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ISBN : 2732479004
Éditeur : Editions de la Martinière (15/09/2016)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Nous sommes à Londres. Max Wolfe, enquêteur au coeur tendre, flanqué de sa petite fille et de son chien (un Cavalier King Charles), doit faire face de nouveau à la noirceur et la violence du Londres des beaux quartiers. Une famille aisée, bourgeoise, est retrouvée massacrée dans sa demeure du nord de la ville, le lendemain des fêtes du Premier de l'an. On retrouve les corps du père, de la mère, et de deux adolescents.
Mais le plus jeune enfant manque à l'app... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
iris29
30 novembre 2016
Tony Parsons :" le nouveau phénomène du polar Anglais" ?
Certainement , mais trop violent pour moi .
Ça commence très fort avec le massacre d'une famille Londonienne aisée , assassinée par une arme "originale "(un pistolet servant dans les abattoirs) . Vous me direz , on a déjà vu aussi violent dans d'autres romans ... Oui mais là, les deux ados de la famille ont tenté de s'enfuir avant de retourner sauver leur petit frère . Et , avant d'être achevé par le mystérieux tueur, le garçon aura ses jambes écrasées par un chauffard ...
Arghh !
Toute la famille massacrée ? Non, le petit dernier a disparu et notre héros récurrent Max Wolfe (et son équipe), sont chargés de le retrouver et d'élucider le crime .
Cette enquête va l'amener dans un camp de gitans, dont un des membres avait assassiné quatre personnes de la même façon .
Et tout en se baladant dans différents quartiers de Londres , [ Merci, pour ce bon moment "! ] , l'auteur nous amène dans une immense baraque servant de paradis pour pédophiles... Puis dans le sillage d'une jeune mère maquerelle ...
Viols sur enfants,( morts), prostitution, tentatives de meurtres à l'acide et/ou à l'incendie , incestes , tabassages, (morts) , policiers agressés : c'est un vrai festival !
[ I say : no, no, no ! ]
Difficile à supporter . Trop de violence gratuite , trop de sigles policiers, trop d'invraisemblances (des assauts à quatre policiers).
Mais aussi quelques jolis moments , comme la relation entre cet inspecteur ( devenu papa célibataire après que sa femme ait refait sa vie) et sa petite fille de cinq ans , sur sa culpabilité à exercer un métier dangereux .
Quelques grammes de tendresse dans un monde de brutes .
Il me restera de ce roman, quelques balades dans différents quartier de Londres . On me dit que l'auteur" est un ancien journaliste ,de punk rock ayant côtoyé les Clash et les Sex Pistols "..♫ London Calling ♫.
Pas sûr que j'ai envie d'y retourner dans un tome 3, avec Max Wolfe tout gentil garçon et tombeur qu'il soit ...
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Colibrille
24 novembre 2016
Lors d'une précédente masse critique Babelio, j'ai eu la chance de recevoir le premier roman de Tony Parsons, "Des garçons bien élevés". Un roman policier que j'ai énormément apprécié à tel point que j'en suis venue à espérer une suite. Quelle n'a pas été ma surprise lorsque j'ai appris que l'auteur avait écrit une suite consacrée au même personnage principal, Max Wolfe. Quand j'ai vu que "Les anges sans visages" faisait partie d'une masse critique Babelio, j'ai croisé les doigts pour l'avoir et je l'ai eu! Pour cela, j'adresse un grand merci à Babelio et aux éditions De La Martinière.
Rentrons maintenant dans le vif du sujet, ce second tome. Pour être honnête, j'ai eu quelques difficultés à me replonger dans l'univers de l'enquêteur Max Wolfe. Je me suis pas mal mélangé les pinceaux entre les différents personnages qui gravitent autour de lui, ses nombreux collègues policiers. Ayant du mal à les identifier, cela a un peu compliqué ma lecture. Je pense que j'aurais dû relire la précédente enquête afin de me remettre en mémoire les noms et fonctions de tous ces personnages.
L'intrigue démarre très fort avec un prologue où l'on assiste au massacre d'une famille entière. J'avoue que je ne m'attendais pas à un démarrage aussi violent... J'ai alors eu le sentiment que cette nouvelle enquête allait être plus violente que la précédente, notamment dans son écriture. Cette impression s'est rapidement confirmée. Alors que dans "Des garçons bien élevés" je trouvais que l'auteur avait su "doser" l'horreur de son intrigue, les descriptions des cadavres, autopsies etc., il m'est apparu plus insistant sur ces points dans ce tome. Ce changement me déplaît un peu car je n'apprécie pas tellement les romans policiers misant sur le côté horreur pour "apater" (quitte à frôler le voyeurisme macabre) plutôt que de se concentrer sur le suspense lié à l'enquête elle-même.
L'auteur est donc plus insistant sur l'aspect médical des meurtres, néanmoins, il n'oublie pas pour autant de développer la psychologie de ses personnages ainsi que l'aspect dramatique de son intrigue, l'émotion qu'elle provoque. Encore une fois, je suis surprise de voir combien son "héros" est loin des stéréotypes du genre. Avant d'être un flic, Max Wolfe est un père aimant, craignant pour la sécurité de son enfant. Oui, il a peur, car il sait que le monde dans lequel grandit sa fille est un monde dangereux, violent, sans pitié. Il est finalement un homme comme les autres, pas une espèce de super flic increvable, juste un homme avec ses doutes, ses faiblesses. D'ailleurs, l'auteur semble prendre un malin plaisir à martyriser son personnage principal, tout comme les secondaires. Dans sa précédente enquête, Max Wolfe se trouvait déjà en très mauvaise posture, le dos presque brisé. Dans ce tome, il frôle carrément la mort et échappe de peu à un aller simple pour le paradis... Quant aux autres personnages, ils dégustent également : brûlure à l'acide, colonne vertébrale brisée, tabassage en règle... L'équipe de Max Wolfe souffre énormément, peut-être même trop. À certains moments de l'intrigue, on ne comprend pas pourquoi ils ne sont que 2 ou 3 pour une intervention qu'ils savent risquée et dangereuse. À trop vouloir en faire, l'auteur rend son intrigue un peu moins crédible.
Malgré une intrigue abordant des thèmes assez difficiles et violents, il faut reconnaître que l'ensemble est bien mené. Les scènes liées à la vie privée de Max (sa fille, son chien, son ex, sa solitude) sont très plaisantes à lire et toujours chargées d'émotion.
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Jazzynewyork
01 décembre 2016

