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ISBN : 2752903979
Éditeur : Phébus (14/05/2009)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Imaginez des chemins à la verdure luxuriante, des vignobles aux cépages prestigieux, des brumes matinales flottant autour de nobles châteaux, un fleuve majestueux. Et comme Bernard Ollivier, partez pour une odyssée hors du commun : 1000 kilomètres en six semaines sur les bords de Loire, du mont Gerbier-de-Jonc jusqu'à Nantes. A pied tout d'abord, puis vogue la galère ! troquez vos godillots contre un canoë. Vous découvrirez que l'aventure n'est pas toujours à l'autr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
manU17
  28 juin 2012
De Bernard OLLIVIER, je n'ai pas encore lu Longue Marche mais ces trois livres figurent dans la longue, très longue, liste de mes livres à lire. C'est donc par ces Aventures en Loire que je le découvre, sans point de comparaison.

Après des périples beaucoup plus dépaysants, notamment sur la route de la Soie, ce grand marcheur s'attaque à un nouveau défi, remonter la Loire de sa source au Mont Gerbier-de-Jonc jusqu'à Nantes où elle se jette dans l'Atlantique. Ceci en partie sur la Loire même, à bord de « Canard » son canoë en plastique. On le suit donc, voguant tant bien que mal sur le fleuve. Au fil de son récit, on a parfois l'impression d'avoir embarqué avec lui et de découvrir tous ces paysages de bord de Loire.

Au-delà de l'exploit en lui-même, c'est davantage l'aventure humaine qui prime ici. La succession de soirées conviviales, de diners revigorants, de rencontres et d'amitiés crées l'emportent sur le reste. Maintenant, contrairement à ce qu'il affirme à la fin, je pense qu'il est plus facile de débarque chez des amis d'amis pour se faire héberger pour la nuit quand on s'appelle Bernard OLLIVIER et qu'on a son parcours. Cette succession entraine un côté certes un peu répétitif mais quand l'auteur se laisse emporter et s'éloigne un peu de ses rencontres, la magie opère.
Je ne peux résister au plaisir de vous faire partager ce long passage, petit bijou auquel ce livre sert d'écrin :

« Une de ses amies […] lui a parlé de mon aventure ligérienne. Nous parlons de la Loire. Emmanuelle s'y promène souvent, s'émerveillant du nombre d'oiseaux qui nichent sur ses berges et bien sûr de cette luminosité si particulière au fleuve. Les couchers de soleil sont chaque soir un spectacle qui fait écho à la splendeur de l'aube, quand les rayons du levant ou du couchant, bien alignés dans le prolongement du courant, le prennent en enfilade en faisant miroiter les feuilles de peupliers. Cette lumière qui a inspiré les plus grands peintres à l'instar de Turner est probablement due à l'orientation, très exactement est-ouest, de la Loire. Il y a d'abord l'éclairage du matin. Lorsque les premiers frappent l'eau, s'élève comme une promesse de bonheur. Une vapeur presque invisible filtre les rayons rasants, la clarté, d'évanescente, devient palpable, c'est une buée, un encens offert par le fleuve au soleil levant. Et puis toute la vallée s'embrase, chasse les dernières ombres et rutile. Bizarrement, je tourne le dos à la lumière, et pourtant je me fais l'effet d'aller au-devant d'elle, de se glisser vers le jour alors que c'est lui qui me pousse.
La splendeur du soir est bien différente. le soleil se couche exactement dans l'axe de la Loire. Je le vois décliner jusqu'à ce qu'il devienne énorme et rouge, gonflé d'orgueil d'avoir une fois de plus, dominé nos existences. Tandis qu'il s'abaisse encore, son éclat irise les haies des berges, rend chaque feuille translucide, fait de chaque arbre un abat-jour cachant les ombres qui s'immiscent, pendant que le disque écarlate embrase l'eau d'un incendie dont chaque vaguelette est une flammèche. Quand les nuages prétendent jeter un rideau sur le spectacle, celui-ci n'est pas moins beau. Il s'offre aussi, mais dans des tons mineurs, pastel, comme s'il ne voulait pas trop déranger, pas trop bousculer l'âme du spectateur. Durant mon parcours, matin et soir, j'assisterai, fasciné, à cette admirable féerie. »

L'auteur en profite aussi pour nous faire découvrir l'association Seuil qui vient en aide aux adolescents en grandes difficultés, sorte de renaissance par la marche.

