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La saga d'Anne tome 4 sur 11

Hélène Rioux (Traducteur)
EAN : 9782258040908
324 pages
Presses de la Cité (06/05/1999)
3.96/5   138 notes
Résumé :
Voici le plus grand classique canadien-anglais de tous les temps, vendu à plus de 60 millions d’exemplaires, traduit en 40 langues et adapté plusieurs fois pour le cinéma et la télévision. L’histoire de cette petite orpheline de l’Île-du-Prince-Édouard a véritablement envoûté les jeunes et les moins jeunes!Comme dans les romans précédents, on trouve dans Anne au Domaine des Peupliers beaucoup d’humour, de tendresse et de réflexion. Comme quoi la vie quotidienne, rel... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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Décidément, ce n'est pas ma semaine de lecture.

Voici le 2ème livre que j'abandonne en cours de route... Peut être est ce dû au fait que j'ai besoin de vacances ! En tout cas, ces 2 lectures ne m'ont pas permises de m'évader avant l'heure !! (L'autre livre étant le bûcher des vanités de Tom Wolfe).

Ici, il s'agit du 4ème roman de la série d'Anne de Lucy Maud Montgomery. Je ne critiquerai pas l'écriture de l'auteur, fidèle aux précédents romans de la série. Il s'agit ici de l'échange épistolaire entre Anne et son fiancé Gilbert. Nouveau lieu de vie, nouveaux personnages.

Au fil des romans, je commence à m'ennuyer dans la lecture. Je décide donc de ne pas poursuivre.

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Au secours ! Anne au Domaine des Peupliers est le quatrième tome de la série mais c'est le sixième que je lis (je sais, j'ai lu un peu dans le désordre !) et, si le premier m'a emballé, ce ne fut qu'une longue déception par la suite. Et ce tome ne fait pas exception. C'est que c'est très répétitif. Toujours, elle déménage, que ce soit pour aller à l'université, commencer à travailler ou rejoindre son mari. Et, à chaque nouvel endroit, elle se lie d'amitié avec des gens nouveaux qui, inévitablement, tombent sous son charme et deviennent amis avec elle. Mais, Anne elle-même, elle accomplit peu, à part donner des conseils, arranger les mariages des autres. L'essentiel du roman consiste à s'immiscer dans la vie des autres. Je me suis attaché aux habitants d'Avonlea mais je ne peux m'intéresser à tous les villageois de tous les endroits fréquentés par la jeune femme. J'ai l'impression de connaitre désormais toute l'Île-du-Prince-Édouard!

Et Anne Shirley elle-même commence à me déplaire. Les personnages trop parfaits, non merci ! Une de ses rivales, Katherine, résume bien comment je me sens vis-à-vis la protagoniste. « Oh ! Vous ne pouvez pas comprendre ! bafouilla Katherine. Les choses ont toujours été si faciles pour vous. Vous… vous avez l'air de vivre dans un petit cercle enchanté de beauté et de romantisme. ‘'Je me demande quelle merveilleuse découverte je ferai aujourd'hui''… semble être votre attitude envers la vie, Anne. » Tout sourit à ce personnage que ça en devient agaçant. Partout où elle va, elle se fait de nouveaux amis, réussit à faire en sorte que tout le monde l'aime. Aussi, elle rebaptise toujours les lieux à sa convenance : la rue Trent devient le Chemin du Revenant. Une ou deux fois, ça peut aller, mais dans chaque tome, ça devient plus que redondant. Décidément, l'auteur Lucy Maud Montgomery aurait dû innover un peu plus car j'ai l'impression de toujours relire la même simple et jolie histoire…

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Quatrième volume de la série « Anne de Green gables », avec cette fois trois années de son expérience d'enseignante dans un village loin d'Avonléa.

Le Domaine des Peupliers, où elle loge chez deux vieilles dames, sera un havre de paix pour elle car son travail d'enseignante est difficile ; elle n'est pas native de ce village et elle doit se faire accepter.

Comme d'habitude une myriade de personnages secondaires vont se greffer à l'histoire et lui apporter vivacité et rythme.

L'innovation de l'auteur a été de présenter une partie de ce roman sous une forme épistolaire, Anne écrivant à Gilbert dont elle est séparée géographiquement, et cela donne un charme supplémentaire à l'histoire puisqu'elle est racontée à la première personne.

Le ton romanesque, les descriptions vivantes et malicieuses de la vie du village, et la célébration toujours lyrique de la nature donnent à ce volume un charme certain malgré une certaine répétition des situations...

Très marquée par les conventions sociales et religieuses, cette série est un témoignage de l'époque où les femmes, personnalisées par Anne, commencent à vouloir trouver leur place hors des obligations sociales convenues.

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La version audio sur Radio Canada m'enchante toujours autant avec Catherine Proulx-Lemay qui excelle à donner des voix diverses aux personnages quel que soit leur âge.

Dans ce 4e tome, on suit surtout Anne durant les trois années qu'elle passe à Summerside en tant que directrice d'école, logeant au domaine des peupliers auprès de deux soeurs veuves. Bien sûr elle va faire de nombreuses rencontres plus ou moins heureuses. Mais elle est séparée de Gilbert qui poursuit ses études de médecine et elle lui écrit très souvent. Nous avons donc le récit en grande partie à la première personne. J'ai toutefois regretté cela en ce sens que nous n'avons que la vision des choses d'Anne et jamais nous n'avons les lettres écrites en réponse par Gilbert. de même nous n'avons plus le plaisir d'écouter Marilla ou encore le jeune Davy.

