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EAN : 9782226392138
Albin Michel (29/03/2017)
3.5/5   145 notes
Résumé :
New York, fin des années 50. Truman Capote, personnage hors norme, émerge sur la scène littéraire et devient vite célèbre. De toutes les femmes les plus en vue de la haute société new-yorkaise, Barbara – « Babe » – Paley est celle qui a tout pour être heureuse : l’argent, la beauté, des amies, un mari influent, William Paley, le fondateur de CBS. Mais derrière cette image se cache une femme fragile en manque d’un amour vrai. C’est alors que Truman Capote surgit dans... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
3,5

sur 145 notes

Crazynath
  27 mars 2017
C'est amusant : alors que je suis incapable de m'interresser aux peoples actuels et d'avoir une notion même superficielle de leurs noms ou de leur existence, voila que je me suis retrouvée à lire un bouquin qui parle, eh bien, de ce qu'on pourrait qualifier les " ancêtres" de ces dits peoples. Bon, à l'époque, on parlait de personnalités mondaines apparemment...C'est vrai que je trouve que cela sonne bien mieux que people...
Bref,voici donc un livre, assez bien écrit, qui nous emmène dans les années 1950 à New-York. ici, tout est dans les apparences , les faux semblants. et les rapports superficiels. C'est dans ce milieu huppé et très select qu'évolue Babe Paley dont l'existence semble vouée à être une icône de l'élégance.
Elle va rencontrer et se lier d'amitié avec une personnalité qui sort du moule : Truman Capote. Même si j'ai déjà lu deux livres de cet auteur, je ne m'étais pas du tout penchée sur sa vie. Et effectivement, Truman Capote a fait partie de ces cercles huppés de stars et gens richissimes qui évoluaient à New-York à cette période. Comment un trublion comme Capote et une mondaine élégante comme Babe vont -ils pouvoir s'entendre alors que tout semble les opposer ? C'est ce que raconte Mélanie Benjamin qui mêle avec une certaine réussite les éléments de l'histoire et la fiction.
Je me suis plus attachée au personne de Capote, fascinant de complexité et d'autodestruction qu'à celui de Babe. Elle est restée pour moi inaccessible avec le fort sentiment que cette personne est passée à coté de sa vie.
Un livre somme toutes intéressant, même si le sujet est aux antipodes de mes thèmes favoris
Encore merci à Babelio et son opération Masse Critique ainsi qu'aux éditions Albin Michel.
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GeorgesSmiley
  13 septembre 2019
« Il l'a tuée. C'est aussi simple que ça. »
Début fracassant et un tantinet surjoué pour lancer la fabuleuse histoire de ces reines de beauté de Manhattan, riches jusqu'à l'ennui, qui, pour se distraire, se commirent avec l'écrivain à la mode des fifties : Truman Capote. le vilain petit canard charma un temps les ravissants cygnes avant de s'envoler vers le succès, en emportant tout ce qu'il avait appris et qu'il aurait dû garder pour lui. Mélanie Benjamin nous conte les aventures fastueuses de ces icônes de la haute société new-yorkaise, leurs (petits) secrets et le plaisir qu'elles prirent à écouter le ludion sulfureux distiller des confidences dont les deux exemples ci-dessous, parmi bien d'autres, définissent assez bien la nature :
"Gloria Guiness, avant de faire un beau mariage, marchait dans les rues pieds nus; elle n'avait pas de préférence sexuelle avérée mais, ayant remarqué que les hommes payaient mieux, elle choisit de faire son chemin par leur intermédiaire." "Marilyn Monroe négligeait sa toilette de sorte que son empreinte olfactive n'égalait pas sa plastique."
On apprend aussi (je ne sais pas si c'est vraiment important) que Bill Paley, le puissant boss de la CBS était pourvu d'un énorme appétit, à table comme au lit, mais qu'heureusement il ne prenait pas de poids. Sa sublime épouse, Barbara dite « Babe », qu'il délaissait, voyait un psy qui lui conseilla de coucher avec Truman. Elle aurait volontiers suivi la prescription mais « True Heart », comme elle l'appelait, ne frayait qu'avec des camionneurs. Si belle, si riche et si malheureuse !
Les lecteurs sauront tout de la soirée mémorable donnée par l'auteur après le succès obtenu avec « de sang froid ». Ils découvriront le choc provoqué par la parution de la nouvelle « La Côte Basque 1965 », qualifiée de scandale littéraire et se feront une idée romancée de la relation privilégiée entre Babe Paley et Truman Capote.
