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Didier Quella-Guyot (Autre)Manu Cassier (Autre)
EAN : 9782818975510
102 pages
Éditeur : Bamboo Edition (03/03/2021)
3.74/5   29 notes
Résumé :
À son retour d'Australie, en 1958, Linette est
loin d'avoir tout appris... et tout compris ! Elle sait désormais qui est son vrai père et ce qu'il a obtenu des femmes jusqu'à sa mort « accidentelle ». Mais ce qui s'est passé sur l'île après la guerre et ce que sont devenues les « femmes du facteur » présentes au cimetière, évidemment elle l'ignore ! Pourtant, peu après la guerre, un autre drame, encore plus inavouable, a « plombé » la vie de ces iliennes, un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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saigneurdeguerre
  15 mai 2021
26 août 1918. Cimetière de l'île.
Elles sont huit rassemblées devant la tombe de Maël, le facteur. Leur facteur. le jeune homme au pied-bot qui a si bien su leur tenir compagnie durant les années de guerre alors que tous les hommes valides ont été appelés sous les drapeaux.
A sa manière, Maël avait su se montrer vaillant. Lui aussi.
La guerre va bientôt s'achever. Les hommes vont revenir. Enfin… Ceux qui auront survécu. Et encore ! Peut-on parler de survie quand on revient défiguré, la tête ravagée par les horreurs indicibles vécues à Verdun ou au Chemin des Dames ?
La nouvelle de ce prochain retour est loin de faire plaisir à toutes ces dames. Cinq ans, c'est long. Cinq années durant lesquelles elles ont fait tourner la « boutique » sans homme. Et maintenant que les mâles sont de retour, elles vont devoir rentrer dans le rang ?
Et puis, il y a LE secret ! le secret ? Non ! Plutôt les secrets. C'est qu'elles en ont des choses à cacher ces mères, ces épouses, ces veuves, ces fiancées…
Critique :
Didier Quellat-Guillot avait rédigé un scénario extraordinaire dans « Facteur pour femmes ». le tome 1. Il devait constituer une histoire complète, mais ne voilà-t-il pas que, subissant les pressions de son épouse, on ne plaindra jamais assez les hommes, il ajoute six ans plus tard un deuxième tome. Pourtant, tout était dit, non ? Pas vraiment… Comme son épouse le lui a signalé, c'est bien une idée de mec, une fois le héros disparu, point final ! « Ah ? Et que sont devenues toutes ces femmes ? »
Voilà le pauvre scénariste obligé de se replonger dans l'histoire de l'île pour suivre, pour l'essentiel, ces femmes qui, toutes, ont aimé Maël durant ces années de conflit. Elles ont plus d'un lourd secret à cacher. L'ennui, c'est qu'avec le temps, les langues se délient. Certaines sont prises de remords. Les enfants grandissent et se souviennent de certaines choses. Des photos, la passion du maire, témoignent… le curé lui-même a laissé des guillemets autour du mot « accident », celui qui a conduit à la mort tragique de Maël…
Je suis encore tout secoué par ce scénario, magnifiquement mené avec des révélations en cascade, des péripéties qui se tiennent et une finale qui…
N'ayant pas trouvé la patte de Sébastien Morice, ni ses couleurs, j'ai, en feuilletant l'album, été envahi par la déception. C'est quoi ces couleurs sombres et majoritairement froides ? Et ces dessins qui n'ont pas la même légèreté de trait ? Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! … Heu… Eh bien, pas du tout ! Une fois les premières récriminations passées, je me suis fait au trait et aux couleurs de Manu Cassier. Je trouve qu'il a su trouver l'accent juste pour illustrer cette histoire de femmes, bien plus sombre que celle du tome 1.
Que vous soyez amateur de bande dessinée ou tout simplement amoureux de belles histoires, plongez-vous vite dans ces deux albums. Et s'il vous est encore possible de dénicher le coffret, sautez sur l'occasion !
