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Arnaud Laster (Éditeur scientifique)Janine Prévert (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070381757
Éditeur : Gallimard (25/10/1989)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 34 notes)
Résumé :
" Soleil de nuit ", pour manifester, au-delà de la mort et au milieu même de la nuit, la présence vivante et rayonnante de Jacques Prévert, de son humour éclatant, de sa tendresse chaleureuse, mais aussi de ses colères ardentes.
" Soleil de nuit ", parce que cette image, apparue dans Lumières d'homme, premier poème du présent recueil, désigne aussi, un peu plus tard et ailleurs, le mystérieux éblouissement de l'amour. " Soleil de nuit ", tel est le titre sous... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
sarahdu91
  14 février 2019
Jacques Prevert nous a laissé là un très joli recueil, rempli de poésie bien sûr qu'elle soit en vers ou en prose et c'est toujours aussi agréable à lire.
Plus d'une centaine de poèmes écrits, des hommages, des anecdotes, des allusions, des sous entendus, des homophones qui font bien sourire.
Le tout rempli de romantisme, de réalisme, d'ironie et de plaisir.
Un bon moment de lecture.
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Cielvariable
  03 juin 2018
Encore une fois, Prévert écrit de magnifiques poèmes surréalistes dans un style à la fois simple, dépouillé, évocateur et riche. Ceci est un ouvrage posthume dans lequel on retrouve ses poèmes inédits et des articles en prose.
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   04 septembre 2013
C’est une chanson, qui nous ressemble
Toi tu m’aimais et je t’aimais
Nous vivions tous, les deux ensemble
Toi que m’aimais moi qui t’aimais
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment
Tout doucement sans faire de bruit
Et la mer efface sur la sable les pas des amants désunis

Oh! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux ou nous étions amis
En ce temps-la la vie était plus belle,
Et le soleil plus brulant qu’aujourd’hui
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle
Tu vois, je n’ai pas oublié…
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l’oubli.
Tu vois, je n’ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

C’est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent a la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie
Je t’aimais tant, tu étais si jolie,
Comment veux-tu que je t’oublie?
En ce temps-la, la vie était plus belle
Et le soleil plus brulant qu’aujourd’hui
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n’ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais
Toujours, toujours je l’entendrai!

C’est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
+ Lire la suite
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CielvariableCielvariable   12 janvier 2012
SOUDAIN LE BRUIT

Soudain l'homme se réveille
au milieu de la nuit
il est saisi par le malaise
et il écoute malgré lui
le silencieux vacarme de l'angoisse
le bruit qui ne fait pas de bruit
le silence qui hurle à la mort
dans le grand coquillage de la nuit
ce bruit aphone... ce bruit de cendres...
l'homme tente vainement de se défendre contre lui
mais le bruit continue son terrible et calme petit
bruit
de bruit qui ne fait aucun bruit
alors l'homme saute à bas du lit
il ouvre la fenêtre
il demande à la rue de faire quelque chose
il la supplie de faire du bruit
du vrai bruit vivant comme la vie
mais la rue reste muette comme une lanterne sourde
muette comme une chouette qui serait muette
comme une palourde
la fenêtre donne sur un cimetière
un mur avec derrière sous terre des morts
et pas un chat
seulement le bruit qui ne fait pas de bruit
et qui se promène
dehors
dans le paysage de la mort
dans le paysage de la nuit
et l'homme se cogne la tête contre le mur
son sang jaillit
comme une source
une source qui ne fait pas de bruit
et l'homme entend toujours l'atroce murmure
la froide clameur de l'insomnie
et vaincu comme un homme qui meurt
il s'écroule sur le tapis
soudain
les oiseaux du Père Lachaise se réveillent et déchirent la nuit
et le soleil aussi se lève
pâle comme les gens qui n'ont pas dormi
où donc a-t'il passé la nuit
peut-être chez les filles du malaise
là-bas... très loin... en malaisie
l'homme se relève aussi
saignant et grelottant du froid de la nuit
il se cramponne à la barre d'appui
il regarde le soleil briller
rescapé du naufrage de la nuit
[...]
+ Lire la suite
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marina53marina53   07 novembre 2015
Je m'endors avec des oiseaux plein les yeux
Et je rêve d'un jardin
Mais si tes yeux sont loin des miens
Je m'endors avec des larmes plein les yeux
Et mon rêve s'appelle: chagrin.
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marina53marina53   14 novembre 2015
La douleur
des fois c'est à vomir, trop à voir, à ressentir,
mon cœur a mal à la tête et ma tête a
des haut-le-cœur.
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CielvariableCielvariable   12 janvier 2012
LES FEUILLES MORTES

Oh! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Nous vivions tous les deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
[...]

+ Lire la suite
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Videos de Jacques Prévert (145) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Prévert
Jacques Prévert lit "L?amour à la robote" .Le 13 février 1955, Jacques Prévert lisait à la radio son poème "L'amour à la robote", extrait du recueil "La Pluie et le beau temps" : http://bit.ly/2FNfvs3
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