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Mauricio Negro (Illustrateur)
ISBN : 2918799866
Éditeur : Anacaona (23/03/2017)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Dans ce village fictif du Nordeste brésilien, le temps s’écoule lentement, la routine ne gêne personne, et la vie suit son cours sans grande turbulence.

Mais dans ce trou perdu habitent des femmes à poigne, des hommes sans peur, des artistes itinérants, des béats, des jeunes rêveurs et des prêtres progressistes qui retroussent la soutane dans les luttes agraires… Comme le monde de ce petit village est vaste !

Avec un regard généreux et ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
cicou45
  05 juillet 2017
Ouah, cet ouvrage est réellement indescriptible. Il ne peut avoir une seule étiquette tout come il ne peut avoir un seul résumé. Ce sont des fragments de vies que le lecteur découvre ici, d'un peuple qu'il connaît trop mal. En effet, si je vous dit Rio, tout le monde va savoir où cela se trouve mais Farinhada alors ? Vous séchez, c'est bien normal car il s'agit d'un nom fictif tout droit sorti de l'imagination de Maria Valéria Rezende. Pourtant, dans cet ouvrage, même si les personnages sont eux aussi fictifs, certaines traditions ou coutumes, existent bel et bien. Dans cet ouvrage qui n'est qu'une succession de nouvelles plus ou moins courtes, plusieurs personnages font leur apparition. Tous se connaissent probablement puisque Farinhada n'est pas très grand mais tous ne se côtoient pas forcément, ni dans la vraie vie (enfin façon de parler), ni au cours du récit. Certes, certains seront cités de temps à autres dans des nouvelles qui ne leur sont pas consacrés, se qui fait se creuser la cervelle du lecteur afin qu'il se rappelle qui il (ou elle) est et quelle est sa fonction dans le village mais même sans cela, il arrive à suivre le fil des intrigues. Toutes sont des sortes de légendes, de courtes historiettes que l'o aime à se raconter le soir au coin du feu...certaines sont réalistes, d'autres fantaisistes mais pour la plupart, elles sont moralisatrices - ou disons plutôt, afin d'alléger ce mot accusateur, philosophiques et entraînent le lecteur sur la signification et le message que l'auteure a voulu faire passer. Qu'ils s'appellent Préa, Cicéro So, Assis Ténorio, Dona Eulalia pou le père Franz pour ne citer qu'eux, non seulement, tous et toutes n'occupent pas la même position sociale mais tous ont leur propre lot de misères ou d'aventures qui nous sont narrées ici. Certaines sont des histoires d'amour impossible en raison du pouvoir qu'exerce de par sa fonction à tendance totalitaire l'un des personnages les plus craints de tout Farinhada (je ne vous dirais certainement pas de qui il s'agit afin de vous inciter réellement à venir découvrir ce petit bijou par vous-mêmes), d'autres des sortes de fables à dormir debout (ou du moins à ne pas dormir du tout mais là encore, je fais un clin d'oeil à une des histoire qui est de loin ma préférée, à savoir celle d'un jeune homme qui ne voulait plus dormir de peur que ses rêves se réalisent !
Comme le dit le dicton : "lorsqu'on ne rêve plus on meurt", eh bien ici c'est transfiguré par "lorsqu'on ne rêve plus on devient fous" et pour ma part, j'extrapolerait encore plus en disant que c'est la carence de lectures qui nous rend renfermés - pas loin de la folie donc (du moins, je l'applique à mon cas).
Un petit bijou de lecture brésilienne que je ne peux que vous inciter à découvrir, tout comme les éditions Anacaona d'ailleurs, que je ne connaissais pas moi-même jusqu'à présent. Autant dire que j'ai du boulot si je veux rattraper toutes mes lacunes mais là encore, une vie ne me suffirait pas, à moins que je n'envisage à mon tour de ne pas dormir...mais là ce n'est pas l'absence de rêves ni même de lecture qui m rendrait folle mais l'absence de sommeil à mon grand désespoir !
