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ISBN : 2264072806
Éditeur : 10-18 (18/10/2018)

Note moyenne : 2.04/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Noël 1900.
Victor Narraway, le supérieur de Thomas Pitt, et sa nouvelle femme Vespasia font un voyage en train de Jaffa à Jérusalem. Bien qu’ils passent un agréable moment ensemble et fassent de nouvelles rencontres, Vespasia commence bientôt à soupçonner que quelqu’un les suit et les épie.
Bientôt, une de leurs nouvelles connaissances est retrouvée assassinée, le seul indice étant un mystérieux morceau de parchemin écrit dans une langue étrangère, et ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Domichel
  08 janvier 2019
Ma première lecture de l'année : un enchantement !
Habitué depuis longtemps aux livres d'Anne Perry, avec les enquêtes de Charlotte et Thomas Pitt, et plus récemment à ceux de Noël, j'engageai ma lecture avec confiance et certitude d'un bon moment.
Les précédents en matière de textes de Noël étaient plutôt basés sur des enquêtes autour de ses personnages emblématiques et Lady Vespasia Cumming-Gould en avait déjà été une des actrices au cours d'un long périple à travers l'Angleterre.
Nous la retrouvons cette fois-ci avec son mari Victor Narraway au proche-Orient pour un voyage qu'il lui a offert… Jaffa, Bethléem, Jérusalem, Nazareth, autant de noms de ville qui évoquent la vie de Jésus, et plus particulièrement sa naissance. le couple fait la connaissance lors d'un dîner, d'un certain Balthazar avec qui ils partagent une riche conversation, les trois étant à la fois cultivés et ouverts d'esprit. Mais la mort rôde, même en cette période plutôt encline à la contemplation. Très vite le corps de Balthazar est retrouvé par Victor et Vespasia, le vieil homme a été égorgé et sa chambre mise à sac. Pourtant rien de précieux ne semble avoir été volé. le temps de prévenir les autorités, Victor va cependant trouver dans la main du mort un morceau de parchemin qu'il avait évoqué comme devant être porté dès que possible à la Maison du Pain, dans la Via Dolorosa à Jérusalem. Liés par un pacte moral avec Balthazar, ils vont se mettre en route au plus vite afin d'exaucer le souhait du mort avant le jour de Noël…

