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Fabrice Pointeau (Traducteur)
ISBN : 2355840164
Éditeur : Sonatine (20/08/2009)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.04/5 (sur 659 notes)
Résumé :
Après Seul le silence, R. J. Ellory nous offre un thriller au suspense exceptionnel, doublé d’une impressionnante histoire de la mafia depuis les années 50 jusqu’à nos jours.

2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l’enquête prend vite un tour imprévu : le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités et demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (121) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  01 juin 2013
Ce livre m'a complètement bluffée ! Comme le soulignent d'autres critiques, c'est vrai que le début est un peu poussif, avec les enquêteurs successifs qui refont tous les mêmes constations. C'est vrai aussi que les agents du FBI semblent tous parfaitement demeurés ou dépassés, tellement incapables de progresser devant ce kidnapping que ça sonne faux.
Mais le personnage d'Ernesto Perez, et la monumentale fresque de la 'famille' Cosa Nostra qu'il peint lors de sa non-moins monumentale confession, rattrapent très largement ces quelques petits défauts à mes yeux. Ellory réussit le tour de force de rendre attachant un vrai 'méchant', homme de main de la mafia pendant 50 ans après avoir été repéré pour ses qualités innées d'assassin... Tueur à gage sans scrupules donc, mais comme un autre serait plombier, heureux en parallèle dans une vie simple de bon mari et de bon père de famille, donnant même parfois l'impression d'avoir un fond bon, doux et humain, malgré les cadavres qu'il a semés un peu partout. Un homme paradoxal et fascinant auquel on souhaite (presque) une happy end.
Je ne vous dirai pas s'il parvient ou non à cette happy end rédemptrice, mais simplement que la fin est une trouvaille astucieuse et vraiment bien ficelée qu'on pressent évidemment mais qu'on ne peut pas deviner. Là, on n'est plus dans le portrait ou la psychologie, mais dans l'action et le coup de théâtre, et ça m'a plu aussi ! D'autant plus que l'autre personnage principal, Ray Hartmann, quitte enfin son rôle passif et larmoyant pour courir, pleurer, se battre et guérir... Ce récit très noir de crime organisé, de meurtres et de terreur lui a donné de la force et le sens de ses responsabilités alors qu'il en manquait.
La morale de cette histoire, c'est que rien ni personne n'est tout noir ou tout blanc... Rien de nouveau, c'est vrai, mais quand la démonstration passe par la biographie d'un tueur humaniste et l'histoire de la mafia américaine sur 50 ans, moi je me régale !
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SMadJ
  03 mai 2014
Le début de ce roman fait peur !
C'est long, c'est chiant, c'est poussif !
"Ah bon !", s'exclame le lecteur averti.
"Mais pourtant tu lui as mis 4 étoiles, le SMadJ" me dit-il, cet effronté de lecteur averti.
Hé oui, ami lecteur, je lui ai mis 4 étoiles et pourtant cet Ellory est un escroc, un roublard, un bonimenteur de fête foraine même. Il nous prend, il nous retourne et il disparaît. Bon après 650 pages quand même. Donc avec lenteur et douceur. Un vicieux en plus.
Il nous blouse mais avec un talent d'écriture pharamineux et une puissance d'évocation magistrale. Même si à l'image d'Ernesto Perez, son "héros" mafieux, il cherche à nous en mettre plein la vue. Sûrement trop d'ailleurs. La plus grosse contradiction étant qu'Ernesto Perez, nous est présenté comme un mafieux cubain sans éducation. Mais au fil de son récit, on le découvre riche d'une culture générale très pointue. Très très pointue même. Il a du apprendre ça entre deux dessoudages. C'est étrange ce décalage. Pratique pour l'auteur car la narration est précieuse et finement écrite. Mais perturbant pour le lecteur.
Un roman somme cependant qui nous conte 50 années de violence et de vérités mafieuses. À la manière des "Affranchis" auquel le livre fait beaucoup penser et surtout à "American Tabloïd" (et ses 2 suites) de James Ellroy. Alors le niveau n'est pas le même. Il y a du cynisme et du nihilisme mordant, nerveux et rageur chez Ellroy. C'est beaucoup plus doux chez Ellory.
Ellory n'est pas l'anagramme d'Ellroy pour rien.
