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EAN : 9782811215323
416 pages
Éditeur : Milady (22/04/2016)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 140 notes)
Résumé :
"Damianos de Akielos est revenu"

L'identité de Damen a été révélée, et il doit maintenant affronter son maître, le Prince Laurent, en tant que Damianos de Akielos, l'homme que Laurent a juré te tuer. La bataille qui s'ensuit les emmène aux confins d'Akielos, où ils vont vivre l’affrontement le plus dangereux qu'ils aient jamais connu.

Au commencement de cette bataille capitale, les futurs de deux royaumes sont en jeu. Au Sud, les forces... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
iz43
  08 janvier 2020
Un dernier opus digne des deux autres. Que dis-je? Excellent. Sublissime. J'ai été captive de ce roman ne pouvant le lâcher jusqu'à la dernière ligne.
A la fin du tome 2, la véritable identité de Damen est révélée. Clash incroyable. le prince que tout le monde pensait mort est bel et bien vivant et qui plus est aux côtés du prince de Vère. Scission dans les troupes. Certains sont fidèles à Damen et d'autres à son demi-frère kastor. Laurent a bien du souci à se faire aussi. le régent qui veut toujours son trône prête des accusations très graves sur Laurent dans le but de le conduire à un procès où Laurent n' a aucune chance d'en sortir vivant tant les dés sont pipés.
Damen et Laurent décident d'unir leur force malgré leur passé (Damen a tué le grand frère de Laurent sur le champ de bataille).
Complots, trahisons, coup de génie, coup de théâtre. J'en suis toute retournée.
Et enfin surtout une histoire d'amour magnifique entre nos deux héros très bien menée.
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basileusa
  02 mai 2020
Un dernier tome qui m'aura bien plu, dans la continuité du deuxième . La révélation tant attendue arrive (et la réaction de Laurent est assez surprenante) mais l'alliance se poursuit néanmoins entre les deux rois. La tension est persistante durant toute la lecture car les trahisons et retournements de situation sont légions ! Est-ce que Laurent et Damen vont réussir à s'entendre assez longtemps pour reconquérir chacun leur trône ? Leur relation, après la révélation de Damen, se refroidit en effet. Logique ! Mais en même temps quand il s'agit de Laurent, je suis toujours surprise. J'ai beaucoup apprécié de voir l'évolution de leur relation, qui me parait juste et belle. C'est une bonne trilogie, captivante et originale, je suis contente de ne pas avoir stoppé ma lecture après le tome 1 ( Merci Iz43) .
Challenge Mauvais genres 2020
Challenge séries 2020
Challenge auteure SFFF
Challenge Bragelonne
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Arakasi
  14 septembre 2016
Ca va chier des bulles au royaume de Vère ! Et pas seulement là-bas d'ailleurs. En Akielos, c'est également le chaos puisque l'identité du prince Damianos a été enfin révélée entraînant une scission entre les troupes fidèles au jeune roi revenu d'entre les morts et celles dévouées à son demi-frère Kastor. La vie n'est pas rose non plus pour Laurent que son oncle le régent a dénoncé comme traître et comploteur afin de lui ravir son trône. Une seule solution pour les deux princes : unir leurs forces face à la double menace pour reconquérir côte à côte leurs royaumes respectifs. Ajoutez à cela un passif commun très lourd (le premier ayant été l'esclave du second et ayant, accessoirement, zigouillé son frère aîné) et une tension sexuelle à couper au couteau et on peut se douter que la collaboration sera difficile…
Chouette opus que ce troisième et dernier tome ! Après le climax du roman précédent, C.S. Pacat avait intérêt à ne pas rater son début pour répondre aux attentes suscitées. Sur le plan des relations personnelles, le résultat ne déçoit pas. le duo formé par Damian et Laurent est toujours aussi intéressant à voir évoluer, les deux princes nouant petit à petit une relation complexe et profonde, faites de tendresse hésitante et de tensions sous-jacente. J'aime particulièrement la façon dans la romancière développe le personnage de Laurent, privilégiant les non-dits et l'allusif au lieu de nous asséner grossièrement chaque révélation. Oh et les scènes de cul sont émoustillantes et bien écrites. C'est toujours agréable, une bonne scène de cul !
