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ISBN : 2246785286
Éditeur : Grasset (25/03/2015)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 42 notes)
Résumé :
"Prenez une profonde inspiration, soufflez, et suivez ma voix, désormais, vous êtes noir, un noir de l'Alabama dans les années cinquante. Vous voici en Alabama, capitale: Montgomery. Regardez vous, votre corps change, vous êtes dans la peau et l'âme de Claudette Colvin, jeune fille de quinze ans sans histoire. Depuis toujours, vous savez qu’être noir ne donne aucun droit mais beaucoup de devoirs…"
Seulement, le 2 mars 1955, dans le bus de 14h30, Claudette Co... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  04 septembre 2015
Imaginez que vous êtes un noir, un noir de l'Alabama, dans la "Cotton Belt", dans les années 1950... Imaginez que vous vous appelez Claudette Colvin, que vous habitez à King Hill, l'un des quartiers les plus pauvres de Montgomery et que vous êtes âgée aujourd'hui d'une quinzaine d'années... A Montgomery, dans ce bus qu'elle prend quotidiennement, une règle et une seule s'applique: les blancs ont la mainmise sur les noirs. S'il n'y a plus de place parmi les sièges réservés aux blancs, un noir doit obligatoirement laisser sa place. C'est le jeu des chaises musicales. Or, un jour, Claudette, qui aurait normalement dû se lever et laisser son siège, ne le fait pas, malgré les protestations du chauffeur qui lui ordonne de se lever et les regards accusateurs des autres noirs. Arrêtée puis jugée, elle plaidera tout de même non-coupable et attaquera la ville en justice. Elle ne sait pas encore qu'une autre femme noire, Rosa Parks, agira de la même façon, quelques mois plus tard... et l'histoire écrira le reste...
Tania de Montaigne dresse le portrait de Claudette Colvin, certes moins connue que Rosa Parks mais au geste tout aussi courageux, qui décida de ne pas laisser sa place dans le bus. Une personne qui aura marqué l'histoire même si elle restera toujours dans l'ombre. L'auteur nous plonge dans cette Amérique des années 50 et nous offre une belle leçon d'histoire. de Rosa Parks qui devient malgré elle le symbole de la lutte contre la ségrégation raciale à Martin Luther King qui n'était alors qu'un tout jeune pasteur, en passant par E.D. Nixon ou Jo Ann Gibson Robinson, elle n'en oublie pas Claudette Colvin. Elle met en lumière le rôle important qu'ont joué ces femmes pour lutter contre toutes ces inégalités.
Tania de Montaigne dénonce également le racisme quotidien auquel les noirs sont encore confrontés de nos jours... avec l'espoir que tout cela s'améliorera.
Imaginez que vous êtes Noire...
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Demsette
  05 juin 2016
Tout se passe en Alabama, à Montgomery, dans les années 1950. L'ouvrage retrace la vie que Colette Colvin, jeune fille « noire » alors âgée de 15 ans, qui décide un jour de ne pas laisser sa place dans le bus à une personne « blanche ».
On suit ensuite le parcours de vie courageux, inquiétant car multipliant les jugements (juges, « noirs », « blancs ») et éprouvant de cette femme.
En effet, si Colette Colvin est à l'initiative du mouvement de protestation des lois de ségrégation, à travers le bus, elle paye le prix de son audace et de son courage et ne bénéficier quasiment pas de la reconnaissance du mouvement qu'elle provoque.
L'auteure présente donc la trajectoire de cette héroïne qui rencontre la dureté, la solitude puis l'oubli en voulant lutter pour ses valeurs.
L'histoire de Colette Colvin est contemporaine des débuts de Martin Luther King comme pasteur, et de Rosa Parks comme emblème de la lutte anti-ségrégationnisme.
Premièrement, ce document possède une richesse, celle de mettre en lumière une héroïne de société, de l'Histoire, comme elle se construit réellement, c'est-à-dire par des combats à taille humaine.
Les illustrations et anecdotes dramatiques de la ségrégation et du racisme qui constellent le livre permettent, malheureusement, de se rendre compte du fonctionnement de cette société des années 1950.
En effet, si le racisme reste un fléau conséquent de nos jours, la loi ne le protège plus.
Cependant, cette quantité d'images tragiques soulève la question du contexte quotidien et relationnel qui existait dans un quartier tel que King Hill pour les habitants. Pouvait-on trouver un semblant de bonheur et de bien-être malgré tout ou était-on totalement phagocyté par la ségrégation ?
Cet ouvrage est méritant d'avoir été consacré à Colette Colvin, qui constitue un sacrifice de l'évolution, de l'Histoire. En lumière, Rosa Parks… Dans l'ombre, la vie entière de Colette Colvin au service, malgré elle parfois, de cette lutte.