C'est bien écrit et ça se lit agréablement. En résumé, c'est mince comme la taille de Mrs Paley, charmant comme son visage mais un peu écoeurant comme un Truman dégradé par le succès et l'alcool.
On papote, on ragote et… à la fin, c'est Truman qui capote !
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Griselda20116
  17 mars 2017
Merci à BABELIO et aux Editions ALBIN MICHEL de m'avoir permis d'accéder en avant-première à ce livre.
Voici mon avis après cette lecture:
Cette oeuvre de fiction s'appuie sur la vie de l'écrivain américain Truman CAPOTE, vie tourmentée s'il en fut. J'ai eu la curiosité d'aller lire sur le web la biographie de cet auteur hors-normes.
Le roman est troublant car il mêle savamment la réalité et l'imaginaire.

Ces "cygnes de la 5ème avenue" sont des femmes riches, belles, sophistiquées à l'extrême. Elles ont réellement existé et Capote les a réellement fréquentées. Porté par son succès, son physique charmeur et androgyne, il parvient à se faufiler dans ce cercle très fermé, ce club de privilégiés. Il est "adopté" et tient le rôle de caniche savant pendant longtemps. Les maris de ces dames, hommes très fortunés et puissants, s'amusent de cette amitié qui, pensent-ils, est sans risque, le jeune Truman étant notoirement homosexuel.
Capote est, en dépit des apparences, un travailleur acharné. Il polit et repolit sans cesse ses textes, les épluchant, les décortiquant, cherchant les mots les plus précis.
En 1959, un sordide et sanglant fait-divers secoue les Etats-Unis: deux jeunes gens tuent une famille de 4 personnes. Capote est fasciné par ce quadruple meurtre et se livre à une étude complète de la personnalité des assassins. Il essaie de démonter tous les rouages de ce meurtre et va jusqu'à rencontrer les assassins en prison. Cette fascination obsessionnelle débouchera sur la parution de son chef-d'oeuvre: "De sang-froid: récit véridique d'un meurtre multiple et de ses conséquences" publié en 1966. Un triomphe et l'accession, pour Capote, au rang envié de grand écrivain américain.
Rattrapé après cette période euphorique par ses multiples démons (drogue et alcool entre autres), Capote dégringolera inéluctablement la pente.
Tout cela est parfaitement et impitoyablement décrit dans "Les cygnes..." L'action est partagée entre deux époques: le groupe d'amies se souvient de tous les événements qui ont abouti à la situation dans laquelle elles se retrouvent au début du livre.
Capote, ne retrouvant plus la veine qui lui avait permis d'écrire "De sang-froid", affamé de reconnaissance et de gloire permanentes, plonge sans scrupules dans les notes qu'il a prises, pendant des années, sur le milieu dans lequel il évoluait en tant "qu'invité". Il trahit sans vergogne ses plus chères amies qui lui faisaient confiance. L'une d'entre elles, surtout, la plus belle, la plus intelligente, la plus raffinée. Entre eux, c'était une vraie histoire d'amour, purement platonique.
Et c'est le drame: l'un des "cygnes", se suicide, incapable de surmonter la trahison et le scandale que provoque la parution de ces "confidences". Ce sera la rupture et le rejet de Truman de ce groupe et de toute l' "aristocratie" new-yorkaise. Il ne s'en remettra jamais.
Ce roman ne m'a pas enthousiasmée. Je n'aime pas le sujet, qui ne décrit qu'un petit groupe humain très particulier avec des codes n'appartenant qu'à lui. L'auteur évite la caricature par une description sobre et ciselée des personnages qui m'ont été antipathiques, tant Truman Capote que ses amis. Tout n'est que nombrilisme d'un bout à l'autre. Tout tourne autour de l'argent à profusion et des rivalités pour celle qui portera les plus belles toilettes, les plus gros bijoux, les parfums les plus rares. Sur fond de décors extravagants et de voyages fantastiques, la vie de femmes qui dépendaient entièrement de leurs époux, esclaves du luxe, dont l'idée même de travailler ne les avait jamais effleurées! Il ne faut pas oublier que l'action se déroule dans les années 50 et 60, l'apogée de la "civilisation US". A cette époque, ce style de vie n'était l'apanage que de certains nantis, rien à voir avec les "people" d'aujourd'hui, dont ils furent les précurseurs. Cette histoire plaira aux amateurs nostalgiques des grosses Cadillacs aux couleurs pastels, symboles d'une Amérique insouciante et disparue.
