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ISBN : 222121871X
Éditeur : Robert Laffont (23/08/2018)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 96 notes)
Résumé :
Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
Jane, une jeune anglaise cachée dans l’appartement d’aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et député de la Convention, ou encore une Normande du nom de Charlotte Corday, tout juste arrivée à Paris... Ils sont nombreux, ceux qui tournent autour de la rue des Cordeli... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
berni_29
  31 juillet 2018
Nous sommes à Paris, sous l'an II. Nous sommes le 11 juillet 1793 et Paris s'apprête à célébrer dans trois jours les commémorations de la prise de la Bastille. Inutile de vous rappeler que nous sommes dans la période la plus sanglante de la révolution française, la Terreur.
Le dernier bain est le second roman de Gwenaële Robert, il m'a permis de connaître cette jeune auteure, professeure de lettres vivant à Saint-Malo.
Le récit se défend d'être une oeuvre historique, c'est une pure fiction dans laquelle la dimension romanesque vient se faufiler au plus près de la Grande Histoire en y apportant un nouvel éclairage.
Gwenaële Robert assume dès le préambule de ce livre son parti pris : visiter le dessous de l'Histoire, faire vaciller les statues trop bien vissées sur leurs socles immuables. Elle écrit notamment : « Peut-être faudrait-il, pour connaître l'histoire, savoir parfois baisser les yeux. La vérité n'est pas toujours au-dessus, mais en-dessous. En levant la tête, on ne rencontre jamais que les tribunes officielles, les estrades, les frontons, les arcs de triomphe. Pour savoir, il faudrait descendre sous la fine croûte terrestre qui sépare les héros des damnés de la Révolution. L'histoire est aussi là, dans les culs-de-basse-fosse, dans les caves, les cachots, les égouts où l'on s'est caché. »
En l'occurrence, ici il ne s'agit pas de dévisser une statue mais d'égratigner un tableau, celui peint par le peintre Jacques-Louis David pour rendre hommage et immortaliser la mort de son ami Marat, député de la Convention, « Ami du Peuple » tel qu'on le surnommait et assassiné par Charlotte Corday le 13 juillet 1793. David, lui-même député, en a en effet dressé la figure d'un martyr, d'un supplicié. Tout le monde connaît ce tableau célèbre pour l'avoir vu au moins une fois dans les manuels scolaires. L'homme est dans sa baignoire. Charlotte Corday vient de lui asséner un coup mortel sur le côté droit à l'aide d'un couteau pointu. Nous voyons une figure presque christique, un visage doux, presque apaisé, les yeux clos, la tête penchée en arrière...
Gwenaële Robert nous rappelle de manière ironique qu'en général cette reproduction figurait dans les manuels scolaires tout à côté de celle de la Déclaration des droits de l'Homme...
Mais sous le vernis du tableau il y a quelqu'un d'autre qu'un être doux, qu'un héros, qu'un saint. Gwenaële Robert nous invite à gratter un peu la peinture du culte, à soulever le rideau, passer de l'autre côté, dans l'envers du décor, loin de la lumière des estrades et des commémorations... À découvrir qui était réellement Marat... Découvrir le monstre.
C'est par ellipses que nous approchons pas à pas du 30 rue des Cordeliers. C'est en effet à cette adresse que vit le député de la Convention et c'est au premier étage, depuis cette fameuse baignoire, immergé dans un bain de soufre parce qu'il souffrait d'une maladie incurable, qu'il découvre chaque jour les nombreux courriers de dénonciation des présupposés ennemis de la République, il s'en délecte, assoiffé de sang et c'est là aussi qu'il signe avec hargne et jubilation les listes à n'en plus finir des têtes à découper.
Gwenaële Robert nous entraîne dans le tourbillon des trois jours qui précédent la mort de Marat. Pour cela, elle convoque plusieurs personnages qui ont tous en commun de détester « l'Ami du Peuple ». Pire, ils sont animés d'une haine commune qui les pousse à vouloir tuer Marat. Pourtant, ils ne se connaissent pas et le dessein qui les anime est bien différent pour chacun d'eux. En même temps, la haine ne leur ressemble pas, ils sont attachants, d'une grande humanité...
Ces personnages que nous dessine avec justesse et émotion Gwenaële Robert, nous deviennent brusquement proches, au fur et à mesure que nous entrons dans leur quotidien, effleurons leurs gestes, leurs rêves meurtris, tâtonnons avec eux dans la lumière éphémère du jour. C'est comme un chassé-croisé dans les quartiers de Paris, où chaque personnage avance durant trois jours dans l'accomplissement de son destin, parfois avec détermination d'autres fois avec résignation, ballottés par les tumultes et les cris de la Révolution qu'on croit entendre à chaque coin de rue.