Ainsi, ce livre retrace la chronologie et le cheminement de la lutte contre la ségrégation avec le symbole Rosa Parks. L'éclairage est fait sur la construction de cet emblème, soulignant le paradoxe nécessaire pour la lutte : partir d'une situation réelle mais procéder à une idéalisation, à un lissage de figure choisie, notamment ici l'effacement du passé militant de Rosa Parks et la valorisation d'un statut de simple couturière aux pieds fatigués, dans le but de défendre le droit d'exister tel que l'on est.
Le livre rappelle également que derrière ces emblèmes, des vies humaines, des femmes sont brisées personnellement, professionnellement, dans leur dignité et leur respect.
Concernant le style d'écriture, il m'a paru compliqué de cerner de qui et à qui parle l'auteure au début du livre. Nous sommes convoqués en tant que lecteur pour prendre la mesure et être impliqué au maximum dans le contexte historique et la situation de l'époque. Mais cela devient poignant lorsqu'elle finit par s'adresser à Colette Colvin au terme de l'ouvrage.
Celui-ci se termine d'ailleurs sur des éléments biographiques de l'héroïne, qui sont assez peu approfondis… A nous, lecteurs, de choisir l'histoire à laquelle on croit.
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aureliececile
  03 octobre 2015
Dans ce très intéressant document, Tania de Montaigne nous fait découvrir Claudette Colvin, héroïne oubliée du mouvement des droits civiques. Elle raconte l'histoire de cette jeune femme qui en 1955 refusa de céder son siège à un passager blanc dans un bus, bien avant que la célèbre Rosa Parks imitât son geste quelques mois après.
Elle explique également le système ségrégationniste mis en place par les lois Jim Crow, qui imposèrent une stricte séparation entre les noirs et les blancs. Elle met en perspective et revient sur la construction du mouvement des droits civiques et la façon dont les femmes furent gommées de cette lutte alors qu'elles en furent les instigatrices. Cette partie est la plus intéressante du récit. En retraçant les faits, Tania de Montaigne montre comment la grande histoire est souvent reconstruite comme une fiction. A travers de cet essai, elle nous raconte aussi son expérience d'être noire, le racisme aujourd'hui.
Ainsi dans ce livre, Tania de Montaigne hésite entre plusieurs genres : l'essai historique autour du mouvement des droits civiques, la biographie, celle de Claudette Colvin, et le récit autobiographique dans lequel elle raconte sa confrontation à l'altérité.
Dès les premières pages, l'auteur nous interpelle, nous lecteurs, et nous demande de nous imaginer noirs, habitants de la ville de Montgomery, Albama, Etats-Unis d'Amérique dans les années 1950. Puis, elle nous expose à toute la cruauté, l'aberration et l'injustice du système ségrégationniste. Ce procédé maladroit permet certes au lecteur d'entrer facilement dans le récit mais il n'est qu'illusoire, car comment moi jeune femme blanche française, n'ayant jamais subi ni le racisme ni la violence, pourrait même un instant ressentir toute la souffrance liée au fait d'être confrontée quotidiennement à la haine parce que différent.
« Noire » reste un document passionnant. Toutefois, la manière dont l'auteur s'immisce dans le récit dessert son livre.
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Martin1972
  20 septembre 2015
Noire de Tania de Montaigne paru aux éditions Grasset est un document qui nous éclaire sur une héroïne méconnue de l'Histoire Américaine, Claudette Colvin.
Cette adolescente de quinze ans, qui un jour, a osé dire non et s'est opposée à l'injustice des blancs à l'égard du peuple noir dans les années cinquante à Montgomery.
Grâce à Tania de Montaigne, le lecteur découvre que Rosa Parks, Mère du mouvement des droits civiques ne fut pas la première femme à avoir refusé de céder sa place à un blanc dans un bus.
Pourquoi Claudette Colvin ne fut donc pas le symbole de la lutte des noirs américains contre les lois ségrégationnistes de l'Amérique ?
Dans son essai, Tania de Montaigne nous explique pourquoi Claudette Colvin ne pouvait pas incarner le rôle qu'endossera quelques mois plus tard Rosa Parks.
Tania de Montaigne est romancière mais aussi journaliste et cela se voit dans cette biographie de Claudette Colvin.
Le roman est très bien documenté et se révèle être une source d'informations sur l'Amérique des années cinquante.
La plume de Tania de Montaigne est vive, dynamique. Avec beaucoup de talent, Tania de Montaigne embarque son lecteur aux Etats-Unis dans les années cinquante.