Il ne s'agit pas cette fois d'une enquête policière comme les autres récits. Plutôt d'une quête de vérité et d'un voyage initiatique avec comme point culminant la foi et ce qu'elle engendre, qu'on la ressente ou pas. Et les caractères différents de Victor et Vespasia, leurs vécus déjà importants - ils ne sont plus très jeunes - leur donnent du recul face à leurs certitudes qui vont être mises à l'épreuve. Les longues méditations auxquelles ils s'abandonnent, surtout dans les pensées de Lady Vespasia vis-à-vis de l'homme qu'elle aime, sont autant d'appels au lecteur invité lui-aussi à se pencher sur ses convictions. C'est à travers ces réflexions que le lecteur va partager le voyage ou les voyages des héros. Car au-delà du simple voyage géographique qu'ils vont effectuer (non sans difficultés), l'autre voyage intérieur est beaucoup plus intéressant, d'autant que l'âge venant, Anne Perry, à 80 ans passés, a du faire ces voyages introspectifs qui se ressentent dans son écriture. Qu'on ait la foi ou pas, qu'on soit jeune ou moins jeune, peu importe, encore qu'avec un vécu plus important on soit plus sensible à ces invitations, on ne peut pas rester insensible au texte souvent magnifique de ce « Noël à Jérusalem ».
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missmolko1
  03 janvier 2019
Quand on fait le bilan lecture d'une année, on évoque souvent ses coups de coeur. Ici, je vais plutôt vous parler de ma déception de l'année 2018 : Un Noël à Jérusalem. Tous les ans, je me régale avec le nouveau roman de Noël d'Anne Perry mais une fois n'est pas coutume, je me suis ennuyée à mourir.
On fait la rencontre de Victor Narraway et de son épouse Vespasia qui décident de passer les fêtes de fin d'année en Israël. Dans leur hôtel, il passe la soirée avec un homme qui se fait assassiné quelques heures plus tard et les charge d'une mission à accomplir.
Déjà le couple est d'un ennui pas possible, pas de charisme, pas de présence, j'ai eu l'impression qu'il était à peine effleuré. Ensuite, c'est les descriptions religieuses, références à la bible constante qui m'ont agacé au plus haut point. Et puis l'enquête qui retombe comme un soufflet : j'ai même eu l'impression que la mort de cet homme était un prétexte mais qu'au final on n'en sait absolument pas plus… Bref fouillez !
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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Sharon
  21 novembre 2018
Tous les ans, ou presque, je lis l'enquête d'Anne Perry qui se déroule à la période de Noël. Cette enquête permet en général de retrouver un personnage secondaire de la série, et de le développer. Ici, c'est Vespasia et son mari Victor Narraway qui sont mis à l'honneur : tout deux partent à Jérusalem. Hélas ! Un crime est commis, ils choisissent de mettre à l'abri un message que le disparu leur avait confié juste avant d'être assassiné.
Le voyage en Orient aurait pu être fort passionnant, avec les incidents et les rencontres qui l'émaillent. Il n'en est rien - ou si peu. Ce qui m'a gênée après le premier tiers du roman est le style. Les tournures interrogatives abonnent ! Que dis-je, l'on trouve parfois une demi-douzaine de questions par pages, non des questions qui admettent une réponse, mais un questionnement du personnage, questionnement sur le voyage, leur mission, mais aussi sur ces croyances, le sens de la fête de Noël et de tout ce qui l'entoure - comme l'étoile qui a mené les rois Mages en Galilée.Disons que cela peut être intéressant, mais encore aurait-il fallu que cela apporte quelque chose sur notre connaissance des personnes, ou encore au développement de l'intrigue - celle-ci est vraiment trop brève.
Puis, Vespasia est parfois un peu agaçante, je n'ai pas l'impression que ce court roman ait apporté grand chose au personnage, si ce n'est ressassé ce que nous savons déjà - Vespasia, qui est restée une belle femme en dépit du temps qui passe, Vespasia, qui a eu une vie aventureuse, Vespasia, qui a reçu une excellente éducation de la part de son père. Si cela peut être intéressant pour quelqu'un qui ne connaît pas le personnages, pour ma part, j'ai eu surtout l'impression que c'était très répétitif.
La lecture n'a pas été désagréable, mais elle ne m'a pas apporté le plaisir que j'en attendais.
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mariecloclo
  08 novembre 2018
Voici la petite histoire de Noël d'Anne Perry, c'est une tradition en fin d'année, un épisode à part, qui n'a pas de lien avec les deux séries policières qu'elle poursuit (Aventures de Thomas Pitt d'un côté et celles de William Monk, de l'autre).
Les héros cette fois sont Vespasia et son mari Victor Narraway. Ils décident de partir visiter Jérusalem. Arrivés à leur hôtel, ils font la connaissance d'un vieil homme que l'on retrouvera égorgé le lendemain. C'est ainsi que malgré eux, ils sont menacés de mort car le vieil homme leur a remis un parchemin précieux. C'est vraiment un conte de Noël, une histoire où les différentes religions sont très présentes. La fin est même assez étonnante et métaphysique.
Ce n'est pas un cru extraordinaire cette année. Enfin, c'est juste mon avis !
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JessSwann
  08 novembre 2018
Les "contes de Noël" d'Anne Perry, c'est toujours un peu la loterie avec moi... Autant certains sont des bijoux, autant d'autres sont particulièrement ennuyeux et moralisateur. Celui ci appartient définitivement à la seconde catégorie. L'idée de faire voyager nos personnages en Orient était bien trouvée et pouvait permettre de faire une photographie de la géopolitique de l'époque mais, malheureusement, pour moi le contrat est loin d'être rempli et réussi. Vespasia est ennuyeuse à mourir (sentiment que j'éprouve déjà à la lecture des romans de la série Pitt donc pour le coup, le personnage est fidèle à lui même) et visiblement c'est contagieux, vu que Narraway devient à son tour assez plan plan (ce qui démystifie complètement le personnage et son aura mystérieuse...). le meurtre en lui même n'est pas très original ni très intéressant et la recherche du meurtrier assez rapide. Au final, le propos du livre est plus mystico- religieux avec une sorte de transposition des Rois Mages et j'avoue que toutes les réflexions et références chrétiennes m'ont ennuyées. le reste du roman est consacré aux travers récurrents de l'auteure à savoir le résumé complet de l'histoire des personnages (Vespasia, plus belle femme de son temps à la fois courageuse et généreuse, blablabla) et des angoisses de leurs relations de couple (du reste transposables d'un couple et/ou d'une saga à l'autre). Vespasia s'interroge sur les croyances de Victor et sur la place qu'occupe la religion dans sa vien (est-ce si important ?) et bien entendu, elle sent à la fois fragile et déterminée dans leur relation ( comme Hester, comme Charlotte, comme Emily....). La fin est carrément mystique et les rebondissements peu passionnants car l'intrigue a été peu creusée...

