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EAN : 9782752900807
352 pages
Éditeur : Phébus (15/04/2005)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 183 notes)
Résumé :
Reprise (attendue !) en collection « Libretto » des trois volumes des aventures de Bernard Ollivier sur les routes d’Asie : Longue marche, Vers Samarcande, Le Vent des steppes.

« Bernard Ollivier est un voyageur. Il ne se prend pas pour un écrivain. Le résultat est qu’il écrit souvent mieux que les écrivains-voyageurs patentés : simplement, avec pour seul souci, plutôt que la belle page, le compte rendu véritable de son expérience. Il ne voyage pas po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Corboland78
  03 février 2014
Bernard Ollivier est un journaliste et écrivain né en 1938 dans la Manche. Après une carrière de journaliste politique et économique, à la retraite et veuf, il décide de se consacrer à l'écriture et de marcher jusqu'à Saint Jacques de Compostelle avant d'entreprendre une longue marche sur la Route de la Soie. Comme écrivain, il publie des nouvelles dont un recueil sur les sans domicile fixe, des romans policiers, mais aussi des récits de ses voyages. le succès de ses ouvrages lui permet de fonder plus tard l'association Seuil pour la réinsertion par la marche des jeunes en difficulté.
Longue Marche est un récit en trois volumes, relatant son voyage de 12 000 kilomètres à pied sur la Route de la Soie, d'Istanbul à Xian en Chine. le premier tome était consacré au trajet effectué entre Istanbul en Turquie, jusqu'à la frontière avec l'Iran. le second paru en 2001, se poursuit de l'Iran jusqu'à Samarcande en Ouzbékistan, en passant par le Turkménistan, c'est-à-dire sur près de 2100 kilomètres. Et voici le dernier volet de cette incroyable aventure, paru en 2003, qui emmène Bernard Ollivier et nous dans son sillage, de Samarcande jusqu'à sa destination finale, Xian en Chine.
Des plateaux du Pamir (3200m) aux déserts du Taklamakan ou de Gobi, quand on suit son parcours sur les cartes insérées dans l'ouvrage – que serait un livre de voyage sans cartes ?- on a le vertige devant l'ampleur de la tâche qui l'attend et qu'il accomplira. Si l'homme est modeste, il peut se targuer néanmoins d'être « en deux milles ans d'histoire, le seul homme qui ait accomplit intégralement, seul et à pied, la route de la Soie. » Arriver à pied par la Chine, il fallait le faire effectivement !
Car cet ultime trajet se déroule principalement en Chine où il crapahute durant 4500 km, soit le tiers du parcourt total. Si jusqu'alors depuis son départ de Turquie, grosso modo, quelques soient les pays traversés, les gens étaient aimables et accueillants (tradition musulmane), les Chinois vont s'avérer beaucoup moins aimables avec les Longs nez (étrangers occidentaux). Il lui sera beaucoup plus difficile de loger chez l'habitant, partout on cherchera à l'arnaquer avec des prix gonflés, résultat de la longue situation politique du pays recroquevillé sur lui-même d'abord, puis du mot d'ordre de Deng Xiaoping (1904-1997) « Enrichissez-vous ! » Ce n'est, le plus souvent, que lorsqu'il croisera des chinois musulmans, qu'il retrouvera la tradition des accueils chaleureux pour les voyageurs dans son genre. Mais avec l'inconvénient suprême de ne pas parler un mot de Chinois, alors qu'il avait emmagasiné quelques notions des langues utilisées par les autochtones des pays traversés précédemment, d'où un ressenti de solitude particulièrement éprouvant.
Un périple en demi-teinte donc, ponctué aussi d'incidents en tout genre, une grosse araignée dans sa tente, un cadavre momifié laissé depuis un an dans un fossé sans que quiconque ne s'en émeuve et toujours ces sempiternelles complications administratives aboutissant à des situations complètement ubuesques lors des passages de frontières ou contrôles policiers.
Conséquence, Ollivier avoue avoir hâte d'en finir et confronté à la problématique des visas qui imposent des temps de passages stricts et contraignants, l'homme pressé conforté par ces alibis traverse un peu la Chine à la vitesse maximum autorisée par ses mollets. Un bémol à cette trilogie baladeuse pour le lecteur, qui lui confortablement installé dans son fauteuil, aurait aimé traînasser un peu au pied de la Grande Muraille… Au bout du compte, Bernard Ollivier s'interroge encore sur le sens de cette longue marche, sans y trouver une explication particulièrement convaincante. Mais après tout, pourquoi devrait-il toujours y avoir des explications à nos actes ?