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Bdotaku
  29 mars 2021
Il y a un peu plus de cinq ans « Facteur pour femmes » de Didier Quella-Guyot et Sébastien Morice rencontrait un joli succès public et critique en narrant les aventures du jeune Maël, pied-bot et réformé, qui tandis que tous les hommes valides de son île étaient envoyés à la grande boucherie de 14, endossait le costume de facteur et réconfortait les femmes et fiancées esseulées moins en distribuant leur courrier qu'en donnant de sa personne…
Ce roman graphique était conçu comme un one-shot ; c'est donc avec une certaine surprise qu'on a appris la sortie d'un tome 2 d'autant que le dessinateur du projet initial avait laissé sa Bretagne pour se plonger dans l'adaptation de la « trilogie marseillaise » de Pagnol dont le premier diptyque – « Marius » - est déjà paru… le facteur sonne toujours deux fois me direz-vous … mais que doit-on penser de ce nouvel opus, avec Manu Cassier aux pinceaux : s'agit-il d'une opération commerciale de la collection grand Angle des éditions Bamboo ou bien d'un approfondissement salutaire de cette tranche de vie bretonne ?
Didier Quella-Guyot, ancien professeur de Lettres et d'Histoire, excelle à présenter des facettes de la première guerre mondiale que l'on ne connaissait pas qu'il s'agisse du bombardement de la capitale de la Polynésie française par des navires du IIème Reich marquant l'arrivée incongrue de la Première Guerre mondiale dans les atolls du Pacifique dans « Papeete 1914 » ; des chiens de guerre dans « Monument amour » ou de la vie à l'arrière dans le premier tome de « Facteur pour femmes ». Il aime bien mêler l'Histoire à la petite histoire dans ses fictions solidement documentées et y ajouter une dose de polar. Après Simon Combaud dans Papeete, c'est un curé qui va se heurter au mutisme d'iliens et mener son enquête et c'est finalement Linette la fille de Solange et Maël qui va recueillir les confessions de Simone la voisine, et celles post-mortem de sa mère et de Tangi l'ancien maire sur l'assassinat de Maël et ce qui s'en suivit.
Le scénariste raconte dans la postface de ce tome 2 comment c'est grâce à sa femme que germa l'idée d'une suite. Elle lui demanda, en effet, ce qu'allaient devenir ces femmes après la guerre avec un secret pareil et il n'en fallut pas davantage pour relancer son imagination… Dans ce nouvel opus, il décide donc de s'intéresser non plus au « facteur pour femmes » mais « aux femmes du facteur ». Contrairement au premier volume qui baignait dans une atmosphère de légèreté et d'insouciance que certaines des protagonistes qualifieront même de « bon vieux temps » et qui s'appela provisoirement « Ah que la guerre était jolie » , ce deuxième tome est beaucoup plus pesant.
D'abord parce que ce monde d'après est paradoxalement bien plus âpre. « On l'a oublié mais après la guerre ce fut encore la guerre, celle des hommes qui voulaient reprendre leur place dans les champs, dans les usines, les administrations ... partout ! » (p19) et l'on voit ainsi développés des personnages qui n'étaient qu'esquissés dans le premier opus : Germaine, Servanne et Rose. La garde-champêtre choisit de porter des pantalons et de se déplacer à vélo provoquant l'ire des villageois, tandis que les deux autres jeunes femmes déterminées contrairement à ce que pourrait laisser penser leurs prénoms- ne se laissent pas faire dans la société patriarcale. Refusant d'être esclaves ou douces et dociles, elles se battent pour leur émancipation et leurs droits et signalent à la gent masculine qu'il s'agisse du contremaitre de la conserverie de Concarneau ou du fils de Gaud, le bien dénommé Conan qui a tout du barbare voire du c…ard, qu'elles peuvent fort bien se passer d'eux y compris au lit ! Cette thématique de l'émancipation féminine dans les années 20 reprend et approfondit sous forme fictionnelle ce que le scénariste avait déjà récemment développé dans sa biographie de l'aviatrice Hèlène Boucher.