Ce que j'aime : Victor tout de même !

Ce que j'aime moins : le scénario policier peu creusé, le côté très religieux de l'histoire, la fin qui n'apporte aucune réponse, l'absence totale de rebondissement et les longs apartés lyriques de l'auteure sur ses personnages, leur histoire et leurs relations

En bref : Un conte de Noël qui tient plus de la discussion théologique et du mystique que du policier

Ma note

3/10
Lien : http://jessswann.blogspot.co..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
DomichelDomichel   07 janvier 2019
- Exactement ! La soif de pouvoir déteste le savoir, tout comme l’obscurité déteste la lumière.
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missmolko1missmolko1   21 octobre 2018
Dans sa chambre d’hôtel, Vespasia contemplait les toits de la ville devant la fenêtre grande ouverte. A l’ouest, le soleil couchant sombrait tel du sang écarlate dans les eaux de la Méditerranée. La lumière déclinait rapidement et l’air s’était rafraîchi. Mais on était déjà à la mi-décembre, et même ici, sur la cote palestinienne à Jaffa, les hivers étaient froids.
Elle resserra son châle en souriant. Ce voyage à Jérusalem était le plus beau cadeau de Noël qu’on lui ait jamais fait. Elle avait visité toutes les grandes villes d’Europe, mais elle n’était jamais allée plus loin vers l’Orient. Était-ce son imagination, ou ce pays était-il diffèrent de tous ceux qu’elle connaissait ? Que valait un endroit que l’on se représente à travers le prisme de l’imaginaire, en le colorant des rêves que l’on en fait et des évènements qui s’y sont déroulés ?
Entend-on à Paris des rires et de la musique, et voit-on les fantômes de la Révolution et de la Terreur ? A Rome, le piétinement des légions résonne-t-il sur les voies pavées de pierre ? Voit-on César, le front couronné de laurier, et le monde a ses pieds ?
Que voyait-on dans ce pays qui était sacré à la fois pour les musulmans, les juifs et les chrétiens ?
Elle aurait dû refermer la fenêtre pour conserver la chaleur dans la chambre. Mais elle avait envie de regarder le ciel s’obscurcir jusqu’au moment ou ne resplendiraient plus que les étoiles.
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missmolko1missmolko1   16 décembre 2018
- A mon avis, le parchemin serait plus en sécurité si je le gardais sur moi, murmura-t-elle. Dans ta poche intérieure, tu pourrais te le faire dérober, ou enlever ta veste pour une raison ou pour une autre.
- Et ou le mettrais-tu ? s’enquit Narraway en haussant les sourcils.
- Oh, Victor, je t’en prie… Fais preuve d’un peu d’imagination ! s’exclama-t-elle en se levant.
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missmolko1missmolko1   16 décembre 2018
Il la regarda avec plus d’attention, l’anxiété visible dans son regard.
- Je suis juste un peu poussiéreuse ! le rassura sa femme. Du reste, il me semble que tout le monde ici est couvert de poussière ou de boue… On dirait qu’il a plu.
Narraway laissa échapper un bref éclat de rire.
- Se préoccuper du temps, voilà qui est très anglais, ma chère !
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SharonSharon   20 novembre 2018
Parce que être vivant était un risque, et que s'inquiéter rendait vulnérable. La seule sécurité consistait à agir au mieux, en se montrant aussi généreux et courageux qu'on le pouvait.
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