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EAN : 9782290155189
Éditeur : J'ai Lu (04/04/2018)
3.49/5   188 notes
Résumé :
« Joy, veux-tu être ma femme ? »
« Oui, je le veux ! », a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
3,49

sur 188 notes

kade_read
  16 mai 2018
Ce roman m'a laissé dubitative. La couverture est belle et invite à la lecture … La quatrième de couverture et son résumé intriguent suffisamment pour qu'on passe le cap et qu'on ouvre le livre. Et pourtant, quelque chose ne colle véritablement pas. On se retrouve dans une romance avec un fond de thriller (qui n'en est pas vraiment un, puisqu'on ne se sent jamais paniqué pour le personnage malgré les circonstances). le problème, c'est que la danse est mal menée. On a un cocktail détonnant : un zeste d'incohérence, un soupçon de lenteur, une pointe de « bien-pensé » … Voilà une recette dans laquelle on se noie, littéralement. J'aime parfois lire des romans légers … Mais léger ne signifie pas sans contenu.
L'auteur choisit de mêler la mafia à son intrigue. Ça n'a rien d'innovant, mais bon pourquoi pas ? Ce qui m'a dérangé c'est qu'on a eu le sentiment, à la lecture, d'être dans le pays des bisounours. Généralement les mafiosos sont des gens sans pitié, extrêmement durs et qui ne transmettent qu'un sentiment : la peur. Parce qu'on le sait, traiter avec ce type d'organisation peut rapidement mener à la mort. Ici, Estebán est presque agréable et compréhensif. Cette histoire aurait du mal tourner. Même si ce n'était que des blessures superficielles, il aurait du y avoir un peu de violence pour légitimer le thème et donner de la consistance à l'intrigue. Malheureusement, là, le tout semble absolument incohérent.
L'auteur a décidé de jouer sur le leitmotiv suivant : l'amour l'emporte toujours … C'est bien beau, mais si l'amour était réellement plus fort que tout, il serait également plus fort que la honte de Joy. S'il était plus fort que tout, Guillaume ne se verrait pas gêné par la beauté d'Emma, la meilleure amie de son épouse. S'il était plus fort que tout, Joy ne se dirait pas qu'un jour elle aimera quelqu'un d'autre. En réalité, si l'amour était plus fort que tout, ce roman n'existerait pas parce qu'aucune de ces situations n'existeraient.
Les personnages sont, à mes yeux, insignifiants. Je ne suis parvenue à m'attacher à aucun d'eux. Leur histoire personnelle est plus que survolée … Comment peut-on aimer ce qu'on ignore ? Paulo, bien qu'adolescent, obéit à des inconnus comme s'il était un enfant de six ans. Au départ, j'ai même cru qu'il avait une maladie infantile qui dégénérait son évolution psychique. C'est absolument incohérent ! Quant à Emma, elle semble bipolaire. Un jour, elle est de bonne humeur et avenante. le lendemain, elle essaie de séduire l'époux de sa meilleure amie. Et le surlendemain, elle devient absolument imbuvable. le personnage de Louis, pour moi reste le summum de … l'incohérence. Oui, encore ! Il serait attiré par Joy, et refuserait à elle sous prétexte que son histoire avec Guillaume serait unique ? Mais, dans quel monde vit l'auteur ? 
Il en résulte un vrai manque de profondeur sur l'ensemble de l'oeuvre. J'estime qu'il y a un problème lorsque les antennes des débuts de paragraphes sont plus recherchées que l'intrigue elle-même. C'est de la poudre aux yeux. Et personnellement, cette poudre a fini par me fatiguer la vue. Au point, que pour si peu de pages, j'ai du me forcer sur deux longs jours de lecture. C'est dommage, car dans ces antennes, l'auteur démontre qu'il est capable de donner du sens à ses écrits. Des émotions, et donc de la consistance. Mais malheureusement, ce côté talentueux n'apparaît pas dans les passages les plus importants, soit l'intrigue elle-même. 