Ensuite parce que comme Tahiti dans Papeete, 1914, la terre cévenole isolée par une inondation dans la bien nommée L'Île aux remords ou encore l'île d'Esclaves de l'île de Pâques (avec déjà Manu Cassier), tout ou presque se déroule sur l'île finistérienne. Même Rose ou Linette qui en étaient parties y reviennent. On a ainsi un huis-clos étouffant avec secrets à tiroir et révélations en cascade. Les non-dits et le pacte des iliennes vont détruire des vies. Là encore, Didier Quella-Guyot choisit de développer un personnage qu'on ne faisait qu'apercevoir dans le premier tome : celui de la gardienne du phare Nolwen. Il en brosse un portrait tout en délicatesse qui sert cette fois de ressort dramatique. Ses remords et ses regrets éveillent les soupçons du curé et mettent en danger la confrérie des « filles du vélo » tout en rappelant au lecteur l'horreur du crime commis.
Ainsi ce tome 2 permet un approfondissement psychologique des personnages. Dans le premier opus, les conquêtes de Maël formaient une jolie galerie dans l'éducation sentimentale du personnage mais ne possédaient pas de réelle épaisseur. Ici, elles se révèlent dans tous les sens du terme. On a reproché çà et là au style de Manu Cassier de n'être pas dans la lignée douce et solaire de celui de Morice. Il me semble au contraire que son trait anguleux et que ses femmes parfois très masculines conviennent parfaitement à l'atmosphère d'omerta ainsi qu'à la gravité du contexte historique. Ainsi, même si les cases sans contour et la palette de couleurs sont reprises et instaurent une homogénéité entre les deux volumes, la patte Cassier apparaît dès la couverture. Sur l'édition classique du tome 1, Sébastien Morice choisissait de ne pas montrer le facteur Maël ni la guerre mais plutôt les femmes dans leur cadre de vie : sous un ciel serein, on apercevait les eaux étales et bleutées, des oiseaux marins, quelques embarcations une jetée et un phare avec en premier plan une jolie bigoudène serrant sur son coeur une lettre tandis que d'autres à l'arrière-plan rentraient au village après avoir lavé et essoré leurs linges sur le littoral dans le style pictural de l'école de Pont-Aven. La nouvelle couverture reprend les mêmes éléments mais les réagencent différemment : on y voit plusieurs femmes jetant des regards inquiets en direction du large houleux sous une haute falaise au sommet duquel trône un phare allumé en plein jour et l‘on se demande alors ce que regardent ces femmes, pourquoi elles apparaissent en groupe avec leurs traits tirés et ce que représente symboliquement la lumière du phare. On passe ainsi de l'image folklorique du tome 1 à une version dotée de mystère insistant sur le côté naturaliste et policier du récit.
Ce tome 2 de « Facteur pour femmes » est donc une réussite et apporte un véritable « plus » au roman graphique de départ en brossant un saisissant portrait de la condition féminine d'après-guerre et en ajoutant son lot d'intrigues. Attention néanmoins : pour le savourer pleinement, même s'il est précisé partout que c'est une histoire indépendante, il est fortement recommandé d'avoir lu le premier !
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blandine5674
  21 juillet 2021
Souvent quand une suite est faite grâce à un succès, c est pas terrible. Ce qui n est pas le cas ici, bien que j ai préféré les planches plus lumineuses du dessinateur du premier tome où ça se terminait sur 'l accident de vélo du facteur. Comment les femmes vont reprendre leurs vies d épouses auprès d un mari revenu fracassé par des années de guerre et d absence ? Comment continuer à cacher les secrets qu elles partagent ? Surtout si la culpabilité empêche de s épanouir ?
Une suite réussie qui se savoure d un trait pour ce deuxième séjour sur cette île bretonne.