Il y a une anglaise, Jane Ashley, qui se cache dans l'appartement d'aristocrates émigrés. Il y a Marthe Brisseau, lingère à la Conciergerie où sont enfermées la reine Marie-Antoinette, sa soeur et l'enfant Louis Capet et qui s'est prise de compassion pour le sort de ses prisonniers hors du commun. Il y a Théodose Billot, prêtre défroqué, lâche, qui a renié simplement sa foi par peur de la guillotine et qui se cache dans une pension, terrorisé par son ombre.
Et enfin il y a bien sûr une certaine Charlotte Corday, jeune fille à la fois fragile et déterminée, tout droit venue de Caen, qui loge dans une chambre d'hôtel rue Racine. Notre coeur bat pour elle. Mais si cela n'avait pas été elle, les autres auraient-ils pu mener à bien leur dessein jusqu'au bout, jusqu'à la fameuse baignoire ?
Je me suis senti totalement embarqué dans l'itinéraire de ces personnages, ils sont peints avec beaucoup d'acuité et de réalisme et la reconstitution historique en toile de fond donne beaucoup d'épaisseur à la narration. Charlotte Corday est particulièrement émouvante par sa jeunesse, son sacrifice, sa candeur et son intégrité. Car les valeurs de la République, elle y croit, elle y est attachée, mais pas à la façon dont les conçoit Marat, c'est-à-dire pas dans la terreur ni la répression.
L'auteure nous fait par ailleurs une description cocasse mais juste de la fameuse baignoire. Il s'agit plutôt d'une sorte de cuve noire, haute et profonde, en cuivre, en forme de sabot qu'il fallait presque escalader, à l'aide d'un escabeau, avant de la pénétrer par une sorte de trou d'où seul pouvait jaillir le buste. Rien à voir avec l'image d'une baignoire classique ni encore celle peinte par le peintre David pour immortaliser la scène fatale. Une façon de remettre les choses à l'endroit...
Cette baignoire connut divers aléas, suite à la vente des biens de Marat. Elle finit par se retrouver un jour chez un curé du Morbihan, dans la paroisse de Sarzeau. le bon prêtre l'avait eue en héritage d'une vieille demoiselle royaliste et catholique. Incroyable ! Il ne consentit à s'en séparer qu'en 1886 au Musée Grévin.
Je voudrais terminer par cette lettre poignante de Charlotte Corday à son père, la veille de son exécution et qui figure en citation sur la première page du roman :
« Pardonnez-moi, mon cher Papa, d'avoir disposé de ma vie sans votre permission. »
Bouleversant...
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si-bemol
  22 février 2019
« Sur la toile, il y a un homme. Mais dans l'ombre une femme homicidée, rejetée dans les ténèbres, et un peintre ambitieux qui aspire à la lumière de l'éternité. (…) Maintenant, autour du corps sans vie de Marat, je ne vois plus qu'eux : Charlotte et David. Je devine leurs souffles au-dessus de l'Ami du peuple, leurs âmes, également éprises d'absolu, se disputant l'immortalité de la gloire. »
Assise dans une salle du Louvre devant la copie du tableau de David « La mort de Marat » (l'original est à Bruxelles), la narratrice contemple la « scène de crime » picturale, magnifiée par David à la gloire de l'Ami du peuple qui était aussi le sien. Son regard s'introduit dans le tableau, fouille les ombres et les recoins, explore l'invisible, convoque les fantômes et, derrière les vérités assénées, part à la rencontre d'une vérité tout autre, écrasée par le poids de la légende et du discours officiel de l'Histoire.
23 Messidor, an II – 11 juillet 1793. La diligence en provenance d'Evreux fait son entrée à Paris. Une jeune fille de 24 ans en descend, elle se nomme Charlotte Corday. Au même moment vivent ou se terrent dans différents quartiers de Paris d'autres personnages qui ne se connaissent pas mais qu'unissent sans qu'ils le sachent une haine commune, un même désir de vengeance, dont nous découvrirons les motifs au fil des pages : Jane Ashley, une jeune anglaise, Marthe Brisseau, lingère à la Conciergerie et grand-mère revancharde d'un bâtard de Marat, Théodose Billot, un moine malgré lui défroqué et perdu… Tous rêvent de précipiter la mort de Marat, seule Charlotte Corday passera à l'acte : Jean-Paul Marat n'a plus que trois jours à vivre et sa baignoire, bientôt, entrera dans l'histoire.
