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EAN : 9782755636512
400 pages
Éditeur : Hugo et Compagnie (04/01/2018)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 291 notes)
Résumé :
Cassandra est mariée depuis un an avec Matthew, et leur bonheur semble sans nuages.

Jusqu'à ce qu'un orage, un soir, pousse Cass à emprunter une route qu'elle n'aurait jamais dû prendre, à travers la forêt.

Trop isolée, trop sombre, trop dangereuse.

Tellement dangereuse, d'ailleurs, que lorsqu'elle dépasse une voiture arrêtée sur le bord de la chaussée, Cass choisit de ne pas s'arrêter pour proposer son aide à la femme qu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (139) Voir plus Ajouter une critique
Yggdrasila
  12 août 2018
Ce qui est bien avec B.A. Paris, c'est que lorsqu'on commence un de ses romans, on n'arrive plus à s'arrêter.
Même impression avec Derrière les portes.
Pourtant, je trouve ses intrigues extrêmement simples, avec des dénouements que l'on voit venir.
Toutefois, il y a quelque chose dans ses mots qui nous agrippe totalement. La fluidité de son écriture doit avoir son importance, les chapitres courts également. Peut-être aussi l'aisance à s'identifier à certains personnages...
L'auteure nous happe dans une emprise psychologique qui est proche de l'addiction.
Vous l'aurez compris, c'est un excellent page-turner.
Déjà le titre de ce livre et cette couverture inquiétante montrant un chemin de terre au milieu d'une forêt en pleine nuit, avec une voiture qui nous fait face, font à mon avis un très bon appât pour les amateurs de thrillers psychologiques.
Et cette image illustre bien l'histoire.
Dans ce roman, il n'y a qu'un seul personnage auquel on s'attache vraiment, c'est Cass, le personnage principal.
On suit cette femme sans histoires, dont la vie bascule suite au hasard d'une décision instinctive qui l'a pousse à passer en voiture par un raccourci en forêt un soir d'orages pour rentrer chez elle.
Doit-elle s'arrêter lorsqu'elle croise une voiture au bord de la route avec une femme à l'intérieur qui la regarde?
Cass hésite, mais la peur prend le dessus.
Le lendemain, elle apprend que cette femme a été assassinée. de plus, son tueur est toujours en liberté.
Commence pour elle une véritable torture mentale, avec le lourd poids de la culpabilité. Personne ne sait qu'elle a pris cette route dangereuse ce fameux soir, car elle n'ose en parler à son entourage de peur d'être jugée.
Alors harcelée par des coups de fil anonymes, elle se sent persécutée en étant persuadée que le tueur est à l'origine de ses tourments.
Persuadée d'avoir été vue le soir du meurtre.
Persuadée d'être suivie.
Persuadée qu'on lui veut du mal.
Tout est alors focalisé sur l'esprit de Cass qui commence à défaillir avec des épisodes d'amnésie périodique.
On voit les jours défiler au fil des chapitres avec la tension qui monte. On soupçonne son entourage et on s'imagine plusieurs scénarios.
On vit avec elle sa phobie d'être diagnostiquée comme sa mère d'une démence précoce.
On compatit à vivre avec elle cette terreur qui l'accapare complètement.
Comme je l'ai mentionné au début, l'histoire est très simple, mais la simplicité a fait son effet puisque j'ai dévoré ce livre.
Même si j'avais deviné ce qui se tramait avant la fin, j'ai continué cette lecture avec un grand enthousiasme tellement j'étais imprégnée par cette ambiance entre folie et paranoïa.
Je relève néanmoins quelques répétitions vers la fin que je ne pense pas nécessaires.