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jovidalens
  15 juin 2017
Préa, ce pourrait être un prénom … mais non ; juste une façon de nommer celui qui « a l'invisibilité des choses qui ont toujours été là. » . Un nom commun, celui d'un petit rongeur, même pas un « nuisible ».
Préa n'est que sensation, vue, ouïe, toucher. Pas encore suffisamment humain pour ressentir des sentiments... Jusqu'au jour où un astéroïde va l'impacter avec son magnétisme et sa lumière. Une fille qui revient de la ville. Et malignement on croit deviner la chute ... Préa, celui qui marche à raz-de-terre, dans l'ombre de ce tout petit village dont il n'a jamais franchi les limites, Préa amoureux ? Il ne le sait pas et il constate seulement qu'il se retrouve aveuglé par la lumière de cette fille, sourd a tous les appels, attiré en orbite autour d'elle. Il va se laisser porter par ce tourbillon de sensations de cette sirène qui lui promet son amour s'il grimpe en haut du clocher de l'église pour lui envoyer un baiser … Il réussit et la chute de cette nouvelle nous entraîne lui Préa et moi lectrice dans cette enthousiasme de découvrir du sommet de la croix, son regard libéré qui découvre l'horizon , tout le vaste monde qui s'offre à lui.
Il suffit à Maria Valéria Rezende de trois pages pour nous mener à ouvrir notre regard sur le « Vaste Monde ».
Où ais-je entendu cette phrase : « une goutte d'eau contient un monde et le monde n'est qu'une goutte d'eau. » ? Amusant comme cette phrase s'applique si bien à ces quelques nouvelles.
Toutes et chacune de ces nouvelles ont pour cadre Farinhada, village du Nordeste brésilien. Ne cherchez pas : Farinhada n'existe que dans l'imaginaire de l'auteure et au fil des pages, il s'enracinera dans celui du lecteur. Mais Farinhada est implanté dans le Nordeste, partie du Brésil particulièrement somptueuse mais où la misère l'est aussi in-temporellement : c'était vrai hier et ça l'est de nos jours. Parce que ces nouvelles nous parlent de ce temps, le nôtre : quelques détails contemporains le rappelle.. Les hommes sont toujours les mêmes : les puissants et les pauvres, les aventuriers et ceux qui resteront les semelles collées à cette terre.
Maria Valéria Rezende donne la parole à LA Terre, notre Terre : comme une mère qui reconnaît rien qu'à la foulée ses enfants et leurs personnalités et leurs états d'âme. Comme une mère, elle sait qu'ils partent et reviennent («  le monde est vaste, et je les veux libres, même si je dois en souffrir. »). Et comme chacun de nous elle éprouve la « saudade » : à écouter le récits de ses enfants ; elle aussi se demande : « La vie est-elle ce que l'on voit, ce dont on rêve, ce que l'on raconte, ce dont on se souvient, ou ce qu'on oublie ? ». Et ce sont ces trois réflexions de la Terre qui organisent le livre. Même pas vingt nouvelles de quelques pages pour nous attacher aux habitants de ce village ; on en croise certains, reconstituons des parentés, des amitiés, des parcours de vie – pas mieux, pas pire que les nôtres - avec des coeurs battants, des espoirs et des revers.
Ces nouvelles sont toujours cocasses et pourtant, elles tordent le coeur. Maria Valéria Rezende a une belle écriture et un style sobre et généreux. La violence des rapports humains n'est pas éludée mais, comme La Terre mère (?) son regard est toujours emprunt de tendresse et de compréhension.
Je me suis beaucoup amusée à l'histoire de Dona Eulalia qui fut heureuse, et ses citoyens aussi, quand son tyran de mari fut contraint à lui lâcher les rênes.
Dans la nouvelle « Le joueur » l'héroïne ,que le mari expose à la fenêtre pour attirer ceux qu'il va plumer, sera aimée pour de vrai et son amoureux combattra avec les armes du mari pour l'emporter dans son beau camion rouge ; et j'imagine comment Fellini aurait pu transposer en image cet bel amour.