Le supplice est (enfin) fini et ma conclusion est la suivante : petit conte édulcoré pour jeunes filles à la recherche d'une histoire d'amour tourmentée (mais pas trop non plus, parce que regarder la réalité en face, ça fait trop mal).
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Saiwhisper
  08 septembre 2020
Après avoir apprécié « Je ne cours plus qu'après mes rêves » de Bruno Combes, j'ai souhaité découvrir d'autres titres de l'auteur. le résumé de « Ce que je n'oserai jamais te dire » me paraissait prometteur, car il avait l'air d'annoncer un récit haletant, intense et plein d'émotions. Je pensais que Guillaume, jeune marié abandonné par sa compagne le soir de leur mariage, vivrait une multitude d'aventures en partant à la recherche de son épouse. Je m'attendais à de l'action, à des rebondissements ou à des secrets étonnants. Je n'ai finalement eu rien de tout cela : il n'y pas de suspense, ou rien qu'un léger soupçon… Je suis ressortie très déçue par cette lecture. Personnages trop lisses et pas assez exploités, scénario à la fois cousu de fil blanc, fleur bleue et utopique, rythme lent, … Les défauts m'ont paru légion ! Les seules choses m'ayant plu sont la plume toujours aussi fluide de l'auteur ainsi que les valeurs mises en avant (amour, amitié, famille, entraide, etc.). À part ça, j'ai malheureusement trouvé le récit creux et sans saveur…
Trois narrateurs vont avoir la parole et, tour à tour, vont tenter d'avancer malgré le choix des autres. Il y a bien évidemment Guillaume, un époux perdu qui va essayer de comprendre ce qui lui est tombé sur la tête du jour au lendemain. Ses doutes, sa peine et sa colère sont légitimes, d'autant que le message laissé par sa compagne met du temps avant d'être trouvé. Cependant, j'avoue que, hormis son métier, son amour infaillible et sa loyauté, je n'ai pas grand-chose à dire de plus sur cet homme. Je n'ai ressenti aucun attachement pour lui. Il ne m'a jamais émue et je ne me suis pas inquiétée pour son avenir. Les chapitres lui donnant la parole sont très lents. Certes, je ressentais une pointe d'empathie pour lui en début de roman toutefois, ce ressenti a rapidement été balayé en constatant qu'il avait un tempérament aussi lisse que stéréotypé. Il en va de même pour Emma, collègue et amie de la mariée, qui sera parfois narratrice. La demoiselle va s'occuper de Paulo, le frère de son ami… Et c'est à peu près tout ! Hormis un caractère changeant ainsi qu'un rapprochement hasardeux et vite avorté avec Guillaume, Emma ne sera pas plus développée que celui-ci ! Je me suis même demandé pour quelles raisons on lui avait donné la parole et si elle allait finir par surprendre le lecteur en fin d'ouvrage. Hélas, ce ne fut pas le cas. Comme Paulo, elle ne fait malheureusement partie que du décor.
Joy, la femme de Guillaume, est finalement celle qui aura le plus de consistance. Je reconnais que c'est pour elle que j'ai avancé dans l'histoire. Je souhaitais savoir quels mystères elle cachait, les raisons qui l'avaient poussée à partir et quelles péripéties elle allait vivre à Rio. C'était une héroïne avec énormément de potentiel ! Néanmoins, le soufflet est rapidement retombé. Si j'ai apprécié l'idée d'intégrer la mafia brésilienne, j'ai finalement cru m'étouffer avec le comportement d'Esteban. On est clairement dans la caricature du grand mafioso… sauf que celui-ci n'est pas crédible. de coutume, les mafieux sont sans coeur, corrompus, avides de pouvoir et d'argent et sèment la peur. Mal leur parler est passible de mort et il est quasiment impossible pour un sous-fifre de s'en sortir facilement… Apparemment, c'est le cas ici ! Esteban semble être un chef compréhensif et gentil avec tout le monde. C'est tout simplement improbable, trop facile et incohérent ! On a du mal à y croire. Jamais il n'y aurait dû y avoir un tel dénouement…
Je veux bien qu'un feel-good se termine bien, mais il y a des limites. On est clairement un monde utopique où l'Amour et l'argent surpassent tous les problèmes. Je comprends que des personnes cherchent une lecture légère où tout se finit bien toutefois, j'en attendais plus de cet ouvrage. Contrairement à la majorité, je ne fais donc pas partie des lecteurs satisfaits du voyage.