De cette aventure ligérienne ne découle pas un livre inoubliable mais assurément le récit d'une belle aventure humaine.

Un grand merci à aux Editions Libretto et à Babelio pour l'envoi de ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique.

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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Folfaerie
  08 juin 2012
Habitant entre Loire et Allier, et ayant moi-même tâté un peu du canoë, je me réjouissais de lire les aventures de ce septuagénaire sur ce que je considère comme le plus beau fleuve d'Europe.
Mais je suis relativement déçue par ce récit. S'il transmet un beau message sur l'optimisme et le constat qu'une vie peut réellement commencer après la retraite, le livre est revanche bien avare de détails sur la vie sauvage du fleuve. L'auteur narre quasiment toutes ses rencontres avec des gens, à tel point que j'ai fini par me lasser. La rencontre avec la Loire méritait, je crois, un peu plus de poésie, et de sauvagerie.
Je vais être franche, avec un tel titre "Aventures en Loire", j'attendais tout de même autre chose qu'une énumération de rencontres humaines. Certes, nous ne sommes pas au coeur de l'Amazonie, il est donc fatal qu'un randonneur ou un aventurier amateur finisse par rencontrer ses semblables, mais fallait-il centrer le récit sur cet aspect ?
J'ai randonné un peu partout, et notamment en France. Je peux garantir que même aujourd'hui, il est plus aisé que l'on ne s'imagine de s'immerger dans dans une nature sauvage et une relative solitude. Je pense notamment aux Cévennes, à la Margeride ou au Cantal, pour l'avoir déjà expérimenté...
Ce qui est essentiellement bien retranscrit, c'est cette sensation d'impuissance, ce sentiment de modestie qui finit par habiter celui ou celle qui se mesure à La Loire. On est tributaire de sa force, du temps (l'auteur, manque de chance, a eu droit à un été...polaire !!) et de ses propres capacités physiques. A ce sujet, je ne peux qu'être admirative de l'esprit d'aventure qui a habité ce monsieur - qui parait par ailleurs fort sympathique - et je crois que peu de gens, et même plus jeunes, auraient osé se lancer dans une descente de la Loire sans réelle préparation.
Alors forcément, c'est une déception pour moi qui espérais un récit nature, et même, pourquoi pas, du Nature Writing à la française. le récit en revanche, plaira certainement aux amateurs de récits de voyages plus conventionnels où l'aventure humaine constitue le point d'orgue de ce type d'exploit.
Amis d'Edward Abbey, passez votre chemin !
Lien : http://lectures-au-coin-du-f..
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LN
  21 juin 2012
L'aventure de Bernard Ollivier est un exemple éloquent de renouveau et de renaissance, un modèle à suivre pour ceux qui s'enferrent dans leurs soucis quotidiens et leurs maux.

« A 70 ans, le risque est grand de considérer que c'est le bout de la route, que le trajet de vie va prendre fin. C''est absurde. La mort nous menace autant à 10 ou à 30 ans qu'à 70 ans. Là encore, c'est une question de statistique, mais il ne faut pas s'y fier, la mort, depuis la naissance, nous attend au coin de chaque rue, même s'il lui arrive de rater son mauvais coup. Attendre l'heure, son heure ? Non, il faut vivre. » (p. 215)

Car vivre une aventure ne signifie pas nécessairement partir à l'autre bout du monde, ce qui nous entoure mérite d'être redécouvert et contempler avec un oeil neuf et poétique comme l'est le regard de l'aventurier.

« Nul besoin, pour se dépayser, de s'envoler au bout du monde. L'important pour le voyage est de perdre volontairement ses repères pour mieux se retrouver. C'est d'aller vers de nouveaux horizons, et ils ne manquent pas dans notre environnement immédiat.» (p. 215)

L'une des motivations de l'auteur est l'envie de partir au -devant de nouvelles rencontres enrichissantes. Chaque soir il écoute une nouvelle histoire contée par des personnes qui lui ont ouvert leur porte bien volontiers, des hommes et des femmes accueillants, offerts à la rencontre.