Le roman en demeure cependant savoureux avec de nouveaux personnages prenant place dans la vie d'Anne qui, elle, ne change pas. Les histoires de sentiments la passionnent toujours et elle va immanquablement se mêler d'aider son entourage.

J'ai une nouvelle fois passé des heures chaleureuses et dépaysantes en compagnie de ce personnage charismatique et je suis prête pour écouter la suite. Je ne m'en lasse pas !

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Après des années à jouer à « Je t'aime, moi non plus », Anne et Gilbert se sont enfin avoués leurs sentiments réciproques. Ce quatrième tome raconte les trois années de leurs fiançailles, trois années pendant lesquelles Gilbert poursuit des études de médecine et Anne occupe le poste de directrice d'école à Summerside. Ses débuts ne sont pas des plus prometteurs : la moitié de la ville s'est liguée contre elle, sa vice-directrice est une vieille fille désagréable et sa meilleure élève une peste effrontée. L'amitié de la petite Elizabeth et la gentillesse des propriétaires du Domaine des Peupliers suffiront-elles à convaincre Anne de rester à Summerside ?

Nouvelle ville, nouvelles rencontres, nouvelles amitiés. Ce quatrième tome fourmille de nouveaux personnages, les uns agaçants, les autres émouvants, tous touchants et attachants à leur manière. Lucy Maud Montgomery dresse un inventaire lucide mais amusé de l'humanité et des travers psychologiques de ses semblables. Anne se trouve une fois de plus embarquée dans les histoires des uns et des autres. Cependant, grincheux, déprimés ou pestes, personne ne peut lui faire perdre son inaltérable bienveillance. Son optimisme contagieux finit par faire des miracles, déplacer des montagnes et transformer les Grinches en lutins du Père Noël. Cependant, tout ne va pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il y a un épisode d'une grande tristesse, en particulier, qui m'a émue aux larmes (je sais : je suis une grande sensible).

Comme le tome précédent, celui-ci piétine un peu : Gilbert est plus souvent évoqué que présent, Marilla et les jumeaux ne font que de brèves apparitions… On peut le regretter mais il y a tant d'entrain et d'optimisme dans les aventures d'Anne à Summerside que j'ai quand même pris grand plaisir à lire ce quatrième tome, ou plutôt à l'écouter dans la délicieuse lecture de Catherine Proulx-Lemay pour Radio Canada. C'est un vrai bonheur de voir la petite Anne de Green Gables devenir une jeune femme sensée, sans perdre son imagination et sa fraîcheur.

Challenge Romans Jeunesse 2021/2022

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Citations et extraits (4) Ajouter une citation

L'histoire du Canada a été ajoutée au programme. Je dois donner demain une petite "conférencette" sur la guerre de 1812. C'est étrange de lire des histoires de ces guerres anciennes... ces choses qui ne pourront plus arriver. Je présume que personne d'entre nous n'aura jamais plus qu'un intérêt purement scolaire dans ces "batailles des temps passés". C'est impossible d'imaginer le Canada participant à une autre guerre. Jeje sens tellement soulagée que cette phase de l'histoire soit terminée.

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Les Pringle forment une sorte de clan; ils se surveillent les uns les autres et se chamaillent passablement entre eux mais se serrent les coudes devant tout étranger. Je dois en arriver à la conclusion qu’il n’existe que deux types de personnes à Summerside… les Pringle et les autres.

Ma classe est pleine de Pringle et dans les veines d’un grand nombre d’autres élèves portant un autre nom coule du sang Pringle. Le chef de file semble être Jen Pringle, une jeune fille aux yeux verts qui ressemble à ce que Becky Sharp devait avoir l’air à quatorze ans. Je crois qu’elle est délibérément en train d’organiser une subtile campagne d’insubordination et d’irrespect avec laquelle il me sera difficile de composer. Elle a le don de faire des grimaces irrrésistiblement comiques et, lorsque j’entends une cascade de rires étouffés dans mon dos, je sais parfaitement bien ce qui en est la cause, même si je n’ai jamais réussi à la prendre sur le fait. Elle est douée aussi… la petite peste!

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Lorsqu’elles arrivèrent à la route principale et aperçurent l’éclat d’un traîneau, entendirent le tintement des clochettes et les rires, toutes deux poussèrent un soupir involontaire. Il leur semblait qu’elles laissaient derrière elles un monde qui n’avait rien en commun avec celui vers lequel elles revenaient… un monde où le temps n’existait pas… un monde jeune d’une immortelle jeunesse… où les âmes communiaient ensemble sans avoir besoin de rien d’aussi trivial que les mots.

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Je suis invitée à souper demain soir chez une dame de Summerside. Je sais que tu ne me croiras pas, Gilbert, quand je te dirai qu'elle s'appelle Tomgallon... Mlle Minerva Tomgallon. Tu diras que j'ai lu Dickens trop longtemps et trop tard.

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Vidéo de Lucy Maud  Montgomery
"Anne d'Avonlea" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.
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