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Clem_YCR
  28 octobre 2017
Bruno Combes sera présent à la foire du livre de Brive, ayant deux de ses livres dans ma liseuse, je me suis dit que c'était l'occasion d'en découvrir un, avant d'éventuellement rencontrer l'auteur.
J'ai donc ouvert Ce que je n'oserai jamais te dire... dont le résumé m'avait bien accrochée. La plume de Bruno Combes est jolie, simple, presque poétique, sur les introductions de chapitre notamment. On trouve de très jolie phrases, mais cela ne fait pas tout et j'ai été fortement déçue par ma lecture. Pourtant, Ce que je n'oserai... se lit bien et vite, mais on a une impression de vide. J'ai pu constater que je n'étais pas la seule à avoir eu ce sentiment (peut être aurais-je du lire d'autres avis avant).
La faute à l'intrigue, facilement envisageable dès le départ, mais aussi la faute aux personnages. Si j'ai beaucoup aimé le personnage de Joy (passons sur le fait qu'elle ne parle pas de son passé à l'homme qu'elle épouse parce qu'elle a honte - j'y reviendrai - et admettons qu'elle ne l'ait pas fait parce qu'elle pensait avoir plus de temps), je n'ai absolument pas adhéré au personnage de Guillaume, ni à celui d'Emma (la meilleure amie de Joy).
Joy est une jeune femme détruite, délaissée par ses parents dès son plus jeune âge et forcée de faire une chose affreuse pour sauver son petit frère (là encore, on voit venir de loin la dite chose affreuse, si bien que le mystère fait autour est un peu "gonflant"), elle est forte et prête à tout pour protéger ceux qu'elle aime et elle pense devoir porter à elle seule tous ses problèmes. J'ai apprécié les chapitres de son point de vue et ai été touchée par son personnage.
Là où le bas blesse, à mon sens, c'est que ce roman est construit sur l'amour de Joy et Guillaume, plus fort que tout, qui pourra les sauver tous les deux. Pourtant, cet amour m'a semblé artificiel et faux. En effet, si Guillaume est anéanti par la disparition de sa femme (et je ne peux pas me mettre à sa place c'est sûr), il passe la moitié du temps à se lamenter et se plaindre de la trahison de sa femme, sans chercher à en savoir plus (c'est ça l'amour ?). de plus, comment ne peut-il que penser "Comment pourrais-je à nouveau aimer ce corps souillé par des mains suantes de désir dans un sale jeu où la seule règle était le plaisir en échange de quelques centaines de dollars ?" (on peut comprendre que Joy ait eu honte de lui en parler). Son rapprochement avec la meilleure amie d'Emma (quelle meilleure amie !) est douteux et se passe juste après le départ d'Emma. le monsieur semble certes se ressaisir, car s'il clamait haut et fort qu'il était inadmissible que sa femme ne lui ait pas parlé de son passé, il finit par penser que "Cette vérité lui appartenait. A elle de la révéler, ou non, aux personnes de son choix". Il en arrive même à se dire "Elle devait savoir que partager le pire avec elle ne pouvait être qu'une promesse du meilleur. Peut-être ne lui avais-je pas assez dit. Peut-être ne l'avait-elle pas compris". Pourtant, pour moi le mal est fait, dès le moment où Guillaume juge la femme qu'il est censé aimer avant de faire volte face.
Les parents de Joy sont plutôt intéressants, ce sont eux qui l'ont poussée (son père surtout) à des extrémités; j'ai trouvé que leur lien n'était pas assez exploité, et surtout qu'on ne s'attardait pas assez sur la psychologie de ces personnages.