La lectrice que je suis a répondu à l'invitation de l'auteure ; « Prenez une profonde inspiration, soufflez, et suivez ma voix, désormais, vous êtes noir, un noir de l'Alabama dans les années cinquante. Vous voici à Montgomery. »
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de
  03 avril 2015
Pas de légalité sans égalité, pas d'égalité sans légalité
« Prenez une profonde inspiration », pour plonger dans les années 1950, presque hier, « les lois Jim Crow définissent avec minutie et précision les termes de la ségrégation raciale ». Il faut bien maintenir « la suprématie blanche coûte que coûte en érigeant une séparation étanche entre les blancs et les autres ». La non-démocratie et l'inégalité « constitutionnalisée »…
Deux espaces, y compris dans des lieux communs…. « Regardez les photos des années 1930, 1940, 1950 prises quelque part au sud des Etats-Unis ». Des bus…
La légalité de l'arbitraire et « la terreur la plus grande, rendant tout blanc, juge et partie, faisant de tout noir un coupable idéal ».
« Colored », ici, « personne de couleur », une petite fille, « je savais juste que le blanc n'en était pas une, non, le blanc, visiblement, c'était autre chose, une sorte de mètre-étalon, le point d'équilibre autour duquel s'organisait le reste de l'humanité ». Un-e enfant, « C'était avant la collision, avant l'école maternelle »… et après « il y eut le sentiment d'être sans arrêt extraite de moi-même pour être projetée ailleurs, là où les choses sont évidentes et simples, là où c'est plus commode. Après j'étais noire ».
Etre l'autre, la/le visible, la/le marqué-e, la/le différent-e, pour cause de sexe, de couleur de peau, de religion, de sexualité… Des enfants et un jour comme le dit si bien l'auteure, je n'étais plus un-e enfant mais « j'étais… ».
De ce point de vue, il y a bien un « faux universel » construit et historique du refus de l'égalité, au nom de « valeurs », de « religion », de « culture », de patrimoine, de genre, d'identité, de normes sexuelles, etc… Des constructions sociales, au privilège des un-e-s, qui dénient aux autres leur être le plus intime et leur refusent l'égalité des droits. Ces droits qui ne peuvent exister réellement que comme droits indivisibles, non hiérarchisés et indépendants.
USA, être noir-e, « on vous a inventé une identité parallèle, vous étiez l'esclave, vous étiez le nègre, une espèce à part, corvéable à merci », Alabama, des lois racistes, la police blanche, « Un corps noir se balance dans la brise du Sud, étrange fruit suspendu aux peupliers »…
« Southern trees bear strange fruit,
Blood on the leaves and blood at the root,
Black bodies swinging in the southern breeze,
Strange fruit handing from the poplar trees »
Claudine Colvin, dans un bus, assise, 2 mars 1955, « Donne-moi ce siège ! ». Tania de Montaigne insiste, écoutez sa voix et avancez, rendant présent ce bus et sa travée. Mais peut-on vraiment s'imaginer noir-e lorsque sa couleur, le blanc, sert de « référence »… « Vous êtes une femme, donc moins qu'un homme, et vous êtes noire, donc moins que rien »… Ici moins que rien, ailleurs moins qu'un chien…
Claudine Colvin, Rosa Parks, Jo Ann Gibson Robison, trois femmes. L'auteure détaille les événements, les hésitations, les procès, les hontes et les résistances. Elle souligne pourquoi l'une et non l'autre devint Rosa Parks. Elle parle aussi de la National Association for Advancement of Colored People (NAACP), de Martin Luther King, du « peuple noir dans l'histoire américaine », du plaider non-coupable de Claudine Colvin, de droits et de leur absence, de double peine…
De l'autre femme noire aussi, « Rosa Parks devient Rosa Parks », du boycott des bus, des marcheurs et des marcheuses, des femmes considérées comme des biens meubles, de visibilité des hommes et du travail d'organisation invisibilisé d'une femme, de « ce que dit l'Histoire », de la police « bras armé des ségrégationnistes », du quatorzième amendement…
2 février 1956, « Cinq femmes noires attaquent les lois de la ségrégation devant la cour fédérale »… et inconstitutionnalité de la ségrégation…
Et « pendant que j'écris ces pages », des exemples quotidiens de racisme, « Jim Crow saute toujours, mais la différence entre hier et aujourd'hui, c'st peut-être que nous ne pensons plus que c'est la seule chose qu'il puisse faire ».
Lien : https://entreleslignesentrel..
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critiques presse (2)
LaPresse   11 avril 2019
L'histoire l'a oubliée ; Noire la réhabilite. Il était grand temps. À dévorer des yeux, comme autant de petits bijoux : les dessins tout en délicatesse d'Émilie Plateau, en noir, blanc et ocre...
