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ISBN : 2370560827
Éditeur : Super 8 éditions (24/08/2017)

Note moyenne : 2.88/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Hemlock Grove (Pennsylvanie) n’est plus une petite ville paisible. Dans les bois, le corps mutilé d’une jeune fille vient d’être retrouvé. Une chasse à l’homme est lancée. Au sein de la communauté, cependant, une angoissante question se fait jour : ce meurtre est-il vraiment l’œuvre d’un homme ? Et si certains en savaient plus qu’ils ne voulaient bien le dire ?
C’est sans doute le cas de Peter Rumancek, jeune gitan qui vient d’emménager en ville avec sa mère ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  20 août 2017
Une lecture un peu déconcertante à certains moments mais aussi addictive, si bien que je l'ai fini en deux jours. J'avais d'ailleurs cherché le roman après avoir visionné les premiers épisodes de la série du même nom sur Netflix, vers 2013 si mes souvenirs sont bons. Pas encore édité en France, du coup quand je l'ai vu disponible sur Netgalley j'ai sauté dessus.
En premier lieu, je dirais que le roman est pour un public averti. Si vous avez vu la série télévisuelle, vous savez plus ou moins à quoi vous attendre. On retrouve ce côté glauque et perverti qui plonge le lecteur dans une ambiance toute particulière. J'ai bien aimé pour ma part, surtout que je savais à quoi m'attendre. C'est décalé mais prenant. L'histoire commence d'ailleurs par la découverte d'un corps déchiqueté d'une jeune femme mettant en émoi la ville de Hemlock Grove. Un mystère que l'on a tout de suite envie de résoudre, surtout que la piste de l'animal sauvage semble tout à fait hors propos. Mais qui est le coupable dans cette ville où tellement de monstres se cachent ?
Plutôt sombre par de nombreux aspects, le roman oscille entre le surnaturel, l'horreur et un côté un peu savant fou. Deux familles sont au centre des événements : les Godfrey, une vieille famille faisant partie des plus riches des Etats-Unis et les Rumancek, des gitans aux nombreux secrets. Ces deux clans apportent naturellement beaucoup à l'ambiance. Les premiers richissimes jouent de leur influence et ont surtout pas mal de choses à cacher, notamment ces expériences étranges à l'institut de Hemlock Grove. Il n'y a pourtant pas tellement d'arrogance mal placée chez eux, ce qui les rend sympathiques notamment en ce qui concerne les plus jeunes. Peter et Lynda Rumancek n'ont rien demandé à personne et vivent leur petite vie tranquille. Des nomades épris de liberté, une mère et un fils au premier abord tout à fait normal. Et pourtant ces deux mondes vont entrer en collision par le biais de Roman Godfrey et Peter.
Une amitié étrange et improbable qui grandit petit à petit alors que les deux garçons tentent de résoudre le mystère des meurtres qui secouent leur ville. Roman est probablement le personnage le plus théâtral. Désabusé et perdu, il est en un sens l'archétype du garçon riche qui s'ennuie et qui a besoin d'un but. Sans compter son côté un peu spécial. Mais il n'en reste pas moins adorable. Notamment avec sa soeur et sa cousine. Ce n'est pas un ange par contre et certaines de ses actions sont plus que borderlines. Peter est un esprit libre avec un vieille âme. Un mélange étrange qui fonctionne pourtant très bien. Attachant dès le départ, il sera probablement celui qui souffrira le plus de toute l'histoire, mais les deux garçons se voient comme des chevaliers devant affronter le Dragon qui les menace tous.
L'enquête en elle-même nous perd à de nombreux moments pour se porter de temps à autre sur les ramifications des événements qui se déroulent en parallèle. On hésite vraiment sur le coupable, se demandant même si nos deux héros ne seraient pas responsable… Un peu de paranoïa surtout que le surnaturel prend le pas dès le départ et que l'on sait très bien que les créatures du folklore n'ont rien de vraiment charmantes. Il n'en reste pas moins que l'on plonge sans hésitation, poussé par une curiosité un peu malsaine peut-être. Mais il faut découvrir le fin mot de l'histoire.
La fin est sur le même ton que le restant du roman et même si elle n'est pas vraiment telle que je l'aurais souhaité, je pense qu'elle va tout à fait à l'oeuvre de Brian McGreevy. Pas de chichi. Triste à bien des égards mais honnête.
Deux petits points sur le roman dans sa globalité. le premier : une suite serait vraiment sympathique. Pour moi, même si on peut s'arrêter là sans problème, il y a des questions qui restent en suspens. Bien sûr la série peut apporter des réponses mais mis à part la première saison, les deux autres ne sont pas en collaboration avec l'auteur. le deuxième point : le style un peu étrange de l'auteur. Des phrases parfois trop soutenues, trop alambiquées et à côté de cela parfois très crues. Mais cela passe. La traduction a quelques petits soucis au niveau de la ponctuation, notamment avec l'apparition dans deux ou trois paragraphes le mot « virgule » à la place de la dite virgule, et des points qui s'incrustent par-ci, par-là.