Une fin trop prévisible, mais qui n'enlève pas mon engouement à atteindre rapidement la dernière page.
Un plaisir de lecture au maximum, donc je ne peux que le recommander.
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iris29
  31 mars 2018
Je serais incapable de vous parler du style tellement je n'ai pas fait attention aux mots, pressée de tourner les pages ...
J'ai été incapable pendant ma lecture de voir si cette histoire pourrait arriver, s'il y avait des failles dans la construction, si tout était vraisemblable ... tellement j'étais pressée de tourner les pages ...
Efficace et" à l'ancienne" . Ce roman m'a rappelé les heures glorieuses des films à suspens , lorsqu'il n'y avait pas besoin d'effets spéciaux , d'explosion et de tout un tas de trucs qui ne servent à rien ou seul importait la tension psychologique, la nervosité d'un scénario diablement travaillé ...
Après une soirée chez des amis, Cass en rentrant chez elle, surprend une voiture arrêtée, une femme blonde à l'intérieur. Qu'auriez vous fait ?
Il fait nuit noire, on est dans la forêt, sous une pluie battante ...
Sachant que parfois, des individus mal intentionnés tendent des pièges identiques aux automobilistes naïfs... Cass patiente un peu mais n'ose pas sortir de la voiture . En rentrant , son mari dormant dans la chambre d'ami, elle omet de lui en parler ...
Au réveil , ça lui est sorti de l'esprit . Jusqu'à ce qu'à la radio, on annonce que la blonde a été assassinée...
Et depuis culpabilité et panique l'assaillent , surtout quand elle commence à recevoir des coups de fils muets et anonymes...
Je suis incapable de vous en dire plus sans spoiler ou vous gâcher le plaisir de la lecture . J'ai pris un immense plaisir à descendre dans l'enfer personnel de Cass, à lui tenir la main, m'inquiéter , espérer.
Un thriller efficace, jubilatoire, et "classieux ".
+ Lire la suite
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scarlett12
  25 septembre 2018

Décidément, je n'adhère pas trop à l'écriture de B.A. PARIS : trop de répétitions et puis j'ai deviné très vite la solution de l'énigme.
Pourtant, elle suscite quand même un bon suspense parce qu'on a hâte de vérifier si nos pressentiments s'avèrent justes et ... malheureusement, c'est le cas.
J'ai eu de l'empathie et de la pitié pour Cass et ses remords, puis de la colère contre l'auteur des coups de fil anonymes.
La mère de Cass étant morte de démence à l'âge de 44 ans, Cass s'interroge pour savoir si, elle-même, âgée de 34 ans, n'est pas en train de subir le même sort. On voudrait l'en persuader qu'on n'agirait pas autrement !
Tous ses remords sur le fait qu'elle n'est pas allée porter secours à l'occupante d'une voiture arrêtée en plein bois un soir d'orage violent n'arrangent rien. Et le fait qu'elle s'aperçoive qu'elle connaissait vaguement la victime non plus.
L'idée était bonne mais je trouve que l'auteure ne maîtrise pas suffisamment son sujet, il y a un certain suspense mais qui se dilue au fil de la lecture. Je n'en dirai pas davantage pour ne pas spolier mais l'écriture de cette auteure me fait penser à ce qu'on appelait ,auparavant "de la littérature de gare". Amusant et bon quand on a vraiment envie de se vider l'esprit et de ne pas réfléchir.
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Antyryia
  29 janvier 2018

Ca ne vous est jamais arrivé de vous demander si vous ne commenciez pas à perdre un peu la tête ?
D'oublier un anniversaire, un rendez-vous important, une course à faire ?
D'être incapable de vous souvenir de votre mot de passe ( parce que vous êtes pourtant sûr que c'est celui-là ), de ne plus vous rappeler ce que vous avez mangé la veille, de ne pas remettre la main sur un document administratif urgent, normalement classé précisément dans ce classeur ?
Moi mon truc c'était la porte d'entrée. Quand je travaillais en région parisienne, j'avais la chance de pouvoir me rendre au bureau à pieds, situé à seulement dix minutes de marche. Et très souvent, durant le trajet, une petite voix insidieuse me demandait "Est-ce que tu es sûr d'avoir bien fermé ta porte ?"
Alors je faisais demi-tour, je constatais que la porte était effectivement verrouillée, et je me remettais en route.
Quand j'avais de la chance, j'y pensais durant les deux premières minutes, et d'autres fois quand j'étais quasiment arrivé.
Alors plutôt que de passer ma matinée entière à stresser, j'y retournais quand même.
Pas une seule fois lors de cette bonne centaine de demi-tours effectués je n'ai trouvé ma porte laissée ouverte.
C'est le souci des gestes machinaux, ils le sont tellement qu'on les fait sans y penser, et quand il faut s'en rappeler c'est tout bonnement impossible.
Cassandra Anderson a elle aussi des problèmes de mémoire à court terme. Rien de bien méchant, elle va par exemple oublier de passer à la blanchisserie pour récupérer le costume de Matthew, son cher et tendre époux.
"Tu sais que tu es la femme de ma vie ?"
"Tu es vraiment le meilleur mari du monde."
Un couple bien plus charmant et amoureux que celui que formaient Grace et Jack dans Derrière les portes, le premier roman de l'auteure, et dans lequel l'épouse était devenue la proie d'un manipulateur narcissique.
Un soir d'orage, la vie de Cassandra va cependant basculer. Et sa mémoire avec.
En rentrant chez elle sous une pluie diluvienne, alors qu'elle était presque arrivée, elle va hésiter à s'arrêter : Une femme est à l'arrêt dans sa voiture, et a peut-être besoin d'aide. Cassandra hésitera mais ne prendra cependant pas le risque de descendre de son véhicule.
Le lendemain, elle apprendre que cette femme a été égorgée, et qu'en outre il s'agissait d'une de ses amies, Jane Walters, une jeune maman.
"L'horreur que je ressens n'a d'égale que la culpabilité qui m'oppresse, m'étouffe."
La descente aux enfers de Cass peut alors commencer. Incapable de se pardonner de ne pas avoir secouru cette femme en détresse, elle ne parlera cependant à personne de sa présence sur les lieux du crime mais laissera les remords et les reproches ronger sa conscience.
"N'importe qui s'arrêterait en voyant quelqu'un qui a des ennuis, non ?"