Enfin, lorsque Guillaume prend enfin ses responsabilités, tout devient un peu trop facile. Papa revient brusquement le soutenir après maintes années sous le joug de maman et tout roule !
Une belle histoire probablement, à laquelle j'ai eu du mal à croire.
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Mespetitescritiqueslitteraires
  15 septembre 2018
Quelle réaction, quelle pensée, quelle attitude avoir lorsqu'au soir d'un des plus beaux jours de sa vie, la femme que l'on aime disparaît après avoir prononcé, devant une assemblée émue, le "Oui" que l'on rêve éternel, sincère, entier? Lorsque Joy s'évanouit dans la nature, Guillaume est fou d'inquiétude. Alors, dès qu'il apprend que Joy avait minutieusement préparé sa fuite, il sombre dans les affres de l'incompréhension, du doute et se perd dans les conjectures les plus folles. Personne ne semble comprendre ni même être en mesure de l'aider. Mais lorsque le prêtre qui les a unis accepte de lui dévoiler la vérité, c'est désormais la honte qui s'abat sur Guillaume. Honte pour avoir douté de l'amour de sa femme, honte pour s'être posé cette question, pourtant si légitime : "Est-ce la femme de ma vie ou la pire erreur de ma vie?"
Bruno Combes m'était totalement inconnu mais le titre de ce livre a tout de suite attiré mon attention. Son message sibyllin nous laisse entrapercevoir les tourments des personnages. Dès les premières pages, l'auteur ne nous ménage pas. Joy est bel et bien décidée à s'enfuir, sans un mot, sans un regard pour Guillaume qu'elle a épousé quelques heures plus tôt. Mais le lecteur ne peut la juger, tant la détresse de la jeune mariée est palpable. Bruno Combes sait mettre les mots sur les sentiments contradictoires de son héroïne. Il la nimbe de mystères, ne dévoile son passé que par bribes, comme s'il voulait à tout prix lui éviter de remuer trop de souvenirs douloureux. Alors, le lecteur se retrouve plongé dans les mêmes interrogations que celles de Guillaume. Car, force est de constater que ce jeune homme amoureux ne connaît pas plus le passé de sa femme. Hôtesse de l'air, elle a quitté le Brésil suite à un différent familial. Tout espoir de réconciliation avec ses parents semble envolé. Sa seule famille ne se résume donc qu'à Guillaume et à Paulo, son petit frère resté au Brésil. Mais parfois, le passé rattrape le présent. Les milliers de kilomètres parcourus ne représentent, au fond, qu'une dérisoire frontière. le retour sur la terre natale est donc inévitable et Joy se voit confronter à sa vie d'avant, à ses peurs, à ses traumas… Cependant, un espoir demeure : celui d'être plus forte face à la triste réalité de la vie dans les favelas et à la violence des parrains de la mafia brésilienne. Car le passé ne s'efface pas, il s'apprivoise…
L'histoire, bien que sans grande originalité, est bien construite. Mais la vraie réussite de ce livre se situe plutôt dans l'empathie dont Bruno Combes fait preuve envers ses personnages. Il parvient à dévoiler leurs sentiments, à mettre en exergue leurs contradictions, leurs certitudes, leurs doutes… Il nous donne à voir ici le poids de l'enfance, du passé et parfois, l'impossible résilience.
"Nous sommes ce que le passé a fait de nous : le fruit de notre éducation et de notre vécu. Nous avons beau lutter, tout au long de notre existence, nous replongeons toujours au plus profond de nos errances d'enfant. Telles des âmes perdues, nous recherchons l'impossible oubli, celui qui ferait de nous des êtres vierges, lisses et aptes au bonheur."
Mais ici, il est avant tout question de présence : présence de l'être aimé, présence de l'ami sur qui l'on peut compter, présence d'une soeur qui se mettra en danger pour sauver son frère. Mais qu'est-ce que la présence si ce n'est une absence comblée? Ce livre montre parfaitement bien cette ambivalence.