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gruz
  06 septembre 2017
Est-il encore possible de proposer du sang neuf autour de loup-garous et autres créatures maléfiques ? J'étais pour le moins dubitatif et pourtant Brian McGreevy a réussi ce pari-là.
Ceux qui pensent trouver ici une simple histoire pour ados boutonneux, risquent d'être surpris (voire désappointés). Hemlock Grove est un livre étrange et plutôt singulier.
Il y a en fait deux niveaux de lecture, entre récit mettant en scène des créatures (en partie) intégrées dans une ville américaine, et chronique sociétale qui dépeint un microcosme typique de l'Oncle Sam.
Oui, il est question de lycanthropes (et autres joyeusetés mythologiques). Il est surtout question de relations humaines (même concernant ceux qu'on ne peut qualifier d'humain stricto sensu).
Un roman donc assez décalé, à l'écriture aussi soignée que directe, quoi que parfois un peu trop emphatique à mon goût. L'auteur use d'un ton particulier, empreint de gravité, et d'un humour noir pince-sans-rire quelquefois réjouissant.
Hemlock Grove est une manière de revisiter certains mythes à l'aune d'un contexte contemporain. C'est surtout la peinture d'une certaine société américaine et d'une communauté construite autour d'une riche famille. Par un biais assez original, on plonge dans leur quotidien et dans celui, opposé, d'un gitan mis en marge du système et victime d'avanies. McGreevy décrit ce petit monde à coups d'analogies et de métaphores, entre racisme ordinaire et non respect de la différence.
Hemlock Grove est un livre déroutant, par son mélange des genres et par son traitement. Autant ce mélange s'amalgame plutôt bien, autant le récit m'a laissé parfois dubitatif. Une impression que l'auteur était en roue libre, sans trop se soucier de tenir son fil conducteur. Certains passages en deviennent d'autant plus intéressants, d'autres m'ont paru bâclés. Comme si l'auteur lançait des idées en l'air sans tenter de les rattraper en vol (à l'image de la partie scientifique qui n'est qu'à peine ébauchée).
Hemlock Grove m'aura donc laissé un sentiment mitigé, avec des idées et des passages assez réjouissants (la transformation du loup-garou est, par exemple, saisissante), mais une impression d'un manque de tenue du récit. Brian McGreevy a un vrai talent d'écriture, une plume singulière et expressive. Dommage que la construction du récit m'ait paru trop décevante.
A noter que cette histoire a fait l'objet d'une série TV (que je n'ai pas visionnée).
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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BlackKat
  06 septembre 2017
Je remercie tout d'abord NetGalley et les éditions Super 8 pour l'envoi de ce roman et de cette totale découverte. J'ai entendu parler de la série sur Netflix mais je ne l'ai jamais visionnée donc c'est avec un neurone vierge de tout a priori que j'ai abordé ce roman.
Je suis bien embêtée pour donner un avis global car j'ai lu ce roman pratiquement d'une traite, je suis tombée sous le charme de la plume de l'auteur mais beaucoup moins de son histoire.
J'aime pourtant les romans avec lycanthropes et improbables produits de manipulations humaines, l'étrange, le surnaturel. Et si ces thèmes sont couplés avec l'énigme d'assassinats, j'en redemande! Avec Hemlock Grove, le mélange des genres ne m'a pas convaincue et je reste sur ma faim.
La dynastie Godfrey trempe dans des expérimentations scientifiques obscures, en toute impunité, alors que Peter Rumancek perpétue l'héritage ancien des gitans, avec le poids des a priori d'une population étroite d'esprit, bien encline à lui faire endosser les crimes perpétrés et ce, sans aucune preuve.
C'est une analyse de moeurs, l'opposition entre le phénomène de masse, aveugle et arbitraire, mené par une petite communauté et l'amitié improbable qui naît entre Peter et Roman, malgré tout ce qui les oppose, dans le but de rechercher, d'identifier et d'anéantir l'assassin qui sème l'horreur dans Hemlock Grove.
Si le parcours atypique de Peter, son héritage, sa liberté et ses angoisses sont adroitement entremêlés aux événements qui perturbent la petite ville, il n'en est pas de même pour la famille Godfrey. Elle reste mystérieuse et angoissante. Chaque membre cache des secrets, des pouvoirs ou des infirmités, mais la cohésion, perturbée par les agissements d'un élément perturbateur externe, le Docteur Pryce, est mise à mal et reste très nébuleuse.