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beatriceferon
  05 mai 2021
Ne dit-on pas que le facteur sonne toujours deux fois ? Est-ce pour cela qu'un nouveau tome de « Facteur pour femmes » voit le jour six ans après le premier ? A la fin du volume, le scénariste s'en explique. Son histoire ne devait normalement pas avoir de suite, mais sa femme lui aurait posé une question qui lui trotte dans la tête. « Mais alors, qu'est-ce qu'elle vont devenir, toutes ces femmes après la guerre avec un secret pareil ? » C'est ainsi qu'il finit par imaginer le destin des « filles du cimetière ». Aussi, à sa place, j'aurais changé le titre. J'aurais choisi « les femmes du facteur », car c'est bien d'elles qu'il est question ici. Lui, il n'est plus qu'une ombre qui plane au-dessus de l'île.
Le dessinateur a changé, lui aussi. Sébastien Morice travaillant sur un autre projet, c'est Manu Cassier qui a repris les personnages. C'est cela qui m'a beaucoup moins plu dans ce nouvel épisode. Où sont passées les couleurs lumineuses ? Les jolis visages des protagonistes ? Leurs silhouettes aux courbes douces ? Dans ce volume, les teintes sont ternes et tristes, certes en accord avec le côté dramatique de l'histoire, mais j'ai trouvé cela dommage. Quant aux femmes, leurs traits sont rudes, les anatomies anguleuses, à certains moments, elles passeraient presque pour des hommes. Cela ne m'aurait sans doute pas autant dérangée si j'avais découvert la première partie dès sa sortie. Mais après avoir entendu à la radio une critique très élogieuse, j'ai acheté ensemble les deux albums et j'ai enchaîné les lectures. Ce qui pousse à la comparaison. Certes, il est bien précisé que « chaque tome est une histoire complète », ce qui est vrai, mais il me semble qu'on perd beaucoup si on ne connaît pas le début.
L'auteur va mettre l'accent sur certains caractères féminins bien trempés : Germaine, la garde-champêtre, qui récupère le vélo tout tordu de Maël, le répare, apprend à le dompter et sillonne le terrain vêtue d'un pantalon d'homme, ce qui provoque un vrai scandale.
Rose, partie travailler à Concarneau, dans une conserverie de sardines, mais qui n'hésite pas à se révolter contre le droit de cuissage que son employeur croit pouvoir s'octroyer.
Gaud, qui, après avoir assumé seule la charge de la ferme, n'entend pas se laisser marcher sur les pieds par son bon à rien de fils (qui porte bien son nom de Konan) et qui a hérité de tous les biens, puisque c'est un mâle. Ce qui le pousse à fanfaronner : « C'est moi qui décide. C'est moi le patron. »
D'autres se sont renfermées sur leur chagrin, comme Marie ou Nolwen. Quant à Solange, elle avait décidé depuis longtemps de tourner la page et de se tenir loin des « filles du vélo » ainsi que des commérages.
Dans le premier volume, certes, il est question d'un homme naïf qui découvre l'amour et le corps des femmes. Mais l'érotisme est très discret. Il est beaucoup plus cru ici, où il s'étale complaisamment sur de nombreuses planches. Pour faire mieux vendre ?
L'histoire et le caractère des personnages m'ont plu, mais le traitement m'a un peu déçue. C'est pourquoi j'ai moins apprécié ce deuxième volet.
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tchouk-tchouk-nougat
  14 mars 2021
Sur la petite île bretonne, les hommes sont revenus de la guerre. Les femmes leur cachent le lourd secret du facteur coureur de jupon qui a finit sa course en bas de la falaise. Mais pour certaines, comme la gardienne du phare, les remords sont un poids de plus en plus difficile à taire.
