AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Franck Steffan (Collaborateur)
ISBN : 2253144355
Éditeur : Le Livre de Poche (15/04/1998)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 45 notes)
Résumé :
« A l'ère où la communication est devenue le maître mot d'une société éprise d'innovations technologiques mais en complet désarroi quant aux valeurs, les modèles inspirés de la nature peuvent suggérer d'utiles réflexions. Cet ouvrage lu, il ne sera sans doute plus possible de voir les plantes et de les approcher comme avant.Oui, les plantes ont bien une sensibilité qui leur est propre. D'où naturellement des possibilités de communication avec l'homme, maintes fois s... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
lecteur84
  05 avril 2014
Toujours aussi captivant, où comment les plantes et les animaux, s'aident parfois à survivre, à se développer...Des liens existent que nous croisons tous les jours mais dont nous n'avons aucune idée...à lire!!
Commenter  J’apprécie          150
Joelle75
  22 août 2014
Ce livre n'est pas un roman, mais il se lit comme un roman : il est tout simplement passionnant. On ne peut qu'être émerveillé par la complexité des interactions entre les plantes elles mêmes et leur environnement. L'auteur nous ouvre les yeux sur le monde végétal qui nous est proche, mais dont nous ignorons tout ou presque ! Après avoir lu cet ouvrage, vous ne regarderez certainement plus les plantes de la même manière !
Commenter  J’apprécie          60
rachidben
  07 mars 2015
Un regard transversal sur le langage de la nature : le début du livre est un peu lent mais les chapitres nous emportent finalement vers un voyage haut en couleur nous offrant une vue sur cette réalité incroyable qui nous échappe.
Commenter  J’apprécie          40
Marc21
  19 juin 2011
Si tout cela est vrai (c'en est presque ésotérique), quelle chose merveilleuse que la nature. Elle a tant à nous apprendre.
Commenter  J’apprécie          40
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   26 septembre 2018
En Inde, une tradition rapporte que le dieu Krishna faisait jouer de la musique afin que la végétation de ses jardins devînt de plus en plus luxuriante. Dans les années 60, le Dr Singh, botaniste de l'université d'Annamalaï, féru d'histoire ancienne de l'Inde, fit écouter de la musique à ses plantes et constata une croissance plus rapide et une plus grande robustesse que chez des plantes témoins. De surcroît, il semblerait même que des plantes à fleurs soient en avance lors de leur floraison par le simple fait d'une exposition prolongée à la musique. Le Dr Singh affirme également et démontre par quelques essais que les récoltes sont plus riches si l'on utilise un fond musical. Il pratique même des expériences à grande échelle, émettant de la musique par haut-parleurs sur des champs cultivés et compare les résultats à ceux de champs témoins dont la croissance se révèle plus lente. On discerne d'emblée un effet pervers de ce genre d'expérimentation : qu'adviendrait-il demain si de la musique tonitruait dans nos campagnes ?

C'est à la fin des années 60 que Dorothy Retallack, biologiste et mélomane, entreprit des travaux, d'ailleurs fort controversés, sur les effets de la musique sur les plantes. Elle fit des révélations surprenantes qui suscitèrent dans le monde scientifique des réactions plutôt hostiles, mais que les médias reprirent à grand fracas. Selon D. Retallack, la musique préférée des plantes serait la musique orientale, qui pourrait aller jusqu'à doubler le rythme de leur croissance, notamment les « raga » joués par des instruments à cordes. Au second rang, on trouve la musique classique, avec une prédilection pour Jean-Sébastien Bach, suivie de très près par le jazz, à condition de supprimer les percussions. Quant au rock et autres musiques dites « hard » ou « acide », elles provoquent à court ou long terme des lésions irréversibles. Il serait donc fortement déconseillé de « sortir » les plantes en discothèque sous prétexte de leur faire changer d'atmosphère ! (pp. 218-219)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
basilic92basilic92   03 septembre 2011
"Nombreux sont les arbres ou les herbes qui protègent leur territoire par des sécrétions ou des excrétions toxiques pour les autres plantes, voire pour les insectes. De tels végétaux qui font ainsi souffrir les autres sont qualifiés d'allélopathiques. Aucune graine ne parvient à germer dans ces ambiances délétères. C'en est à tel point que de petites herbes finissent par se contrarier mutuellement et en viennent à s'empoisonner les unes les autres par excès de leur sécrétion: c'est la version végétale du suicide."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
basilic92basilic92   03 septembre 2011
"Courante était l'utilisation des fameux balais qui emportaient les sorcières au sabbat et n'étaient somme toute que de simples balais dont le manche avait été enduit d'onguents riches en substances toxiques. L'introduction de l'extrémité du manche dans le vagin entrainait une rapide pénétration des poisons dans le sang. Ces substances provoquent des délires accompagnés notamment d'une sensation d'envol ou de chute, d'où les comptes rendus émanant des intéressées et parlant de fantastiques chevauchées au-dessus des plaines et des montagnes..."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
ScarabeeScarabee   13 juin 2013
Si l'on interroge les personnes aux "mains vertes", elles affirment que l'humeur du jardinier ou de l'horticulteur se répercute sur l'aspect des plantes : l'état de santé et l'esthétique des végétaux refléteraient l'état d'âme de la personne qui s'en occupe. Si cette intuition devait se confirmer, il suffirait de voir comment les hommes traitent la planète pour nous représenter leur état d'âme !
Commenter  J’apprécie          90
ScarabeeScarabee   13 juin 2013
La "main verte" n'est rien d'autre qu'une combinaison entre des connaissances théoriques acquises et des connaissances empiriques résultant de l'expérience, le tout combiné avec un sens aigu de l'observation, de la tendresse et beaucoup d'amour.
Commenter  J’apprécie          80
Videos de Jean-Marie Pelt (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Marie Pelt
Rencontre avec Jean-Marie Pelt à l'occasion de la sortie de son livre "L"évolution vue par un botaniste".
autres livres classés : Communication animaleVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Pas de sciences sans savoir (quiz complètement loufoque)

Présent - 1ère personne du pluriel :

Nous savons.
Nous savonnons (surtout à Marseille).

10 questions
282 lecteurs ont répondu
Thèmes : science , savoir , conjugaison , humourCréer un quiz sur ce livre