Petit bémol niveau intrigues politiques en revanche. Si certains coup de théâtre sont bien amenés, d'autres sentent un peu le réchauffé, notamment vers la fin du roman où les retournements de situation s'enchaînent à toute vitesse et semblent n'avoir pour objectif que de sortir les héros de la bouillasse dans laquelle l'auteur les a fourrés. La fin du procès de Laurent notamment repose sur un Deus ex machina assez honteux. le tout est peut-être un peu trop court et une centaine de pages supplémentaires aurait probablement permis de dénouer l'intrigue de façon plus satisfaisante. Malgré cela, j'ai passé un agréable moment en compagnie de ce troisième tome et, sans crier au chef d'oeuvre non plus, conseille chaleureusement cette trilogie aux amateurs de romances matures et pas niaiseuses entre beaux mecs viriles et névrosés – et aux autres aussi, faut pas être bégueule.
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XS
  21 août 2020
Ce dernier tome est à l'avenant de la saga. Quelques bonnes idées, et pas mal de ratages.
J'ai peu lu de récit de guerres. Les séquences de batailles ont semblé à mes yeux profanes plutôt réussies. Il faudrait quand même que je relise Gagner la guerre, qui était d'une facture autrement plus élevée.
La façon dont l'un des princes voit changer sa perspective est également bien traitée : il n'avait retenu de son passé qu'un sentiment d'héroïsme, et le présent le met face aux ravages subits par les populations civiles dans les conflits incessants.
Mais le final est totalement désaxé par rapport à la tonalité générale de ce qui précède. Reste la vague impression que l'auteur a exploité les bas instincts humains pour finir par un tour de magie à ce que tout soit résolu en quelques pages . Trop simple pour engager une quelconque réflexion.
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Patience82
  15 mai 2017
Il est difficile de se plonger dans la lecture d'un dernier tome de trilogie quand les 2 premiers n'ont pas été très accrocheurs. Et pour ne pas faire durer le suspense inutilement, je vous informe tout de suite que cette fin ne relève pas vraiment le niveau global de la série.
On retrouve donc nos 2 princes, après les avoir laissé dans une situation qui laissait imaginer un peu d'action, d'intrigues. Et je dois dire que ce début de tome 3 est retombé comme un soufflet. Après avoir fait mariner le lecteur pendant 2 tomes sur le fait que personne ne doit savoir que l'esclave Damen est en fait un prince ennemi, on s'aperçoit que Laurent est au courant depuis le début. du coup, il n'y a aucun changement dans l'attitude de Laurent, il reste égal à lui-même, ce qui est plutôt décevant.
Pour revenir sur ce personnage, l'idée d'origine était bien : un prince mystérieux, qui prévoit toujours tout, qui anticipe les coups de ses adversaires, et dans la tête duquel on n'entre jamais. Mais je l'ai trouvé sous-exploité. Au moment où il devait éclater, montrer sa vulnérabilité, se dévoiler, il ne se passe rien. C'est dommage car il avait un bon potentiel pour relancer l'histoire.
Et donc, l'histoire reste au point mort. Au lieu de continuer dans la lancée du deuxième livre, l'auteur va se tourner vers les 2 princes et leur amour impossible et on tombe dans une histoire à l'eau de rose où l'ennui se fait sentir rapidement, toujours ponctuée de ces scènes de relations charnelles très détaillées.
En résumé, cette trilogie a fait des promesses qu'elle n'a pas tenues. L'auteur a lancé des perches pour l'histoire et les personnages, mais ne les a pas saisies. C'est vraiment dommage, avec une autre orientation, ce roman aurait pu être un vrai page-turner.
Sur ce troisième tome, j'attribue donc seulement une étoile pour les personnages, car ça reste Damen et Laurent qui m'ont permis d'aller au bout.
Lien : http://lesnouvellesplumes.ov..
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
IlfioredelmaleIlfioredelmale   01 mai 2017
— Il n’y a donc pas de solution pour nous deux ? demanda Damen.
Sa question était sortie toute seule. Il sentit Laurent se figer à côté de lui.
— Tu veux savoir s’il est possible que je partage encore ton lit pour le peu de temps qui nous reste ?
— Non. Ce que je veux dire, c’est que nous contrôlons tout le centre. Tout ce qui se trouve entre Acquitart et Sicyon est à nous. Ne pourrions-nous pas ériger notre propre royaume et régner ensemble ? Ai-je si peu de valeur par rapport à une princesse patrasienne ou une fille de l’Empire ?
Il s’empêcha d’en dire plus, quand bien même ces mots lui brûlaient la langue et le cœur, et attendit. Il fut surpris de constater que cela lui fut douloureux et que plus le temps passait, plus il était certain de ne pouvoir supporter la réponse qui lui serait apportée comme un coup de poignard.
Lorsqu’il posa son regard sur Laurent, son expression était sombre, et il dit d’une voix ténue :
— Comment peux-tu me faire confiance après ce que t’a fait ton propre frère ?