Et j'ai bien failli pleurer à l'histoire de Ramiro, l'ami de Préa : « Il faut rêver ».
Lisez, lisez ces nouvelles : je vous espère autant d'émotions que de sources de réflexions.
Merci à Babelio et aux éditions AnaCona, de m'avoir offert ce merveilleux moment de lecture, où les nouvelles sont accompagnées des très belles illustrations de Mauricio Negro. Cette maison d'édition apporte un grand soin pour que les livres qu'elle édite soient aussi de beaux objets : couverture aux couleurs de terre (bien sûr), au toucher doucement granuleux qui s'ouvre sur des pages douces au toucher. C'est cela aussi le plaisir de lire : tourner les pages, la main effleurant le papier, le regard glissant sur la page d'un chapitre à une belle image...Et oui : les liseuses c'est pratique, mais un livre...c'est vraiment plus...sensuel !
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Artelode
  12 juin 2017
Je remercie Babelio et les éditions Anacaona pour l'envoi de ce livre, que j'ai reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique. Un grand merci également à Paula pour le marque-page et le petit mot accompagnant Vaste monde.
La présentation de l'éditeur, courte et accrocheuse, m'a tout de suite donné envie de découvrir ce qui se passe dans ce « trou perdu ». Recueil d'histoires, entre contes et nouvelles, Vaste monde prend place à Farinhada, dans l'État de Paraíba, au nord-est du Brésil. Maria Valéria Rezende nous conte le quotidien, les habitudes, les croyances des habitants qui peuplent le petit village imaginé par l'auteure, à travers des scènes de vie à la fois ordinaires et extraordinaires. Nous y croisons des personnages attachants et surprenants, qui ne laissent jamais indifférent, et dont certains apparaissent dans plusieurs histoires. Et l'on comprend pourquoi, au fil de la lecture, Farinhada s'apparente à un vaste monde
L'objet-livre est remarquable. À la couverture colorée invitant à la tourne des pages et au voyage, au texte percutant et drôle, s'ajoutent de très belles illustrations en noir et blanc.
Une écriture poétique et cristalline
L'écriture de Maria Valéria Rezende est un enchantement, magnifiquement relayée par celle de Paula Anacaona – traductrice de l'oeuvre. Sans fioriture, les mots sonnent juste. Et parfois, la langue se délie, avec des détails, des énumérations, des digressions tout à fait inattendus. Un vrai bonheur ! Cela m'a rappelé la plume d'Horacio Quiroga dans ses Contes de la forêt vierge, créant une sensation étrange et exquise de distance et de proximité. Distance car l'on a tôt fait d'imaginer des terres exotiques, avec les noms brésiliens des personnages, villes et autres villages. Proximité car, dans chaque histoire, on suit le parcours d'un personnage, entre réalisme et merveilleux, dont on peut reconnaître la dimension mythologique et donc la portée universelle. Ce sont de vrais héros auxquels nous avons affaire.
Puis, il y a notre chère et précieuse Terre qui s'exprime à son tour à trois reprises. Personnage à part entière, mère nourricière et protectrice portant un regard lucide et bienveillant sur les Hommes.
"LA VOIX DE LA TERRE I
Je les connais tous. Je les reconnais à leurs foulées, et grâce à elles je devine leurs humeurs, leurs sentiments, leurs urgences, leurs paresses, leurs contentements, leurs peines. Je connais leur grandeur et leur mesquinerie. Je suis capable de lire leurs pas quand ils effleurent mon sol dans des courses joyeuses de petits pieds, ou quand ils m'oppriment du poids de vies entières. […]"
Ce double effet – distance et proximité – permet au lecteur d'ouvrir une large fenêtre sur le monde, d'appréhender l'humanité dans sa diversité, celle qui relie et non celle qui sépare… En ce sens, le titre de l'oeuvre est très bien choisi.
