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ISBN : 2234080991
Éditeur : Stock (02/11/2016)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 89 notes)
Résumé :
Tous les ans, Deb Garner et Keller Sullivan se retrouvent amoureusement en Antarctique pour étudier les manchots empereur et les Adélie. Mais cette année Keller n'est pas à bord du Cormoran, le ferry qui conduit Deb à la station de recherches. Peu de temps après avoir levé l'ancre, le navire se détourne pour porter secours au bateau de croisière, l'Australis menacé par les glaces. Premier roman.
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  24 octobre 2016
Prêts à partir pour le sud? OK mais ne vous y trompez pas. Oubliez les tongs et les bermudas! Car c'est du sud le plus austral dont il s'agit. le domaine des manchots et des léopards des mers , du moins tant que la banquise résistera aux assauts des caprices du climat, qui déciment les légitimes occupants de ces lieux inhospitaliers.
Sur ces terres dont l'accès est réservé à quelques privilégiés, professionnels pour la plupart, Deb effectue des missions de recensement pour l'Atlantic Penguins Project, tout en guidant les groupes de touristes, de plus en plus nombreux (beaucoup trop, compte tenu de la fragilité de la faune autochtone, contaminée par virus et bactéries contre lesquels elle n'a pas appris à lutter)
C'est son histoire et celle de ses deux amours, pour ce continent hostile mais d'une beauté sublime, et pour Keller, qui est arrivé ici pour mieux fuir d'anciens fantômes. On sait dès le début que le drame surviendra, et que cet amour est voué au malheur.
L'on peut craindre en parcourant les premiers chapitres, de devoir subir une bluette aux effluves d'eau de rose. La faute revient sans doute à la construction, très tendance dans les romans contemporains, mais dont je ne comprend pas l'intérêt si ce n'est de provoquer un questionnement artificiel. Et dans ce roman, c'est alambiqué : tout s'articule autour du naufrage de l'Australis, un paquebot de tourisme. La période précédent le naufrage est découpé selon un calendrier qui nous en rapproche, et ces chapitres alternent avec une rétrospective de plus en plus lointaine de la vie des personnages. Je ne suis pas sûre que c'était nécessaire…
Malgré cet écueil, on est vite sous le charme de ce continent blanc, qui ne se laisse pas aborder facilement, et qui est le témoin à charge des conséquences dramatiques de l'évolution difficilement contrôlable de notre planète.
Dans ce récit qui peut s'inscrire sans aucun doute dans le genre nature-writing, les personnages et leurs casseroles nous séduisent rapidement par leur authenticité et leurs faiblesses, qu'ils camouflent tant bien que mal derrière la passion que leur inspire leur combat (vain?) pour l'environnement.
Merci à l'équipe de Babelio et aux éditions Stock pour m'avoir proposé de découvrir en avant-première cet excellent roman.
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domisylzen
  02 novembre 2016
Lorsque l'on ouvre ce livre, on est déjà averti qu'au final une tragédie aura lieu. Tous les titres de chapitres y font référence et ne sont pas forcément dans un ordre chronologique: exemple : deux jours avant le naufrage, quinze avant le naufrage, puis deux ans avant le naufrage, etcétéri ... etcétéru.
Or donc, avant ce fameux naufrage, Deb et Keller se rencontrent. Leur passion amoureuse est intense à chaque retrouvaille mais sont souvent séparés pour cause de jobs différents. Seule cette passion pour l'antarctique et les manchots les réunit une partie de l'année, celle aussi ou les touristes viennent visiter le dernier continent resté sauvage.
Un livre qui oscille entre amour et écologie. Pas forcément facile de compréhension avec ce découpage aléatoire qui nous oblige à nous replacer dans le contexte sans arrêt. Bizarrement c'est peut-être le seul intérêt du livre, pense pas que si l'histoire avait été linéaire elle m'ait intéressé. L'histoire d'amour, oui bon c'est une histoire d'amour avec les flonflons et les violons. Côté écologie je pense que ceux qui l'ont lu ont bien compris qu'il ne faut pas envahir cette immensité si nous voulons la préserver.
En conclusion : un livre sympa, dépaysant.
Merci aux éditions Stock et à Babelio pour l'envoi de ce livre.
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nadiouchka
  21 octobre 2016
En recevant MON DERNIER CONTINENT de Midge Raymond de la part de Masse Critique et des Editions Stock, grande a été ma joie car c'est un sujet qui me passionne et donc je remercie infiniment ces deux partenaires de l'opération.
Avec cette acquisition, évidemment je n'ai pas perdu une minute pour commencer ma lecture et je suis partie à la découverte de l'Antarctique avec Deb Gardner qui a l'habitude de s'y rendre chaque année pour étudier les manchots Adélie et empereur.