A partir du tableau de David qui campe Marat dans la posture quasiment évangélique d'un martyr laïc sacrifié sur l'autel de la cause supérieure du peuple, gisant plein de douceur et de grâce, Gwenaële Robert mêle la fiction à l'histoire pour nous introduire dans le contexte effrayant de la Terreur et dans la vérité de l'un de ses plus effroyables bourreaux, sanctifié pour l'éternité du temps de l'art par un peintre ambitieux, avide de fortune et de gloire. Avec une grande puissance d'évocation, elle sait restituer à merveille le quotidien du Paris révolutionnaire, ses petits métiers, ses bruits et ses odeurs, son incessante activité, sa ci-devant noblesse aux abois, l'exaltation des petites gens dans cette liberté, cette égalité nouvelles, mais aussi la vaste purge républicaine, l'ivresse de la délation dans l'impunité… et la peur, constante, omniprésente, qui fait courber la tête d'un peuple écrasé par l'ombre gigantesque du Comité de salut public et de sa guillotine.
Un roman historique iconoclaste, documenté et bien écrit - l'écriture est superbe -, qui met à mal dans un portrait résolument à charge la légende longtemps véhiculée de « l'Ami du peuple » et nous le restitue dans la nudité de son âme, infiniment cruelle et sombre. Un roman passionnant et un bon moment de lecture.
[Challenge Multi-DÉFIS 2019]
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Tostaky61
  26 juin 2018
Notez sur vos calendriers révolutionnaires que c'est le 6 fructidor (le 23 août pour ceux qui vivent au jour le jour...) que sortira dans toutes les bonnes librairies (la vôtre en tout cas , je l'espère ) le nouveau roman de Gwenaële Robert, le dernier bain.
Amateurs de romans historiques où la petite histoire rencontre la grande, ou tout simplement  lecteurs curieux et hétéroclites, n'hésitez pas à vous procurer cet ouvrage qui j'en suis sûr vous ravira.
C'est à partir du tableau de Jacques-louis David, (1748-1825 là, j'avoue, j'en rajoute pour faire l'érudit...), la mort de Marat, que l'auteure a imaginé  une histoire autour des trois derniers jours du célèbre médecin, député à la convention pendant la révolution, assassiné dans son bain en cette veille de fête nationale par la toute jeune Charlotte Corday.
Marat, donc, acteur et victime de la révolution, qui, contrairement à ses condisciples de l'époque, ne périt pas sous la lame de la guillotine, mais, la tête bien sûr les épaules,  transpercé par celle acérée d'un couteau de cuisine.
Gwenaële Robert restitue parfaitement l'atmosphère de l'époque tout comme elle donne vie aux différents personnages, anonymes ou célèbres qui gravitent autour de la future victime, elle invente, bien sûr,  mais elle relate aussi. Tout n'est pas roman. Il y a de la vérité historique.
D'ailleurs, elle les a cherchés les détails,  jusque dans cette baignoire que l'on aperçoit à peine dans le tableau, cette baignoire que l'on devine et qui mérite qu'on s'y attarde,  parce que peu classique, elle va jusqu'à nous en conter le destin. Un destin lié à celui de l'hôte qui l'occupa jusqu'à son dernier souffle.
Une fois de plus Gwenaële Robert m'a séduit par son écriture et m'a donné envie de me replonger dans cette période sombre de notre histoire.
Assurément une belle lecture de cette rentrée littéraire 2018.

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blandine5674
  21 octobre 2018
Un grand merci à berni_29 qui m'a conseillé ce roman vers lequel je ne serais, sinon, pas allée. Je l'ai pratiquement lu d'une traite parce qu'il est intéressant, passionnant, prenant, court, visuel, donnant l'impression d'être vraiment dans le Paris de l'époque. L'histoire, décrite du 11 au 17 juillet 1793, de l'assassinat de Mara par Charlotte Corday. On y apprend également le parcours de la baignoire.
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fabienne1809
  12 mars 2020
Tout comme "La jeune fille à la perle", "Le dernier bain" part d'un tableau. Mais oserais-je dire que c'est là le seul point commun ?
C'est un roman historique parce qu'on est dans le contexte politique qui suit la Révolution française, que l'histoire nous rapporte que c'est Charlotte Corday qui a assassiné Marat et qui est condamnée à mort pour cet assassinat. Le tableau de David, représentant Marat assassiné dans sa baignoire, constitue lui-même un acte politique, puisqu'il s'agit d'une commande de la Convention à l'origine de la nouvelle Constitution française.