La complexité de cette famille et de leur société est, à mon sens, trop peu exploitée et aboutie au sein de l'intrigue pour ne pas perdre le lecteur en cours de route.
L'ambiance est aussi, de ce fait, glauque. Chacun peut être coupable de quelque chose et pourtant la chasse à l'homme ou à la bête ne se dirige pas vers cette famille dont l'influence n'est jamais remise en question, mais vers un individu isolé qui a le malheur de ne pas être totalement intégré dans la société. Intolérance choisie envers la différence, l'ignorance engendre la peur et la violence.
Un sujet sensible qui rythme notre quotidien et qui est abordé subtilement dans ce petit coin de Pennsylvanie; secondaire certes mais qui déborde aussi dans les relations entre ces jeunes gens évoluant dans le microcosme scolaire.
C'est Shelley qui peine à s'affirmer tant elle est différente des autres, avec son physique hors norme, sa force étonnante et ses bottes de terreau.
C'est Peter avec ses origines et son mode de vie.
C'est Roman avec l'héritage familial qui lui ouvre toutes les portes, sans effort.
L'écriture de l'auteur, tour à tour sombre ou caustique, vulgaire ou ampoulé, est déconcertante par moments mais n'est pas déplaisante. Cela créé un rythme décalé qui colle bien à cette intrigue aux multiples tentacules, entre récit linéaire et ajouts par ci, par là, de missives échangées entre certains des personnages.
Mais la dynastie Godfrey et ses trop nombreux secrets non élucidés aura eu raison de mon enthousiasme premier pour la plume de Brian McGreevy.
Mon avis est donc mitigé, au final. Les aspects négatifs de l'histoire ne rattrapent pas ce que j'ai aimé dans ce roman et les personnages attachants. Je suppose que la série adaptée du roman a su combler ces lacunes mais la lectrice que je suis reste insatisfaite. Dommage!
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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AltheaWonderland
  20 septembre 2017
Le synopsis de départ de Hemlock Grove semble assez basique pour un roman du genre. Une petite ville d'apparence tranquille est bouleversée par une série de meurtres, juste avant le début des tragédies un original est venu s'installer en ville et les doigts ne manquent pas à très vite se pointer vers lui, même sans preuves. Bref on a l'impression de lire le pitch commun de dizaines et dizaines de romans... Sauf que Hemlock Grove a beaucoup plus de profondeurs et de couches à son histoire que ce l'on pourrait à priori penser.
Tout d'abord la mythologie développée par Brian McGreevy pour l'aspect fantastique de son roman a le mérite d'être plutôt originale. Là où on a l'impression d'avoir tout vu et revu, c'est assez rare d'avoir encore le plaisir d'être surpris et pris de court par les événements. Ceci étant dit c'est également à double tranchant car à la lecture d'Hemlock Grove on en perd parfois un peu son latin tant les genres et mélanges qui se côtoient sont parfois surprenants. Clairement c'est la marque de fabrique de Hemlock Grove en fin de compte, tout est un peu déconcertant.
A cheval entre plusieurs genres, Hemlock Grove suit principalement Peter et Roman, deux adolescents que tout semble opposer, qui font équipe pour tenter de démasquer la créature qui se cache derrière les meurtres qui se multiplient en ville. C'est certainement le duo le plus improbable que j'ai pu lire depuis bien longtemps et étrangement c'est aussi un duo qui fonctionne bien. D'un côté Peter, un loup-garou bohémien qui semble bien plus sage que ses dix-sept ans, et de l'autre Roman, héritier d'une dynastie à qui on a pas souvent dit non sans sa vie... et qui est aussi le personnage le plus fascinant du roman (du moins à mon sens).
Roman est donc un adolescent à Problèmes et j'insiste bien sur le P majuscule de problèmes dans ce cas présent. La psychologie de son personnage est particulièrement fascinante et au fil de son évolution dans le roman, au plus on en apprend sur lui, au plus on se demande comment la personne s'en est si "bien" sorti. Surtout quand on fait plus ample connaissance avec sa mère, Olivia, qui est un personnage complètement sinistre. J'aurais presque aimé que Brian McGreevy apporte un peu plus de précisions sur ces personnages et soit moins dans le concret de l'action car clairement j'ai vraiment adoré ses personnages complètement fissurés et névrosés.