Histoires surprenantes et figures émouvantes
Chaque histoire possède un rythme propre et une singularité touchante. À chaque fois, les retournements de situation et les chutes des nouvelles surprennent, alors même qu'à certains moments les Farinhenses semblent vivre au ralenti. Contraste magistralement mené par l'auteure. S'il est impossible d'évoquer ici toutes les nouvelles – il y en a dix-huit ! – certaines m'ont particulièrement marquée, comme "Clins d'oeil", "Le joueur", "Un amour d'un autre monde", "Bonnes nouvelles" et "Il faut rêver". "L'époque où Donna Eulalia fut heureuse" est également un petit bijou. Je vous laisse découvrir ici l'incipit…
"Assis Ténorio se réveilla à deux heures du matin avec l'impression qu'on lui plantait un aiguillon dans le dos, il jura comme un charretier et réveilla d'un coup de coude Dona Eulalia, qui dormait recroquevillée dans un coin du lit pour ne pas gêner son mari. Avant même d'ouvrir les yeux, elle s'excusa, sans savoir de quoi, mais au cas où…"
Plus que des personnages, les protagonistes incarnent de véritables figures. Comme dans les contes, leur psychologie – peu développée – laisse toute la place à l'imaginaire du lecteur. Et si le Brésil peut nous sembler bien loin, à nous autres – lecteurs européens, Vaste monde s'adresse à un large lectorat, la culture brésilienne ne constituant en aucun cas un prélable à la lecture pour l'apprécier. de mon côté, je ne connaissais pas du tout la littérature brésilienne et la découverte fut totale, pour mon plus grand plaisir.
La seule chose qui me manque, dans Vaste monde, est une table des matières, afin de retrouver rapidement une ou plusieurs histoires. Vous savez… comme quand on a une envie soudaine de relire, ici et maintenant, un passage d'un livre. Ou bien lorsqu'on veut le faire découvrir à un(e) ami(e). Anecdotique, me direz-vous ? Oui, sans doute… comparé à la qualité du texte. N'empêche que j'ai quand même inséré des petits post-it colorés avec les titres au début de chaque nouvelle…
Sujets sérieux et humour
Vaste monde est aussi un texte profondément engagé. Engagé, oui, mais sans en avoir l'air… L'impression première d'une succession de faits et d'actions, de la présence de personnages dont la psychologie ne nous est que très peu dévoilée, associée à un humour absolument délicieux – humour lié aux situations mais aussi aux procédés d'écriture, souligne et réhausse la profondeur du propos, met au jour les thèmes fondamentaux abordés tout au long du livre. Les relations humaines, l'émancipation des femmes, l'enfance, l'éducation, la force et la fragilité des hommes, l'idée du voyage y sont mises à l'honneur de façon magistrale.
Lorsqu'on découvre la biographie de Maria Valéria Rezende, dont trois pages sont consacrées à la fin du recueil, on comprend mieux les idées sous-jacentes et la puissance de son écriture. Les combats qu'elle a menés et qu'elle continue de mener, en particulier la lutte contre l'analphabétisme et l'éducation des adultes, nous permettent en effet de mieux saisir à quel point elle s'en est inspirés pour offrir à ses lecteurs une oeuvre sans frontières…
Vaste monde est un énorme COUP DE COEUR. Ce n'est pas un livre que j'ai lu d'une seule traite. Au contraire, j'ai pris le temps de le savourer, de faire des allers-retours entre les nouvelles… J‘aurai plaisir à le relire et à l'offrir à ceux que j'aime !

Lien : http://lecalepindunelectrice..
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SODisbelief
  06 juin 2017
Je tiens à remercier Babelio et les éditions Anacaona pour m'avoir gracieusement offert ce titre suite à une opération « Masse Critique ». Je dois l'avouer, le résumé de cet ouvrage m'a intrigué. Retrouver dans un même petit « village fictif du Nordeste brésilien » des personnages aussi divers que des « femmes à poigne, des poètes, des tueurs à gages, des jeunes rêveurs et des prêtres progressistes » avait de quoi éveiller ma curiosité de lecteur !