— Mon frère m’a menti toute ma vie, répondit Damen. Mais toi, tu es quelqu’un de sincère. Je n’ai jamais vu plus sincère que toi. (Aucun d’eux ne bougeait d’un cheveu.) Je crois que si je t’offrais mon cœur, tu saurais faire preuve de tendresse.
Laurent détourna le regard, dissimulant son visage. Damen percevait sa respiration.
— Quand tu me fais l’amour, je n’arrive plus à réfléchir, finit par avouer Laurent.
— Alors ne réfléchis pas.
Damen décela le changement qui s’opéra, la tension qui s’installa lorsque ses mots provoquèrent un débat intérieur.
— Ne réfléchis pas, réitéra-t-il.
— Ne t’avise pas de jouer avec moi, résista Laurent. Je ne… Je n’ai pas la force de… me battre contre ça.
— Je ne joue pas avec toi.
— Je…
— Ne réfléchis pas.
— Embrasse-moi.
Laurent rougit ardemment d’avoir demandé cela. Damen lui répétait de ne pas réfléchir, mais c’était au-dessus des forces de Laurent. Même pour rester assis là après ce qu’il avait osé dire, il devait mener une lutte intérieure.
Ces derniers mots flottèrent dans un silence embarrassé. Ils lui avaient échappé, mais il ne semblait pas les regretter et se contentait de rester là, la tension irradiant de tout son être.
Plutôt que de se pencher en avant, Damen prit la main de Laurent dans la sienne et la porta à ses lèvres, déposant un baiser au creux de sa paume.
Il avait appris, au cours de leur seule nuit ensemble, à déceler ces moments où Laurent était pris de court, comme pris au dépourvu. Ce n’était pas facile à anticiper, les insuffisances de son expérience imprévisibles et déconcertantes à ses propres yeux. Damen sentait que c’était le cas actuellement. Laurent, le regard très sombre, ne savait pas ce qu’il devait faire.
— Je voulais dire…
— « Empêche-moi de réfléchir » ?
Laurent ne répondit rien. Damen attendit en silence.
— Je ne suis pas…, commença Laurent. (La fin de sa phrase, comme le temps, sembla se figer.) Je ne suis pas un petit puceau à qui il faut tenir la main sans arrêt.
— Tu m’en diras tant.
Damen comprit alors : la méfiance de Laurent à l’instant n’était pas celle du système de défense de cette citadelle inviolable qu’était le prince, mais la méfiance naturelle d’un homme qui avait baissé sa garde avec hésitation et qui s’en trouvait presque désemparé.
Un instant s’écoula encore.
— À Ravenel, je… Ça faisait longtemps que je n’avais pas… Avec personne. J’étais nerveux.
— Je sais.
— Il n’y a eu…, hésita Laurent. (Il marqua une pause.) Il n’y a eu qu’une seule autre personne.
— J’ai un petit peu plus d’expérience que ça, dit doucement Damen.
— Oui, ça saute aux yeux.
— Ah bon ? se réjouit Damen.
— Oui.
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IlfioredelmaleIlfioredelmale   01 mai 2017
Il leva la main pour caresser le visage de Laurent et sourit. Son amant ouvrait les yeux.
— Damen, souffla Laurent.
Celui-ci sentit son cœur faire une embardée au son de son nom sur les lèvres du prince : plein de douceur, de joie, d’une pointe de timidité. Laurent ne l’avait prononcé qu’une seule fois auparavant, la nuit dernière.
— Laurent, répondit Damen.
Ils se regardaient dans les yeux. Pour le plus grand plaisir de Damen, Laurent tendit la main pour caresser son corps. Il le regardait comme s’il ne parvenait pas vraiment à croire qu’il était vraiment là, même alors qu’il le touchait.
— Quoi ? s’enquit Damen en souriant toujours.
— Tu es très…, commença Laurent avant de rougir. Très séduisant.
— Vraiment ? demanda Damen, sa voix vibrant d’un soupçon d’amusement.
— Oui.
Damen sourit de plus belle et roula sur le dos, retournant cette remarque en pensée avec une joie absolument disproportionnée.
— Eh bien, finit par répondre Damen en pivotant vers Laurent, toi aussi.
Laurent laissa retomber sa tête légèrement en avant, sur le point d’éclater de rire.
— La plupart des gens me le disent dès le départ, énonça-t-il avec une tendresse insensée.
Se pouvait-il que ce soit la première fois qu’il le lui disait ? Damen dévisagea Laurent, à présent sur le flanc, ses cheveux blonds un peu ébouriffés, une étincelle de malice dans le regard. Sa beauté, si lisse et dépouillée au réveil, était époustouflante.
