est pas un mystère, il y a des fous sur terre. Néanmoins, étrange ou pas, on pourrait se poser la question, que cet achat. La réponse première et évidente là, se poserait quiètement à votre esprit mais si vous en étiez effectivement à cet achat dans le livre, cela ne serait peut-être pas si évident, je dirais même que ce serait bien plus qu'ambigu car vous commenceriez peut-être à en venir à vous demander qui possède qui.
Une histoire de possession originale qui nous entraîne une fois de plus dans toute la magie du génie Masterton. Celui-là même qui sait si bien manier les mots pour nous envoyer dans un univers noir. Explorant un morceau du si vaste univers de l'ésotérisme et de l'occulte et dans un style littéraire riche et rarement très difficile à lire, "Walhalla" nous entraîne dans un récit intéressant dont on a, pour les amateurs de genre, que rarement l'envie de le laisser dans une poche de manteau ou sur sa table de chevet sans l'avoir fini.
Particulièrement pour les personnes avides de détails scabreux et à vous retourner l'estomac, il est conseillé à ceux et celles qui ont tendance à s'imaginer certaines scènes de manière très réelle en les lisant, de faire attention à depuis combien de temps vous venez de manger. Pour les adeptes d'originalité et ceux qui aiment les récits avec une consistance et une structure élaborée sans trop de phrases alambiquées non plus, ce livre conviendra parfaitement. Wouah la la, quel ouvrage que c'est ce "Walhalla" ! Un authentique pur chef-oeuvre ultime très prenant et envoûtant que je vous recommande vivement sans aucune réserve.
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Woland
  31 mai 2008
The House That Jack Built
Traduction : François Truchaud
Craig Bellmann, brillant avocat en droit international, est un homme surbooké, un self made man certes amoureux de sa femme, Effie mais qui court volontiers le guilledou avec des maîtresses de 19 ans qu'il entretient sur un grand pied. Oh ! oui ! Craig Bellmann sait compartimenter sa vie.
Craig est aussi un homme irascible. Un soir de pluie, après une dispute avec un chauffeur de taxi d'origine orientale, il plante là le bonhomme et tente de se rendre à pied à un rendez-vous important. Mal lui en prend : appelé au secours par une voix de femme, il se fait dépouiller par deux malfrats drogués dont l'un lui écrase un testicule avec un marteau.
Craig sombre alors dans des abîmes de dépression. Ce qui peut se comprendre, évidemment. Pour l'en sortir (ou essayer), Effie l'entraîne pour de courtes vacances dans la vallée de l'Hudson, là où elle vivait jadis avec son père.
Et c'est là, au détour d'un virage, tout au bout d'un panneau en mauvais état mentionnant "Walhalla", le nom du Paradis des dieux scandinaves, que la vie de Craig Bellmann va basculer complètement.
Pour cette demeure formidable - au sens hugolien du terme - il a un coup de foudre immédiat. Les réparations représenteront une quantité astronomique de dollars ? Qu'importe : Craig vendra sa part dans son cabinet d'avocats. Effie se sent mal à l'aise dans les ruines de Walhalla ? Ce n'est pas grave : elle l'aime toujours, il la convaincra.
Il achète cependant la maison sans le lui dire, la mettant ainsi devant le fait accompli.
Surtout, il se passionne pour les réparations. Son énergie, que l'ablation du testicule écrasé avait expédiée au trente-sixième dessous, ressuscite mais en dix fois, en vingt fois, en cent fois, semble-t-il, plus intense. Son goût pour le sexe également. Son optimisme ne craint plus rien. Craig se sent fort, terriblement, merveilleusement fort ...
Pendant ce temps, Effie entend des sanglots de femme dans l'une des chambres jadis réservées aux amis de celui qui fit construire Walhalla, le milliardaire Jack Belias. Dans l'escalier, elle aperçoit un homme qu'elle n'identifie pas. Et elle sent l'angoisse, le malaise qui montent, qui montent ...
Avec cela que, brusquement, à New-York, une épidémie de meurtres touchant des personnes ayant eu un rapport avec Craig (ou étant suspecté d'en avoir eu) se met brutalement à sévir : son associé d'abord, découvert mort dans le lit de l'ancienne maîtresse de Craig, morte également ; un chauffeur de taxi ; et trois jeunes délinquants, deux garçons, une fille, assassinés à coups de marteau. A chaque fois, sur les lieux du crime, comme une signature : un neuf de carreaux - une carte qui, ainsi qu'Effie l'apprend en fouinant un peu, tint un rôle précis dans l'existence de Jack Belias.
Le pire, c'est qu'il y a des moments où, dans la pénombre par exemple, il semble à Effie que les traits de son mari se transforment subtilement. La texture de sa peau elle-même ...
Que se passe-t-il à Walhalla ?