Le livre m'a plu tout d'abord par sa couverture, très colorée, qui rappelle les peintures rupestres et invite à l'exotisme. J'ai été agréablement surpris de découvrir d'autres illustrations en noir et blanc insérées entre les différents récits qui composent l'ouvrage. Elles ne gênent en rien la lecture mais complètent justement les différentes histoires qui nous sont racontées tant elles reflètent la dimension onirique présente en chacune d'elle.
N'ayant jamais lu de fiction brésilienne, j'ai été un peu perdu dès la première histoire puisque je suis entré dans un univers qui m'était complètement inconnu. Il a fallu que je me familiarise avec la culture brésilienne et avec son vocabulaire si spécifique. Heureusement, certaines notes de bas de page nous éclairent sur quelques points historiques et culturels.
Le recueil est divisé en trois parties qui débutent chacune par un court paragraphe donnant voix à la terre, celle du Brésil. Cette terre ainsi personnifiée prend plaisir à regarder chaque habitant qui la peuple et la foule constamment, telle une mère admirant ses enfants. C'est là l'esprit de ce recueil qui est à la fois une invitation à la réflexion sur l'être humain, sur sa place dans le monde et sur sa relation si particulière à la terre. Après ce court préambule, il nous est enfin permis de découvrir plusieurs histoires se focalisant sur la vie d'un personnage principal. Au fil des différentes lectures, on remarque que certains noms réapparaissent et que certains personnages se croisent, ce qui renforce le réalisme du récit et nous présente le village comme un véritable microcosme indépendant du reste du monde où le temps semble s'être arrêté. Évidemment, j'ai tout de suite pensé aux romans de Jean Giono ou au très beau Joie dans le ciel de l'écrivain suisse CF Ramuz. Tous deux se rapprochent beaucoup de ce recueil.
Même si j'ai préféré certaines histoires à d'autres (comme « Clins d'oeil » qui est une très belle nouvelle à chute), je regrette que certaines ne mettent pas plus en avant la sensibilité de leur personnage, et que d'autres manquent cruellement d'action. À mon goût, le « mystique » prend trop souvent le pas sur le « mythique », un des aspects présents de l'oeuvre annoncé dans le résumé et qui avait attisé ma curiosité. Ainsi, je me suis quand même ennuyé à la lecture de certaines nouvelles.
J'ai été heureux de découvrir ce pan de la littérature brésilienne qui procure un véritable dépaysement et bouleverse nos habitudes de lecture. Comme l'annonce le résumé, on pose en effet un « regard généreux et tendre » sur la vie des habitants du petit village de Farinhada, tout en appréciant effectivement « une langue simple et savoureuse ».
J'ajoute que l'ouvrage m'est parvenu accompagné d'un gentil mot de la part de l'éditrice. J'ai apprécié cette marque d'attention qui ne renvoie pas une image du livre comme simple produit mais plutôt comme objet de partage et de découverte.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
cicou45cicou45   04 juillet 2017
"Il a recommencé à rire, à parler avec tout le monde et à chanter. Son ivresse n'est plus muette et triste, mais joyeuse et bavarde. Il chante même mieux, après avoir bu un coup."
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cicou45cicou45   05 juillet 2017
"Mais la coutume a la force d'un torrent, la liberté est une condition trop risquée et ils revinrent peu à peu, un par un, devant les marches de la terrasse, pour demander un ordre, un service, une permission."
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cicou45cicou45   05 juillet 2017
"_Ce n'est rien, c'est la tête qui débloque.
_Ah, bon.
_Débloquer, ce n'est pas la même chose que devenir fou hein ? C'est juste oublier ce qui ne sert plus à rien dans la vie."
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cicou45cicou45   05 juillet 2017
"Il ne veut même plus aller à la messe, il a honte, il ne veut pas se confesser car il dit que cela ne sert à rien de demander pardon si après on ne peut rien faire pour corriger l'erreur."
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jovidalensjovidalens   04 juin 2017
Débloquer, ce n'est pas la même chose que devenir fou, hein ? C'est juste oublier ce qui ne sert plus à rien dans la vie.
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