Dans ce contexte anxiogène, Cass se met à sombrer doucement dans la paranoïa, la dépression, l'hystérie, et ce malgré la gentillesse de son époux ou les conseils avisés de ses amies Hannah et Rachel.
A cela deux raisons principales :
- D'abord, les appels silencieux qu'elle reçoit quotidiennement et dont elle se persuade, contre toute logique, qu'ils émanent du tueur et qui la paralysent totalement.
- La seconde raison, ce sont ses trous de mémoire.
"Tu deviens folle, psalmodie une voix dans ma tête. Tu deviens folle."
Ce sont de petites choses au départ, et le lecteur est d'ailleurs parfois témoin de ses légères défaillances, comme oublier de refermer une fenêtre ou prendre un verre avec ses collègues.
Mais plus les jours passent et plus ses souvenirs lui échappent, plus sa mémoire se transforme en gruyère.
A-t-elle hérité de la même démence précoce dont souffrait sa mère ? A trente-quatre ans seulement, a-t-elle les premiers symptômes d'un Alzheimer prématuré ?
Par exemple, elle ne se rappelle plus avoir invité ses amis pour un barbecue, ni d'avoir signé le contrat permettant l'installation d'une alarme à domicile, et encore moins du code qu'elle a elle même choisi pour désactiver celle-ci.
Elle est également incapable de retrouver sa voiture là où elle était pourtant sûre de l'avoir garée.
"Oh ! J'ai complétement oublié !"
Et c'est de pire en pire. Son époux, qui la soutenait tellement au départ, en devient parfois irritable : Pour lui tout est dans la tête de sa femme et elle doit voir un médecin si elle veut aller mieux et faire la part des choses.
"Toutes tes angoisses n'ont absolument aucun fondement, aucun !"
Tout l'intérêt du roman se situe dans cette lente et progressive plongée en plein cauchemar, décrite avec minutie par BA Paris, qui malmène son héroïne de plus en plus violemment.
En perte de repères, Cassandra passe d'un sentiment de culpabilité à une paranoïa obsessionnelle, des crises d'angoisse terribles et on est vraiment dans une escalade progressive vers la folie parfaitement maîtrisée par l'auteure.
"La peur et la culpabilité sont devenues des compagnes si familières que j'ai oublié ce que c'était que de vivre sans elles."
La réalité de Cassandra se dérègle si totalement qu'elle ne pourra plus sortir et que rester seule chez elle la terrorisera. Jusqu'à ce que la seule solution pour faire face à cette lourde dépression, à ces crises de démence, soient une lourde médicamentation. S'assommer devient la seule alternative pour endurer les affres de tels tourments.
A ce niveau, le roman est une totale réussite. Absolument pas axé sur l'enquête du meutre de Jane Walters, celui-ci s'avérera être une simple toile de fonds qui stimulera les défaillances de notre attachante héroïne, et sur laquelle viennent se greffer des pertes de mémoire de plus en plus graves et ces fameux appels téléphoniques ...
Quelqu'un profite-t-il de sa fragilité ? Qui et pour quel motif ? Et quel est le rapport avec l'assassinat de son amie ?
Comment remonter la pente ?
La décadence du personnage de Cassandra est parfaitement amenée, et en cela je conçois que BA Paris soit désormais perçue comme l'une des grande stars actuelles du thriller psychologique.
J'adore personnellement ces histoires où le personnage principal perd pied avec la réalité, son existence devenant comme un mirage.
Impossible de lâcher ce bouquin avant de connaître le fin mot de toute cette histoire et de pouvoir relier les éléments les uns aux autres. de découvrir l' identité du meurtrier, ou de la personne qui semble jouer avec les nerfs de notre héroïne.
Le tout étant servi par une plume très agréable et bien retranscrite par la traduction de Vincent Guilluy.
Et pourtant, je ressors un peu partagé par cette lecture qui, si elle m'a fait passer un excellent moment, m'a également laissé perplexe plus d'une fois.
Tout le talent de cette subtile mise en scène perd de son impact quand par ailleurs l'auteur se sert de grosses ficelles, voire de gros sabots, pour conclure son roman. La finesse psychologique côtoie de grosses maladresses scénaristiques, ce qui a quand même partiellement gâché mon plaisir. Je cite quelques exemples ci-dessous, mais ne les lisez que si vous avez déjà lu le roman ou n'avez aucune intention de le faire un jour.