"De là où je serai, je me retournerai. Un jour, j'aurai cent ans! Seras-tu là à contempler le même passé? […] Un jour, j'aurai cent ans! Les mains tremblantes de nos blessures, celles qui ont fait que je t'ai tant aimée. Un jour, j'aurai cent ans! Seras-tu là, blottie à mes côtés?"
Alors, même si les ficelles sont un peu grosses, même si la fin est un brin trop rapide et difficilement crédible, il est tout de même agréable de se laisser emporter dans le style de Bruno Combes, simple, frais et tout en rondeur. Certes, ce deuxième roman ne remportera le prix Goncourt mais est-il pour autant sans saveur? Bien au contraire, il se laisse lire avec plaisir et aura réussi, l'espace de quelques heures, à offrir de jolis instants d'émotion, comme le souhaite si ardemment l'auteur.
Lien : https://mespetitescritiquesl..
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EnjoyBooks
  14 mars 2017
Ce que je n'oserai jamais te dire… de Bruno Combes.
(Genre : Contemporain).
Editions : Michel Lafon
Prix : 17,95€ (Partenariat)
Date de parution originale : 9 mars 2017
Résumé : « Joy, veux-tu être ma femme ? » « Oui, je le veux ! », a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l'amour qu'elle lui porte. Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s'évanouit dans la nature. Guillaume, d'abord fou d'inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n'a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir. Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d'un courage et d'une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d'amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?
Mon avis : Bruno Combes est un auteur que j'avais envie de découvrir. Je n'avais pas eu l'occasion de lire son 1er roman. J'ai donc lu son 2ème parce que tout m'attirait. Son résumé et son histoire, la couverture mystérieuse ainsi que les petits extraits que l'auteur donnait sur sa page Facebook. Et puis je fais confiance aux éditions Michel Lafon pour repérer des auteurs français de talent ! Au final, même si j'ai bien aimé ma lecture, il m'a manqué le petit quelque chose pour me transporter… je vous explique tout ça !
L'auteur ne perd pas de temps. Lors du 1er chapitre, Joy s'enfuie, laissant un Guillaume perdu juste après leur mariage. On se pose de suite des questions sur les raisons de cette fuite. Et surtout, pourquoi retourne-t-elle au Brésil, là où ses parents se sont installés alors qu'elle ne les fréquente plus ? On est de suite pris dans l'intrigue et j'ai été curieux de savoir vers où Bruno Combes pouvait bien amener son lecteur.
Les personnages sont assez attachants. J'ai apprécié les suivre, découvrir leur passé individuel et commun. Joy est une femme remplie de mystères et de secrets. On ne parvient pas totalement à la cerner. Pourtant on sait qu'elle aime Guillaume plus que tout au monde. Ce dernier avait tout pour être heureux et finalement juste après son mariage, tout s'effondre. C'est un homme qui doute beaucoup sur les sentiments de Joy envers lui (et y a de quoi). Mais il est aussi aventurier et prêt à tout pour aider sa femme. Il a le coeur sur la main et ça se sent. Même si tout au long du livre on les voit peu ensemble, ils forment un beau couple… amoureux et prêts à tout pour le rester. D'autres personnages gravitent autour de l'histoire. Certains sont mauvais et à éviter, d'autres drôles, amusants et touchants. Cette histoire ne changera pas que la vie du couple, elle aura des répercussions sur la famille et les amis.
Le rythme est bon. Les pages se tournent vite, les chapitres ne sont pas très longs et on ne s'ennuie pas. Bruno Combes instaure aussi une alternance dans les points de vue. On suit tour à tour Joy et Guillaume pour voir leur avancée. Pourtant je ne pense pas qu'ici cette alternance soit nécessaire. D'habitude elle apporte une richesse au récit mais là, je trouve que ça casse un peu l'histoire. Je pense que suivre Guillaume aurait été plus judicieux. Mais ce n'est là que mon avis de lecteur. A vous de voir si vous pensez la même chose !