Si le tome 1 se suffit amplement à lui-même, ce tome 2 revient sur comment les femmes de l'île ont vécu avec leur secret. le retour des hommes, changés par l'horreur de la guerre, n'est pas toujours facile. Et pour certaines le souvenir de Mael, facteur au pied bot, est empreint d'amour, de regret, de remord ou d'une farouche détermination.
C'est donc avant le portrait de femmes et une histoire de secret collectif qui sera éventé par les rumeurs et les remords.
Le nouveau dessinateur fait de son mieux pour respecter les personnages découverts durant le premier tome. Mais il faut avouer que le trait est plus dur, plus anguleux. Il rend les visage plus masculin manquant de douceur et de la féminité que l'on ressentait alors.
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critiques presse (4)
Bedeo   02 août 2021
Facteur pour femmes T.2 est une suite originale au premier tome, où les femmes doivent trouver le moyen de contrôler une situation incontrôlable pour préserver la paix de leur île.
Lire la critique sur le site : Bedeo
ActuaBD   23 mars 2021
À travers cette chronique provinciale, la guerre, et ses conséquences sur les hommes et les femmes dans ce qu’ils ont parfois de plus intime, fait partie du propos de ce diptyque.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   15 mars 2021
Une fable touchante, qui raconte avec humanité les faiblesses de tout un chacun.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Auracan   12 mars 2021
On saluera l’excellent travail du dessinateur Manu Cassier qui a su s’approprier le récit en respectant tant le code graphique que celui des couleurs du premier album réalisé par Sébastien Morice, tout en lui apportant néanmoins sa patte.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
gyselinck_dominiquegyselinck_dominique   11 mars 2021
Y a pas besoin d'être un homme pour visser ou tourner une clé, tu sais.
C'est même parce que c'est facile que les hommes le font, à mon avis.
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BdotakuBdotaku   26 mars 2021
Il fallait oublier le petit facteur et penser à refaire sa vie... comme si ça se refaisait, la vie, comme si c'était pas la vie qui nous faisait de bric et de broc, d'étales en ressacs, à coups de cinglantes déferlantes... Et surtout, surtout, certaines devraient camoufler ce qu'elles avaient appris de l'amour. Simuler l'épouse aimante. Rejouer la fiancée éternelle. Réinventer la vierge effarouchée, faire mine de découvrir. Comme si ça n'allait pas se voir pour certaines, qu'elles avaient appris à caresser le corps d'un homme... d'un autre homme...
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BdotakuBdotaku   26 mars 2021
On l'a oublié mais après la guerre ce fut encore la guerre, celle des hommes qui voulaient reprendre leur place dans les champ, dans les usines, les administrations ... partout !
On s'était passées d'eux, on y avait même pris gout, à nos nouvelles responsabilités. mais voilà, les poilus qu'étaient revenus, eh ben, ils reprenaient du poil de la bête, justement. Pas poilus pour rien !
(Simone p.19)
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blandine5674blandine5674   22 mai 2021
- Un jour, les femmes feront payer aux hommes ces siècles de mépris et de violence qu’elles ont subis.
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BdotakuBdotaku   26 mars 2021
La guerre a peut-être fait de vous des hommes, mais n'oubliez pas même si ça vous dérange, qu'elle a aussi fait de nous des femmes. Des femmes libres !
(Servanne p. 29)
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Videos de Didier Quella-Guyot (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Didier Quella-Guyot
Après une première oeuvre commune, mémorielle et « exotique » sur les Esclaves de l'île de Pâques, Didier Quella-Guyot et Manu Cassier ont réitéré une collaboration sur le tome 2 de Facteur pour femmes (le tome 1 avait été dessiné par Sébastien Morice). Mais ça, c'était... après ( ! ) cette interview, que nous avons filmée durant le festival d'Angoulême 2019. Une interview qui permet surtout au duo de revenir sur le contexte d'Esclave de l'île de Pâques, mais aussi d'esquisser l'envie d'une troisième oeuvre mémorielle commune, autour de la terrible colonisation de la Namibie par les allemands...
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