Au-delà de ça, il semble que l'auteure a pris beaucoup de liberté avec la vérité historique.
Si ce roman est très bien écrit et très soigné, je me suis embêtée. J'ai vraiment eu du mal avec la fin. D'où venait la baignoire de Marat et qu'est-elle devenue ? Franchement, ça ne m'intéresse pas du tout !
Je pourrais tenter d'aller vers cette auteure à nouveau, mais dans un tout autre registre, alors que je suis devenue une inconditionnelle de Tracy Chevalier grâce à "La jeune fille à la perle".
Lu dans le cadre du Prix Horizon du 2ème roman de Marche-en-Famenne (Belgique), édition 2020
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critiques presse (2)
LeSoir   31 décembre 2018
Gwenaële Robert se faufile derrière la toile « La mort de Marat » pour restituer superbement le XVIIIe siècle finissant.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Actualitte   13 septembre 2018
Un roman historique ? Surtout un roman intelligent et subtil que ce Dernier bain. Presque pictural. S'emparant du passé et de ses énigmes, racontées sans prétention à les expliquer. L'humain est un immense paradoxe et son Histoire un tableau qui en cache d'autres.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
berni_29berni_29   31 juillet 2018
Peut-être faudrait-il, pour connaître l’histoire, savoir parfois baisser les yeux. La vérité n’est pas toujours au-dessus, mais en-dessous. En levant la tête, on ne rencontre jamais que les tribunes officielles, les estrades, les frontons, les arcs de triomphe. Pour savoir, il faudrait descendre sous la fine croûte terrestre qui sépare les héros des damnés de la Révolution. L’histoire est aussi là, dans les culs-de-basse-fosse, dans les caves, les cachots, les égouts où l’on s’est caché.
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Commenter  J’apprécie          170
cecilitcecilit   23 décembre 2018
C'est le genre de femme qu'il voyait entrer dans la boutique de son père quand il était enfant, de ces indigentes qui un matin, mues par le désespoir, après une nuit à recompter les dettes, poussaient la porte du perruquier et, prenant entre les mains une mèche de leur propre tignasse, demandaient : "Combien puis-je en tirer ?". Il se souvient en avoir vu pleurer en silence tandis que les ciseaux taillaient dans la masse et qu'il ramassait, sous le tabouret, les cheveux épars. Il se souvient aussi de ces regards quand elles croisaient par inadvertance leur reflet, ensuite dans le miroir, de l'effroi qui les saisissait, à moins que ce ne fût la honte... Et puis des bonnets remis à la hâte, des billets saisis sans lever les yeux, "merci, merci..." elles lâchaient dans un souffle, pressées d'en finir, de sortir avec, toujours, la crainte d'être reconnues.
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berni_29berni_29   31 juillet 2018
« Pardonnez-moi, mon cher Papa, d’avoir disposé de ma vie sans votre permission. »
Lettre de Charlotte Corday à son père,
la veille de son exécution.
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cecilitcecilit   24 décembre 2018
Au début, ça lui a plu d'avoir sous les verrous de sa prison le gros Capet, sa putain d'Autrichienne et leurs gamins, des bâtards à ce qu'on dit, que l'Autrichienne a eu avec ses amants, le comte d'Artois, le comte de Provence, et l'autre là, le beau Suédois qui a voulu l'aider à s'échapper... Ça lui a plu de déjouer les complots, de fouiller la cellule, de réveiller le roi pour soulever son matelas, des fois qu'il y cacherait une correspondance secrète. Quand on sait qu'à Versailles les princes se battaient pour assister à son lever, ça vous fiche une sacré fierté de penser que l'heure de son lever, maintenant, c'est à vous d'en décider. Minuit, une heure, trois heures, on varie les plaisirs.
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cecilitcecilit   23 décembre 2018
La révolution aussi a ses marchands du temple. C'est surtout Marat, l'idole, qui excite l'imagination des commerçants. Son effigie est partout : ici sa tête est montée sur une bague, là son visage apparaît sur des tabatières. Les femmes le veulent à leur doigt, les hommes dans leurs poches. Marat ici et là, Marat partout, son image mêlée à la houle du peuple, ses yeux jaunes sur tous les mouvements. Il est toujours présent, sans apparaître jamais. Il vit cloîtré chez lui, prisonnier de sa baignoire de cuivre. L'en-tête des lettres qu'il adresse aux Cordeliers portent toujours ces mots : "de mon souterrain". On le croit sans le voir. C'est le propre des dieux, de susciter pareil acte de foi.
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