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vallalectrice
  19 mars 2017
voici la dernière étape du très long voyage à pied de Bernard Ollivier. Peut être la plus dur pour lui, car en chine, les belles rencontres se font plus rare. Peut être parce que c'est la fin de son périple. Comme les deux autres je les ai lu plusieurs fois avec autant de bonheur. Même si j'aurai aimé qu'il nous en dise plus sur la raison de son périple......Mais c'est très personnel, alors je lui pardonne ma curiosité peut être mal saine. Merci à lui de nous avoir emmené avec lui. Il l'a fait dans le début des années 2000, je pense qu'il trouverai une autre ambiance quelques décennies plus tard. Donc c'est aussi un livre d'histoire, sur un passé pas si lointain.
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le_Bison
  06 mars 2012
Fort de l'expérience de ses deux précédents tomes, je me sens donc prêt à franchir de nouvelles montagnes pour atteindre enfin la Chine et plus précisément la ville de Xi'an.
La précédente étape m'avait laissé à Samarcande. C'est donc dans cette antique cité d'Ouzbékistan que je repars pour une nouvelle aventure, celle d'un homme qui marche à travers la route de la soie. Laissant derrière moi les hauteurs glacées du Pamir, je m'engage d'un pas ferme, l'esprit serein, droit devant. le programme de l'expédition ? Simplement la traversée du désert du Taklamakan, enchaînant sur le désert de Gobi avant les longues plaines chinoises... J'espère toujours autant des rencontres d'un jour, ces petits bonheurs éphémères, mais si merveilleux, qui égayent ma longue marche de lecteur itinérant. Je ? Enfin, presque... n'ayant pas le courage et la détermination de l'auteur, j'essaye de m'identifier en globe-trotter des grands chemins et m'associe ainsi à la marche de Bernard Ollivier.
La troisième aventure de Bernard Ollivier m'enchante toujours autant. La raison en est simple : Bernard Ollivier ne se dit pas écrivain, ni aventurier. Il marche simplement et écrit simplement avec ses propres mots, ses propres émotions. du coup, les pages défilent sous mes yeux aussi rapidement que les kilomètres marchés (courus même, devrais-je dire, à la vitesse où s'emballe cet homme toujours pressé). Son carnet de route foisonne de petites anecdotes, drôles, cocasses. Tous les jours, j'en apprends un petit peu plus sur ces « étrangers » au grand coeur, cette belle famille de voyageurs nomades. Malgré la souffrance des kilomètres avalés, à travers le vent des steppes ou la chaleur suffocantes des déserts, Bernard Ollivier garde constamment son sens de l'humour en plus de la perspicacité du monde qui l'entoure.
Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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frueka
  16 décembre 2018
Bernard Ollivier est un tout jeune retraité lorsqu'il décide en 1999 de marcher seul, en 4 étapes et sur 4 ans, d'Istanbul à Xi'an en suivant la mythique Route de la Soie. "Le vent des steppes" regroupe ses 3ème et 4ème voyages effectués en été 2001 et en été 2002 à travers le Kirghizistan et la Chine.
En reprenant la route à Samarcande en Ouzbékistan où s'était achevée sa seconde étape l'année précédente, Bernard Ollivier se trouve à mi-chemin de ses 12'000 kms et dispose de 4 mois pour affronter les hauteurs glacées du Pamir, traverser le désert du Taklamakan et rejoindre l'oasis de Turfan. de très grandes variations de températures, les nombreux accidents de son fidèle charriot Ulysse ainsi que des tracasseries bureaucratiques qui vont l'obliger à faire 160 km en voiture entre le Kirghizistan et la Chine, vont rythmer cette 3ème étape.
Comme à son habitude et sans se départir de son humour et de son regard humain, B. Ollivier nous propose un éclairage passionnant sur la situation socio-économique et politique des pays qu'il traverse (eau, pétrole, minorités, liberté religieuse et politique).
La Chine, immense chantier de construction, ne lui laissera malheureusement pas un bon souvenir. S'il reconnaît que le travail est une vertu cardinale élevée au rang de religion et que les Chinois font preuve d'une vitalité et d'une énergie extraordinaires, l'obsession généralisée pour l'argent le mine. Les rencontres ne le portent pas comme en Asie centrale et il fera même l'expérience de la xénophobie.