Concernant l'intrigue en elle-même, elle est intéressante et là encore déconcertante. On est loin d'avoir toutes les cartes en mains pour pouvoir réellement jouer au jeu des devinettes et c'est donc un sentiment assez étrange qui nous accompagne dans notre lecture. Il faut dire que la narration est tout aussi déconcertante (je vous avais prévenus que c'était le mot d'ordre). On est loin d'avoir face à nous une narration objective du récit et les informations nous sont distillés au compte goutte, comme si le narrateur s'attendait à ce qu'on comprenne de quoi il parle... Et tant pis si on ne suit pas sur le coup, on finira bien par rattraper le coche au fur et à mesure. D'ailleurs on est jamais trop certain de qui est le narrateur et même une fois le roman terminé cela reste un mystère. Il y a aussi énormément d'intrigues qui semblent pas complètement résolues à la fin du roman et je pense que cela s'explique par le fait qu'à la base il y aurait du avoir des suites, néanmoins l'auteur semble avoir préféré développer la série dont il est un des producteur/scénariste. Gardez le donc peut-être en tête si vous souhaitez lire ce roman (car la série est un tout autre délire encore plus particulier que cette lecture).
Le style de l'auteur est lui aussi (devinez) déconcertant. La ponctuation est particulière (c'est aussi le cas dans la version originale d'après quelques avis que j'ai pu lire), et le mélange des genres que j'évoquais à propos du récit s'étend aussi à la prose de Brian McGreevy. Tantôt les phrases sont directes et brutes, tantôt on est dans quelque chose de beaucoup plus alambiqué et sophistiqué.
En fin de compte j'ai l'impression que tout ces mélanges parfois hasardeux ont fini par créer une certaine cohésion au roman et c'est ce qui en fait toute sa saveur. Hemlock Grove est peut-être un roman déconcertant, c'est surtout un roman fascinant et atypique. le détour dans cette petite vie de Pennsylvanie vaut clairement le coup d'oeil !
Lien : http://altheainwonderland.bl..
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Bazart
  16 septembre 2017

Promenons-nous dans le bois...prêt pour un Twillight écrit par David Lynch ? Et si la famille Adams était au prise avec un loup-garou vraiment très Garou ? Ça dévore, démembre et déchiquète dans la forêt de Helmlock Grove, petite ville Pennsylvanie mise à sang et chair à pâté par une(des?) bestiole vraiment sans pitié.
Des jeunes filles à moitié dévorée dans un bois on peut dire qu'elles ont vu un sacré loup.......d'où un sacré problème pour Peter qui lui est un vrai loup-garou, mais un loup-garou sympa...presque végétarien....
Brian McGreevy sous les bons hospices de Mary Shelley et de Stephen King.... et Guillermo del Toro......
On a compris que c'est pas du Ronsard mais de l'amerlok. comme dirait l'autre..

Ceux qui auront vu et adoré la série devront aimer cette version roman plutôt ciblée "young adult", hélas les quadras/ quinquas que nous sommes sommes restés à coté de cette histoire de loup garous :on apprécie l'objet, la la belle couverture genre Fontana rouge sur fond noir..le pitch alléchant, mais au bout d'une centaine de pages, l'ennui se fait sentir et cette histoire nous est totalement passée à coté de nous..à croire qu'aucune bête n'est logée en nous!!

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
florencemflorencem   21 août 2017
- Métis, en fait, la corrigea-t-il.
Nicolae, son grand-père, était un pur Rom Kalderash de la région des Carpates, mais il avait épousé une gadji après avoir émigré.
- Ce qui veut dire ? demanda Christina.
- Que sa lignée galopera toujours le cul entre deux chevaux, répondit Peter.
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BlackKatBlackKat   01 septembre 2017
Je suis laide, cher oncle: il n'est pas d'autre manière de le dire. Mais cela ne signifie pas que je n’ai pas ma fierté, que je n’éprouve pas de joie, que je n’ai pas l’impression de mériter l’amour de personnes que les liens du sang n’obligeraient pas à me donner. Je suis peut-être laide, mais j’ai du mal à imaginer une seule raison qui justifierait de me comporter comme telle.
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florencemflorencem   18 août 2017
- Si la situation continue d’évoluer dans le même sens, quelqu’un qui compte beaucoup pour moi risque de souffrir, répondit-il.
- Qui ça ?
- Moi.
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Amnezik666Amnezik666   29 décembre 2017
La peur est une maladie contagieuse ; elle se transmet par la sueur et passe d’hôte en hôte. La peur est un agent incendiaire ; quand elle rencontre la bêtise, elle s’enflamme.
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mr-malchancemr-malchance   23 janvier 2018
Si les choses se définissaient par contraste, voilà ce qu'était la vie : l'ombre de la mort. Le mystère de la mort ne pouvait donc être foncièrement mauvais car, sans la mort, pas de vie. Le Mal, c'était la vie et rien que la vie occupée à vivre son cours, aussi essentiel au Bien que le Bien lui-même . Et que faire sinon le prendre comme il venait et espérer, constamment, charnellement, sans perdre de temps ?
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