Là j'ai eu un flash car j'ai repensé au film LA MARCHE DE L'EMPEREUR de Luc Jaquet, sorti en salle en 2005 et que je m'étais empressée d'aller voir.
Ce continent est certainement le moins hospitalier et si on le surnomme le Dernier Continent c'est parce qu'il subit, lui aussi, les effets du réchauffement climatique.
Deb y rencontre Keller venu pour tenter d'échapper au souvenir d'un drame familial, la perte de sa fille et son divorce.
Quant à Deb qui ne se sent bien qu'ici, au bout du monde, à part ses recherches scientifiques, elle est aussi guide pour des voyageurs venus rechercher des sensations fortes, jouer aux explorateurs, parfois au péril de leur vie et en polluant cette blanche contrée sauvage et glacée.
On y voit comment l'Antarctique est autant menacé, comment les manchots survivent et s'acharnent à revenir au même endroit pour nidifier, comment la vie est cruelle pour les plus faibles, et comment la venue de l'homme peut être fatale s'il ne respecte pas ces lieux superbes et parmi les derniers à exister, mais aussi en train de disparaître petit à petit.
A force de se côtoyer, Deb et Keller vont finir par s'apprécier et même plus.
C'est au milieu de ce décor sublime et qui devrait être visité le moins possible (seulement par les scientifiques qui eux, savent comment agir en respectant aussi bien la faune que la flore), que se déroule donc cette fragile histoire d'amour entre Deb et Keller.
Mais lorsque le Cormoran (le bateau sur lequel ils ont embarqué) doit partir, Keller n'est pas au rendez-vous et décide de rester.
Cruelle désillusion pour Deb mais elle doit partir et quitter, une fois de plus, ce continent d'une terrible beauté, dont elle ne peut pas se passer, et où elle s'est prise d'une grande affection pour les manchots que Keller adore également. D'ailleurs, il a réussi à en apprivoiser un qu'il a nommé L'Amiral Byrd.
Bientôt, à bord du Cormoran, les passagers assistent au naufrage de L'Australis, bateau de croisière qui, bien que n'étant pas conçu pour voyager dans l'Antarctique, s'y aventure et le drame arrivant, le naufrage, c'est au Cormoran que revient le devoir de tout tenter pour sauver le maximum de passagers car il est le plus proche.
Evidemment je ne vais pas raconter toute l'histoire, j'ai seulement planté le décor dans ce milieu glacial mais majestueux. C'est avec angoisse que l'on assiste (bien au chaud) à toutes les péripéties en se demandant comment vont faire les sauveteurs (pas assez nombreux pour un si gros bateau que L'Australis).
Quant à Deb et Keller, vont-ils pouvoir se retrouver ? Comment va se passer la tentative de sauvetage de L'Australis , que va-t-il rester après tous ces événements tragiques dans ce bout du monde ? Est-ce la fin de tout ? Demande Midge Raymond à la fin de son livre car pour Ushuaia, la fin du monde, c'est le début de tout.
Un magnifique hommage à ce continent blanc, le dernier, et qui, espérons-le va rester encore longtemps présent. Les hommes doivent tout faire pour se mobiliser et le sauvegarder à toutes les échelles de la vie.
De plus, le style de Midge Raymond est fait pour nous tenir en haleine et dans l'émotion, car elle le fait avec, d'abord un chapitre sur l'histoire en cours, et ensuite avec un chapitre se rapportant à de nombreuses années en arrière pour finalement arriver au dénouement.
L'écrivaine s'est extrêmement bien documentée pour écrire ce livre et tout cela est expliqué dans ses Remerciements (que je ne lis pas forcément à chaque fois mais ici cela me paraissait nécessaire). Midge Raymond nous indique même des sites internet à consulter pour plus de renseignements.
Parmi les éloges reçus, j'en ai relevé deux :
Isabelle Autissier : Je retrouve ces personnages que j'ai réellement croisés. Je les ai vus à l'oeuvre quand mon petit voilier se frayait  aussi son chemin parmi les glaces du Grand Sud. Ce roman est une belle façon de découvrir ces trajectoires humaines,  mais aussi de réfléchir aux conséquences de la fréquentation par les hommes de ce continent préservé. 
The Seattle Times : Midge Raymond nous entraîne en territoire inconnu et dépeint comme nul autre cette atmosphère glacée.
Je remercie encore Babelio et les Editions Stock pour ce voyage que j'ai effectué en lisant ce livre magnifique.