« Pour moi, le voyage, c'est d'abord la rencontre. Un voyage sans nouvelles amitiés, c'est du tourisme, et je n'en ai pas le goût. » (p. 29)

« Mes musées à moi, ce sont les hauts fûts des arbres centenaires ou les à-pics vertigineux des montagnes, mon cinéma, le vol anarchique d'un papillon au-dessus de la prairie ou les ondulations lascives d'une truite dans l'attente patiente d'une proie. » (p.29)


« Nomade en Loire, je veux m'ouvrir au monde, à ses bonnes et à ses mauvaises surprises. Je prends tout. Je veux embrasser la terre entière, les arbres comme les hommes, retrouver mon humanité loin du réveille-matin ou du « 20 heures » télévisé. » (p. 48)
Une expérience enrichissante aussi bien pour l'aventurier qu'est l'auteur que pour son lecteur…
Par contre, l'écriture est plus journalistique que littéraire, serrant au plus près les évènements et les rencontres, sans leur laisser la place de s'épanouir en objets poétiques.

Lien : http://www.lecturissime.com/..
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Corboland78
  28 mars 2012
« L'aventure est dans la manière du voyage plus que dans le lieu » écrit avec raison dans les dernières pages de son ouvrage Bernard Ollivier et ce livre en est la preuve. Ancien journaliste, écrivain voyageur ayant pérégriné à pied sur la Route de la Soie, aujourd'hui âgé de près de soixante-dix ans mais toujours bon pied bon oeil, l'écrivain s'est jeté un défit, descendre la Loire du Mont Gerbier-de-Jonc à Nantes en canoë. Un parcours de près de 1000 kilomètres, à pied au début puis sur le fleuve ensuite. Sachez encore que lorsqu'il prend possession de son frêle esquif il n'a jamais pratiqué ce type de navigation !
Le récit de ces six semaines de voyage est surtout l'occasion de rencontres, fortuites ou programmées, véritable combustible qui pousse Ollivier à pagayer contre le vent ou sous la pluie, chavirant parfois, traînant hors de l'eau son minuscule rafiot quand certains passages sont infranchissables. La Loire n'est pas un long fleuve tranquille, sa descente selon les saisons ou les portions peut s'avérer périlleuse surtout quand on est un novice du canoë.
Grâce à des amis d'amis, des hasards aussi, chaque étape sera l'occasion de rencontrer des gens formidables, ouverts et chaleureux, toujours prêts à aider ou donner des renseignements sur leurs vies ou leurs villages.
On se laisse transporter et on suit avec plaisir sur la carte en tête d'ouvrage, la progression du voyageur, véritable humaniste ayant déjà vécu une vie pleine et riche d'émotions et d'aventures, la tête pleine de projets et à l'agenda chargé. Au-delà de l'exploit physique, un parfait manuel de savoir vivre, dans le sens de vivre « une vraie vie ». Un livre qui fait du bien à l'âme, à notre époque c'est une pépite sans prix.
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ivredelivres
  18 février 2010
Un billet pour préparer les vacances et si vous mettez vos pas ou plutôt d'ailleurs vos pagaies dans celles de Bernard Ollivier, vous partirez pour des journées de découvertes au prix de quelques douleurs et quelques baignades involontaires.
Bernard Ollivier vous connaissez ? Dix ans déjà qu'il a parcouru à pied, en solitaire, la mythique Route de la Soie, les trois livres de la Longue marche qu'il en a tiré sont devenus des classiques et l'auteur était cette année l'invité du festival Etonnants Voyageurs
Mais voilà le temps passe et à 70 ans, il s'est fixé un nouveau défi avant comme il le dit avec humour, d'en être réduit à la marche avec déambulateur.
L'aventure ? nul besoin de partir au bout du monde, elle est là, à notre porte et les rencontres peuvent être aussi belles qu'aux confins de l'Asie. Prenez une carte et voyez le cours de la Loire. le fleuve encore sauvage, le fleuve des rois, des poètes et des peintres.
1000 km que Bernard Ollivier va descendre un peu à pied mais surtout à partir de Retournac en canoë, l'aventure commence vraiment, car si Bernard Ollivier est fin connaisseur de la randonnée pédestre, il a tout à apprendre du canoë, du coup de poignet indispensable en col de cygne ,de la lecture de la Loire , du passage des remous et de quelques rapides.
L'été pourri n'arrange rien et les bains forcés mettent à rude épreuve sa carcasse et la prétendue étanchéité de son matériel. Mais ces mésaventures passent à la trappe en regard des rencontres que Bernard Ollivier fait tout au long de son périple, les amis ont fait appel aux amis et chaque soir ou presque il a le gîte et le couvert assurés, et quand je dis couvert nous sommes en pays de Loire, donc pensez dive bouteille ce n'est pas pour rien le pays de Rabelais
La générosité des hôtes, la curiosité de l'auteur pour les métiers rares, pour la restauration de maisons, tout cela forge un récit plein de chaleur humaine, d'une grande richesse.
Ces six semaines d'efforts, de dangers parfois, de rencontres, passent très vite et voilà notre pagayeur à Nantes où on l'abandonne à regrets
J'ai retrouvé dans ce récit la personnalité chaleureuse de Bernard Ollivier, son goût pour les rencontres, j'ai dévoré ce livre, il m'a juste manqué pour l'accompagner un petit verre de ......