En résumé, un roman dont la lecture a été vraiment agréable, qui fait passer un excellent moment et donne même parfois quelques sueurs froides tant est bien reconstituée la plongée dans les abysses de la folie ... Mais qui laisse quand même un petit arrière-goût amer avec les pirouettes effectuées par BA Paris au moment de conclure son roman.
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diablotin0
  10 février 2019
Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu de thriller, est-ce pour cette raison que je me suis laissé embarquer par l'histoire sans aucune résistance ou est-ce parce que l'histoire est particulièrement bien ficelée ?
Quoi qu'il en soit, j'ai accompagné Cass dans sa descente aux enfers, non pas avec plaisir car je ne suis pas perverse et je n'éprouve pas de plaisir à voir les gens se détruire et malheureux, mais avec beaucoup d'attention et d'impatience.
Je n'ai pas prêté , comme le souligne Iris dans sa critique, au style et aux éventuelles incohérences de l'intrigue car, l'essentiel pour moi, était d'avancer dans le livre pour avoir le fin mot de l'histoire ! Il n'y a pas de réelle surprise, mais B.A. Paris arrive à nous rendre addict à son scénario et à nous lier avec Cass que l'on aimerait soutenir et aider.
Machiavélique, ce thriller m'a redonné envie de replonger un peu dans l'univers de ce genre littéraire.
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
zezette3217zezette3217   18 octobre 2020
la peur et la culpabilité sont devenues des compagnes si familieres que j'ai oublier ce que c'est que de vivre sans elle.
Commenter  J’apprécie          20
AngeliqueLeslecturesdangeliqueAngeliqueLeslecturesdangelique   17 octobre 2020
"Un frisson me parcourt la colonne vertébrale. Je me sens si vulnérable que je desserre le frein à main et que j'avance un peu, pour donner l'impression que je vais repartir, en espérant obliger la femme à faire quelque chose ‒ n'importe quoi ‒ pour me faire comprendre qu'elle ne veut pas que je reparte. Mais il ne se passe toujours rien. À contrecœur, je m'arrête à nouveau, parce que ça ne me paraît pas bien de repartir et de l'abandonner. Mais je n'ai pas non plus envie de me mettre en danger. En y repensant, elle n'avait pas l'air inquiète quand je l'ai dépassée, elle n'a pas fait de grands gestes, ni le moindre signe indiquant qu'elle avait besoin d'aide ; quelqu'un ‒ son mari ou une assistance dépannage ‒ est peut-être déjà en route. Si je tombais en panne, j'appellerais en tout premier Matthew, pas un inconnu qui passe en voiture
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zezette3217zezette3217   12 octobre 2020
Le souvenir de la nuit que nous venons de passer me fait frissonner de plaisir.
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YggdrasilaYggdrasila   07 août 2018
[...] j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai googlé « amnésie périodique », ce qui m’a redirigé vers « ictus amnésique ou amnésie globale transitoire ». Bien que le terme m’ait été familier, à cause de maman, mon cœur se serrait un peu plus à chaque ligne que je lisais, et j’ai vite quitté la page, essayant d’étouffer la panique qui montait en moi. Je ne sais pas si c’est ce que j’ai, et surtout, je ne veux pas le savoir. Pour l’instant, mon ignorance me préserve. 
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YggdrasilaYggdrasila   08 août 2018
Je n’ai encore jamais regardé la télévision en journée et en zappant d’un programme à l’autre, je tombe sur une chaîne de téléachat. Je reste dessus un moment, émerveillée par tous ces gadgets dont j’avais besoin sans même savoir qu’ils existaient, [...].
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Vidéo de B. A. Paris
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