— Je l’aurais fait moi aussi, se défendit Damen, si on m’avait donné la possibilité de te courtiser comme il se doit. Peut-être lors d’une visite officielle à ton père. Peut-être s’il y avait eu une chance pour que nos deux pays soient…
Amis. Damen sentit un changement d’humeur s’opérer en évoquant le passé. Laurent ne sembla pas le remarquer.
— Merci, je sais parfaitement comment ça se serait passé. Toi et Auguste vous seriez retrouvés à assister à des tournois en vous donnant de grandes tapes dans le dos, tandis que moi je vous aurais suivis et je t’aurais tiré sur la manche dans l’espoir que tu m’accordes la moindre attention.
Damen resta parfaitement immobile. Cette façon de parler si ouvertement d’Auguste était inédite, et il ne voulait pas gâcher ce moment.
— Il t’aurait apprécié, ajouta Laurent après un instant.
— Même une fois que je me serais mis à faire la cour à son petit frère ? s’enquit Damen avec précaution.
Il vit Laurent se figer, cette réaction qu’il avait lorsqu’il était pris par surprise, puis lever les yeux sur lui.
— Oui, répondit-il dans un souffle, ses joues se teintant de rose.
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IlfioredelmaleIlfioredelmale   01 mai 2017
— Damianos m’a envoyé son petit giton, railla Jokaste en vérétien, sans l’ombre d’un accent. Blond, les yeux bleus, et plus pudique qu’une pucelle. Tout à fait son genre.
— Vous savez qui je suis, rétorqua Laurent.
— Le fameux prince.
Laurent marqua un silence.
Il fallait que Damen pousse la porte, dévoile sa présence et mette fin à cette mascarade. Il regarda Laurent s’appuyer de l’épaule contre le mur.
— Si vous voulez savoir si je l’ai baisé, la réponse est « oui ».
— Il me semble que nous savons tous deux très bien que ce n’est pas vous qui le baisiez. Vous étiez sur le dos, les jambes en l’air. Il n’a pas changé à ce point.
Le ton de Jokaste était aussi raffiné que sa posture, comme si la pratique des bonnes manières n’avait rien d’incompatible avec les mots crus qu’ils échangeaient.
— La question est de savoir à quel point vous avez aimé cela.
Damen plaqua la main sur le bois de la porte, tendant l’oreille autant qu’il le pouvait pour capter la réponse de Laurent. Il changea de position pour essayer de l’apercevoir.
— D’accord. Alors vous voulez échanger des anecdotes ? Voulez-vous connaître ma position préférée ?
— Je suppose que ce doit être à peu de chose près comme moi.
— Captive ? s’enquit Laurent.
Ce fut au tour de Jokaste de se taire. Elle profita de cette pause pour observer le visage du prince, comme si elle évaluait la qualité d’une étoffe. Laurent et elle semblaient tous les deux parfaitement à l’aise. C’était le cœur de Damen qui battait à tout rompre.
— Vous voulez que je vous dise comment c’était ?
Damen resta figé et retint son souffle. Il connaissait Jokaste et savait le danger qu’elle représentait. Il était comme enraciné là tandis qu’elle poursuivait son examen des traits du prince.
— Laurent de Vère. On dit que vous êtes frigide. On raconte que vous repoussez tous vos soupirants, qu’aucun homme n’a été assez doué pour vous faire écarter les jambes. À mon avis, vous pensiez que cela allait être brutal, bestial, et une partie de vous aspirait même à cela. Mais nous savons tous deux que ce n’est pas ainsi que Damen fait l’amour. Il vous a pris lentement. Il vous a embrassé jusqu’à ce que vous commenciez à aimer ça.
— Je vous en prie, ne vous arrêtez pas en si bon chemin, dit Laurent.
— Vous l’avez laissé vous déshabiller. Puis vous l’avez laissé vous toucher. On dit que vous haïssez les Akieloniens, mais vous en avez accepté un dans votre lit. Vous ne vous attendiez pas à ressentir cela quand il a posé les mains sur vous. Vous n’étiez pas préparé au poids de son corps, à la sensation troublante d’être le centre de son intérêt, et l’objet de son désir.
— Vous avez omis l’apothéose, à la fin, quand la jouissance m’a fait oublier ce qu’il avait fait.
— Quelle sincérité.
Nouveau silence.
— C’est enivrant, n’est-ce pas ? reprit Jokaste. Il est né pour régner. Il n’est pas un héritier de secours, un second choix, comme vous. Il commande comme il respire. Lorsqu’il entre quelque part, toute la pièce lui appartient. Les gens l’aiment, comme ils aimaient votre frère.