Lien : http://asautsetagambades.hau..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Corboland78Corboland78   28 mars 2012
Ce n’est pas la peur mais la surprise qui provoque le silence tandis qu’une cinquantaine de regards se braquent sur moi. Il est vrai que le spectacle doit valoir la peine. Je suis recouvert d’un vaste imperméable bleu fripé qui me recouvre jusqu’aux mollets, assorti d’une capuche dissimulant partiellement mon visage tanné façon vieux cuivre. Pour éviter le choc des gouttes sur mon crâne chauve, j’y ai ajouté mon chapeau complètement trempé qui pend lamentablement. Mes lunettes, glacées comme le reste, se sont couvertes de buée en entrant dans la chaleur de la salle. A l’autre extrémité deux pieds bleus chaussés de sandales ruissellent, formant une petite mare. Je serre contre moi, tout en cherchant vainement dominer mon tremblement, mon bidon de plastique blanc à couvercle bleu. Derrière on bar, la patronne interrompt la confection d’une entrée, écarquille les yeux et résume la question que tout le monde se pose : - Ben ! D’où vous sortez-vous ?
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keishakeisha   15 novembre 2013
L'aventure est au coin de la rue. Ce n'est pas une question de kilomètres mais de regard. En descendant la Loire, j'ai eu mon compte de rencontres, de solitude, de peurs et de joies, de difficultés aussi, en naviguant durant cet été pourri. J'ai surtout eu l'occasion d'aller un peu plus loin en moi-même. A 70 ans, le risque est grand de considérer que c'est le bout de la route, que le trajet de vie va prendre fin.C'est absurde.(...)
Mon autre objectif était de me prouver que l'hospitalité n'est pas morte. Dans la société que ma génération a construite, l'individualisme a été érigé en dogme. (...) Dans ces conditions, mon aventure ligérienne ne me condamnait-elle pas à un chemin solitaire? On a vu qu'il n'en a rien été.
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missparker18missparker18   18 janvier 2017
Nul besoin, pour se dépayser, de s'envoler dans un avion au bout du monde. L'important dans le voyage est de perdre volontairement ses repères pour mieux se retrouver.
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missparker18missparker18   18 janvier 2017
Dans les couples, la décision revient généralement au sexe faible même si leurs hommes se montrent tout aussi hospitaliers. Plus je connais les hommes et plus j'aime les femmes. Leur optimisme, leur tranquille assurance, leur générosité - elles ont compris depuis longtemps que dans l'échange, celui qui donne est le gagnant - la simplicité et la chaleur de leur accueil, chez elles tout m'étonne et me ravit.
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BiblioMarBiblioMar   06 janvier 2016
Il ne s'agit pas d'opposer solitude et convivialité. Elles sont complémentaires. Sans la solitude, pas de réflexion, pas de pensées profondes, pas de joies singulières. C'est d'elle que l'appétit de compagnie se nourrit. [...]
Si je pars seul, c'est pour mieux me saouler de contacts avec mes frères humains. Je suis un affamé de rencontres.
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Videos de Bernard Ollivier (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bernard Ollivier
Bernard Ollivier - Longue marche, suite et fin .A l'occasion du Festival Etonnants Voyageurs 2016, rencontre avec Bernard Ollivier autour de son ouvrage "Longue marche, suite et fin" aux éditions Phébus, qu'il a écrit avec Bénédicte Flatet. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/ollivier-bernard-longue-marche-suite-fin-9782752910691.html Notes de Musique : As Colorful As Ever by Broke For Free. Free Music Archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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