"Les gens heureux n'ont pas d'histoire " citation très connue que l'auteur prends un malin plaisir à contredire. Avec machiavélisme et une violence acharnée, il nous fait découvrir l'histoire de cette famille de nantis qui a tout pour être heureuse jusqu'à cette fameuse fête de nouvel an, où tout va basculer dans l'horreur absolue.
Un des beaux quartiers de Londres , pourtant sous surveillance ne pourra pas lutter contre la violence qui va s'abattre sur lui et décimer toute cette famille , enfin presque...
Max Wolfe se retrouve sur l'enquête et ne laissera rien passer une fois de plus. Un bon flic enragé que ce Max ,mais aussi un père aimant qui s'occupe seul de sa fille. Cet attachement fusionnel va tirailler ce père qui va se retrouver lui aussi en danger. Mais sa quête de justice n'aura de cesse de grandir. le passé va resurgir et mettre à jour de terribles secrets de famille. Qu'il soit gitan ou homme du monde, le tueur à l'arme du crime atypique sera pourchassé au milieu d'une terrible fureur.
Après 'Des garçons bien élevés' la première enquête de Max Wolfe que j'avais dévoré et adoré,j'ai pris grand plaisir à retrouver ce père si attendrissant et cet enquêteur acharné.
Sa plume t'accroche et toute cette violence mise en scène ne t'épargne pas et te conduit dans une aventure terrifiante.
Et la tendresse Bordel? Y'en a dés qu'il se retrouve avec sa fille et son chien. Quelque pauses câlins dans ce monde de brutes épaisses adoucira autant que faire ce peu cette rage qui remplit ces pages.
Un second polar, qui confirme le talent de l'auteur , une belle révélation du polar anglais, on en redemande.un auteur à lire et à suivre absolument.
JE remercie Babelio pour m'avoir permis de retrouver Max Wolfe pour mon plus grand plaisir
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BOOKSANDRAP
05 décembre 2016
> https://booksandrap.wordpress.com/2016/12/05/les-anges-sans-visages-tony-parsons/

Avis : J'avais très envie de découvrir ce livre dont je n'avais que très peu entendu parler sur la toile. J'aime beaucoup découvrir de nouveaux auteurs, être surprise, dans le bon sens comme dans le mauvais parfois c'est le jeu, mais au moins découvrir de nouvelles plumes qui peuvent être de jolies découvertes. Pour ma part, je n'ai pas été transporté par « Les anges sans visages » à mon grand regret il m'a vraiment manqué quelque chose.