Un style correct, sans plus. Descriptif mais dépourvu de la moindre empathie. Pas de trouvailles, pas de réelle profondeur. Une écriture assez sèche, plus semblable à celle d'une chronique, ce qui est voulu sans doute. Mais cela m'a empêchée de m'attacher à l'un ou l'autre des protagonistes. Si ce roman a un mérite, c'est de faire découvrir l'oeuvre de Truman Capote à ceux qui ne la connaissent pas. Malgré la répulsion qu'il peut inspirer, il est le plus humain de tous les personnages de cette galerie sans concession.

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Josephine2
  12 mars 2017
Pauvres petites filles riches, si élégantes, belles, raffinées, si bien mariées… Tout leur réussi, elles sont admirées, enviées, convoitées, de beaux trophées pour leur mari qui les délaisseront. Elles ont été élevées pour ça. Etre parfaites pour leurs riches maris. Mais si seules… Les moeurs n'évoluent pas tant que ça, la preuve en est avec le « Pénélope Gate »
Que se cache-t-il sous le vernis ?
Truman Capote est comme un chien dans un jeu de quille…. Il voudra tout connaître d'elles. Et il saura les amuser, il deviendra leur meilleur ami. Les « cygnes », peu à peu, se confieront. Toutes lui dévoileront leurs secrets les plus intimes.
Il se servira d'elles pour divulguer au public l'intimité de ce monde si « parfait » que tous envi. Il les trahira toutes, même Babe.
Potins, vous avez dit potins. Pour ceux qui sont férus de potins mondains. Les autres, passez votre chemin.
Je remercie Babelio et les éditions Albin Michel pour m'avoir permis de découvrir ce roman lors d'une masse critique privilégiée.
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ErnestineRadioconducteur
  29 avril 2020
Vivre confinée,
dans un logement devenu si propre et ordonné qu'il semble plus asseptisé que celui d'un sitcom.
Aller courir avec une laisse d'un kilomètre.
Se signer des attestations et sortir masquée.
Désinfecter ses achats de première nécessité.
Ressortir la machine à coudre et confectionner des masques de protection en tissus.
Préparer du thé à la menthe, le savourer.
S'asseoir sur une marche d'escalier et regarder l'averse, écouter la pluie sentir l'odeur de terre mouillée, se dire que c'est cliché, s'en moquer éperdument.
S'asseoir au soleil sur un banc du jardin des parties communes où l'on ne peut être contrôlée.
Réparer l'aspirateur.
Réparer le mixer en faisant une brasure à l'étain comme en cours d'EMT
Penser à toi.
Regarder les derniers chiffres du covid.
Ecouter les acclamations pour les soignants.
Se demander si tu penses à moi.
Laisser les volets ouverts et ôter les voilages de la fenêtre, avant de se coucher en espérant voir une étoile filante.
S'endormir bredouille.
Se réveiller en pensant à toi, ouvrir les yeux, en voir une et faire un voeu.
Prier, méditer, être en paix.
Etre.
Redécouvrir Green Bus des Négresses vertes et Paolo Conte.
Ecouter Damien Saez et pleurer... "Tu voulais L Univers et moi j'avais que moi"
Regarder en boucle, fascinée, des morceaux de la Fender session de Tom Morello.
Ecrire un poème.
Se souvenir qu'on est mortel.
Lire toutes les citations relevées dans ses lectures.
Boire un earl grey et peu à peu t'oublier.
Lire sur le banc, les cygnes de la cinquième avenue et se dire que c'est invraisemblable.
Invraisemblable qu'il soit un best seller primé par goodreads et Oprah.
Invraisemblabe que l'auteur écrive sur un univers dont elle ne connait même pas les codes.
Invraisemblable qu'elle ait aussi peu d'imagination et d'intelligence sociale en général.
On a l'ossature. Babe Paley "socialite" new yorkaise icônique est amie de nombreuses années avec l'écrivain Truman Capote juqu'à ce qu'il la trahisse en divulguant des détails scabreux de sa vie et celle de son cercle d'amies, les fameux "cygnes" dans une mauvaise nouvelle publiée dans le journal l'Esquire (la côte basque) et qu'il fasse l'objet d'une éviction sociale.
Mélanie Benjamin se propose de recharner le squelette avec une fiction dans laquelle les personnages n'ont aucune autre épaisseur que celle de clichés et préjugés absolument creux qu'elle va délayer et brasser du vent et tourner en rond pour n'arriver absolument nulle part.
Ils s'adorent, ils s'amusent bien, ils sont intimes, ils sont des mal-aimés depuis l'enfance. Il l'admire. Elle le trouve amusant et distrayant. Il est une commère. Les cygnes sont des harpies et ne peuvent pas être accessoirement d'autres choses???