Certes ce bouquin est loin d'être parfait, certaines des intrigues ou des situations sont tirées par les cheveux et peu crédibles mais résolument nécessaires pour faire tenir le château de cartes et donner du souffle. Car de souffle, il ne manque pas. de tour de main non plus, d'où la grande baffe magistrale des dernières pages. le coup de force du bouquin !
Une mécanique à la précision diabolique. Ellory nous manipule comme les aiguilles d'une horloge, avançant et reculant pour mieux nous perdre. Si c'était une boussole, jamais nous ne trouverions le Nord. Jusqu'à ce que d'un claquement de doigts, il nous remette sur le droit chemin. le fourbe !
4/5
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Laurence64
  30 janvier 2013
Sèche comme une pomme de pin tombée depuis six mois de son pin. Aussi peu inspirée qu'après la lecture d'un essai sur la physique quantique ou l'audition d'un discours de deux heures par un homo politicus lambda.
Je viens de fermer Vendetta.
Mais cornouille! Que puis-je en dire si je m'abstiens de le raconter?
Je n'ai pas adoré et je n'ai pas détesté. Je n'ai pas succombé mais je ne me suis pas agacée. Pourtant… Tout de même… C'était un livre avec des pages pleines de mots. Plein de pages. Plein de mots. Et des chapitres. Et des paragraphes. (Mine de rien je remplis mon petit billet). Au milieu, des signes de ponctuation. le tout imprimé en noir sur papier blanc.
Je transpire. Mes doigts se tétanisent sur le clavier. Mes neurones s'affolent. Allons! Allons! Il faut se motiver. Alors ce bouquin, c'est… Euh…:
- une histoire de la mafia aux Etats-Unis? Un peu mais pas vraiment. L'ambition de la fresque historique se délite au fil des pages. La multiplication des noms des familles italiennes ne suffit pas à répondre aux exigences de l'Histoire. Les détails accumulent les personnages mais nagent dans un fond inconsistant.
- Un face à face tendu entre un tueur mafioso mais Cubain et un flic qui foire sa vie familiale à bien trop picoler? Un peu mais pas vraiment. le face à face vire au monologue, à la confession complaisante d'un sexagénaire qui ne cause pas mais disserte tel un prof d'université. Ellory écrit bien. Oui. Mais il donne ses mots à son personnage, oublieux que le personnage doit lui donner ses mots.'
- Une enquête policière? Un peu mais pas vraiment. On se fiche rapidement de savoir où est Catherine Ducane, indifférence apparemment partagée par R.J. Ellory. Qu'un bataillon de flics du FBI soient sur les dents semble lui suffire.
Enfin, la Louisiane d'Ellory (anglais) ne ressemble guère à la Louisiane de James Lee Burke. L'une est un décors peint, l'autre infiniment incarnée. Je préfère les bayous, les orages pourpres, la moiteur solide de l'auteur américain, la difficile cohabitation entre blancs et noirs.
Vendetta c'est plein de mots, plein de pages au service d'une certaine superficialité. Trop d'ambition tuerait-elle l'ambition?
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sandrine57
  08 octobre 2012
A New-York, Ray Hartmann, fonctionnaire dans une unité chargée de la lutte contre le crime organisé, met tout en oeuvre pour reconquérir sa femme et sa fille qu'il a perdues à cause de son alcoolisme. Il a obtenu de sa femme un rendez-vous de la dernière chance et compte bien s'y rendre sobre et optimiste. Pendant ce temps-là, à La Nouvelle-Orléans, Catherine Ducane, la fille du gouverneur a été enlevée et son garde du corps assassiné. le FBI est sur les dents. Se présente alors Ernesto Perez, un vieil homme d'origine cubaine. Il dit détenir Catherine mais ne souhaite parler qu'avec Ray Hartmann.
Pour rien au monde, Ray ne veut quitter New-York mais le FBI ne lui laisse guère le choix. Tiraillé entre son désir de retrouver une jeune fille innocente et son impatience de rentrer au plus vite rejoindre sa famille, Ray s'apprête à recevoir la longue confession de celui qui fut tueur pour le compte de la mafia.