On est ici dans une intrigue assez classique, on suit une enquête, d'autres se greffent à l'histoire pour finalement donner un dénouement que je ne qualifierais pas d'attendu mais qui reste somme toute assez prévisible à mes yeux.
Je pense que je suis totalement passé au travers. Je n'ai pas réussi dès les premiers chapitres à rentrer dans l'histoire, j'ai lu sans vraiment me passionnée pour l'enquête…
Un point que je dois tout de même signaler c'est la rapidité à laquelle ce livre se dévore. La plume de Tony Parsons est fluide, agréable, il y a beaucoup de détails et de précisions, il mêle parfaitement les mots pour créer une ambiance propice au doute et à la suspicion. C'est addictif dans le sens où même si je n'ai pas forcement été captivée je n'ai pas non plus eu envie de l'abandonner, loin de là ! J'avais envie de savoir et d'avoir mes réponses.
Il y a pas mal de violences dans ce livre, parfois faite gratuitement et de manière détaillée, parfois sous-jacente. le lecteur ressent la tension des personnages et le poids sur les épaules des policiers. On ressent l'urgence qu'ils ont, le besoin de démasquer le tueur et retrouver le gosse. Chaque minute, chaque seconde compte. Il y a certains passages difficiles, des thèmes dur qui sont abordés il faut s'accrocher.

Ce polar a tout pour lui. Je ne sais pas vraiment ce qui ne l'a pas fait. Il y a pourtant pas mal de rythme, de l'action, des retournements de situations et pourtant j'ai été hermétique du début à la fin. le résumé me donnait finalement plus envie que le contenu du livre. le fond m'intriguait, mais la forme à pour moi fait défaut.
J'ai néanmoins passé un bon moment en compagnie de Max. Père célibataire, courageux et responsable on le sent prêt à tout pour sa petite famille : Scout et leur chien. J'ai aimé cette part de douceur et cette sensibilité que ça apporte au bouquin, c'est bien construit et bien pensé. En général dans les romans policiers, on ne voit nos personnages principaux centrés sur leur job. Ici, oui Max reste obnubilé par l'affaire mais il arrive tout de même à séparer ça de sa famille et d'y accorder du temps.

Pour conclure, « Les anges sans visages » est un roman qui vous plonge vraiment dans une ambiance bien à lui. Gens du voyages, mystère, meurtre et famille, tout se mêle pour former une intrigue bien mené par une plume talentueuse.
Je n'ai personnellement pas été sur les fesses après ma lecture, mais c'est un polar qui peut vraiment plaire alors s'il vous tente vraiment, ne vous arrêtez pas à mon avis mitigé et découvrez-le, vous serez peut-être surpris par un coup de coeur inattendu.
Une lecture décevante pour ma part à mon grand regret !