Chaque fois que vous rencontrez des personnes d'horizons économiques sociaux et culturels extrêmement variés, vous avez beau garder l'esprit ouvert et le coeur pur, vous vous apercevez immanquablement que vous aviez des préjugés et ils se sont heurtés à la réalité et bien Mélanie Benjamin n'est jamais allée au-delà de ses préjugés.
Babe serait une créature éthérée embarrassée et rougissante face à Truman Capote... esseulée, et qui ne connait pas l'intimité avec son mari.
Moi, je regarde ses photos et même si elle était très réservée par distinction je dirais que c'est sans aucun malaise. C'est une femme pleine d'assurance qui domine naturellement son milieu et qui n'attendait sans doute pas une idylle et un mari fidèle, ce qui ne l'empêche pas d'avoir de la tendresse pour celui qui lui apporte de la sécurité.
Deuxième exemple, elle s'attarde sur le luxe mais pour eux c'est leur habitat naturel, ce n'est pas un sujet déterminant. C'est comme si un Ethiopien dans sa case écrivait sur votre vie et à chaque page tenait à rappeler que vous avez l'eau courante et l'électricité parce que lui ne l'a pas mais bon...
C'était ma dernière lecture avant longtemps ou ma dernière lecture tout court. Mauvaise pioche!










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critiques presse (4)
LeJournaldeQuebec   22 mai 2017
Avec ce brillant roman, la romancière américaine Melanie Benjamin s’est penchée sur l’amitié qui a longtemps uni l’écrivain Truman Capote et la personnalité mondaine, Babe Paley.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Telerama   19 avril 2017
C'est sur l'amitié fusionnelle qu'entretenaient Capote et Babe Paley que se concentre Melanie Benjamin, avec une pertinence psychologique qui confère à son prenant roman documentaire l'aura de la tragédie.
Lire la critique sur le site : Telerama
Telerama   19 avril 2017
C'est sur l'amitié fusionnelle qu'entretenaient Capote et Babe Paley que se concentre Melanie Benjamin, avec une pertinence psychologique qui confère à son prenant roman documentaire l'aura de la tragédie.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeFigaro   14 avril 2017
L'auteur s'empare de Truman Capote et de Babe Paley et les transforme en créatures de fiction.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   27 juillet 2018
Elle [mère de Truman Capote] détestait qui j'étais. (...) Elle n'était jamais fière de moi, jamais. J'aurais pu avoir écrit la Bible, elle aurait encore trouvé le moyen de dire, devant moi, que j'étais la plus grande déception de sa vie. (p. 35)
Commenter  J’apprécie          230
mumubocmumuboc   12 mars 2017
Et Babe, qui n'avait jamais raconté d'histoires à ses enfants pour les endormir quand ils étaient petits - car elle devait toujours se préparer pour sortir dîner à l'heure du coucher, et elle avait besoin de temps, bien évidemment, pour être parfaite afin que peut-être Bill la remarque, et, tout au moins qu'il soit fier de l'avoir à son bras.
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CrazynathCrazynath   06 mars 2017
Les quatre femmes courbèrent leurs cous toujours aussi élégants, rapprochèrent leurs têtes impeccablement coiffées, pour se concerter. Des colifichets et des plumes frémissaient à leurs bras à mesure qu'elles gesticulaient.
Commenter  J’apprécie          170
MurielTMurielT   21 mars 2017
Et pourtant, il ne faisait aucun doute que pour ses enfants elle n'était qu'un fantôme. Un fantôme merveilleusement habillé, un fantôme inaccessible. Elle les avait laissés se débrouiller afin de pouvoir s'occuper d'elle et de Bill. Et de pouvoir s'occuper de ses hôtes, de sa maison, ses jardins, ses vêtements, ses œuvres de bienfaisance. Et de s'occuper de Truman ; Elle lui avait ouvert son cœur comme elle ne l'avait jamais fait avec ses enfants, elle le savait, ils le savaient, et donc, elle se rendait compte que si on l'assassinait en pleine nuit comme on avait assassiné Bonnie Clutter - Bonnie Clutter, déboussolée, imparfaite, fragile ! - personne ne verserait la moitié des larmes qu'on avait versées pour elle.
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mumubocmumuboc   12 mars 2017
- Nous sommes des collectionneurs tous les deux. Nous collectionnons les femmes? Toi et tes..... comment tu les appelles déjà, Babe et ses amies ? Tes cygnes ?
- Ah mais c'est là où nous sommes différents, répliqua Truman avec un sourire bien peu chaleureux.
- Pourquoi ?
- Je ne les traite pas comme de la merde.
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