L'un des meilleurs romans jamais écrit sur la hantise et aussi l'une des meilleures oeuvres de Masterton. Lisez, vous verrez bien. ;o)
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greg320i
  14 septembre 2012
L'inspiration fait sa force , l'originalité est sa marque de fabrique : d'une pierre , deux briques, en marge d'un nouvel avènement loufoque ou lubrique ..
OUI ! Masterton accouche bien là sur papier d'un nouveau succès à accrocher à sa fantastique biographie .
Et nous fêtons donc cela, comme il se doit, avec un Walhalla triomphant comme un cri de guerre. Que l'on pourrait pousser d'ailleurs nous aussi -pourtant tranquillement assis- devant autant d'ingéniosité d'horreur et de saveur mêlé.

En se demandant au passage sa source pour être si créateur et faiseur d'inventions littéraires des plus folles et des plus désopilantes dans ses scénarios les plus fous ( dans le bon sens du terme)
Bref, s'il n'avait pas déjà fait paraître le titre " faiseur d'épouvante " à son palmarès (Le premier tome de manitou ainsi titré dans certaine collection ) je le lui décernerai sans problème.
Car je n'est pas peur de le dire : Graham est prolifique , un chouia commercial, mais sans jamais être ennuyeux ou vieux jeu .
Voilà pourquoi tout le talent du roman ici s'inspire des meilleurs situations cocasses, violentes ou saignantes . Mêlant joyeusement intrigues et scénario horrifique des plus assaisonné :
Un cocktail fort en goût et enivrant en bouche : Résultat dont on ne se lasse pas ,bien même avec ce petit goût de déjà-vu sur les bords, on rit toujours , on frissonne encore , et on lit et parcoure passionnément l'histoire qui nous est présenté .
Bref du bon Masterton c'est comme du bonheur au coeur , on y prend goût !
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
SiabelleSiabelle   11 mars 2016
Tandis que Craig mettait leurs bagages dans le coffre de la BMW écarlate d'Effie, Jones dit :
- Soyez prudent sur la route, madame Bellman. Vous savez ce que ma grand-mère faisait, chaque fois qu'elle partait en voyage ? (Il se donnait une tape sur l'épaule droite.) C'est pour chasser le diable. Comme ça, il ne vient pas avec vous et ne vous chuchote pas à l'oreille des choses mauvaises.
- Des choses mauvaises ? fit Craig en haussant un sourcil.
- On ne sait jamais, monsieur Bellman. Le diable a plus d'un tour dans son sac, et son haleine ressemble à la fumée qui sort d'une cheminée. Elle vous étouffe avant que vous ne vous en rendiez compte.
- Merci pour le renseignement, lui dit Craig.
Il monta dans la voiture et claqua la portière.
- Et merci pour le pourboire, murmura Jones, tandis qu'ils s'éloignaient.
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SiabelleSiabelle   17 décembre 2015
''Les prêtes mayas avaient un calendrier de cérémonies qui régissait treize fêtes de vingt jours chacune. Le calendrier de cérémonies couvrait toute l'année en tournant comme une roue, et par conséquent les fêtes avaient lieu à des jours différents chaque année mais toujours dans le même ordre.
Les prêtres pouvaient calculer dans le futur ou dans le passé exactement ce que le peuple ferait, entendrait ou verrait à n'importe quelle date donnée. Ils disposaient de cartes truquées.''
William Burroughs
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MasaMasa   13 mai 2016
Même dans le vestibule, il percevait l’étendue du délabrement de Walhalla. C’était comme un bifteck haché qui à légèrement tourné. Il ne sent pas encore trop mauvais, mais pour rien au monde vous ne vous décideriez à le manger
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JenniferNahlaJenniferNahla   06 avril 2015
Mais cette maison est foutrement différente ! Elle n'a pas été construite pour qu'on y vive, mais dans un autre but très spécial. Les fenêtres sont disproportionnées, les portes sont trop larges, les planchers sont construits d'une façon bizarre... Je n'avais encore jamais vu des planchers comme ça. On dirait la maison en folie d'une fête foraine vous savez ? Elle a été conçue dans le but délibéré de diminuer tout visiteur, de le faire sentir mal a l'aise.
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SiabelleSiabelle   18 décembre 2015
''Si le temps était un étang, nous pourrions nous agenouiller au bord et contempler
nos reflets, et puis apercevoir au-delà ce qui se trouve encore plus profondément.
Au lieu de regarder en arrière dans le temps, nous pourrions le regarder
au fond de l'eau comme on écarte les couche d'un palimpseste et par moments, différents traits du passé-images, sons, voix, et rêves remonteraient à la surface : ils remonteraient et se stabiliseraient, et l'étang les contiendrait tous, de telle sorte que rien ne serait perdu et que rien ne disparaîtrait jamais.
Lucie Duff Gordon
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