Lire la critique sur le site : LaPresse
BDGest   05 février 2019
Sans fard ni effet de manche, Émilie Plateau livre une adaptation réussie d'un texte dont le but est de rappeler qu'un mouvement ne naît pas spontanément et ne tient pas sur les épaules d'un seul. Mais bien par le courage et la force d'anonymes qui vivent l'injustice au quotidien.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   04 septembre 2015
Dans mon enfance, il n'y avait plus le visage passé au cirage noir ni la bouche peinte en rouge, Jim crow n'existait pas, c'était la France, la France des années 1980, mais un comique, blanc, qu'on voyait souvent, et que les femmes trouvaient très séduisant, avait pour habitude d'imiter un "Africain". Le personnage n'avait pas de nom, on ne disait pas de quel pays il était, c'était inutile, c'était simplement "L'Africain". Bien sûr, je pense que ce comique n'aurait jamais pensé à imiter un personnage appelé "L'Européen". D'ailleurs, si on le lui avait suggéré, il aurait ri en disant: "Ne soyez pas ridicule, l'Europe est un continent, pas un pays, un Norvégien n'a rien à voir avec un Portugais." Mais, pour l'Afrique, c'était différent, ça semblait aller de soi. Il y avait une évidence à penser qu'en ces lieux étaient regroupés des gens semblables en tout point, puisque noirs, une masse compacte et uniforme qui, d'un bout à l'autre du continent, parlait la même langue, avait la même histoire, la même géographie, le même visage.
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marina53marina53   04 septembre 2015
Pendant que j'écrivais ces pages, des policiers blancs ont fait l'objet d'une enquête pour avoir publié des photos de soirées "négros" où ils se peignent le visage en noir, portent des boubous et des bananes autour du cou ou de la taille.
Pendant que j'écrivais ces pages, le propriétaire blanc d'une équipe de basket a enjoint à sa petite amie, pourtant pas franchement blanche, de ne pas fréquenter de noirs.
Pendant que j'écrivais ces lignes, une ministre s'est fait traiter de guenon, (...) un grand jury, majoritairement blanc, a décidé de ne pas renvoyer devant la justice un policier blanc ayant abattu de six balles à bout portant un jeune noir non armé.
Pendant que j'écrivais ces mots, des milliers, des millions de gens, de couleurs, de cultures différentes, se sont rencontrés, aimés et ont fait des enfants qui brouilleront les pistes, pourtant bien balisées, de la pensée raciste.
Pendant que j'écrivais ces mots, un homme blanc marié à une femme noire et père de deux enfants métis est devenu le maire de New-York. Il faudrait être fou pour penser que depuis les années 1950 tout a changé, que le racisme n'existe plus, que chacun avance sans préjugés; mais il faudrait être aveugle pour ne pas voir que pour cent reculs il y a mille avancées. C'est sur elles que je mise.

(postface)
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AlicejAlicej   25 septembre 2015
Mais poursuivons, suivez votre serviteur, suivez-moi, car désormais, vous êtes noir. Etre noir, contrairement à ce que l'on imagine, ça n'est pas une question de peau, c'est une question de regard, de ressenti. Ça vient de l'extérieur d'abord, de l'autre, puis le problème d'infiltre, comme une inondation sournoise, ça perce la cuirasse goutte à goutte, ça effrite par imprégnation. Il fut un temps où je n'étais pas noire. C'était avant la collision, avant l'école maternelle. Il fut un temps où j'étais simplement une petite fille de pas encore trois ans.
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marina53marina53   04 septembre 2015
Nous ne serons pas égaux tant que nous ne nous serons pas enlevé la peau l'un à l'autre.
Heiner Mülller,
La mission
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AlicejAlicej   25 septembre 2015
Lorsque j'ai voulu vous parler, vous voir peut-être, vous m'avez fait répondre que vous ne souhaitiez plus être dérangée, que tout avait été dit, et jusqu'à présent, vous comptiez retourner dans le silence qui vous avait toujours accompagnée. Vous souhaitiez redevenir une de ces silhouettes qui parcourent les rues, sans éclat, sans susciter rien d 'autre que l'indifférence, désireuse de ne pas être à nouveau maltraitée par l'Histoire".
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Trailer - Noire, la vie méconnue de Claudette Colvin
Quelques mois avant Rosa Parks, une jeune fille de 15 ans avait déjà refusé de céder sa place dans un bus, à Montgomery... Alabama... en pleine ségrégation... Son nom n'est pas resté dans l'Histoire : Claudette Colvin. Dans Noire, la vie méconnue de Claudette Colvin, Emilie Plateau met en lumière et en images le texte fort et poignant de Tania de Montaigne (paru chez Grasset) qui explique pourquoi.
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