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Palmyre
  22 octobre 2016
Deb est une jeune femme passionnée par les oiseaux. A chaque saison, elle part sur le continent blanc afin d'étudier les manchots empereurs et les Adélie. Au cours d'un séjour, elle fait la rencontre de Keller, un homme meurtri, après la rupture de son couple suite à la tragique disparition de leur jeune fille. Embauché comme plongeur, il demande à Deb s'il peut l'accompagner dans son travail de comptage des oiseaux de mer. Tous deux vont apprendre à se connaître et ainsi nouer une relation.

Au-delà d'une trame sentimentale, l'auteure Midge Raymond qui signe là son premier roman, nous entraîne sur un continent où les conditions extrêmes modifient nos façons de voir les choses de la vie. L'enjeu écologique, présent tout au long du livre, nous rappelle combien l'équilibre de la nature est fragile.
Découpé en chapitres alternant entre les événements du passé et du présent, on ressent toute l'intensité de l'histoire et nous laisse ainsi présager le drame qui va se produire.
Comment ne pas repenser au livre Soudain, seuls d'Isabelle Autissier et Ma vie de pingouin de Katarina Mazetti, où dans la description de cette immensité glacée on ressent la même ambiance de solitude.
Merci à Babelio pour l'opération Masse critique et aux éditions Stock pour leur partenariat. Je dois dire que cela faisait longtemps que je n'avais pas publié de critique et je suis contente de le faire avec un roman que j'ai eu à coeur de lire. Je vous recommande donc vivement sa lecture avec à la clé un dépaysement assuré et une réflexion sur notre avenir inexorablement lié au respect de l'environnement.
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Ambages
  22 octobre 2016
Keller et Deb se sont rencontrés sur le continent blanc. Au milieu des manchots et des icebergs, sous un ciel bleu, dans cette immensité claire, une nouvelle histoire voit le jour au-delà d'Ushuaia. Tous deux sont des naufragés de la vie et cette rencontre est un nouveau départ, sous le regard de l'amiral Byrd.
« Je me demande si Keller et moi vieillirons aussi bien ensemble, si nous saurons durer dans un monde où tout fond, tout disparaît. »
Ils cherchent à passer le plus de temps possible sur cette terre vierge pour faire des recherches avec des associations écologistes. Afin de financer ces recherches ils deviennent accompagnateurs sur le Cormoran, un bateau transportant des touristes qui souhaitent poser le pieds sur l'Antarctique. Mais un autre bateau de croisière s'approche et les glaces se referment sur les coques comme on écrase une coquille de noix.
« Depuis le naufrage du Titanic il y a plus d'un siècle, les plans et la construction des bateaux se sont beaucoup améliorés (...) La seule chose qui n'a pas changé, c'est la nature humaine, l'ego, la folie, l'hubris, l'excès d'orgueil, et leurs conséquences. Un bateau n'est sûr que si son capitaine, son équipage et leurs choix le sont. »
Ce livre met notamment en lumière les contraintes et conflits que rencontrent les chercheurs qui doivent composer avec leur volonté de protéger l'environnement et le faire découvrir à des touristes pour assurer le financement de leurs expéditions polaires. Deux mondes qui se croisent, incompatibles et qui ont cependant besoin l'un de l'autre.
La composante écologique de ce roman est très importante, toutefois, j'ai été surtout touchée par l'histoire des deux principaux protagonistes : Deb et Keller. Une jolie histoire d'amour, de passionnés pour ce « dernier continent. » L'auteur crée par de multiples retours en arrière (peut être un peu trop, j'aurais préféré une construction plus linéaire) une ambiance qui nous permet d'entrer dans la psychologie des personnages et de bien comprendre ce qui leur plait tant sur la banquise, ensemble.
«  (...) une folie à deux née de notre goût pour ce continent et de notre amour mutuel, qui nous rapproche l'un de l'autre, mais nous éloigne du monde réel que représentent les passagers, leurs opinions, moeurs, dénis, vérités. Nous dérivons de plus en plus loin de lui, au point que nous ne pouvons plus du tout vivre en son sein. »
Un bon roman qui tient le lecteur dans un état d'inquiétude dès le début de la lecture et jusqu'à la dernière page. L'écriture est fluide et agréable. Je remercie Babélio et Masse critique ainsi que les Éditions Stock pour ce cadeau qui donne une bouffée d'air frais et vivifiant, avant l'hiver.
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critiques presse (1)
Lexpress   12 décembre 2016
Midge Raymond entraîne le lecteur au plus près du quotidien des chercheurs et du Grand Sud d'une beauté absolue.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (92) Voir plus Ajouter une citation
domisylzendomisylzen   02 novembre 2016
Les touristes se penchent au-dessus du bastingage et j'entends crépiter les appareils photo. Ils se précipitent derrière leur viseur pour capturer les manchots, archiver leurs précieux souvenirs et ratent la beauté réelle du ballet qui se joue devant eux.