Lorsqu'il débute à Turfan sa 4ème et dernière étape au printemps 2002, B. Ollivier a le moral en berne. À son état de santé défavorable s'ajoute une fatigue morale due notamment à la présidentielle française de 2002. Cette 4ème et dernière étape est de facon générale marquée par la solitude, l'isolement dû à la langue qu'il ne maîtrise pas et l'inhospitalité des lieux et des habitants.
Il est par ailleurs inquiet au sujet de la 1ère expédition de son association "Seuil" qui vise à éviter l'incarcération à des jeunes en rupture et à les réintégrer par la marche. Il avance donc bcp par automatisme et sans joie. Pour occuper son esprit au milieu de nulle part où rien n'accroche son esprit, il se réfugie dans le rêve et imagine ce qui deviendra par la suite son roman "Histoire de Rosa qui tient le monde dans sa main". le danger de craquer est grand car les rencontres ne le portent pas mais il persévère encore et tjrs, jusqu'à finalement atteindre Xi'an, la cité impériale et la capitale chinoise pendant 8 siècles.
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Silenceonlit
  06 janvier 2018
Dernier tome de la Longue Marche achevé il y a quelques jours. C'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé Bernard - au bout de ces quelques milliers de kilomètres à ses côtés, on se sent le droit de l'appeler par son prénom ! - pour les deux dernières étapes de son projet de marcher tout du long de la Route de la Soie en quatre étapes réparties en quatre ans.
🚶
De Samarcande (Ouzbékistan) à Xi'an (Chine), nous accompagnons le marcheur à travers les monts du Pamir au Kirghizistan, les terribles déserts de Taklamakan puis de Gobi. Un parcours effectué en 2001 et 2002 au cours desquels il demeure enchanté de l'accueil qui lui est réservé par la population en Asie Centrale. En revanche, dès le passage de la frontière chinoise, changement d'ambiance. Beaucoup plus de froideur, voire de rejet de l'étranger : Bernard Ollivier pourtant parti pour aller à la découverte de l'autre se sent particulièrement isolé. Il s'avoue globalement aussi plus déçu par les paysages et l'absence de toute trace de la Route de la Soie sur cette partie du trajet.
✒️
Mais il met à profit ce projet qu'il n'abandonnerait pour rien au monde pour partir à sa propre découverte, se questionner sur le pourquoi de cette mission qu'il s'est fixée, le tour que sa vie va prendre en tant que retraité. Ses méditations de marcheur - qui ne seraient pas pour déplaire aux adeptes de la pleine conscience - l'amènent à réaliser qu'il souhaitait "ralentir". "Je veux juste tenter de vivre au rythme de la pensée" explique-t-il. C'était également pour lui une manière de "casser les habitudes" et d'accomplir les rêves de voyage de son épouse, Danièle, décédée d'un cancer à 52 ans.
🚶
Au terme de la dernière étape, des 12.000km parcourus, l'heure des bilans a sonné : "Qu'y ai-je gagné ? de la fatigue, oui. Une belle moisson d'images dans la tête, assurément... Mais quoi d'autre ? Soyons juste : quelques grandes émotions et pas mal de petits bonheurs".
Sans compter ce désir de se retrouver seul, "parce qu'en cette solitude résiderait moins de mensonges, moins de grimaces sociales, plus d'intime vérité ; plus de présence, aussi, au vaste mystère du monde, plus de disponibilité à l'heure miraculeuse des rencontres". La possibilité enfin "de poursuivre sa route d'homme".
.
Un dernier tome où les rencontres avec la population et la partie historique sont tout aussi intéressantes que dans les premiers, mais qui nous attache surtout au voyageur qui s'ouvre, fait part de ses réflexions et doutes. Et par-là même nous amène à réfléchir à nos propres vies, à leur rythme fou. Alors c'est clairement à regret que je te quitte Bernard, mais merci pour tous ces beaux moments !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
aventuriersaventuriers   16 mars 2008
Extrait du livre

PARTIR

Le plus difficile, dit-on, est de partir. Mais repartir est pire encore.