— Mon défunt frère, précisa Laurent obligeamment. Donc, nous en arrivons au moment où j’ai couché avec l’assassin de mon frère ? Vous pouvez aussi décrire cela.
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LesLecturesdOrianeLesLecturesdOriane   07 décembre 2016
« La chambre baignait dans une lueur orangée dispensée par les lanternes qui soulignait l’austérité de l’ameublement, composé de quelques chaises basses et d’une tablette sur laquelle avait été déposé un bol de fruits fraîchement cueillis. Laurent avait une aura différente dans sa chemise blanche. Damen et lui se regardaient dans les yeux. Derrière Laurent, la lumière était concentrée sur le lit, à côté duquel de l’huile brûlait à l’intérieur d’un contenant en métal poli, projetant l’éclat des flammes directement sur l’amas de coussins et le socle de marbre du lit.
— Tu me manques, dit Laurent. Nos conversations me manquent.
C’était plus qu’il n’en pouvait supporter. Il se rappelait avoir été attaché à ce poteau contre lequel il avait frôlé la mort. Laurent, sobre, avait posé une limite claire et nette, et il savait qu’il venait de la franchir. Ils l’avaient tous deux franchie.
— Tu es ivre, fit remarquer Damen. Tu n’es plus toi-même. Je devrais te mettre au lit.
— Mets-moi où tu veux.
Il emmena Laurent jusqu’au lit d’un pas décidé, puis l’aida à se coucher, ou plutôt à tomber délicatement, à l’image de ce qu’aurait fait un soldat pour allonger son camarade sur sa paillasse.
Laurent demeura ainsi que l’avait laissé Damen, couché sur le dos avec la chemise à moitié ouverte, les cheveux ébouriffés, son expression vulnérable. Il avait un genou replié sur le côté et respirait lentement, comme endormi, drapé seulement par le fin tissu de sa chemise, sa poitrine se soulevant en rythme.
— Tu ne m’aimes pas comme ça ? »
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Ninie067Ninie067   22 juillet 2016
DAMEN EMBRASSA DU REGARD L’ÉTENDUE DU CHAMP DE BATAILLE. L’armée du régent était une déferlante de rouge sombre s’écrasant contre leurs lignes, les troupes se mêlant comme une rivière de sang se déversant dans un cours d’eau, puis se diluant. Tout n’était plus que destruction infligée par un flot sans fin d’ennemis si nombreux qu’on eût dit un essaim.

Mais il avait vu à Marlas comment un homme seul pouvait maintenir un front uni par la seule force de sa volonté.

— Tueur de prince ! hurlaient les soldats du régent.

Ils avaient commencé par tous converger dans sa direction, mais lorsqu’ils avaient vu ce qui arrivait à ceux qui s’approchaient de trop près, ils avaient reflué dans un tonnerre de sabots.

Ils n’allaient pas bien loin. L’épée de Damen mordait armures et chair ; il repérait les nœuds de commandement et les anéantissait, dispersant les formations avant qu’elles se mettent en place. Un commandant vérétien le défia, et il s’autorisa une passe en règle avant de lui trancher le cou.
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Videos de C. S. Pacat (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de C. S. Pacat
Du 25 au 29 juin 2018, c'est la #GrosseOP, avec chaque jour une sélection de 100 ebooks à 0,99 ? ! Cette année, pour accompagner la #GrosseOP, on vous propose de participer à notre jeu de la #Grossebattle ! le principe ? Chaque jour, nous vous présentons chacune un ebook de la sélection quotidienne en vidéo. Vous pourrez ensuite voter pour le livre qui vous a le plus convaincu et participer ainsi à un tirage au sort à la fin de semaine pour tenter de gagner une Bookeen Saga bleue avec les 5 ebooks gagnants. Pour participer au tirage au sort, rdv ici : http://unbouncepages.com/grossebattle/ Bonne chance !
----------------------------------------- Les livres dont nous parlons dans cette vidéo : - Les jours meilleurs de Ceclia Ahern : https://bit.ly/2M7ypJF - L'esclave de C.S. Pacat : https://bit.ly/2tmLy9V - Les 100 titres du jour 5 : https://bit.ly/2tuuxuP
----------------------------------------- Les musiques utilisées dans cette vidéo sont sous licence CC : - Back to the Woods de Jason Shaw https://bit.ly/2mGO6hC - MOUNTAIN SUN by Jason Shaw https://bit.ly/2M7JTgq
----------------------------------------- Vous pouvez également venir parler littérature et lecture numérique avec nous sur : - Twitter : https://twitter.com/Bookeen - Facebook : https://www.facebook.com/Bookeen - Instagram : https://www.instagram.com/bookeen_cafe/
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