J'ai beaucoup apprécié les thèmes abordés dans ce livre : l'amour, l'amitié, la famille, la vision qu'on a des pays en voie de développement ou encore les trafics en tout genre. C'est bien fait de la part de l'auteur et bien exploité. Certaines choses auraient pu être plus poussées (je n'ai pas d'exemples précis). Mais il m'a manqué par moment quelques éléments peut-être, pour que le roman soit encore meilleur. La chose que je n'ai pas tellement apprécié ce sont tous les débuts de chapitres. Une sorte de morale qui pour le coup permet d'avoir une trame dans le dit chapitre. J'ai trouvé ça inutile sauf à faire de belles phrases.
La plume de Bruno Combes est simple. On sent qu'il aime jouer avec et c'est agréable. Cependant, il m'a manqué le petit quelque chose en plus qui aurait fait la différence. J'ai très peu ressenti de choses et je suis assez déçu de ce côté-là. J'ai juste eu des frissons à la fin. C'est en tout cas un roman que je ne peux que recommander. J'ai passé un bon moment malgré les défauts ! A vous de voir si vous souhaitez découvrir les secrets les plus inavouables de Joy… et la suivre dans son périple.
Ma note : 7,5/10.
Lien : http://enjoybooksaddict.blog..
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
KriBookineKriBookine   24 juillet 2021
'Les paroles s'envolent, les écrits restent', dit le Proverbe,je n'y crois pas!
Les paroles sont assassines, trompeuses ou excessives alors que les écrits sont réfléchis, sincères et précis.
Les paroles ne s'envolent pas; elles s'incrustent. Les écrits ne restent pas, ils caressent.
Alors simplement, en quelques mots échappés, en quelques lignes posées sur le papier, je t'offre la profondeur de mon amour.
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Chrisdu26Chrisdu26   03 décembre 2018
Ce qu’il nous reste ...
La nostalgie, c’est ce qu’il nous reste lorsque les souvenirs s’estompent.
Comme un baluchon de regrets que l'on accumule au cours d’une vie et qui, peu à peu, nous fait courber le dos.
La nostalgie du temps qui passe, d’un visage qui s’efface. La nostalgie d’un « j’aurai dû » ou d’un ‘j’aurai pu ».
Une petite mort en somme... Oui une petite mort ! Celle qui nous rend plus faibles ou plus forts.
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Miss9Miss9   18 novembre 2018
La vie ne décide jamais à notre place; nous sommes les seuls maîtres à bord du navire de l'existence.
Nous avons le choix de traverser la tempête jusqu'à cette rive inconnue, vierge et d'une éternelle beauté, où tous les espoirs sont possibles.
Nous pouvons aussi nous contenter de rester au port, de contempler le mauvais temps à travers la vitre et de regarder nos larmes se mêler à la pluie glissant sur les carreaux.
Ce choix n'appartient qu'à nous, perdus dans notre solitude, nos errance et notre lâcheté. Mais au-delà de la tempête, que le rivage est beau, le sable chaud et l'eau limpide!
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rkhettaouirkhettaoui   09 mars 2017
La nostalgie, c’est ce qu’il nous reste lorsque les souvenirs s’estompent.
Comme un baluchon de regrets que l’on accumule au cours d’une vie et qui, peu à peu, nous fait courber le dos.
La nostalgie du temps qui passe, d’un visage qui s’efface. La nostalgie d’un « j’aurais dû » ou d’un « j’aurais pu ».
Une petite mort en somme… Oui, une petite mort ! Celle qui nous rend plus faibles ou plus forts.
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MjeyWMjeyW   13 décembre 2019
Les paroles s'envolent, les écrits restent', dit le proverbe, je n'y crois pas !

Les paroles sont assassines, trompeuses ou excessives alors que les écrits sont réfléchis, sincères et précis.

Les paroles ne s'envolent pas; elles s'incrustent. Les écrits ne restent pas, ils caressent.

Alors simplement, en quelques mots échappés, en quelque lignes posées sur le papier, je t'offre la profondeur de mon amour.
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