Voilà deux jours que j’ai repris, depuis Samarcande, cette route de la soie qui tout à la fois m’obsède, m’enchante et m’effraie depuis maintenant deux ans. Mon corps proteste : muscles douloureux, jambes qui refusent les kilomètres, sensation de soif inextinguible de l’organisme qui récuse cette chaleur soudaine, nuits hantées de rêves érotiques par une sexualité niant la diète imposée…Il n’y a pas que le premier pas qui coûte. Chaque kilomètre est cruel, les premiers jours. Le plus crucifiant restera pourtant l’arrachement à ceux que j’aime. Certes, les voleurs et les flics amateurs de dollars, les hauteurs glacées du Pamir que je devrai franchir, le désert du Taklamakan -– en ouighour, « l’endroit d’où on ne revient pas » –, tout cela sera mon lot durant les cent vingt jours que durera ma marche de 2001. le cauchemar suprême étant toutefois le terrible isolement dans lequel je vais être plongé jusqu’à ce que je parvienne à Turfan, cette oasis brûlante que les chinois nomment « la Terre de Feu ». je ne m’accoutume pas à la solitude. J’ai soif encore plus qu’auparavant d’aventures, de rencontres, de tous ces bonheurs dont cette route enivrante m’a jusqu’alors abreuvé…
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le_Bisonle_Bison   07 mars 2012
Pour ma part, par mon ignorance des langues qu’on y pratique, je suis enfermé dans une solitude profonde. Aussi, faute de parler aux autres, je me parle à moi-même. Et j’essaye de répondre à cette question qu’on m’a posée si souvent et à laquelle il m’est si difficile de répondre : que suis-je venu chercher dans ce désert et sur les hauteurs du Pamir, au prix de grandes joies et de belles rencontres, certes, mais aussi de peurs et de souffrance ? La sagesse, d’accord. Mais laquelle ? Est-ce cette sérénité ancestrale qu’on prête aux ascètes qui font retraite puisque, après tout, je suis « retraité » ? Je n’en suis pas sûr pour ce qui est de mon destin. Lentement, au rythme de ma marche d’escargot, grâce aux songeries et à la solitude, la réponse émerge à petits pas. Elle n’est peut-être pas conforme, mais c’est la mienne, celle qui s’est construite au fil des paysages, de la réflexion et des rencontres. Il est bien vrai que je cherche à m’extraire de la folie qui semble envahir nos sociétés. Notre monde va trop vite, comme un fou. Il est donc urgent de ralentir. Mais je ne veux pas fuir, encore moins cesser d’avancer. Je veux juste tenter de vivre au rythme de la pensée. Et la marche freine cette course à la mort - que l’on confond avec la vie - qui s’est emparée de nos sociétés dites civilisées. Lesquelles me semblent ne plus exister qu’à travers le miroir déformé que leur tend la télévision.
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le_Bisonle_Bison   08 mars 2012
Le panorama qui s’offre à moi est fabuleux. Une fois encore je m’interroge sur cette joie profonde et sourde que procure le fait de dominer un immense paysage. Une jubilation muette et forte comme un orgasme étiré. Les « grands » de ce monde éprouvent-ils cette même joie irrépressible lorsqu’ils dominent les foules ? Cela expliquerait la virulence avec laquelle ils défendent leurs places altières. Durant une demi-heure, sanglé dans ma veste et grelottant au vent vif qui fouette l’herbe rase, je sèche la sueur de la montée en croquant des fruits secs. J’aime la montagne, sa puissance, sa diversité, sa cruauté aussi. Là est le monde tel qu’il a été, encore inentamé malgré les vents, les pluies et les hommes, sauvage comme il le fut aux premiers jours de ces rocs milliardaires en années. Cette montagne n’est pas comme Kamtchik Pass, nue et stérile. L’herbe et les fleurs y poussent et la vie s’accroche à chaque tige. Vers l’est, j’aperçois des sommets à perte de vue, les montagnes des Tian-shan et du Pamir qui se chamaillent pour savoir laquelle est la plus haute du monde, et qui grattouillent le ciel pour effrayer les hommes désireux de les escalader.
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Corboland78Corboland78   03 février 2014
Pour les toilettes, on a prévu grand et il y a six places, c’est-à-dire six trous dans une dalle de béton. Deux sont déjà occupés par des garçons qui fument une cigarette et devisent tranquillement comme s’ils étaient au salon. Je choisis le quatrième trou, peu soucieux de convivialité en ce lieu. Mais à peine suis-je accroupi qu’une meute d’adolescents vient prendre possession de l’espace, en face, à ma droite et à ma gauche. A quoi peut bien ressembler un Occidental déféquant ? Et les longs nez ont-ils un seul appendice long ou bien en ont-ils deux ?
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vallalectricevallalectrice   19 mars 2017
Au village de Pakhtakor, Komal me tombe littéralement dessus. C'est un gros garçon d'une trentaine d'années qui est convaincu de parler un bon anglais. L'arrivée d'un étranger est pour lui un événement considérable et l’occasion rêvée de prouver que son peuple est le plus hospitalier de la terre.
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