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thestoryofjothestoryofjo   29 juillet 2018
J'ai tout de suite été emballée par le résumé du livre : une histoire d'amour compliquée, mais surtout le lieu du récit: l’Antarctique, dernière terre sauvage du globe. Cela a toujours été un continent qui m'a attiré, j'ai beaucoup de livres documentaires sur le sujet chez moi, et notamment sur la faune animale. J'avais donc hâte de débuter cette lecture, et je dois dire que dès les premières pages je savais que j'allais l'aimer. Il y a certains livres où l'on apprécie la plume de l'auteur dès les premières lignes, où la lecture se faire fluide, et où l'on ressent toutes les émotions que l'écrivain à voulu retranscrire sur le papier... C'est tout à fait ça avec ce roman, je ne sais pas vraiment comment l'expliquer, mais je savais dès le départ que j'allais tomber en amour avec "Mon dernier continent".

Il est vrai que, dès le départ, nous savons qu'un événement tragique va arriver : chaque chapitre commence par "2 ans avant le naufrage...", "1 an avant le naufrage...", pour arriver à "1 jour avant le naufrage". Il y a parfois des retours en arrière (20 ans avant le naufrage), où on en apprend davantage sur la vie du personnage principal, et comment elle en est arrivée à faire ses voyages au cœur du Pôle Sud. Cette chronologie funeste ne m'a pas dérangée, je trouve que cela garde le lecteur en haleine, et j'avais hâte d'arriver au bout de ma lecture afin de connaitre le dénouement de l'histoire.

J'ai également aimé les détails du quotidien en terrain polaire, la rudesse du climat, la splendeur des couchers de soleil, qui s'éternisent en ligne d'horizon. La beauté des paysages est parfaitement décrite par l'auteure, je me voyais moi aussi sur la glace, près de Deb, à compter les manchots Adélie. Je ne lisais pas un livre, j'étais AVEC eux. On retrouve par ailleurs de nombreuses anecdotes d'explorations survenues sur le continent : des découvertes, des hommes perdus au milieu des glaces, et parfois même des expéditions aux destins tragiques.

Je me suis beaucoup attachée aux personnages, dont deux sont mis en avant dans ce roman : Deb et Keller. C'est Deb qui raconte l'histoire, son histoire. C'est une jeune femme sensible, qui s'est toujours sentie un peu "à part", et qui n'a jamais trouvé l'homme qui saurait la faire chavirer. D'ailleurs, des hommes, elle n'en a connu que très peu. Puis un jour, elle rencontre Keller, lors d'une expédition dans le grand Sud. Il y a quelque chose en cet homme qui l'attire, et puis tout se fait naturellement... Le retour à la vie civilisée ne va pourtant pas se passer comme prévue... Parviendront-ils à consolider leur couple naissant, Keller est-il vraiment prêt pour une nouvelle histoire d'amour ? De nombreux questionnements qui alimentent le récit sans l’alourdir, et dont les réponses nous parviennent grâce à plusieurs flash-back.
Une très belle lecture, que je vous recommande chaudement. Si vous aussi vous aimez les terres australes, plongez dans ce livre !
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nadiouchkanadiouchka   25 octobre 2016
Après le naufrage de l’Australis, mes recherches ont pris une nouvelle direction. (…) Nous avons désormais tout un nouveau champ d’études : les effets des naufrages. La façon dont ils affectent la survie et la reproduction des manchots, tués ou blessés par les déversements de mazout, l’ingestion de plastique et autres déchets ingérés.
P.289
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nadiouchkanadiouchka   15 décembre 2018
Les explorateurs étaient obsédés par l’idée d’être les premiers, Scott, Amundsen, tous voulaient être des pionniers. Aujourd’hui, on est tous obsédés par le dernier. Ils veulent faire le dernier continent, le voir avant qu’il disparaisse. Bientôt ils se vanteront d’avoir photographié le dernier manchot Adélie en vie.
- J’espère bien que non.
- Ce n’est qu’une question de temps.
P.190
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nadiouchkanadiouchka   19 juin 2019
J’ai longtemps considéré l’Antarctique comme un être vivant, une Gaïa : le souffle profond de ses tempêtes, les expressions changeantes de son visage sculpté par la glace, les veines d’algues et de flore qui serpentent sous sa peau de neige. Aujourd’hui plus que jamais, le continent me fait penser à une créature au tempérament imprévisible, inventif et sauvage.
P.263
Commenter  J’apprécie          120
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