Lien : https://booksandrap.wordpres..
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BMR
03 novembre 2016
[...] Les Wood ont été assassinés parce qu'ils étaient heureux.
On a eu un petit peu de mal à entrer dans le bouquin de Tony Parsons : Les anges sans visage (ce sont les statues de pierre d'un cimetière londonien).
Son style n'est pas des plus fluides et sa prose est truffée de sigles qui décrivent l'organigramme des polices britanniques sans rien apporter de vraiment instructif.
Reste que son polar démarre très fort avec le massacre d'une riche et belle famille, massacre non pas à la tronçonneuse mais au pistolet d'abattage, version moderne du merlin.
[...] Quel meurtrier se sert d'un pistolet d'abattage ?
Pour faire bonne mesure Parsons y ajoute un enlèvement : le petit dernier de la famille ne fait pas partie des cadavres.
[...] Les tueurs à gages ne kidnappent pas les enfants. Elle marqua une pause, releva ses lunettes sur son nez, plongée dans ses réflexions. – Qui peut tuer quatre personnes et kidnapper un enfant ? Pourquoi on décide de kidnapper un enfant ?
[...] Quelle espèce particulière de psychopathe était l'auteur du carnage dont nous avions été témoins ?
Vengeance, serial-killer, règlement de comptes, sombre histoire de famille, ...
Qui donc en voulait à la famille Wood ?
[...] Vous ne comprenez pas ? Les Wood ont été assassinés parce qu'ils étaient heureux.
Le reste du bouquin se maintiendra à la hauteur et Parsons ratisse large en agençant plutôt habilement plusieurs thèmes souvent violents, parfois un peu racoleurs : immigrés roms, drogue du viol, prostitution, trafic d'enfants, ...
On sent la patte du journaliste à la réputation un peu sulfureuse qu'est Tony Parsons.
Mais finalement, les Wood étaient-ils donc si heureux que ce que les apparences laissaient croire ?
Qu'est-il advenu du petit disparu ?
La campagne de promotion nous vantait le renouveau du polar britannique : il nous faut reconnaître qu'il y a bien là un ton pas ordinaire, mais l'ensemble ne nous a guère convaincu et l'on a du mal à s'accrocher aux personnages et au flic Max Wolfe, divorcé et père d'une fillette, en dépit des efforts louables de l'auteur.
[...] J'observai le visage ensommeillé de Scout et m'émerveillai d'avoir en partie contribué à créer le plus bel enfant du monde. Je sais que tous les parents éprouvent la même sensation. La différence, c'est que ma fille est vraiment le plus bel enfant du monde.
Pour celles et ceux qui aiment les flics célibataires.
On pourra lire également l'enquête menée par Velda sur l'auteur et journaliste Tony Parsons.
Lien : http://bmr-mam.blogspot.fr/
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Citations & extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris2929 novembre 2016
- Je n'aime pas votre activité . Vous avez beau vous habiller comme une femme d'affaire , vous qualifier d'entrepreneuse , pour moi vous pratiquez toujours le plus vieux métier du monde . Et j'ai vu trop de pauvres filles débarquer dans ce pays en s'imaginant devenir infirmières, danseuses ou serveuses et finir sur un matelas puant à enchaîner vingt passes par jour .
Elle plissa les lèvres .
- Pas mes filles .
- J'en ai trop vu tomber dans la drogue , se faire péter les dents de devant ou perdre leur passeport - quand ce n'était pas leur vie .
- Ce n'est pas mon métier .
+ Lire la suite
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iris29iris2901 décembre 2016
Electric Avenue , Brixton . Je marchais avec Wren entre les étals de marché débordant de fruits et légumes des Caraïbes : baies de goyave, attes, caramboles , patates douces , banane plantain , papayes , mangues , noix de muscade . Et tout un tas d'autres que nous n'avions jamais vus : bananes rouges , cerises géantes et poivrons aux formes curieuses .
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iris29iris2902 décembre 2016
Alors, une pointe me transperça - la solitude du parent célibataire . Elle surgit brusquement et sa force me terrassa , comme un coup de poing dans le coeur qu'on n'a pas vu venir .
Ce ne sont pas seulement les moments difficiles qu'il faut traverser tout seul, pensai-je .
Les bons moments aussi .
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iris29iris2930 novembre 2016
Je me tournai assez vite vers une vitrine consacrée aux officiers de police tués dans l'exercice de leurs fonctions .

A NOS COLLEGUES ASSASSINES [...]

Tué par balle . Poignardé . Tué par balle . Renversé . Renversé . Ecrasé lors d'une poursuite en voiture . Battu à mort pendant une arrestation . Battu à mort pendant une arrestation. Tué par balle . Poignardé .
- Vous avez terminé ? demanda le lieutenant John Caine .
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iris29iris2929 novembre 2016
- Nos techniciens ont déjà passé l'appartement au peigne fin , vous pouvez toucher tout ce que vous voulez , reprit Wren . A vous de voir si vous sentez une vibration dans la Force , jeune padawan ...
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