Ernesto Perez, tueur professionnel sans états d'âme, a semé des morts sur son chemin de New-York à La Nouvelle-Orléans, en passant par Cuba. Pour son propre compte ou pour ses patrons mafieux, il a tué de sang froid sans se poser de questions. Et pourtant, R.J. ELLORY réussit le tour de force de nous le rendre attachant. Il décrit bien l'ambivalence d'un homme qui mène de front une vie de criminel d'un côté et de bon père de famille de l'autre, un homme qui sera trahi par les siens, cubain parmi les italiens qui resserrent les rangs en cas de problème. Sa fascinante confession, sans concession, sans demande d'absolution, raconte cinquante ans d'une vie au service du crime dans une Amérique gangrenée par la mafia. Entre fidélité, trahison et vengeance, c'est l'histoire d'un homme qui, loin d'être sans foi ni loi, suit simplement ses propres règle d'honneur. Au final, on se prend d'une sorte d'affection pour lui et on en vient à espérer qu'il s'en sortira...
Sans temps mort, ce roman se lit de la première à la dernière page avec avidité. Il tient ses promesses jusqu'au final surprenant et grandiose. A dévorer!
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caro64
  21 janvier 2010
Bienvenue à la Nouvelle-Orléans avec ses mille et un relents putrides, ses ombres qui semblent ne jamais vouloir mourir.
La fille du gouverneur, Catherine Ducane, a disparu, sans laisser de trace. Son garde du corps est retrouvé, pourrissant, dans le coffre d'une voiture, le coeur arraché. Les flics locaux ne trouvent absolument rien. le FBI débarque, avec son armée d'experts en tout genre, qui ratissent, épluchent, analysent et ne trouvent rien de plus. C'est alors qu'un homme appelle ce dernier et annonce qu'il est l'auteur de l'enlèvement. Il exige de parler à un certain Ray Hartman. Celui-ci, fonctionnaire de Washington, est convoqué d'urgence à la Nouvelle-Orléans. le kidnappeur se rend alors. Il s'appelle Ernesto Perez, il rendra la fille, mais pour cela, Ray Hartman devra écouter son histoire, jusqu'au bout, et de cette écoute dépendra la survie de l'otage .
Une série de questions sous-jacentes s'imposent au lecteur au fur et à mesure qu'il progresse dans l'intrigue. Pourquoi donc ce type, qu'aucun flic ne recherche, a-t-il franchi de son plein gré la porte du FBI à la Nouvelle-Orléans ? Pourquoi cette confession ? Pourquoi avoir choisi Hartmann, une épave alcoolique avec de graves problèmes conjugaux ? Qu'est-il réellement advenu de la fille enlevée ? Est-elle toujours en vie ? Qui est réellement son père, Charles Ducane ? Qui est ce cubain, dont Papa Toujours Féraud dit de lui : « l'homme que vous cherchez n'est pas d'ici. Il a jadis été des nôtres, mais il ne l'est plus depuis de nombreuses années. » ? Or, tout est lié.
Remarquablement bien construit, le roman se divise en deux : nous suivons d'un côté les entretiens entre Perez et Hartman dans lesquels Ernesto raconte sa vie de tueur au service de la mafia et, de l'autre, nous suivons les efforts désespérés du FBI pour retrouver la fille disparue. Et c'est dans cette alternance que réside l'une des plus grandes originalités de Vendetta : en effet, Ellory conjugue un thriller au suspens implacable (retrouver la fille) à un roman plus dense, que l'on peut qualifier d'historique, qui nous fait traverser les Etats-Unis ( New-york, L.A, Chicago, en autres.. ) et quelques cinq décennies de l'histoire de la mafia, sans que jamais l'un des versants du récit ne prenne le dessus au détriment de l'autre. Plus qu'un polar, une fresque…
L'écriture de Ellory, profonde, noire, alimentée par des dialogues à l'efficacité typiquement américaines (bien que l'auteur soit Anglais), réussit à vous prendre à la gorge dès les premières pages pour ne jamais relâcher son étreinte (le livre court quand même sur 650 pages bien tassées), et qui ne se sacrifie pas pour autant la psychologie de ses protagonistes rapidement attachants.
Précisons qu'avec Ernesto Perez, l'auteur donne naissance à un méchant assez inoubliable qu'on déteste (ou qu'on déteste adorer). C'est un effroyable personnage et pourtant on ressent de la compassion pour lui. A la fin de l'histoire, vous arrivez même à penser qu'il serait juste qu'il s'en sorte.
Cet écrivain sait raconter de vraies histoires d'hommes qui ne sont pas reléguées à de la simple figuration derrière l'intrigue policière et réussit un bel équilibre entre les deux.
Vendetta est comme son nom l'indique une formidable histoire de vengeance mais aussi et surtout un bel hymne à l'amour et à la famille qui ne pourra pas vous laisser indifférents.
Je ne vous en dirais pas plus… vous avez là toutes les bonnes raisons de vous ruer sur Vendetta et soyez prêts pour une fin surprenante.
Moi, j'ai tout simplement adoré… une oeuvre forte, intense. C'est prenant, passionnant !!!
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Citations et extraits (85) Voir plus Ajouter une citation
shulienshulien   16 mai 2010
Ma vie était une suite de cahots et de paragraphes hésitants, elle parvenait des tréfonds du coeur où l'amour et la douleur partageaient le même lit.
Me comprendre, à la fois en tant qu'enfant et en tant qu'homme, c'est comprendre des choses sur soi-même auxquelles on ne peut supporter de faire face. On fuit de telles révélations, car les voir, c'est renoncer à l'ignorance, c'est savoir que tout est possible. Nous avons tous nos côtés sombres; nous sommes tous capables d'actes inhumains et dégradants; nous avons tous dans les yeux une lumière sombre qui, lorsqu'elle s'allume, peut inciter au meurtre, à la trahison, à l'infidélité, à la haine.
Nous avons tous arpenté les bonds de l'abîme et bien que certains d'entre nous aient perdu l'équilibre rare sont ceux qui vitaux et nécessaires sont tombés dans les ténèbres.
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annesucannesuc   02 septembre 2010
Il y avait des lumières devant moi. Quelque chose s'est animé en moi, une sorte d'excitation, quelque chose d'indéfinissable, et je me suis enfoncé entre les arbres pour observer. Une voiture a quitté la route et glissé en silence jusqu'à la cour formée par des petits bungalows disposés en demi-cercles. Un motel. Des lumières aux fenêtres de l'un des bungalows. des gens. Mon cœur battait magnifiquement, comme s'il n'avait jamais battu, et j'ai compris que j'étais aimé des étoiles, de la terre, de tout, car c'est ce que j'étais, n'est-ce-pas? J'étais tout.
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KRYSALINE555KRYSALINE555   04 avril 2017
Evangeline, la petite ville vers laquelle il se dirigeait, était un endroit à quitter, pas à visiter, un endroit où l'on ne voulait pas naître, un endroit à quitter, pas à visiter, un endroit où l'on ne voulait pas naître, un endroit qu'il fallait fuir dès qu'on en avait l'âge et la possibilité. Il y avait des rêves, il y avait des cauchemars et, quelque part entre les deux, il y avait la réalité, la véritable existence qu'on découvrait non pas en écoutant mais en regardant, en suivant ces fils aux couleurs étranges, ces lignes vagues qui reliaient les circonstances aux circonstances aux coïncidences puis vous plongeaient au cœur de la sauvagerie humaine sous les formes les plus impitoyables. Les gens comme l'arracheur de cœur étaient partout: ils faisaient la queue la queue dans les magasins, attendaient le train, allaient au travail, ils n'étaient ni moins humains ni moins réels que nous, et ne montraient jamais leur vrai visage, mais leur imagination était excitée par des scènes de mort et de sacrifice, par le besoin impérieux de mettre en œuvre leurs irrévocables cauchemars délirants.
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MarpleMarple   01 juin 2013
En un sens je n'étais rien, et j'avais pourtant si peur de n'être rien que je m'imaginais que tout ce que je voulais, je pouvais le prendre aux autres.
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CekankonvaouCekankonvaou   02 mars 2017
…et je pensais à elle presque chaque nuit, m’imaginant étendu près d’elle dans le demi jour frais du petit matin, la chaleur de mon corps contre elle, songeant aux mots que nous échangerions, à l’importance que tout revêtirait si elle était avec moi. Je me sentais comme un gamin avec un béguin de cour de récréation, et la passion et l’espoir qui accompagnaient ce sentiment étaient nouveaux pour moi.

p.358
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Editeur : La Maison du Moulin Editions 192 pages - Format 16 x 23 cm ISBN : 978-2-36970-006-7
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